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 Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800)

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Invité (Cécile)
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MessageSujet: Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800)   Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800) Empty2008-04-17, 23:16

Niccolò Vito Piccinni est un compositeur italien né à Bari (Italie) le 16 juin 1728 et mort à Passy (Paris) le 7 mai 1800.

Il est parfois prénommé Nicola et son nom se trouve également écrit Piccini.

Elève au conservatoire de Naples, il a comme professeurs Leonardo Leo et Francesco Durante et comme compagnon d'études Pasquale Anfossi. Il compose son premier opéra, Donne dispettose, en 1754. En 1758, il écrit un nouvel opéra, Alexandre aux Indes sur un livret de Métastase. Puis, Piccinni déménage à Rome, et y connaît un succès considérable avec, par exemple, la bonne Fille (1760), tiré d'une œuvre de Carlo Goldoni.

Il composa ensuite plus de cinquante nouvelles œuvres lyriques, et remania Alexandre aux Indes en 1774. Mais il fut surtout apprécié grâce à ses opéras bouffes. En 1773, sa réputation à Rome commença à pâlir devant celle d'Anfossi et en 1776, il accepta une invitation de la cour de France et devint professeur de chant de la reine Marie-Antoinette et directeur du Théâtre-Italien. Il décida alors de se consacrer principalement à l'écriture d'opéras et, en 1778, il composa son premier opéra français, Roland, qui lui apporta une renommée importante.

C'est à Paris qu'il rencontra un autre compositeur, avec lequel il eut une rivalité bien connue : Gluck. Ce dernier réformait l'opéra dans le but d'y introduire davantage de vérité dramatique. Cette querelle d'artistes augmenta la notoriété de Piccinni, mais elle tourna à l'avantage de Gluck. L'opéra Iphigénie en Tauride de Piccinni (1781) fut joué deux ans après l'œuvre homonyme de son concurrent.

Ce fut en 1783 que Piccinni fait jouer Didon, son œuvre considérée comme la plus réussie. La même année, il se voit accorder une pension de la cour de France. Mais à partir de 1784, il connaît une période difficile, la concurrence d'Antonio Sacchini et d'Antonio Salieri le mettant en difficulté et plusieurs de ses opéras étant des échecs publics, en particulier son Pénélope en 1785. Connaissant quelques ennuis lors de la Révolution française, sa pension lui est supprimée en 1791, et le mariage de sa fille avec un jacobin lui valant un séjour en prison, il repart à Naples et de là à Venise, où il compose Griselda (1793). Puis, en 1798, il retourne à Paris, où il est nommé inspecteur au Conservatoire, le sixième du nom. Sa santé est alors devenue très précaire et il ne peut assurer les devoirs de sa charge.

Il est enterré dans le cimetière de la rue Lekain, cimetière paroissial de Passy de nos jours disparu.

En 1855, la ville de Bari donnait son nom au théâtre communal, devenu ainsi le théâtre Piccinni.

Il était le grand-père du compositeur Alexandre Piccinni qui eut trois filles d'une relation avec la comédienne Marie Dorval.

Piccinni est l'auteur principalement d'œuvres vocales (surtout des opéras), mais aussi de quelques pièces pour clavecin et de musique sacrée.
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felyrops

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MessageSujet: Re: Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800)   Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800) Empty2008-04-18, 09:07

Ludwig a écrit:

Ce fut en 1783 que Piccinni fait jouer Didon,
son œuvre considérée comme la plus réussie. La même année, il se voit
accorder une pension de la cour de France. Mais à partir de 1784, il connaît une période difficile, la concurrence d'Antonio Sacchini
Dis donc (sa sonne comme Didon), c'est toujours pas fini cette guerre entre piccinistes et gluckistes? Pour qui votez-vous?
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MessageSujet: Re: Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800)   Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800) Empty2008-04-18, 09:19

A mon avis pour GLUCK , et toi
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felyrops

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MessageSujet: Re: Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800)   Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800) Empty2008-04-18, 09:35

Ils se valent, il y a des amateurs pour les deux, mais je penche pour Gluck!
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MessageSujet: GLUCK ou PICCINI   Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800) Empty2008-04-18, 09:41

Si j'ai cité GLUCK, c'est que c'est un trés grand, j'ai beaucoup écouté sa musique il y a longtemps, mais je ne connais pas du tout PICCINI, en tout cas cela ne me rappelle rien
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felyrops

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MessageSujet: Re: Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800)   Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800) Empty2008-04-18, 09:56

Je ne sais si t'as vu son visage (plein d'acné, sans importance) mais il a modernisé le chant d'opéra. C'est déjà pas mal.
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joachim
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MessageSujet: Re: Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800)   Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800) Empty2008-04-18, 09:59

Ne pas confondre la querelle des gluckistes et piccinistes avec la querelle des bouffons de quelques années antérieures (1752/54 environ). Wink

Il est de fait que autant Glück est adulé de nos jours, autant ce pauvre Piccini est oublié, et pourtant, à mon humble avis, et du peu que j'ai entendu de Piccini, leurs musiques se valent largement. Il me semble même que Piccini est en avance dans l'évolution du baroque vers le classicisme et au-delà vers le romantisme.

Il est à noter que les deux compositeurs ne sont pour rien dans l'affrontement, au contraire ils s'estimaient réciproquement.
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MessageSujet: Re: Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800)   Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800) Empty2008-04-18, 10:24

Je n'ai jamais entendu parler de cette querelle de bouffons, ni de PICCINI,
je tendrai l'oreille, si un jour j''entends parler de lui, d'aprés ce que tu en dis il doit valoir la peine de le découvrir, finalement ces recherches que je fais de droite et de gauche, sont valables, puisqu'elles déterrent des oubliés.
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felyrops

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MessageSujet: Re: Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800)   Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800) Empty2008-04-18, 10:43

C'est en effet plutôt l'adversité entre le théâtre italien et le théâtre français, gagné par ce dernier. Quoique la concurrence a durée jusque sous Napoléon III.
J'ai une partition de "Iphigénie en Tauride" de Piccini (Paris, 1781), mais de quand date la dernière représentation?
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MessageSujet: Re: Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800)   Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800) Empty2008-04-18, 10:54

Eh bien voilà, je connais PICCINI contrairement à ce que j'ai dit, tu viens de me donner le titre d'un opéra que je connais de mon enfance "Iphigénie en
Tauride", par contre, si je n'entends pas un passage, je suis incapable de te dire ce que j'en pense.
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benoît



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MessageSujet: Re: Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800)   Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800) Empty2008-04-18, 14:32

Gluck a aussi composé "Iphigénie en Tauride",Ludwig et je pense qu'il est probable que c' est plutôt la version de Gluck que tu as entendue.

Je conseille vivement l' enregistrement de Minkowski avec Mireille Delunsch,Simon Keenlyside... chez Archiv

J' essaierai d' en mettre des extraits (si j' en ai le droit...)
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MessageSujet: Re: Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800)   Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800) Empty2008-04-18, 17:27

Si tu peux mettre des extraits, ce sera bien pour moi, il est fort possible en effet, que ce soit la version de Gluck que j'ai entendue
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joachim
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MessageSujet: Re: Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800)   Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800) Empty2009-01-26, 20:17

Face à la notoriété actuelle de Gluck, ce pauvre Piccinni est bien oublié aujourd'hui.

Jusqu'à présent je n'avais écouté que quelques extraits d'opéras, quelques ouvertures et un concerto pour flûte !

Je suis en ce moment à l'écoute de L'Americano, un intermezzo en 2 actes, à quatre voix seulement (2 sopranos, un ténor, un baryton). Je suis absolument enchanté par cette oeuvre. Si ses autres opéras sont à l'avenant, je trouve que Piccinni est bien supérieur à Gluck !

En plus, comme il s'agit d'un téléchargement, je n'ai pas de livret, donc je ne comprends rien à l'action, mais la musique suffit.

J'ai en prévision quelques autres opéras, dont Iphigénie en Tauride (pour comparer avec Gluck), la Cecchina et Roland.
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800)   Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800) Empty2010-06-11, 17:26

joachim a écrit:


J'ai en prévision quelques autres opéras, dont Iphigénie en Tauride (pour comparer avec Gluck), la Cecchina et Roland.

Je viens de l'écouter et je te confirme tes impressions sur ce compositeur, c'est vraiment très bien.
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joachim
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MessageSujet: Re: Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800)   Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800) Empty2010-06-11, 18:13

Ben oui, son Iphigénie, je le trouve mieux que celle de Gluck Very Happy

Depuis l'Americano et Iphigénie, j'ai encore écouté son Didon : très bien aussi.

Je me demande vraiment pourquoi Piccinni est aussi délaissé par rapport à Gluck Rolling Eyes
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Alain92-15

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MessageSujet: Re: Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800)   Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800) Empty2010-06-11, 19:59

Piccinni est l'un des grands compositeurs de la moitié du 18è siècle, sa Cecchina, la bonne fille, est l'un des opéras les plus joués du siècle, c'est un pur chef d'oeuvre. Une merveille dans la version Warner fonit. Elle fera date par son style semi buffa, semi-seria. En son temps, Piccinni était appelé le grand Piccinni et le prince de l'opéra.
Dans la querelle Gluck - Piccinni, ce dernier fait jeu égal et Gluck quitte Paris pour Vienne ou il sera fêté, se retirant très riche de la scène. Piccinni aura moins de chance, il reste à Paris, est oublié et Bonaparte qui adore l'opéra napolitain le nommera professeur au conservatoire pour lui assurer une retraite digne de son talent.
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http://www.operanapolitain.com
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MessageSujet: Re: Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800)   Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800) Empty2011-06-19, 15:34

Catalogue des oeuvres :


Œuvres pour orchestre

Concerto en ré majeur, pour flûte et orchestre
Giove piacevole nella Reggia di Partenope
Sinfonia en ré majeur
Sinfonia en sol majeur

1799 Hymene e Hymen pour la célébration des Mariages, deux voix solistes et orchestre - Texte: Pierre-Louis Ginguené
Ouverture de l'opéra «La Buona Figliuola»

messes, cantates, oratorios et musique spirituelle, dont :
Salve Regina
Dixit Dominum


Opéras d'authenticité certaine (116)

Le donne dispettose (opera buffa, libretto di Antonio Palomba, 1754, Napoli; ripresa anche come Le trame per amore e La massara spiritosa)
Il curioso del suo proprio danno (opera buffa, libretto di Antonio Palomba, basato sul Don Chisciotte di Miguel de Cervantes, 1755-6, Napoli)
Le gelosie (opera buffa, libretto di Giovanni Battista Lorenzi, 1755, Napoli; ripresa anche come Le gelosie, o Le nozze in confusione)
Zenobia (opera seria, libretto di Pietro Metastasio, 1756, Napoli)
Mitteti (opera seria, libretto di Pietro Metastasio, 1757, Napoli)
L'amante ridicolo (intermezzo, libretto di Pioli, 1757, Napoli; ripreso anche come L'amante ridicolo deluso, L'amante deluso, L'amante ridicolo e deluso)
La schiava seria (intermezzo, 1757, Napoli; ripresa anche come Die Slavinn)
Caio Mario (opera seria, libretto di Gaetano Roccaforte, 1757, Napoli)
Alessandro nell'Indie (1^ versione) (opera seria, libretto di Pietro Metastasio, 1758, Roma; ripresa anche come Alessandro e Poro)
Madama Arrighetta (opera buffa, libretto di Antonio Palomba, basato su Monsieur Petiton di Carlo Goldoni, 1758, Napoli; ripresa anche come l'intermezzo Petiton e Monsieur Petiton)
La scaltra letterata (opera buffa, libretto di Antonio Palomba, 1758, Napoli; ripresa anche come La scaltra spiritosa)
Gli uccellatori (opera buffa, libretto di Carlo Goldoni, 1758, Napoli o Venezia)
Ciro riconosciuto (opera seria, libretto di Pietro Metastasio, 1759, Napoli)
Siroe re di Persia (opera seria, libretto di Pietro Metastasio, 1759, Napoli)
La Cecchina ossia La buona figliuola (dramma giocoso, libretto di Carlo Goldoni, 1760, Roma; ripresa anche come La buona figliuola puta, La baronessa riconosciuta, Cecchina nobile, o La buona figluola, Das gute Mädchen, The Accomplish'd Maid, Der fromme Pige e Le bonne fille)
L'Origille (opera buffa, libretto di Antonio Palomba, 1760, Napoli)
La canterina (intermezzo, 1760, Napoli)
La furba burlata (opera buffa, 1760, Napoli; musicata in collaborazione con Nicola Bonifacio Logroscino)
Il re pastore (opera seria, libretto di Pietro Metastasio, 1760, Firenze)
Le beffe giovanili (opera buffa, libretto di Carlo Goldoni, 1760, Napoli)
Le vicende della sorte (intermezzo, libretto di Giuseppe Petrosellini, basato su I portentosi effetti della madre natura di Carlo Goldoni, 1761, Roma)
La schiavitù per amore (intermezzo, 1761, Roma)
Olimpiade (1^ versione) (opera seria, libretto di Pietro Metastasio, 1761, Roma)
Demofoonte (opera seria, libretto di Pietro Metastasio, 1761, Reggio Emilia)
La buona figliuola maritata (opera buffa, libretto di Carlo Goldoni, 1761, Bologna; ripresa anche come La baronessa riconosciuta e maritata, La Cecchina maritata e La buona moglie)
Lo stravagante (opera buffa, libretto di Antonio Villani, 1761, Napoli)
L'astuto balordo (opera buffa, libretto di Giovanni Battista Fagiuoli, 1761, Napoli)
L'astrologa (opera buffa, libretto di Pietro Chiari, 1761-2, Venezia)
Le avventure di Ridolfo (intermezzo, 1762, Bologna)
Artaserse (opera seria, libretto di Pietro Metastasio, 1762, Napoli)
La bella verità (opera buffa, libretto di Carlo Goldoni, 1762, Bologna)
Antigono (opera seria, libretto di Pietro Metastasio, 1762, Napoli)
Il cavalier parigino (opera buffa, libretto di Antonio Palomba, 1762, Napoli)
Il cavaliere per amore (opera buffa, libretto di Giuseppe Petrosellini, 1762, Napoli; ripresa anche come Il fumo villano)
Amor senza malizia (opera buffa, 1762, Norimberga)
Le donne vendicate (intermezzo, libretto di Carlo Goldoni, 1763, Roma; ripresa anche come Il vago disprezzato)
Le contadine bizzarre (opera buffa, libretto di Giuseppe Petrosellini, 1763, Venezia; ripresa anche come La contadina bizzarra, La sciocchezza in amore, Le contadine astute e Le villanelle astute)
Gli stravaganti, ossia La schiava riconosciuta (intermezzo, 1764, Roma; ripresa anche come La schiava, Gli stravaganti, ossia I matrimoni alla moda, L'eslave, ou Le marin généreux e Die Ausschweifunden)
La villeggiatura (opera buffa, libretto di Carlo Goldoni, 1764, Bologna)
Il parrucchiere (intermezzo, 1764, Roma)
L'incognita perseguita (opera buffa, libretto di Giuseppe Petrosellini, 1764, Venezia)
L'equivoco (opera buffa, libretto di Antonio Villani, 1764, Napoli)
La donna vana (opera buffa, libretto di Antonio Palomba, 1764, Napoli)
Il nuovo Orlando (opera buffa, libretto basato sull'Orlando furioso di Ludovico Ariosto, 1764, Modena)
Il barone di Torreforte (intermezzo, 1765, Roma)
Il finto astrologo (intermezzo, libretto di Carlo Goldoni, 1765, Roma)
L'orfana insidiata (opera buffa, 1765, Napoli)
La pescatrice, ovvero L'erede riconosciuta (intermezzo, libretto di Carlo Goldoni, 1766, Roma; ripresa anche come L'erede riconosciuta e La pescatrice innocente)
La baronessa di Montecupo (intermezzo, 1766, Roma)
L'incostante (intermezzo, libretto di Antonio Palomba, 1766, Roma; ripresa anche come *Il volubile)
La fiammetta generosa (1° atto) (opera buffa, 1766, Napoli; atti 2° e 3° composti da Pasquale Anfossi)
La molinarella (opera buffa, 1766, Napoli; ripresa anche come Il cavaliere Ergasto e La molinara)
Il gran Cid (opera seria, libretto di Giovacchini Pizzi, 1766, Napoli; ripresa anche come Il Cid)
La francese maligna (opera buffa, 1766-7, Napoli)
La notte critica (opera buffa, libretto di Carlo Goldoni, 1767, Lisbona; ripresa anche come Die Nacht)
La finta baronessa (opera buffa, libretto di Filippo Livigni, 1767, Napoli)
La direttrice prudente (opera buffa, 1767, Napoli; ripresa anche come La prudente ingegnosa)
Mazzina, Acetone e Dindimento (opera buffa, 1767, Napoli)
Olimpiade (2^ versione) (opera seria, libretto di Pietro Metastasio, 1768, Roma)
Li napoletani in America (Opera buffa, libretto di Francesco Cerlone, 1768, Napoli)
Lo sposo burlato (intermezzo, libretto di Giovanni Battista Casti, 1769, Roma)
L'innocenza riconosciuta (opera buffa, 1769, Senigallia)
La finta ciarlatana, ossia Il vecchio credulo (opera buffa, 1769, Napoli)
Demetrio (opera seria, libretto di Pietro Metastasio, 1769, Napoli)
Gli sposi perseguitati (opera buffa, libretto di Pasquale Mililotti, 1769, Napoli)
Didone abbandonata (opera seria, libretto di Pietro Metastasio, 1770, Roma; ripresa anche come La Didone)
Cesare in Egitto (opera seria, libretto di Giovanni Francesco Bussani, 1770, Milano; ripresa anche come Cesare e Cleopatra)
La donna di spirito (opera buffa, 1770, Roma)
Il regno della luna (opera buffa, 1770, Milano; ripresa anche come Il mondo della luna)
Gelosia per gelosia (opera buffa, libretto di Giovanni Battista Lorenzi, 1770, Napoli)
L'olandese in Italia (opera buffa, Niccolò Tassi, 1770, Milano)
Catone in Utica (dramma per musica, libretto di Pietro Metastasio, 1770, Mannheim)
Don Chisciotte (opera buffa, libretto di Giovanni Battista Lorenzi, dopo Miguel de Cervantes, 1770, Napoli)
Il finto pazzo per amore (opera buffa, 1770, Napoli)
Le finte gemelle (intermezzo, libretto di Giuseppe Petrosellini, 1771, Roma; ripresa anche come Le due finte gemelle e Le germane in equivoco)
La donna de bell'umore (opera buffa, 1771, Napoli)
La corsara (opera buffa, libretto di Giovanni Battista Lorenzi, 1771, Napoli)
L'americano (intermezzo, 1772, Roma; ripreso anche come L'americano incivilito e L'americano ingentilito)
L'astratto, ovvero il giocator fortunato (opera buffa, libretto di Giuseppe Petrosellini, 1772, Venezia; ripresa anche come Il giocator fanatico per il lotto)
Gli amanti dispersi (farsa in prosa e intermezzo, 1772, Napoli)
Le trame zingaresche (opera buffa, libretto di Giovanni Battista Lorenzi, 1772, Napoli)
Ipermestra (opera seria, libretto di Pietro Metastasio, 1772, Napoli)
Scipione in Cartagena (opera seria, libretto di Alvise Giusti, 1772, Modena)
La sposa collerica (intermezzo, 1773, Roma)
Il vagabondo fortunato (opera buffa, libretto di Pasquale Mililotti, 1773, Napoli)
Le quattro nazioni, o La vedova scaltra (opera buffa, libretto di Carlo Goldoni, 1773, Roma)
Alessadro nelle Indie (2^ versione) (opera seria, libretto di Pietro Metastasio, 1774, Napoli)
Gli amanti mascherati (opera buffa, 1774, Napoli)
L'ignorante astuto (opera buffa, libretto di Pasquale Mililotti, 1775, Napoli)
Enea in Cuma (parodia, libretto di Pasquale Mililotti, 1775, Napoli)
I viaggiatori (opera buffa, libretto di Pasquale Mililotti, libretto dopo Carlo Goldoni, 1775, Napoli)
Il sordo (intermezzo, 1775, Napoli)
La contessina (opera buffa, libretto Marco Coltellini, dopo Carlo Goldoni, 1775, Verona)
La capricciosa (L'incostanza) (opera buffa, 1776, Roma)
Radamisto (opera seria, libretto di Antonio Marchi, 1776, Napoli)
Vittorina (opera buffa, libretto di Carlo Goldoni, 1777, Londra)
Roland (tragédie Lyrique, libretto di Jean-François Marmontel, dopo Philippe Quinault, 1778, Parigi)
Phaon (drame lyrique, libretto di C. H. Watelet, Choisy, 1778)
Il vago disprezzato (opera buffa, 1779, Parigi)
Atys (tragédie lyrique, libretto di Jean-François Marmontel nach Philippe Quinault, 1780, Parigi)
Iphigénie en Tauride (tragédie lyrique, libretto di Alphonse du Congé-Dubreuil, 1781, Parigi)
Adéle de Ponthieu (tragédie lyrique, libretto di Jean-Paul-André des Rasins de Saint-Marc, 1781, Parigi)
Didon (tragédie lyrique, libretto di Jean-François Marmontel, 1783, Fontainebleau)
Le dormeur éveillé (opéra comique, libretto di Jean-François Marmontel. 1783, Parigi)
Le faux lord (opéra comique, libretto di Giuseppe Maria Piccinni, 1783, Versailles; ripresa anche come Der verstellte Lord)
Diane et Endymion (opéra, libretto di Jean-François Espic Chevalier de Liroux, 1784, Parigi)
Lucette (opéra comique, libretto di Giuseppe Maria Piccinni, 1784, Parigi)
Pénélope (tragédie lyrique, libretto di Jean-François Marmontel, 1785, Fontainebleau)
Clytemnestre (tragédie lyrique, libretto di L. G. Pitra, 1787, Parigi)
La serva onorata (opera buffa, libretto di Giovanni Battista Lorenzi, basato su Le nozze di Figaro di Lorenzo da Ponte, 1792, Napoli)
Le trame in maschera (opera buffa, 1793, Napoli)
Ercole al Termedonte (opera seria, 1793, Napoli; ripresa anche come La disfatta delle Amazzoni)
La Griselda (dramma eroicomico per musica, libretto di Angelo Anelli, 1793, Venezia)
Il servo padrone, ossia L'amor perfetto (opera buffa, libretto di Caterino Mazzolà, 1794, Venezia)
I Decemviri (opera seria)
Il finto turco (opera buffa)


opéras d'authenticité douteuse

Berenice (opera seria, libretto di Benedetto Pasqualigo, 1764 ca., Napoli)
Il conte bagiano (intemerzzo, 1770, Roma)
La lavandara astuta (opera buffa, 1772, Lucca)
L'enièvement des Sabines (1787, Parigi)
Der Schlosser (1793)
Sermiculo (intermezzo)
La pie voleuse, ou La servante de Valaiseau
Les mensonges officieux (opéra comique, libretto di Giuseppe Maria Piccinni, Parigi)
Les fourberies de marine (opéra cominque, Parigi)
I portentosi effetti (opera buffa)
Le donne di teatro
Amante in campagna (intermezzo)
Le Cigisbé (opéra comique, Parigi)
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Bel Canto
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MessageSujet: Re: Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800)   Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800) Empty2011-06-19, 18:22

Sapristi ... il en a écrit des opéras ! Et je n'en n'ai jamais entendu un seul sur scène ... Rolling Eyes
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joachim
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MessageSujet: Re: Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800)   Niccolo PICCINI ou Piccinni (1728-1800) Empty2022-05-06, 11:35

Piccinni est né à Bari, dans la région des Pouilles le 16 janvier 1728. Dès l'âge de quatorze ans, il a été scolarisé au Conservatoire S. Onofrio par Leonardo Leo et Francesco Durante, grâce à l'intervention de l' évêque de Bari (son père, bien que lui-même musicien, s'est opposé que son fils suive la même carrière).

Le premier opéra de Piccinni, Le donne dispettose, a été créé en 1755 avec le patronage du prince Vintimille. En 1760, il composa, à Rome, le chef-d'œuvre de sa jeunesse, La Cecchina, ossia la buona Figliuola, un opéra bouffe sur un livret de Goldoni, qui "enjoua deux ans à Rome et fut joué dans toutes les grandes capitales européennes. On peut probablement le qualifier d'opéra buffa le plus populaire du XVIIIe siècle...[plus encore que]... La serva padrona de Pergolesi ...[et]... Le premier des nouvelle ère, culminant avec les chefs-d'œuvre de Mozart."

La buona figliuola représente un moment particulier dans l'histoire de la musique du XVIIIe siècle où la comédie a commencé à prendre une nouvelle force dramatique. C'est le moment où le projet théâtral consciemment sentimental de Carlo Goldoni (le librettiste de l'opéra) se marie avec le développement du langage musical du classicisme. Cela se voit particulièrement dans l'écriture sensible de l'aria de l'Acte II de Cecchina "Una povera ragazza".

L'opéra a été un tel succès que les modes vestimentaires, les boutiques et les maisons ont toutes été nommées d'après La Cecchina. Il a également déclenché un débat sur les mérites du nouveau style sentimental, en particulier en Angleterre, où les réactionnaires conservateurs se méfiaient de l'influence supposée féminisante de la musique italienne moderne. Antonio Baretti commentait en 1768 qu'il ne fallait pas blâmer les individus «de poids et de considération» pour avoir condamné «ces messieurs chétifs» qui, en tant que passionnés d'opéra italien, étaient capables de «ressentir ses subtilités de menuet, et d'être bien sûr enchantés par le languissant Cecchina de Piccini [sic].” Cette musique moderne, dénonce Baretti, «loin d'avoir le pouvoir d'augmenter le courage ou les vertus viriles, a au contraire une tendance à la mollesse et à la lâcheté».

Six ans plus tard, Piccinni est invité par la reine Marie-Antoinette à Paris. Il devient le premier Italien après Jean-Baptiste Lully à écrire des opéras pour l' Académie Royale de Musique, comme on appelait alors l'opéra. Il collabore avec le poète et dramaturge Marmontel sur plusieurs projets destinés à faire avancer la cause de la réforme lyrique. Les premiers livrets de Marmontel prennent pour fondement les textes que Philippe Quinault avait écrits pour Lully, Roland 1778, et Atys, 1779, puis les efforts ultérieurs, à commencer par Didon, étaient des textes originaux.
Toutes ses œuvres ultérieures ont eu du succès; mais les directeurs du Grand Opéra eurent l'idée de l'opposer délibérément à Gluck, en persuadant les deux compositeurs de traiter simultanément le même sujet – Iphigénie en Tauride. Le public parisien était divisé en deux partis rivaux, qui, sous les noms de Gluckistes et de Piccinnistes, faisaient une guerre indigne et honteuse. La magistrale Iphigénie en Tauride de Gluck fut créée le 18 mai 1779. L' Iphigénie de Piccinni suivit le 23 janvier 1781. L'antagonisme des partis rivaux se poursuivit, même après le départ de Gluck de Paris en 1780; et une tentative a ensuite été faite pour inaugurer une nouvelle rivalité avec Sacchini. Piccinni resta populaire et, à la mort de Gluck, en 1787, proposa qu'un monument public soit érigé à sa mémoire - une suggestion que les Gluckistes refusèrent de soutenir.

En 1784, Piccinni devint professeur à l'École royale de musique, l'une des institutions à partir de laquelle le Conservatoire fut formé en 1794. Lors du déclenchement de la Révolution française en 1789, Piccinni retourna à Naples, où il fut d'abord bien accueilli par le roi Ferdinand VI ; mais le mariage de sa fille Claire avec un démocrate français nommé Pierre Prades-Prestreau lui valut la disgrâce – il fut accusé d'être un révolutionnaire et assigné à résidence pendant quatre ans. Pendant les neuf années suivantes, il a maintenu une existence précaire à Venise, Naples et Rome ; mais il revint en 1798 à Paris, où le public le reçut avec enthousiasme, mais il ne gagna pas d'argent. Il est mort à Passy, près de Paris le 7 mai 1800. Au cours de sa vie, il a travaillé avec les plus grands librettistes de son époque, dont Metastasio. Après sa mort, une plaque commémorative a été érigée dans la maison dans laquelle il est né à Bari.

Il avait épousé en 1756 son élève Vincenza Sibilla, une chanteuse, à qui il n'a jamais permis de monter sur scène après leur mariage. Un petit-fils, Louis Alexandre Piccinni, est devenu un répétiteur et compositeur à succès à Paris.




Sinfonia, ouverture d'Iphigénie en Tauride (1781)



https://www.youtube.com/watch?v=bhjemWVQiuU
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