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 Edward Elgar (1857-1934)

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joachim
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MessageSujet: Edward Elgar (1857-1934)   Lun 6 Avr - 10:33

En débit de mes recherches, je n'ai pas trouvé trace de topic sur Elgar. Bizarre que sur ce forum un compositeur de cette importance ait été oublié Embarassed

Ne le 2 Juin 1857 dans le petit village de Broadheath près de Worcester dans le centre de l'Angleterre, Sir Edward Elgar d'origine modeste devint le plus grand compositeur anglais.

Il grandit dans une atmosphère musicale. Son père était propriétaire d'un commerce de musique à Worcester. Il y avait assez de talents musicaux autour de lui dans sa famille et parmi ses amis pour former divers petits ensembles instrumentaux. Dans ce milieu, le jeune Elgar composa ses premières oeuvres. Mais sa tentative initiale pour se dégager de ses origines provinciales et se faire reconnaître des cercles musicaux londonniens échoua. Après dis-huit mois de privation et de déceptions (1889-1891), Elgar retourna dans le Worcester avec sa femme Alice.

Cependant, Alice, de dix ans son aînée, avait une foi inébranlable dans le talent de son mari. C'est grâce à ses constants encouragements qu'il étendit petit à petit sa réputation dans le West Midlands, composant pour des chorales locales et pour le Festival des Trois Chorales; on peut citer en particulier King Olaf (1896), La Lumiere de la Vie (1896) et Caractacus (1898). Mais sa renommée nationale, ainsi que sa renommée internationale, quand elles vinrent, furent aussi soudaines qu'inattendues. Ce fut grâce à deux oeuvres principalement.

La première, l'Oratorio Le Rêve de Gerontius, fut composée pour le Festival de Birmingham de 1900. Considérée de nos jours comme l'une de ses plus belles oeuvres, sa première représentation, insuffisamment répétée par la chorale et par l'orchestre, est un désastre. Heureusement, Julius Buths, un chef d'orchestre Allemand, reconnut la beauté de cet Oratorio et organisa d'autres représentations à Dusseldorf, apportant ainse à son auteur une réputation Outre-Rhin peut-être plus grande que sa réputation Londonnienne. Ce furent ses Variations Enigmatiques, légèrement antérieures, dans lesquelles Elgar présentait des portraits musicaux de ses amis, qui l'établirent solidement comme compositeur de standing international de Grande Bretagne.

Après cela, la montée de popularité d'Elgar fut fulgurante. Il y eut une succession d'oeuvres bien reçues du public, parmi lesquelles deux autres Oratorios magnifiques Les Apôtres (1903) et Le Royaume (1906); il fut créé chevalier; sa première symphonie en 1907 fut jouée plus de cent fois dans sa premiere année; il reçut le grade Honoris Causa de plusieurs Universités Anglaises et Américaines et obtint l'Ordre du Mérite en 1911.


Elgar, le musicien provincial autodidacte venu de la moyenne bourgeoisie, catholique, 'outsider' de quelque côté que l'on se tourne - avait atteint le coeur des Britanniques. Mais la musique d'Elgar reflêtait la vivacité d'humeur de la période de sa composition. La grande guerre de 1914-1918 changea cette atmosphère et Elgar également.

A cause, en partie, des paroles de Land of Hope and Glory (Terre d'Espoir et de Gloire), sur la musique de la section triotique de sa première marche Pompe et Circonstance, on a dit que la musique d'Elgar était pompeuse. Mais, quoique très patriote, Elgar était aussi pacifiste et trouva très difficile d'accepter les souffrances inutiles causees par la guerre. Dans les années qui suivirent la guerre, il composa trois oeuvres de Musique de Chambre et le Concerto pour Violencelle, chaque morceau d'un caractère plus sombre et plus profond que ses oeuvres antérieures.
Après la mort d'Alice en 1920, son étincelle créatrice mourut aussi. Cependant, il continua à s'intéresser à des activités musicales : il fit de soigneux enregistrements de ses propres oeuvres pour EMI (toujours disponibles), accepta une commande de la BBC pour une troisième symphonie mais il ne termina pas cette oeuvre et ne composa plus rien d'important jusqu'à sa mort à Worcester le 23 février 1934.


En dépit du caractère très anglais d'Elgar, sa musique, elle, n'est pas typiquement anglaise et a été comparée, souvent péjorativement, à celle de musiciens allemands comme Wagner et Brahms.
Après sa mort, la popularité de sa musique declina et, lorsque The Elgar Society fut fondee en 1951, les représentations, même de ses oeuvres importantes, étaient rares.
Beaucoup considèrent que le film autobiograhique tourné pour la BBC par le célèbre metteur en scène Ken Russell en 1962, fut un tournant pour le renouveau de sa popularité. Depuis lors, cette dernière s'est développée sans discontinuer. Il est rare de nos jours qu'un weekend ne se passe sans la présentation d'au moins une de ses grandes oeuvres; Classic FM, la station de radio britannique la plus écoutée, tente de capitaliser sur la popularité d'Elgar et adapte ses extraits de plusieurs de ses oeuvres comme thèmes musicaux de la station. Seuls Beethoven et peut-être Mozart sont tenus en aussi grande estime par le public britannique, et, si cet engouement continue, il ne faudra pas longtemps avant que ses derniers ne soient détrônés.

Source : http://www.elgar.org/2french.htm
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joachim
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MessageSujet: Re: Edward Elgar (1857-1934)   Lun 6 Avr - 10:43

Catalogue des oeuvres :

A/ Musique instrumentale

Orchestral

Three symphonies
Symphony No. 1 in A-flat, Op. 55 (1907-08)
Symphony No. 2 in E-flat, Op. 63 (1909-11)
Symphony No. 3, Op. 88 (sketches, 1932-34, elaborated by Anthony Payne 1972-97)[17]

Sevillaña, Op. 7 (1884)[23]
Froissart, concert-overture, Op. 19 (1890)

Serenade, for string orchestra, Op. 20 (revised version of Three Pieces for string orchestra, 1888-92)
1. Allegro piacevole; 2. Larghetto; 3. Allegretto

Sursum corda, for strings, brass and organ, Op. 11 (1894)
Minuet, Op. 21 (1897 piano version, orchestrated in 1899)

Three Bavarian Dances, Op. 27 (1897)
1. The Dance (Sonnenbichl); 2. Lullaby (In Hammersbach); 3. The Marksmen (Bei Murnau)

Imperial March, Op. 32 (1897)

Variations on an Original Theme (Enigma), Op. 36 (1899)
Theme, (Enigma) (andante); Var.1. C.A.E. (andante); 2. H.D.S.-P. (allegro); 3. R.B.T. (allegretto); 4. W.M.B. (allegro di molto); 5. R.P.A. (moderato); 6. Ysobel (andantino); 7. Troyte (presto); 8. W.N. (allegretto); 9. Nimrod (adagio); 10. Intermezzo, Dorabella (allegretto); 11. G.R.S. (allegro di molto); 12. B.G.N. (andante); 13. Romanza, *** (moderato); Finale, E.D.U. (allegro)

Chanson de Nuit for small orchestra, Op. 15 No. 1 (1899) (arrangement of the salon piece for violin and piano)
Chanson de Matin for small orchestra, Op. 15 No. 2 (1899) (arrangement of the salon piece for violin and piano)

Three Characteristic Pieces, Op. 10 (1899)
1. Mazurka; 2. Sérénade Mauresque; 3. Contrasts: The Gavotte A.D. 1700 and 1900

Sérénade Lyrique (1900)
Cockaigne (In London Town), Concert-overture, Op. 40 (1900-01)

Pomp and Circumstance, five marches, all Op. 39 (1901-1930)
March No. 1 in D (1901) (The trio contains the tune known as Land of Hope and Glory)
March No. 2 in A minor (1901)
March No. 3 in C minor (1904)
March No. 4 in G (1907) (In 1940, set to words by A. P. Herbert as Song of Liberty)
March No. 5 in C (1930)
also March No. 6 (sketches, elaborated by Anthony Payne 2005-06)

Dream Children (Enfants d'un Rêve), two pieces for small orchestra, Op. 43 (1902)
1. Andante; 2. Allegretto

In the South (Alassio), Concert-overture, Op.50 (1903-04)
Introduction and Allegro for strings (string quartet and orchestra), Op. 47 (1904-05)

The Wand of Youth, Suite No. 1, Op. 1a (1867-71, rev. 1907)
1. Overture; 2. Serenade; 3. Minuet; 4. Sun Dance; 5. Fairy Pipers; 6. Slumber Scene; 7. Fairies and Giants
The Wand of Youth, Suite No. 2, Op. 1b (1867-71, rev. 1908)
1. March; 2. The Little Bells; 3. Moths and Butterflies; 4. Fountain Dance; 5. The Tame Bear. 6. The Wild Bears

Elegy, for string orchestra, Op. 58 (1909)
Coronation March, Op. 65 (1911)
The Crown of India, suite, Op. 66 (1911-12)
Carissima (1913)
Falstaff, symphonic study, Op. 68 (1913)
Sospiri for string orchestra, harp and organ (or harmonium), Op. 70 (1914)
Polonia, symphonic prelude, Op. 76 (1915)
Rosemary (orchestration of the original work Douce Pensée for piano trio) (1915)
Empire March for orchestra (1924)
Suite from Arthur for chamber orchestra (from the incidental music to Laurence Binyon's Arthur, 1924)
Civic Fanfare for orchestra excluding violins (1927)[24]
May-Song for small orchestra (orchestration of the original work for piano) (1928)
Minuet from Beau Brummel (1928-29)

Nursery Suite for orchestra (1931) "Dedicated by permission to their Royal Highnesses, the Duchess of York and the Princesses Elizabeth and Margaret Rose"
1. Aubade (Awake); 2. The Serious Doll; 3. Busy-ness; 4. The Sad Doll; 5. The Wagon (Passes); 6. The Merry Doll; 7. Dreaming - Envoy (coda)

Severn Suite, for orchestra, Op. 87 (1932) (originally composed for Brass Band in 1930)
1. Introduction (Worcester Castle); 2. Toccata (Tournament); 3, Fugue (The Cathedral); 4. Minuet (Commandery); 5. Coda
Mina for small orchestra (1933)

Concertante :

Violin Concerto in B minor, Op. 61 (1909-10)
Romance for bassoon and orchestra, Op. 62 (1909)
Cello Concerto in E minor, Op. 85 (1918-19)
Piano Concerto, Op. 90 (sketches, 1909-25, elaborated by Robert Walker)

Stage (musiques de scène)

Grania and Diarmid, incidental music to a play by George Moore and W. B. Yeats, for contralto soloist and orchestra, Op. 42 (1901)
1. Incidental Music and Funeral March; 2. Song, "There are seven that pull the thread"

The Crown of India, imperial masque for contralto and bass soloists, chorus and orchestra, Op. 66 (1911-12)

Carillon, recitation with orchestra, Op. 75 (1914)

Une voix dans le désert, recitation with soprano solo and orchestra, Op. 77 (1915)
includes the song "Quand nos bourgeons se rouvriront" ("When the spring comes round")

The Starlight Express, for baritone and soprano soloists and orchestra - music to a play by Violet Pearn[25] based on the story "A Prisoner in Fairyland" by Algernon Blackwood, Op. 78 (1915-1916)

The Fringes of the Fleet, words by Rudyard Kipling (1917)
1. "The Lowestoft Boat (A Chanty)"
2. "Fate's Discourtesy"
3. "Submarines"
4. "The Sweepers"

"Inside the Bar" (A Sailor's Song), for four baritones, words by Gilbert Parker (1917)
Le drapeau belge (The Belgian Flag), recitation with orchestra, Op. 79 (1917)
The Sanguine Fan, ballet (based on a fan designed by Charles Conder), Op. 81 (1917)
Arthur, incidental music to a play by Laurence Binyon, for orchestra (1923)
Beau Brummel, dramatic music to a play by Bertram P. Matthews, for orchestra (1928)

Chamber

Harmony Music, for wind quintet[52] (1878-1879) (The instrumentation is two flutes, oboe, clarinet, and bassoon or cello)
Vol. 1: Six Promenades (1878) - 1. Moderato e molto maestoso; 2. Moderato "Madame Taussaud's";[53] 3. Presto; 4. Andante "Somniferous"; 5. Allegro molto; 6. Allegro Maestoso "Hell and Tommy"
Vol. 2: Harmony Music 1 & 2 (1878) - 1. Allegro Molto; 2. Allegro non tanto
Vol. 3: Harmony Music 3 & 4 (1879) - 3. Fragment (Allegro); 4. Allegro molto "The Farm Yard"
Vol. 4: Harmony Music 5 (1879) - 1. Allegro moderato "The Mission"; 2. Menuetto and Trio; 3. Andante "Noah's Ark"; 4. Finale (Allegro)
Vol. 5: Five Intermezzos (1879) - 1. Allegro moderato "The Farmyard"; 2. Adagio; 3. Allegretto "Nancy"; 4. Andante con moto; 5. Allegretto
Vol. 6: Four Dances (1879) - 1. Menuetto; 2. Gavotte "The Alphonsa"; 3. Sarabande; 4. Gigue
Vol. 7: (1878) - 1. Adagio Cantabile "Mrs Winslow's soothing syrup" 2. Andante Con Variazione "Evesham Andante"

Powick Asylum Music, for the asylum band (1879-1884) (The instrumentation is generally: piccolo, flute, clarinet, 2 cornets, euphonium, 1st & 2nd violins, cello, double bass and piano - variations to this are shown)
La Brunette: 5 Quadrilles (1879)
Die Junge Kokette: 5 Quadrilles (or Caledonians) (1879) (no euphonium)
L'Assomoir: 5 Quadrilles (1879) (The 5th quadrille was later used as the "Wild Bears" in the second "Wand of Youth" Suite). (no piccolo)

The Valentine: Set of Lancers (1880)
Maud: Polka (1880)
Paris: 5 Quadrilles (1880)
1. Châtelet; 2. L'Hippodrome; 3. Alcazar d'Été (Champs Élysées); 4. La! Suzanne; 5. Café des Ambassadeurs: "La femme de l'emballeur"
Nelly: Polka (1881) (viola added)
La Blonde: Polka (1882) (no flute; trombone replaces euphonium)
Helcia: Polka (1883) (no flute; viola added)
Blumine: Polka (1884) (no piccolo; no euphonium)

Duett for trombone and double bass (1887)

String Quartet in E minor, Op. 83 (1918). Dedicated to the Brodsky Quartet
Piano Quintet in A minor, Op. 84 (1918-19). Dedicated to Ernest Newman
[edit]Instrumental
Romance, for violin and piano, Op. 1 (1878) Dedicated to Oswin Grainger
Idylle (Esquisse Facile), for violin and piano, Op. 4 No. 1 (1883) Dedicated to E. E., Inverness
Pastourelle, for violin and piano, Op. 4 No. 2 (1883) Dedicated to Miss Hilda Fitton, Malvern
Virelai, for violin and piano, Op. 4 No. 3 (1883) Dedicated to Frank Webb
Gavotte, for violin and piano (1885) Dedicated to Dr. C. W. Buck
Allegretto on G.E.D.G.E., for violin and piano (1888). Dedicated to The Misses Gedge, Malvern
Salut d'Amour (Liebesgruss), for violin and piano, Op.12 (1888) Dedication "à Carice"
Mot d'Amour, for violin and piano, Op. 13 No. 1 (1889)
Bizarrerie, for violin and piano, Op. 13 No. 2 (1890)
La Capricieuse, for violin and piano, Op. 17 (1891) Dedicated to Fred Ward
Very Melodious Exercises in the First Position, for violin and piano, Op. 22 (1892). Dedicated to May Grafton, Elgar's niece.
Etudes Caractéristiques, for solo violin, Op. 24 (1892)
Offertoire (Andante Religioso), for violin and piano (1903) Dedicated to Serge Derval, Antwerp
Violin Sonata in E minor, Op. 82 (1918) Dedicated to Marie Joshua
Soliloquy for solo oboe (1930)

Keyboard

All for piano unless otherwise indicated

Cantique, Op. 3, for organ (later arranged for orchestra as Adagio solonelle)
Douce Pensée, for piano trio (1882)
Griffinesque (1884)
Presto (1889)
11 Vesper Voluntaries, Op. 14, for organ
May-Song (1901)
Concert Allegro, Op. 46 (1901; unpublished)
Skizze (1903)
In Smyrna (1905)
Sonatina (pub. 1932)
Adieu (pub. 1932)
Serenade (pub. 1932)
Organ Sonata in G Major, Op. 28
Memorial Chimes for a Carillon (1923; composed for the opening of the Loughborough War Memorial Carillon)

Brass band

Severn Suite, Op. 87 (1930) (transcribed for orchestra in 1932)
1. Introduction (Worcester Castle); 2. Toccata (Tournament); 3, Fugue (The Cathedral); 4. Minuet (Commandery); 5. Coda

Transcriptions and arrangements

J. S. Bach, Fantasia and Fugue in C minor, BWV 537, transcription for orchestra, Op.86 (1921-1922)
Hubert Parry, Jerusalem (1922)
Handel, Overture in D minor (Overture to Chandos Anthem "In the Lord put I my Trust", HWV247), transcription for orchestra (1923)
Chopin, Funeral March from the Piano Sonata No. 2 in B-flat minor Op. 35, transcription for orchestra (1933)
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joachim
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MessageSujet: Re: Edward Elgar (1857-1934)   Lun 6 Avr - 10:54

Catalogue (suite)

2/ oeuvres vocales

Vocal/choral orchestral

The Black Knight, Symphony/Cantata for chorus and orchestra, Op. 25 (1889-92)
The Light of Life (Lux Christi), oratorio for soprano, alto, tenor and bass soloists, chorus and orchestra, Op. 29 (1896)
Scenes From The Saga Of King Olaf, cantata for soprano, tenor and bass soloists, chorus and orchestra, Op. 30 (1896)
The Banner of St. George, ballad for chorus and orchestra, Op. 33 (1897)
Caractacus, cantata for soprano, tenor, baritone and bass soloists, chorus and orchestra, Op. 35 (1897-98)
Sea Pictures, song cycle for contralto or mezzo-soprano and orchestra, Op.37 (1897-99)
1. Sea-Slumber Song; 2. In Haven (Capri); 3. Sabbath Morning at Sea; 4. Where Corals Lie; 5. The Swimmer
The Dream of Gerontius, oratorio for mezzo-soprano, tenor and bass soloists, chorus and orchestra, Op. 38 (1899-1900)

Coronation Ode for soprano, contralto, tenor and bass soloists, chorus and orchestra, Op. 44 (1902)
I - Crown the King, for soloists and chorus
II - (a) The Queen, for chorus; (b) Daughter of ancient Kings, for chorus
III - Britain, ask of thyself, for bass solo and men's chorus
IV - (a) Hark upon the hallowed air, for soprano and tenor soloists; (b) Only let the heart be pure, for soprano, contralto, tenor and bass soloists
V - Peace, gentle peace, for soprano, contralto, tenor and bass soloists and chorus unaccompanied
VI - Finale Land of hope and glory, for contralto solo, with chorus

The Apostles, oratorio for soprano, contralto, tenor and three bass soloists, chorus and orchestra, Op. 49 (1902-03)
The Kingdom, oratorio for soprano, contralto, tenor and bass soloists, chorus and orchestra, Op. 51 (1901-06)
O Hearken Thou, offertory for chorus and orchestra (Intende vocis orationis meae), Op. 64 (1911). For the Coronation of King George V
The Music Makers, ode for contralto or mezzo-soprano soloist, chorus and orchestra, Op. 69 (1912)

The Spirit of England, for soprano and contralto or tenor soloists, chorus and orchestra, Op. 80 (1915-17)
1. The Fourth of August (1917)
2. To Women (1915)
3. For the Fallen (1915)

The Smoking Cantata, for baritone soloist and orchestra. Written in 1919, this piece was probably never intended to be performed and was given the absurd opus number of 1001. Its duration is less than a minute.[26]
Queen Alexandra's Memorial Ode (So many true Princesses who have gone)[27][28], for choir (SATB) and orchestra (1932)


Vocal with piano accompaniment, unless otherwise noted

"The Language of Flowers", words by "Percival"[29] (1872) (unpublished)
"The Self Banished", song for soprano or tenor, Poem by Edmund Waller (1875) (unpublished)
"A Soldier's Song", words by C. Flavell Hayward[30] (1884) Republished in 1903 as "A War Song", Op. 5
"Through the Long Days", words by John Hay, Op.16 No.2 (1885) Republished in Seven Lieder in 1907
"Is she not passing fair?",[31] Lay, written by Charles, Duke of Orleans (1391-1466) and translated by Louisa Stuart Costello (1886) but published in 1908
"As I laye a-thynkynge", the last lines of Thomas Ingoldsby (1888)
"The Wind at Dawn", poem by C. Alice Roberts (1888)
"Queen Mary's Song", words by Alfred Tennyson (1889) Republished in Seven Lieder in 1907
"Clapham Town End" (1890) An arrangement of a Yorkshire[32] song (unpublished)
"A Song of Autumn", words by Adam Lindsay Gordon (1892) Republished in Seven Lieder in 1907
"Like to the Damask Rose", words by Simon Wastell[33] (1892) Republished in Seven Lieder in 1907
"The Poet's Life", words by Ellen Burroughs[34] (1892) Republished in Seven Lieder in 1907
"The Shepherd's Song", words by Barry Pain, Op.16 No.1 (1892) Republished in Seven Lieder in 1907
"Rondel", words by Longfellow from a Rondel by Froissart, Op.16 No.3 (1894) Republished in Seven Lieder in 1907
"Roundel: The little eyes that never knew Light", words from the Roundel "A Baby's Death" by Swinburne (1897) (unpublished)
"Love alone will stay", words by C. Alice Elgar (1898)
"Dry those fair, those crystal eyes", words by Henry King (1591-1669) Bishop of Chichester (1899)
Vocal settings of Salut d'Amour, Op.12
"Woo thou, sweet Music", words by A. C. Bunten,[35] adapted by Max Laistner[36] (1899)
"Pansies", words by Percy E. Pinkerton, adapted by Max Laistner[36] (1900)
"After", words by Philip Bourke Marston, Op.31 No.1 (1900)
"A Song of Flight", words by Christina Rossetti, Op.31 No.2 (1900)
"The Pipes of Pan", words by Adrian Ross (1900)
"Always and Everywhere", words by F. H. Fortey[37] from the Polish of Krasinski (1901)
"There are seven that pull the thread", for contralto and orchestra, from Grania and Diarmid, words by W. B. Yeats (1901)
"Come, gentle night!", words by Clifton Bingham[38] (1901)
"In the Dawn", words by Arthur Christopher Benson, Op.41 No.1 (1901)
"Speak, Music", words by Arthur Christopher Benson. Op.41 No.2 (1901)
"Land of Hope and Glory", words by Arthur Christopher Benson (1902)
"Speak, my Heart!", words by Arthur Christopher Benson (1903)
"A War Song", words by C. Flavell Hayward,[30] Op.5 (1903)
"In Moonlight", words by P. B. Shelley, adapted to the Canto popolare from Elgar's concert-overture In the South (Alassio) (1904)
Seven Lieder of Edward Elgar (1907)
"Like to the Damask Rose", words by Simon Wastell[33] (1892)
"Queen Mary's Song", words by Alfred Tennyson (1889)
"A Song of Autumn", words by Adam Lindsay Gordon (1892)
"The Poet's Life", words by Ellen Burroughs[34] (1892)
"Through the Long Days", words by John Hay, Op.16 No.2 (1885)
"Rondel", words by Longfellow from a Rondel by Froissart, Op.16 No.3 (1894)
"The Shepherd's Song", words by Barry Pain, Op.16 No.1 (1892)
"Pleading", words by Arthur L. Salmon,[39] Op.48[40] (1908)
"A Child Asleep", words by Mrs. Browning (1910)
"Oh, soft was the song", poem by Gilbert Parker, Op.59 No.3[41] (1910)
"Was it some Golden Star?", poem by Gilbert Parker, Op.59 No.5[41] (1910)
"Twilight", poem by Gilbert Parker, Op.59 No.6[41] (1910)
"The Torch", words by 'Pietro d'Alba',[42] Op.60 No.1 (1910)
"The River", Folk-Song (Eastern Europe) paraphrased by 'Pietro d'Alba',[42] Op,60 No.2 (1910)
"The King's Way", words by C. Alice Elgar (1910)
"Arabian Serenade", words by Margery Lawrence[43] (1914)
"The Chariots of the Lord", words by the Rev. John Brownlie D.D.[44] (1914)
"Follow the Colours", words by Capt. W. de Courcy Stretton,[45] adapted from Marching Song for solo and optional male chorus and orchestra (1914)
"Quand nos bourgeons se rouvriront" ("When the spring comes round again"), for soprano, from the recitation with orchestra "Une voix dans le désert", words by Émile Cammaerts (1915)
"Fight for Right", words from a poem by William Morris (1916)
The Starlight Express, words by Algernon Blackwood, Op.78 (1916)

Organ Grinder's Songs, piano accompaniment arranged by Julius Harrison[46]
1. "To the Children"
2. "The Blue-Eyes Fairy"
3. "My Old Tunes"

Pageant of Empire, poems by Alfred Noyes (1924). Nos. 5 and 7 also arranged for chorus SATB. All solo songs, except No. 8 for SATB. (some also with orchestral accompaniment)
1. "Shakespeare's Kingdom"
2. "The Islands (A Song of New Zealand)"
3. "The Blue Mountains (A Song of Australia)"
4. "The Heart of Canada"
5. "Sailing Westward"
6. "Merchant Adventurers"
7. "The Immortal Legions"
8. "A Song of Union" (part-song)

"It isnae me", words by Sally Holmes (1930)
"XTC", words by the composer (1930)

Choral

O Happy Eyes, part-song SATB unacc., words by C. Alice Elgar,, Op.18 No.1 (1890)
Love, part-song SATB unacc., words by Arthur Macquarie, dedicated to C. Alice Elgar, Op.18 No.2 (1890)
My Love Dwelt in a Northern Land, part-song SATB unacc., words by Andrew Lang, dedicated to Rev. J. Hampton (1890)
Spanish Serenade (Stars of the Summer Night), part-song SATB acc. orchestra, words by H. W. Longfellow, Op.23 (1892) (also acc. 2 violins and piano)
The Snow, part-song SSA acc. 2 violins and piano, words by C. Alice Elgar, dedicated to Mrs. E. B. Fitton, Op.26 No.1 (1894) (also with orchestral accompaniment, 1903, and various other combinations of voices SATB etc.)
Fly, Singing Bird, part-song SSA acc. 2 violins and piano, words by C. Alice Elgar, dedicated to Mrs. E. B. Fitton, Op.26 No.2 (1894) (also with orchestral accompaniment, 1903)

From the Bavarian Highlands, choral songs SATB and orchestra, words by C. Alice Elgar, Op. 27 (1895-96)
1. The Dance (Sonnenbichl); 2. False Love (Wamberg); 3. Lullaby (In Hammersbach); 4. Aspiration (Bei Sankt Anton); 5. On the Alm (Hoch Alp); 6. The Marksmen (Bei Murnau)

Te Deum and Benedictus, for chorus and organ, Op.34 (1897)
Grete Malverne on a Rocke, Christmas carol SATB unacc. (1897)
To Her Beneath Whose Steadfast Star, part-song SATB unacc., words by H. W. Longfellow, dedicated to Queen Victoria (1899)

Five Partsongs from the Greek Anthology, part-songs TTBB, Op.45 (1902)
1. Yea, cast me from height of the mountains, tr. Alma Strettell; 2. Whether I find thee, tr. Andrew Lang; 3. After many a dusty mile, tr. Edmund Gosse; 4. It's oh! to be a wild wind, , tr. W. M. Hardinge; 5. Feasting I watch, tr. Richard Garnett

Weary Wind of the West, part-song SATB unacc., words by T. E. Brown, composed for Morecambe Festival (1903)
Evening Scene, part-song SATB unacc., words by Coventry Patmore, In Memoriam R. G. H. Howson (1905)
How calmly the evening, part-song SATB unacc., words by T. Lynch[47] (1907)
There is sweet Music, part-song SSAATTBB unacc., words by Tennyson, dedicated to Canon Gorton, Op.53 No.1 (1907)
Deep in my Soul, part-song SATB unacc., words by Byron, dedicated to Julia H. Worthington, Op.53 No.2 (1907)
O Wild West Wind, part-song SATB unacc., words by Shelley, dedicated to W. G. McNaught, Op.53 No.3 (1907)
Owls (An Epitaph), part-song SATB unacc., words by 'Pietro d'Alba',[42] Op.53 No.4 (1907)
The Reveille, part-song TTBB unacc., words by Bret Harte, dedicated to Henry C. Embleton (1907)
Marching Song, part-song SATB, words by Capt. W. de Courcy Stretton (1908). Republished in 1914 as Follow the Colours
Angelus (Tuscany), part-song SATB unacc., words from the Tuscan dialect, dedicated to Mrs. Charles Stuart-Wortley, Op.56 (1909)
Go, Song of Mine, part-song SATB unacc., words by Cavalcanti, tr. D. G. Rossetti, dedicated to Alfred H. Littleton,[48] Op.57 (1909)
Lo! Christ the Lord is Born, Christmas carol SATB unacc., words by Shapcott Wensley (1909)
The Birthright, part-song SATB unacc., words by G. A. Stocks (1914)
The Shower, part-song SATB unacc., words by Henry Vaughan, dedicated to Frances Smart, Op.71 No.1 (1914)
The Fountain, part-song SATB unacc., words by Henry Vaughan, dedicated to W. Mann Dyson, Op.71 No.2 (1914)
Death on the Hills, choral-song SATB unacc., words from the Russian of Maikov,[49] tr. Rosa Newmarch, dedicated to Percy C. Hull, Op.72 (1914)
Love's Tempest, part-song SATB unacc., words from the Russian of Maikov,[49] tr. Rosa Newmarch, dedicated to C. Sanford Terry, Op.73 No.1 (1914)
Serenade, part-song SATB unacc., words from the Russian of Maikov,[49] tr. Rosa Newmarch, dedicated to Percy C. Hull, Op.73 No.2 (1914)
The Merry-go-round, unison song acc. piano, words by Florence C. Fox[50] (1914) (Published in the USA.)[51]
The Brook, 2-part song acc. piano, words by Ellen Soule (1915) (Published in the USA.)[51]
The Windlass Song, part-song SATB unacc., words by William Allingham (1915) (Published in the USA.)[51]
The Wanderer, part-song TTBB unacc., words Anon. adapted from Wit and Drollery, 1661 (1923)
Zut, zut, zut, part-song TTBB unacc., words by Richard Marden (1923)
A Song of Union, part-song SATB, words by Alfred Noyes (1924) (one of the Pageant of Empire songs)
The Herald, part-song SATB unacc., words by Alexander Smith (1925)
The Prince of Sleep, part-song SATB unacc., words by Walter de la Mare (1925)
I sing the Birth, Christmas carol SATB unacc., words by Ben Jonson, dedicated to Rev. Harcourt B. S. Fowler (1928)
Good Morrow ('A simple carol for His Majesty's happy recovery'), SATB unacc. or acc. piano, words by George Gascoigne, dedicated to King George V (1929)
The Rapid Stream, unison song, words by Charles Mackay (1931)
When Swallows Fly, unison song, words by Charles Mackay (1931)
The Woodland Stream, unison song, words by Charles Mackay (1933)
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Dorabella



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MessageSujet: Re: Edward Elgar (1857-1934)   Lun 6 Avr - 22:36

Merci à Joachim pour cette bio très complète.
Pour moi, il est le plus "grand" compositeur britannique (et non pas seulement Anglais)
L'œuvre que je préfère : le concerto pour violon: c'est beaucoup plus qu'un simple concerto.
J'aime aussi beaucoup, dans l'ordre, le concerto pour violoncelle, la 2eme symphonie, la première, et les marches.
Dorabella était une amie de la famille. Elle est l'objet d'une des variations "enigma". Peut-être fut-elle un peu plus ???

La troisième symphonie, magnifiquement enregistrée chez Naxos", est également remarquable, mais elle doit certainement beaucoup à Mr Payne.
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joachim
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MessageSujet: Re: Edward Elgar (1857-1934)   Mar 7 Avr - 9:05

Le plus grand compositeur anglais, c'est probable, même si certains comme Delius, Vaughan Williams, Holst (à peu près contemporains d'Elgar), ne sont pas loin de l'égaler.

Dans l'ensemble, j'aime bien également sa musique symphonique (symphonies, concertos, ouvertures), un peu moins sa musique vocale.

Je possède aussi la 3ème symphonie en ut mineur enregistrée chez Naxos, mais je préfère les deux premières. Cette symphonie est numérotée opus posthume 88 (donc juste après la Severn Suite). Un concerto pour piano à peine ébauché (opus posth 90) était également en projet.

P.S. Tu fais vraiment une différence entre compositeurs anglais et britanniques ? Car des écossais ou gallois ne sont pas légion de toute façon. Il y a quelques irlandais (Field, Harty, Stanford), mais il ne faut surtout pas dire à un irlandais que c'est un anglais Wink
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Edward Elgar (1857-1934)   Mer 8 Avr - 14:59

Un compositeur que j'aime beaucoup aussi. Merci pour la bio Wink
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MessageSujet: Elgar - piano   Mer 23 Déc - 1:32

On peut écouter sur Deezer le second mouvement du concerto inachevé pour piano et orchestre d'Elgar.
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joachim
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MessageSujet: Re: Edward Elgar (1857-1934)   Mer 23 Déc - 11:13

Rodolphe a écrit:
On peut écouter sur Deezer le second mouvement du concerto inachevé pour piano et orchestre d'Elgar.

Merci du renseignement, Rodolphe...et bienvenue parmi nous.

Ce mouvement de concerto se trouve sur un CD d'oeuvres peu connues :

http://www.deezer.com/en/#music/munich-symphony-orchestra-douglas-bostock/sir-edward-elgar-orchestral-vocal-works-133803
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MessageSujet: Elgar - Concerto pour piano   Mer 23 Déc - 12:13

J'aime bien ce morceau, bizarrement, le tout début me fait penser à du Vaughan Williams, avec ces espèces de fioritures. Belle musique romantique en tout cas...
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Bel Canto
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MessageSujet: Re: Edward Elgar (1857-1934)   Lun 18 Jan - 22:42



Violin Concerto d'Elgar

Staatskapelle Dresden, Performer
Nikolaj Znaider, Violin
Sir Colin Davis, Conductor

Sortie en janvier 2010

1 Violin Concerto in B Minor, Op. 61: I. Allegro
2 Violin Concerto in B Minor, Op. 61: II. Andante
3 Violin Concerto in B Minor, Op. 61: III. Allegro molto

Nikolaj Znaider, né le 5 juillet 1975 à Copenhague, est un violoniste danois.
Après avoir gagné un premier prix au Concours international de violon Carl-Nielsen en 1992, Nikolaj Znaider étudie à la Juilliard School à New York, sous la direction de Dorothy DeLay et est coaché par Boris Kuschnir, du Conservatoire de Vienne.
En 1997, il remporte le Concours Reine-Élisabeth-de-Belgique à Bruxelles.
Il poursuit une carrière internationale et travaille également avec des chefs d'orchestre renommés comme Daniel Barenboïm, Herbert Blomstedt, Sir Colin Davis ou encore Mstislav Rostropovitch.
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MessageSujet: Re: Edward Elgar (1857-1934)   Mar 19 Jan - 6:04

Je n'ai jamais écouté son concerto. Il est bien?
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Jean



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MessageSujet: Re: Edward Elgar (1857-1934)   Mar 19 Jan - 9:41

Comme tu aimes Elgar, il ne devrait pas te décevoir..un concerto de grande envergure (48 minutes environ)
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Edward Elgar (1857-1934)   Mar 19 Jan - 12:48

Ca a l'air chouette en effet. Je vais essayer de trouver ca. Merci! Wink
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ojoj



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MessageSujet: Re: Edward Elgar (1857-1934)   Mer 20 Jan - 17:18

Colin Davis a aussi enregistré ce concerto avec Hillary Hahn chez DG
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Edward Elgar (1857-1934)   Mer 20 Jan - 21:31

Que du bon alors!
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MessageSujet: Re: Edward Elgar (1857-1934)   Lun 14 Sep - 17:08

Dans le style du "O vos omnes " de Pablo Casals que je viens d'écouter et d'adorer, ce "Lux Eternae" d'Elgar (de Nimrod), trop beau pour moi


https://youtu.be/qUNJJuYJQ1w
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laudec



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MessageSujet: Re: Edward Elgar (1857-1934)   Mar 15 Sep - 9:25

Avant hier, je ne connaissais que le fameux "Pump and Ciircumstances" d'Elgar, mais voyant la liste de ses œuvres, je voulais en savoir plus et  je viens de trouver sur YT une belle initiative qui est de présenter un concerto pour violon d'Elgar en défilant les toiles d'une femme peintre peu connue Anna Rosalie Boch, beau moment que je partage avec vous.

concerto pour violon et orchestre en si mineur opus 61 -- Yehudi Menuhin au violon. London Symphony Orchestra -- Direction Edward Elgar


https://youtu.be/XJO9LsSK-r8
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joachim
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MessageSujet: Re: Edward Elgar (1857-1934)   Mar 15 Sep - 11:46

laudec a écrit:
[color=#000066]Dans le style du "O vos omnes " de Pablo Casals que je viens d'écouter et d'adorer, ce "Lux Eternae" d'Elgar (de Nimrod), trop beau pour moi

Ce Lux Aeterna est en fait une adaptation - dite "méditation" - pour choeur (effectuée par un nommé John Cameron) de la variation n° 10 "Nimrod" des variations Enigma d'Elgar.
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laudec



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MessageSujet: Re: Edward Elgar (1857-1934)   Mar 15 Sep - 12:19

Merci pour ces précisions Joachim !
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Pianoline
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MessageSujet: Re: Edward Elgar (1857-1934)   Lun 9 Nov - 21:01

Une jolie musique toute douce pour vous dire bonne nuit :



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Bel Canto
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MessageSujet: Re: Edward Elgar (1857-1934)   Mar 23 Fév - 10:42

Variations Enigma


https://www.youtube.com/watch?v=SvA6FtN8-n0

Les Variations Enigma, op. 36 sont une œuvre symphonique comportant un thème et quatorze variations, composée par Edward Elgar entre 1898 et 1899. Il s'agit de l'une de ses partitions les plus connues, de par sa musique et par ses énigmes. Elgar l'a dédicacé « à mes amis décrits ici », chaque variation étant un portrait musical d'un personnage de son proche entourage.

Historique de la composition
La légende veut qu'en 1898, après une journée fatigante d'enseignement, Elgar joue au piano. Le thème d'une mélodie attire alors l'oreille de sa femme qui lui demande de le répéter. À la suite de ce souhait, le musicien commence à improviser des variations sur ce thème, chacune d'elles étant le portrait musical d'un ami proche, ou dans le style musical qui lui est le plus proche. Elgar en fait alors une orchestration, ce qui donne ses Variations Enigma.
La pièce a été créée à Londres le 19 juin 1899, sous la direction de Hans Richter. Les critiques ont été, dans un premier temps, quelque peu irrités par l'atmosphère mystificatrice de l'œuvre, mais la plupart ont loué la substance, la structuration et l'orchestration de la partition, cette dernière devenant particulièrement populaire.
Julius Buths dirige la première européenne des Variations Enigma à Düsseldorf le 7 février 1901.

La musique
L'œuvre est écrite pour 2 flûtes (dont un double piccolo), 2 hautbois, 2 clarinettes en si bémol, 2 bassons, contrebasson, 4 cors, 3 trompettes en fa, 3 trombones, tuba, cymbales, percussions, orgue et cordes.

Structure
L'œuvre est composée d'un thème suivi par 14 variations. Ces dernières se basent sur la mélodie du thème ainsi que sur des éléments rythmiques, la dernière étant sous la forme d'un grand final.
Elgar a dédicacé son œuvre à « my friends pictured within » (en français : « mes amis décrits ci-dessous »). Sur la partition, chaque variation comporte un surnom ou des initiales devant aider à l'identification du portrait. Le thème consiste en deux parties formant deux mélodies, la première étant celle qui sera sujette aux variations.
. Variation 1 (L'istesso tempo) « C.A.E. » : il s'agit des initiales de la femme d'Elgar (Caroline Alice Elgar). Cette variations comporte des répétions d'une courte mélodie de quatre notes qu'Elgar avait l'habitude de siffler quand il revenait à son domicile.
. Variation 2 (Allegro) « H.D.S-P. » : ce sont les initiales de Hew David Steuart-Powell, un ami pianiste, avec qui, Elgar et Basil Nevinson (le portrait de la variation 12) jouaient souvent de la musique de chambre.
. Variation 3 (Allegretto) « R.B.T. » : Richard Baxter Townshend était un acteur amateur, capable d'intonations extrêmes de sa voix, ce que la musique tente d'imiter.
. Variation 4 (Allegro di molto) « W.M.B. » : William Meath Baker, squire of Hasfield, ami particulièrement énergique.
. Variation 5 (Moderato) « R.P.A. » : Richard Penrose Arnold, pianiste amateur, est le fils du poète Matthew Arnold.
. Variation 6 (Andantino) « Ysobel » : il s'agit du surnom d'Isabel Fitton, une élève d'Elgar, altiste, la mélodie de cette variation étant jouée sur cet instrument.
. Variation 7 (Presto) « Troyte » : Arthur Troyte Griffiths est un architecte, pianiste amateur et probablement peu expérimenté, son portrait imitant son jeu approximatif.
. Variation 8 (Allegretto) « W.N. » : Winifred Norbury est un ami d'Elgar. Sa variation se termine par un sol tenu au violon qui fait transition avec la
. Variation 9 (Adagio) « Nimrod » : Augustus J. Jaeger est le meilleur ami d'Elgar. Cette variation décrit aussi bien le « noble » caractère de ce dernier qu'une balade nocturne où les deux hommes discutaient longuement des mouvements lents chez Ludwig van Beethoven. Les huit premières mesures seraient inspirées par le second mouvement de la Sonate « pathétique ». Anecdotiquement, le nom « Nimrod » se réfère au chasseur mythologique de l'Ancien Testament, Jaeger étant la traduction allemande pour « chasseur ». Cette variation est devenue particulièrement populaire et est jouée lors de certaines cérémonies funéraires. Elle est également jouée à Londres le dimanche du souvenir (le dimanche le plus proche du 11 novembre).
. Variation 10 (Intermezzo : Allegretto) « Dorabella » : Dora Penny est une amie du musicien dont le rire est décrit par les bois. Elle est de la famille de William Meath Baker, décrit dans la quatrième variation, et la belle-sœur de Richard Baxter Townsend, décrit dans la troisième variation.
. Variation 11 (Allegro di molto) « G.R.S. » : George Robertson Sinclair, est l'organiste de la cathédrale d'Hereford. Il décrit également le bouledogue de ce dernier, Dan, ainsi qu'une promenade le long de la rivière Wye au cours de laquelle le chien est tombé à l'eau.
Variation 12 (Andante) « B.G.N. » : Basil G. Nevinson était un violoncelliste, qui plus tard, inspira à Elgar son Concerto pour violoncelle
. Variation 13 (Romanza : Moderato) « *** » : Cette variation ne comporte pas d'indice littéral pouvant aider à
identifier la personne portraiturée. Elle comporte cependant une citation de l'ouverture Mer calme et heureux voyage de Felix Mendelssohn. Il pourrait s'agir ainsi du portrait de Mary Lygon, une amie qui voyageait en Australie vers cette époque, ou alors de celui de Helen Weaver, ancienne fiancée d'Elgar qui a émigré en Nouvelle-Zélande en 1884.
. Variation 14 (Finale : Allegro Presto) « E.D.U. » : Il s'agit de l'autoportrait d'Elgar, Edu étant un surnom que lui donnait sa femme. Il reprend des citations de la première et de la neuvième variation. Une première version était plus courte de près d'une centaine de mesures par rapport à la version définitive. En juillet 1899, un mois après l'achèvement de la première mouture, August Jaeger, la personne décrite comme Nimrod dans la variation no  9, suggère à Elgar d'allonger la variation finale. Elgar accepte l'idée et ajoute une partie jouée à l'orgue.
Chaque variation est donc un portrait psychologique, comportant également des citations à certaines caractéristiques des personnages (comme le rire de Winifred Norbury) ou à des situations (promenade nocturne avec Jaeger).

Les énigmes
Le mot « Enigma » se réfère en fait à deux devinettes, la première étant l'identification du personnage portraituré. Il existerait cependant un « thème caché » sur lequel sont fondées toutes les variations, ce thème n'étant jamais audible, pouvant être une mélodie, ce qu'Elgar n'a jamais confirmé. Elgar a écrit lors de la première exécution : « Je ne dévoilerai pas l'énigme, son mystère devant être gardé. Je dois vous avertir que le rapport entre le thème et ses variations est extrêmement ténu. De plus, il existe un thème qui englobe le tout mais qui n'est jamais « joué »… Le principal thème n'apparaît donc jamais, comme dans certaines pièces de théâtre où le personnage principal n'est pas sur scène ».
Elgar écrit à nouveau sur ce fameux thème dans un commentaire joint à des rouleaux pour pianola publié en 1929 : « l'alternance des deux croches et deux noires dans la première mesure et leur inversion dans la seconde mesure doit être notée, les références à cet extrait étant permanentes (soit au niveau de la mélodie, ou dans l'accompagnement) ».
Plusieurs auteurs pensent que ce « thème caché » est une mélodie connue. On a suspecté ainsi l'hymne britannique « God Save the Queen », ou encore « Auld Lang Syne » transposée en mode mineur. D'autres hypothèses s'intéressent à la Symphonie « Prague » de Mozart, car elle faisait partie du concert de création des Variations Enigma en 1899. D'autres ont proposé le thème traditionnel de La Folia, ou encore, un extrait de Never, never, never, section de « Rule Britannia »; le thème pouvant être deviné dans les cinq premières notes de l'œuvre. Le titre Never, never, never (Jamais, jamais, jamais) pouvant se référer à ce que le thème n'apparaisse jamais. Important: l'enigma et Var. XI (G.R.S.) déguisent deux symboles Anglais: Britannia et John Bull, même avec son bull-dog!
Une autre théorie est celle de Ian Parrott, vice-président de la Société Elgar, qu'il exprime dans son livre sur Elgar (« Master Musicians », 1971) est que le thème caché soit en relation avec la Vulgate, version de l'Épîtres aux Corinthiens, 13:12 qui dit : « videmus nunc per speculum in enigmate tunc autem facie ad faciem nunc cognosco ex parte tunc autem cognoscam sicut et cognitus sum » qui peut se traduire par « Maintenant, nous voyons à travers un verre sombre, mais, face à face, je sais que je connais, et aussi, qu'il me connaît ».
La solution qui a été proposée par le lexicographe néerlandais Hans Westgeest est d’une date plus récente (2007). Il établit une relation entre l’énigme et le récit qu'Elgar a raconté plus tard à son amie Dora Penny sur la variation Nimrod, qui est actuellement la neuvième variation, mais qui était à l'origine l'une des premières qu'Elgar a composé (il est même possible qu’il ait commencé la composition avec cette variation-là). La mélodie mystérieuse qui est cachée dans les Variations Enigma est en fait le thème du deuxième mouvement de la Sonate « pathétique » de Beethoven. Le thème proprement dit des Variations Enigma qui revient cependant à plusieurs reprises sous des formes diverses, est construit sur le rythme et le cours mélodique de son nom propre Edward Elgar (court-court-long-long et vice versa long-long-court-court suivi d’une note finale). Le « Thème Elgar » contient les notes des premières mesures du thème de Beethoven et Elgar l’a composé comme une contre-mélodie à ce thème de Beethoven. Hans Westgeest est persuadé que la combinaison de ces deux mélodies symbolise qu'Elgar a suivi le même chemin que Beethoven avait parcouru. Donc malgré tout il faut continuer à composer (voir dessus à Var. 9). En faisant cela l’artiste Elgar est le vainqueur de son abattement et malaise dans la Finale, « E.D.U. ».

source : wikipedia
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laudec



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MessageSujet: Re: Edward Elgar (1857-1934)   Dim 28 Fév - 15:17

Très intéressant ces "Enigma Variations" Bel Canto, tu aurais pu en faire une "énigma" ici Very Happy

J'apprécie de plus en plus ce compositeur dont je découvre les œuvres au compte-goutte.  De très belles musiques qui me font rêver, souvent très douces, il  faut tendre l'oreille pour percevoir toute la délicatesse qui s'y cache

Je viens d'acheter "Elgar's Finest" et j'ai passé une très belle heure à l'écouter  
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vincent.piot



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MessageSujet: Re: Edward Elgar (1857-1934)   Mar 15 Mar - 12:19

D'Elgar, je recommande vivement The Crown of India Very Happy
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Icare
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MessageSujet: Re: Edward Elgar (1857-1934)   Jeu 5 Mai - 22:31

Le second concerto pour violoncelle et orchestre que j'ai écouté aujourd'hui est l'Opus 85 de Sir Edward Elgar, par la formidable Jacqueline du Pré, le "Philadelphia Orchestra" sous la direction de Daniel Barenboim. En réalité, il ne s'agit pas d'une découverte car je le connaissais depuis la fin des années 90 lorsque j'achetai la B.O. composée par Barrington Pheloung pour le film d'Anand Tucker; Hilary and Jackie qui retrace la vie de la célèbre violoncelliste ou une partie de sa vie. Ne l'ayant jamais vu, je ne peux en dire plus. En complément des quelques thèmes musicaux plutôt jolis et attachants qui ont été composés par Pheloung, mettant souvent en valeur le violoncelle, cette fois, par Caroline Dale, le cd a eu la bonne idée d'inclure l'intégrale du Concerto pour violoncelle et orchestre Opus 85 d'Elgar. Il est magnifique. Le mouvement n°1 "Adagio, Moderato est mon préféré. Il y en a quatre en tout et l'oeuvre dépasse les trente minutes de bonheur.
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Anouchka



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MessageSujet: Re: Edward Elgar (1857-1934)   Jeu 5 Mai - 23:01

Icare a écrit:
Le second concerto pour violoncelle et orchestre que j'ai écouté aujourd'hui est l'Opus 85 de Sir Edward Elgar, par la formidable Jacqueline du Pré,
Jacqueline du Pré est une exceptionnelle violoncelliste, je crois que je vous ai déjà envoyé un lien sur son interprétation de Schumann.
J'ai lu sur un forum que paraît-il, sa collaboration avec Barenboim n'a pas été idyllique, et les critiques sont assez sévères, mais comme d'hab, c'est subjectif et je n'y ai pas prêté attention...
Et...., excusez-moi du peu !, ma version préférée est de... Pablo Casals , qui date de 1945 (BBC Symphony Orchestra) !!

D'Edward Elgar toujours, et sur mon même CD, j'ai le concerto pour violon opus 61, joué par Yehudi Menuhin (1932), c'est carrément l'extase.... !  
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MessageSujet: Re: Edward Elgar (1857-1934)   Aujourd'hui à 0:47

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Edward Elgar (1857-1934)
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