Forum sur la musique classique
 
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 Histoire de la musique ( partie 1 )

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Snoopy
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MessageSujet: Histoire de la musique ( partie 1 )   Sam 19 Aoû - 23:23

Au sens le plus large, on appelle couramment musique classique la musique occidentale « savante » composée jusqu’à nos jours où, contrairement à ce que l'on croit souvent, de nombreux compositeurs s'activent. Cette définition extensive est quelque peu paradoxale : dans d’autres domaines artistiques, on opposera, par exemple, « baroque » et « classique », « classicisme » et « modernisme ». On devrait donc s’étonner de qualifier de classique, la musique baroque, ou la musique atonale... mais l’habitude est prise, faute de mieux.

Cependant, quelles que puissent être les diversités techniques et stylistiques, la musique classique se caractérise par une séparation entre différents rôles :

un compositeur qui positionne son travail par rapport à des règles académiques fondées sur l'expérience d'une histoire longue (du Moyen Âge au XXIe siècle}, en ayant la volonté de suivre (ou de transgresser) ces règles ;

des interprètes qui jouent la musique ;
un public qui l'écoute.

Même s’il faut admettre des exceptions, cette définition exclut a priori les musiques improvisées, où il n’y a pas de séparation nette entre le rôle du compositeur et celui de l’interprète, les musiques anonymes ou collaboratives, où le rôle du compositeur est effacé, ainsi que les musiques utilitaires (danse, film). Cependant, on considère généralement que les danses anciennes constituant la suite ou pratiquées au XIXe siècle (mazurkas, valses, etc.) et les musiques de ballet relèvent de la musique classique.

On doit aussi noter que les musiciens classiques apprenaient (et apprennent toujours dans les conservatoires actuels où cela est même obligatoire à partir d'un certain niveau) l'art de l'improvisation : mais cette musique de l'instant présent n'était généralement pas destinée à être ensuite fixée sur le papier. Néanmoins, certaines partitions trouvent certainement leur origine dans une improvisation ; un exemple célèbre est la fantaisie chromatique de J.S. Bach.

Dans un sens plus restreint et plus exact, on réserve ce terme à la musique composée, approximativement entre 1750 et 1820. C'est la période du classicisme, un peu tardive en musique par rapport à la littérature puisque Molière écrivait ses comédies (classiques) alors que Lully en composait la musique, dans un pur style baroque. Dans cette acception, les plus grands compositeurs classiques sont Haydn, Mozart et Beethoven (au début de sa carrière, de même que Schubert), et ce courant fait suite à la musique baroque, et précède la musique romantique : pour lever l’ambiguïté, on peut l'appeler « musique de la période classique ».

Pendant les sept ou huit siècles qu'embrasse l'histoire de la musique classique occidentale, une évolution continue a eu lieu, avec quelques périodes de rupture qui permettent, avec plus ou moins de pertinence et de précision, de distinguer plusieurs grandes périodes caractérisées :

la musique médiévale
la musique de la Renaissance
la musique baroque
le classicisme
le romantisme
la musique moderne (ou mieux : post-romantique)
la musique contemporaine.

La musique médiévale:

Le haut Moyen Âge nous a légué, grâce à la fonction très conservatrice des monastères, le chant grégorien formalisé et en grande partie fixé dès le VIIe siècle. Cette pratique ininterrompue depuis plus de mille ans est exceptionnelle en Occident.

La musique de la Renaissance:

On désigne par musique de la Renaissance la musique européenne composée pendant la Renaissance, approximativement entre les années 1400 et 1600. Il s'agit d'une convention : si la dernière date n'est guère contestable eu égard à l'évolution importante du début du XVIIe siècle, et qui marque le début de la période baroque, il n'en est pas de même pour le début de cette période. Ces deux siècles se situent clairement, en ce qui concerne la musique, en continuité avec ce que nous appelons le bas Moyen Âge, avant d'acquérir des traits spécifiques.

L'importance croissante accordée à l'intervalle de tierce en tant qu'intervalle consonant est un de ces traits spécifiques, alors qu'au Moyen Âge, les tierces sont considérées comme des dissonances. La polyphonie, en usage depuis le XIIe siècle, devient plus élaborée avec l'indépendance relative accrue des différentes voix au cours du XIVe siècle. Le début du XVe siècle marque le retour à moins de complexité, les voix recherchant plus de douceur. Ceci devient possible par une extension de leur ambitus au Moyen Âge, la relative proximité des tessitures a comme conséquence des croisements d'intervalles fréquents et force donc les compositeurs à écrire des parties nettement contrastées.
Vers la fin du XVe siècle, la musique polyphonique sacrée (par exemple, les messes d'Ockeghem et d'Obrecht) retrouve une certaine complexité que l'on peut rapprocher du goût du détail de la peinture de la même époque. À cette tendance, succède, dans la première partie du XVIe siècle un retour vers plus de dépouillement, perceptible dans les œuvres de Josquin des Prés ou de Palestrina : évolution due, en partie, à l'influence du Concile de Trente et du début de la Contre-Réforme qui déconseillent la polyphonie trop complexe, supposée nuire à la bonne compréhension des textes sacrés.

Vers la fin du XVIe siècle, plusieurs tendances importantes et contrastées apparaissent. La musique profane, et notamment le madrigal, acquiert une complexité croissante et même un chromatisme exacerbé ; en sont de bons exemples les madrigaux de Luzzasco Luzzaschi, Luca Marenzio et Carlo Gesualdo). Cependant, à Florence, commence à naître un mouvement dont l'ambition est de faire revivre les formes dramatiques et musicales de la Grèce antique telles qu'on les imaginait, faisant appel à la monodie, une forme de déclamation avec un accompagnement musical simplifié (le stile rappresentativo). On peut difficilement imaginer contraste plus complet avec la polyphonie pourtant contemporaine ; il est vrai qu'il s'agit, tout au moins au début, d'un trait particulier à la musique profane. C'est à Venise entre 1550 et 1610 que se développe un style polychoral impressionnant — avec les Gabrieli et Merulo — qui donne à l'Europe une des musiques les plus grandioses et les plus sonores qui aient été composées jusqu'alors, impliquant plusieurs chœurs de chanteurs, des cuivres et des cordes répartis dans des emplacements différents de la basilique Saint-Marc. Tous ces changements affectent les différents foyers musicaux européens pendant les décennies qui suivent : tout d'abord les pays germaniques, puis l'Espagne, la France et l'Angleterre, y marquant ce que nous appelons aujourd'hui le début de la période baroque en musique.

La musique baroque:

Le baroque couvre une grande période de l'histoire de la musique, s'étendant d'environ 1600 aux années 1750-1760, de façon plus ou moins uniforme selon les pays considérés. De façon nécessairement schématique, l'esthétique et l'inspiration baroques succèdent à celles de la Renaissance et précèdent celles du classicisme.

Le mot baroque vient vraisemblablement du portugais barroco qui désigne des perles de forme irrégulière. On l'a inventé pour qualifier, au début de façon péjorative, l'architecture issue de la Contre-Réforme en Italie. Ce n'est que plus tard qu'il a qualifié la musique qui lui était contemporaine. Toute connotation péjorative a disparu depuis longtemps et le terme tend davantage à désigner la période de composition que le caractère de l'œuvre.

Généralement, on divise cette période en 3 phases de 50 ans chacunes :

le baroque ancien
le baroque moyen
le baroque tardif

L'ère baroque débute, conventionnellement, en Italie avec Claudio Monteverdi (1567-1643) et se termine avec les contemporains de Jean-Sébastien Bach et Georg Friedrich Haendel : Jean-Philippe Rameau et Georg Philipp Telemann, de par leur grande longévité, composent leurs dernières œuvres dans les années 1760. Mais bien avant cette décennie, les compositeurs plus jeunes se sont tournés vers un nouveau style.

C'est au cours de la période baroque que la musique instrumentale s'émancipe et naît véritablement : elle ne se contente plus d'accompagner ou de compléter une polyphonie essentiellement vocale ; si elle emprunte encore, au début du XVIIe siècle, ses formes à la musique vocale, elle ne tarde pas à élaborer ses propres structures, adaptées à leur possibilités techniques et expressives.

Les deux pôles de la musique baroque sont l'Italie et la France dont les styles sont fortement opposés malgré des influences réciproques. Cette opposition était telle que beaucoup de musiciens de l'une des écoles allaient jusqu'à refuser de jouer des œuvres provenant de l'autre. Le style italien se diffusa largement hors d'Italie, et la France est sans doute le pays qui résista le plus à cette domination, sous l'influence de Jean-Baptiste Lully (italien naturalisé français). D'autres foyers existent et participent au mouvement en y apportant leurs spécificités : les Pays-Bas et l'Allemagne du Nord (le stylus fantasticus, le choral), l'Angleterre (l'art de la variation), un peu l'Espagne. Une synthèse apparaît dans la musique allemande, qui emprunte à ces différents courants et culmine dans l'œuvre de Jean-Sébastien Bach. Elle existe aussi, de façon beaucoup moins accomplie, chez quelques autres dont Johann Jakob Froberger (musicien européen par excellence), Georg Muffat, savoyard devenu autrichien après avoir étudié en France et en Italie, François Couperin (les Goûts Réunis). Quant à Haendel, son œuvre relève plus de l'assimilation personnelle de chaque style que d'une véritable synthèse : il sait composer comme un Allemand du Nord, comme un Italien, comme un Français et crée même le nouveau genre de l'oratorio en anglais.
Le style baroque se caractérise notamment par l'importance du contrepoint puis par une harmonie qui s'enrichit progressivement, par une expressivité accrue, par l'importance donnée aux ornements, par la division fréquente de l'orchestre avec basse continue, qui est nommé ripieno et un groupe de solistes qui est le concertino et par la technique de la basse continue basse chiffrée comme accompagnement de sonates. C'est un style savant et sophistiqué.

Le baroque possède aussi beaucoup de contrastes : les oppositions notes tenues/notes courtes, graves/aigus, sombre/clair (un accord majeur à la fin d'une pièce mineure)... ou encore l'apparition du concerto (de l'italien concertar « dialoguer ») qui met en opposition un soliste au reste de l'orchestre (le tutti), l'opposition entre pièces d'invention (prélude, toccata, fantaisie) et pièces construites (fugue) ne sont que des exemples.

Le classicisme, plus tard, aura pour ambition de « revenir à la nature ». La confrontation de ces deux idéaux trouve une de ses illustrations les plus célèbres dans la véhémente « Querelle des Bouffons » qui confronte, en France vers 1740 la tragédie lyrique à la française et l'opéra-bouffe italien (Rameau contre Rousseau).

De nombreuses formes musicales sont créées pendant cette période d'un siècle et demi : certaines y atteignent leur apogée (par exemple : la suite, le concerto grosso ...) pour ensuite tomber dans l'oubli, d'autres connaîtront une fortune qui durera bien au-delà de la fin du baroque : l'opéra, la sonate (qui engendrera la symphonie), le concerto de soliste.
La période baroque est aussi un moment important pour ce qui concerne l'élaboration de la théorie musicale. On y passe progressivement des tonalités de la polyphonie (tons ecclésiastiques du plain-chant) à la gamme tempérée et aux deux modes majeur et mineur légués à la période classique. On aura entre-temps inventé et expérimenté de nombreux tempéraments et posé les bases de l'harmonie classique. Des instruments s'effacent, d'autres apparaissent ou prennent leur forme définitive, pendant que la facture fait de nombreux progrès et que les techniques d'exécution se stabilisent et se codifient. Il s'agit donc, à tous égards d'une période très féconde.

Beaucoup d'œuvres de cette époque ont connu une longue éclipse de la fin du XVIIIe jusqu'au milieu du XXe siècle. Bach lui-même a été quasiment oublié de sa mort jusqu'en 1829, qui voit le retour (initié par Félix Mendelssohn-Bartholdy) de la Passion selon Saint Matthieu dans le répertoire, après un siècle de délaissement. À la suite de cet événement, l'intérêt pour les musiques du passé prend de l'ampleur, mais reste cantonné à quelques grands noms. On joue Bach, Couperin et Scarlatti au piano, et les concertos brandebourgeois avec des orchestres formés à l'école de Beethoven et de ses successeurs. De nombreux compositeurs restent complètement oubliés ; d'autres, les plus grands, gardent leur prestige, mais leur œuvre semble ne plus devoir jamais revenir au répertoire. Cependant, certains musicologues se lancent dans la compilation et l'édition critique des œuvres de grands compositeurs tels Bach, Haendel, Couperin... Les instruments ont évolué, et certains ont disparu ; le clavecin ressuscité au début du XXe siècle sous l'impulsion notoire de Wanda Landowska ne ressemble plus guère à celui des grands facteurs parisiens du XVIIIe siècle ; les violes ont cédé la place depuis longtemps à la famille du violon, etc.
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Opus100

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MessageSujet: Re: Histoire de la musique ( partie 1 )   Mar 6 Sep - 17:04

Permets-moi juste 2 petites remarques :
- je pense que l'Allemagne est bien le 3e pôle de la musique baroque. Certes il y eut beaucoup d'apport de la part de la musique italienne et française, mais J.S. Bach n'est pas allé en Italie pour apprendre la musique, il a plutôt été à la rencontre d'autres allemands. Surtout, l'Allemagne a une spécificité que n'a ni la France, ni l'Italie de l'époque : elle est en grande partie protestante, l'influence religieuse sur la musique baroque n'étant pas franchement négligeable. D'où, à mon sens, une certaine spécificité germanique concernant les Passions, Cantates et Oratorios sacrés. Enfin, comment expliquer l'essor de la musique classique en Allemagne/Autriche

- Il y a un grand compositeur baroque dont la renommée n'a jamais été éclipsée : Haendel, admiré par Haydn et Beethoven, notamment.
Je constate d'ailleurs qu'il est souvent oublié alors que sa musique, bien qu'essentiellement écrite en Angleterre, a rayonné dans toute l'Europe baroque jusqu'à nos jours.

(Edit : Jean et Olivier m'ont convaincu, lire plus bas...)


Dernière édition par Opus100 le Mar 6 Sep - 22:45, édité 1 fois
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Jean

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MessageSujet: Re: Histoire de la musique ( partie 1 )   Mar 6 Sep - 21:28

Opus100 a écrit:
Je constate d'ailleurs qu'il est souvent oublié alors que sa musique, bien qu'essentiellement écrite en Angleterre, a rayonné dans toute l'Europe baroque jusqu'à nos jours.

oublié?...tu veux dire ici, peut être??....parce que, en général, ce n'est pas du tout l'impression que j'ai
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Opus100

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MessageSujet: Re: Histoire de la musique ( partie 1 )   Mar 6 Sep - 21:55

Oui, tu as raison.

Et puis c'est un peu de sa faute finalement : s'il n'était pas parti pour la perfide Albion et n'avait accepté la nationalité anglaise, on le citerait sans doute bien plus dans l'histoire du baroque allemand.
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Olivier

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MessageSujet: Re: Histoire de la musique ( partie 1 )   Mar 6 Sep - 22:19

Pour ma part, Handel occupe une position centrale dans l'histoire de la musique Il est pour moi incontournable au même titre que Bach, Vivaldi ou Purcell.

Ses grands oratorios sont des fresques sublimes qui magnifie l'association des voix, solistes et choeur avec un orchestre baroque.

Le Messie illustre bien cette synthèse, même l'Amen final est une construction sublime.
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Opus100

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MessageSujet: Re: Histoire de la musique ( partie 1 )   Mar 6 Sep - 22:43

Mains (sans Purcell dans ta liste, je me fendais d'un bisou Wink )

Bon, je vais de ce pas (?) éditer mon message en rayant la phrase inutile...
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Jean

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MessageSujet: Re: Histoire de la musique ( partie 1 )   Mar 6 Sep - 23:38

Opus100 a écrit:
Oui, tu as raison.

Et puis c'est un peu de sa faute finalement : s'il n'était pas parti pour la perfide Albion et n'avait accepté la nationalité anglaise, on le citerait sans doute bien plus dans l'histoire du baroque allemand.


Ptdr

j'aime aussi énormément Haendel ...les oratorios en tête, beaucoup de ses opéras et toute sa musique orchestrale, plus modeste en quantité!
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felyrops

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MessageSujet: Re: Histoire de la musique ( partie 1 )   Mer 7 Sep - 0:31

Fallait-il vraiment ôter ce message "Je constate d'ailleurs qu'il est souvent oublié alors que sa musique, bien qu'essentiellement écrite en Angleterre, a rayonné dans toute l'Europe baroque jusqu'à nos jours."
Il ne comporte rien d'injuste, il me semble!
Mes excuses de remonter plus haut, malheur à vous de toucher à ce géant, même du pince...

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Opus100

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MessageSujet: Re: Histoire de la musique ( partie 1 )   Mer 7 Sep - 2:42

Jean a écrit:
j'aime aussi énormément Haendel ...les oratorios en tête, beaucoup de ses opéras et toute sa musique orchestrale, plus modeste en quantité!
Bizarrement, et malgré ton avatar, je ne suis pas surpris Wink

Un ancien ami fondu de musique classique, mettait Haendel plus haut que tout en évoquant ses Oratorios, avec une nette préférence pour John Eliot Gardiner dans la direction.
C'est cet ami qui m'a fait découvrir la musique lyrique. Paix à son âme.


felyrops a écrit:
Fallait-il vraiment ôter ce message [...]
On va dire que je l'ai souligné trop haut Wink
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Olivier

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MessageSujet: Re: Histoire de la musique ( partie 1 )   Mer 7 Sep - 21:41

Jean a écrit:

j'aime aussi énormément Haendel ...les oratorios en tête, beaucoup de ses opéras et toute sa musique orchestrale, plus modeste en quantité!
Handel est un baroque allemand épanoui par la lumière italienne ayant composé à la gloire de l'anglicanisme...
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