Forum sur la musique classique
 
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 Giselle

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Snoopy
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Snoopy

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MessageSujet: Giselle    Giselle  Empty2007-09-08, 20:08

Giselle, ou les Wilis est un ballet composé par Adolphe Adam, sur un livret de Théophile Gautier. La chorégraphie originale est de Jean Coralli et Jules Perrot.

Depuis sa création le 28 juin 1841 à l'Opéra de Paris, Giselle est considéré comme le sommet, l'apothéose, sinon le symbole même du ballet romantique. C'est Théophile Gautier qui en suggère l'argument à Vernoy de Saint Georges, en s'inspirant d'un passage du livre de Henri Heine, De l'Allemagne, qui traite de la légende des Wilis, ces fiancées mortes la veille de leurs noces, qui entraînent les voyageurs imprudents dans des rondes mortelles la nuit tombée.

En apprenant qu'Albrecht, qu'elle aime, est le noble fiancé d'une princesse, Giselle, une paysanne, meurt. La Reine des Willis, esprits de jeunes filles mortes vierges, décide qu'Albrecht doit mourir. Il est condamné à danser jusqu'à la mort mais l'esprit de Giselle, en dansant avec lui, arrive à le sauver.

Adam doit sa notoriété à cet archétype du ballet romantique, d'une grande richesse mélodique : « La musique de Monsieur Adam est supérieure à la musique ordinaire des ballets ; elle abonde en motifs, en effets d'orchestre ; elle contient même, attention touchante pour les amateurs de musique difficile, une fugue très bien conduite. Le second acte résout heureusement ce problème musical du fantastique gracieux et plein de mélodie. » (Théophile Gautier)

L'histoire

Giselle, jeune paysanne, aime Albrecht qui lui a juré fidélité. Elle danse en son honneur, oubliant les remontrances de sa mère qui lui rappelle l’histoire des willis, ces tristes jeunes filles transformées en fantômes pour avoir trop dansé.

Amoureux de Giselle, le garde-chasse Hilarion découvre qu’Albrecht n’est autre que le duc de Silésie, fiancé à la fille du duc de Courlande. Devant tous il révèle l’identité de son rival. Giselle en perd la raison et s’effondre sans vie.

Venus tour à tour se recueillir le soir, sur la tombe de Giselle, Hilarion et Albrecht sont la proie des willis et de leur reine, l’implacable Myrtha, qui les condamne à danser jusqu’à la mort.

Sortant de sa tombe, Giselle, nouvelle wili, tente en vain d’intervenir. Albrecht ne sera sauvé que par les premières lueurs de l’aube qui font rentrer les willis dans leurs tombes.

Principales versions

1841 : Paris (rôles principaux : Carlotta Grisi, Lucien Petipa et Adèle Dumilâtre)
1884 : Saint-Pétersbourg (nouvelle création de Jules Perrot et Marius Petipa)
1910 : Paris (chorégraphie de Michel Fokine pour les Ballets russes de Serge de Diaghilev)
1932 : Paris (chorégraphie de Serge Lifar)
1984 : New York (chorégraphie de Frederick Franklin d'après Jean Coralli et Jules Perrot)
1989 : Stuttgart (chorégraphie de Marcia Haydée)
1992 : Stockholm (chorégraphie de Mats Ek)

Une version décalée : Creole Giselle (1984)

Le scénario d'origine a été modifié mais la musique et la chorégraphie suivent de très près l'original. L'action se situe en Louisiane, en 1841.

C'est la période d'avant la guerre de Sécession. Les noirs se divisent en deux castes: les "nobles" sont ceux qui sont affranchis de l'esclavage depuis plusieurs générations. Ils s'opposent aux affranchis ou fils/filles d'affranchis. Ainsi l'opposition de deux classes sociales se retrouve comme dans le scénario d'origine. La troupe du Dance Theatre of Harlem se compose exclusivement de noirs américains. Toute la prestation est excellente, mais il faut épingler une remarquable Myrtha.

Cette version existe en DVD :

Troupe de ballet : Dance Theatre of Harlem
Scénario : Arthur Mitchell et Carl Michel d'après Théophile Gautier
Chorégraphie : Frederick Franklin d'après Jean Coralli et Jules Perrot
Orchestre de la radio danoise
Direction musicale : Tadeusz Wojciechowsk
Danseurs :
Virginia Johnson : Giselle Lanaux
Eddie J. Shellman : Albert Monet-Cloutier
Lowell Smith : Hilarion Guidry
Lorraine Graves : Myrtha
Ballet créé le 13 juillet 1984, enregistré dans les studios de la radio danoise à Århus (Danemark) en 1988.
Distribution KULTUR, 2005.
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MessageSujet: Re: Giselle    Giselle  Empty2007-09-08, 20:09

Je vais le voir début octobre au Bolchoï I love you
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joachim
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MessageSujet: Re: Giselle    Giselle  Empty2007-09-08, 20:36

Snoopy a écrit:
Je vais le voir début octobre au Bolchoï I love you

Tu as de la chance Very Happy Giselle, avec Casse Noisette, sont mes ballets préférés Wink Et au Bolchoï, ce doit être particulièrement bien. Si un DVD sort, penses à moi...
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MessageSujet: Re: Giselle    Giselle  Empty2007-09-08, 20:39

joachim a écrit:
Si un DVD sort, penses à moi...

Ok Wink
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Alain92-15

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MessageSujet: Re: Giselle    Giselle  Empty2010-06-04, 18:40

Type même du ballet romantique et dégageant une forte émotion grace à une musique délicieuse, Gisèle donne à une danseuse l'occasion de montrer son talent grace à des solos de danseuse uniques. Gisèle est le triomphe de l'art de la danse féminine. Superbes danses villageoises dans la version d'origine corrigée par Pettipa et offerte par le Kirov dans un DVD de 1983 avec la fine et délicate Mezentseva et Zaklinsky, danseur élégant mais un peu lourd. Très beaux ensembles. une musique de rêve.
J'ai vu mieux de mémoire à Garnier concernant les étoiles et crois même avoir vu Noureev, mais sans en être sur.
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MessageSujet: Gisèle    Giselle  Empty2020-04-18, 07:53

Giselle, ou les Wilis est un ballet romantique en deux actes composé par Adolphe Adam sur un livret de Jules-Henri Vernoy de Saint-Georges et Théophile Gautier. La chorégraphie originale est de Jean Coralli et Jules Perrot.

Archétype du ballet romantique, Giselle semble bien être la plus ancienne chorégraphie du répertoire née de la convergence de multiples sources créatrices : Espagne, Allemagne, Italie et France.

Fantômes, poème de Victor Hugo publié dans Les Orientales en 1829, rapporte qu'une jeune Espagnole, par excès d'amour, danse jusqu'à en mourir.

On trouve la première évocation des wilis (ces spectres de jeunes fiancées défuntes, mi-nymphes, mi-vampires, qui poursuivent leurs fiancés pour les précipiter dans la mort) dans le recueil d'Heinrich Heine intitulé De l'Allemagne et paru en 1835.

Heine inspire à son tour le Français Théophile Gautier qui en suggère l'argument à Jules-Henri Vernoy de Saint-Georges, lequel écrira le livret que son compatriote, Adolphe Adam, mettra en musique. Jean Coralli et Jules Perrot en établiront la chorégraphie. Perrot arrange les danses destinées à la créatrice du rôle, Carlotta Grisi, étoile italienne, qui a pour partenaire Lucien Petipa, frère de Marius, lequel règne sans conteste sur la scène chorégraphique de Saint-Pétersbourg.

C'est le 28 juin 1841, le jour de ses 22 ans que Carlotta Grisi fait sensation dans le rôle-titre à la première de Giselle. Adèle Dumilâtre tient le rôle de Myrtha, la reine des Wilis, Lucien Petipa celui d’Albrecht, le chorégraphe Jean Coralli joue Hilarion, et Grisi transcende le sien. Les critiques sont dithyrambiques ; des laudateurs vantent la légèreté de sa grâce : elle semble voler. Plus prosaïquement, le critique Edwin Denby signale que Carlotta Grisi utilise des fils dans le deuxième acte de Giselle pour « amplifier » ses sauts.

Avec son succès dans Giselle, le salaire à l'Opéra de Carlotta Grisi passe de 5 000 à 12 000 francs en 1842 et augmentera encore ; ces prétentions pécuniaires agaceront l'Opéra qui traînera la ballerine en justice où elle perdra en 1845.

Le maître de ballet Marius Petipa montera Giselle en 1887 au Théâtre impérial Mariinski, marquant ainsi le début de l'approche moderne de ce ballet, approche qui perdure depuis lors.

Adam doit sa notoriété à cet archétype du ballet romantique, d'une grande richesse mélodique :

« Pas des vendanges » d'A. Adam dans Giselle, dansé par C. Grisi et L. Petipa.

« La musique de Monsieur Adam est supérieure à la musique ordinaire des ballets ; elle abonde en motifs, en effets d'orchestre ; elle contient même, attention touchante pour les amateurs de musique difficile, une fugue très bien conduite. Le second acte résout heureusement ce problème musical du fantastique gracieux et plein de mélodie. »

— Théophile Gautier.

« Qu'a donc fait Adolphe Adam dans Giselle ? Non seulement il a fait la musique la plus symphonique qu'il a pu, mais il a donné dans ce qu'on est convenu d'appeler la musique savante ; il a fait danser les Wilis sur une fugue, une vraie fugue classique, assez étonnée, à vrai dire, de se trouver là. Il a fait aussi, dans Giselle, de vrais airs de danse […] Y avait-il donc, dans cet ennemi de la musique sérieuse et de la symphonie (Adolphe Adam), un symphoniste qui s'ignorait ? Le plus célèbre de ses ballets, Giselle, est un pur chef-d'œuvre […] L'instrumentation en est originale, colorée, merveilleuse. »

— Camille Saint-Saëns, Écrits sur la musique et les musiciens, Vrin, 1870-1921.

Giselle est un bijou, poétique, musical et chorégraphique, déclarait Tchaïkovski, qui relisait toujours la partition d'Adam avant d'écrire un nouveau ballet.

En apprenant qu'Albrecht, qu'elle aime, est le noble fiancé d'une princesse, Giselle, une paysanne naïve, décède. La reine des Willis, esprit de jeunes filles mortes vierges, décide qu'Albrecht doit suivre Giselle dans la tombe. Il est condamné à danser jusqu'à la mort par épuisement. Mais l'esprit de Giselle, en dansant avec lui, arrive à le sauver.

Créé à Paris le 28 juin 1841 à l'Académie royale de musique devenue l'Opéra de Paris, Giselle reprend le thème traditionnel de l'amour plus fort que la mort qui remonte au mythe d'Orphée et d'Eurydice pour atteindre son apogée au milieu du XIXe siècle et tout au long des décennies suivantes dans les drames wagnériens.

En 1841, un an avant la première prestation de Carlotta Grisi à Londres, une version fantastique et mélodramatique de Giselle avait été présentée sur une scène londonienne sous le titre : Giselle or the Phantom Night Dancers.

Argument

Giselle, jeune paysanne, aime Albrecht, qui lui a juré fidélité. Elle danse en son honneur, oubliant les remontrances de sa mère, qui lui rappelle l’histoire des wilis, ces jeunes filles transformées en fantômes pour avoir trop dansé. Amoureux de Giselle, le garde-chasse Hilarion découvre qu’Albrecht n’est autre que le duc de Silésie, fiancé à la fille du duc de Courlande. Devant tous, il révèle l’identité de son rival. Giselle en perd la raison et s’effondre sans vie.

Venus tour à tour se recueillir le soir sur la tombe de Giselle, Hilarion et Albrecht sont la proie des wilis et de leur reine, l’implacable Myrtha, qui les condamne à danser jusqu’à la mort. Sortant de sa tombe, Giselle, nouvelle wili, tente en vain d’intervenir. Albrecht ne sera sauvé que par les premières lueurs de l’aube qui font rentrer les willis dans leurs tombes.

Principales versions

Ballet

1841 : Paris (rôles principaux : Carlotta Grisi, Lucien Petipa et Adèle Dumilâtre)
1842 : Londres (rôles principaux : Carlotta Grisi, Lucien Petipa)
1884 : Saint-Pétersbourg (nouvelle création de Jules Perrot et Marius Petipa)
Riccardo Drigo y ajoutera une variation pour Emma Bessone (1886) et une autre variation pour Elena Cornalba, appelée aussi Pas seul (1887). Ludwig Minkus y ajoutera un Pas de deux.
1903 : Paris (chorégraphie de Joseph Hansen avec Carlotta Zambelli, Louise Mante et Emma Sandrini)
1910 : Paris (chorégraphie de Michel Fokine pour les Ballets russes de Serge de Diaghilev)
1932 : Paris (chorégraphie de Serge Lifar)
1963 : Moscou (chorégraphie de Leonid Lavrovski)
1971 : Londres (chorégraphie de Mary Skeaping)
1972 : La Havane (chorégraphie d'Alicia Alonso)
1982 : Stockholm (chorégraphie de Mats Ek)
1984 : New York (chorégraphie de Frederick Franklin d'après Jean Coralli et Jules Perrot)
1989 : Stuttgart (chorégraphie de Marcia Haydée)
1991 : Paris (chorégraphie de Patrice Bart et d'Eugène Polyakov à l'occasion du 150e anniversaire de la création du ballet)
2009 : Opéra de Lyon (chorégraphie de Mats Ek musique Adolphe Adam Directeur du ballet de l'Opéra de Lyon Yorgos Loukos)
2011 : Muscat (chorégraphie de Jean Coralli et Jules Perrot, repris par Yvette Chauvire)
2013 : Saint-Pétersbourg (chorégraphie de Jean Coralli, Jules Perrot et Marius Petipa réinterprétée par Nikita Dolgushin)

Film

1987 : Herbert Ross a réalisé un film intitulé Dancers7 qui met le ballet Giselle en abyme, de la même manière que Carlos Saura l'a fait pour l'opéra Carmen. Les deux premiers rôles sont joués et dansés par Mikhaïl Barychnikov et Alessandra Ferri.
2014 : Toa Frazer réalise un film[Lequel ?] avec le Ballet national de Nouvelle-Zélande. Giselle est dansé par l'américaine Gillian Murphy et Albrecht par le chinois Qi Huan.
2019 : Léopold Gautier réalise une adaptation en film-ballet qui replace l'action de l'œuvre à Paris de nos jours, avec Pauline Sarrazin et Julien Mathieu dans les rôles titres.

Discographie sélective des versions intégrales

1959 : Orchestre symphonique de Londres, dirigé par Anatole Fistoulari, 2 CD Mercury, compléments : Offenbach/Rosenthal : Gaîté Parisienne et Strauss J.: Le Bal des cadets (dirigés par Antal Dorati) ; l'une des versions les plus fidèles de ce que l'on peut entendre aujourd'hui de "Giselle" lors d'une représentation.

1967 : Orchestre national de l'Opéra de Monte-Carlo, dirigé par Richard Bonynge, 2 CD Decca = Par deux fois, Richard Bonynge dirige la partition "sur-complète" d'Adolphe Adam, rétablissant toutes les coupures traditionnelles, telle la "Fugue" des Wilis ou le retour de Bathilde et de la chasse à la fin de l'Acte II (scène abandonnée de nos jours car jugée trop prosaïque scéniquement). Cet enregistrement de 1967 est plus nerveux que celui de 1986.

1972 : London Festival Ballet Orchestra, dirigé par Terence Kurn, 2 CD EMI, compléments : Drigo : Pas-de-deux supplémentaire pour "Le Corsaire" d'Adam ; Minkus : Scène du Royaume des Ombres de "La Bayadère" (par l'Orchestre symphonique de Sydney, dirigé par John Lanchbery). C'est une version dynamique de ce pilier du répertoire, non dénuée de poésie.

1975 : Orchestre du Bolchoï de Moscou, dirigé par Alghis Jouraïtis, 2 CD Empire Musicwerks. Précision : l'orchestration est de Boris Assafiev, avec ajout de quelques pages de Ludwig Minkus insérées, tels une valse et un grand pas-de-deux = au-delà de la curiosité musicale, cette orchestration semble assez lourde et s'intègre de manière bancale à la partition d'Adam.

1986 : Orchestre du Royal Opera House, Covent Garden, dirigé par Richard Bonynge, 2 CD Decca = seconde direction discographique de cette œuvre par Richard Bonynge, elle aussi « sur-complète » au niveau de la partition d'origine, rétablissant toutes les coupures traditionnelles, telle la "Fugue" des Wilis ou le retour de Bathilde et de la chasse à la fin de l'Acte II. Cet enregistrement de 1986 est moins nerveux que celui de 1967, mais l'orchestre du Covent Garden séduit par son opulence.

1987 : Orchestre du Bolchoï de Moscou, dirigé par Alexandre Kopylov. = Attention : présentée comme intégrale, cette version éditée en CD en 2010, comporte de nombreuses coupures...

1994 : Orchestre symphonique de la Radio Slovaque, dirigé par Andrew Mogrelia, 2 CD Naxos Parmi les versions intégrales, voici l'une des plus réussies parmi les plus récentes.

Pour information, Richard Bonynge et Andrew Mogrelia se sont faits les "champions" des ballets d'Adam : Bonynge a réalisé pour Decca les premiers enregistrements mondiaux du "Diable à quatre" et du "Corsaire". Mogrelia a fait de même chez Marco Polo avec "La Jolie fille de Gand" et "La Filleule des fées".
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MessageSujet: Re: Giselle    Giselle  Empty2020-04-18, 08:09

Gisèle est mon ballet préféré. Par sa chorégraphie, sa thématique et sa musique. Un pur chef d'oeuvre Giselle  333455



Quelle beauté cette chorégraphie Giselle  185465





Dernière édition par Snoopy le 2020-05-09, 19:17, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Giselle    Giselle  Empty2020-04-18, 08:27

Pour ceux qui aime la musique du ballet, il existe une très belle version de Terence Kern (de 1996 Digital Remaster) qui reprend l'intégralité de la musique du ballet. La qualité et l'enregistrement sont très bons.

Giselle  20041808371311026
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MessageSujet: Re: Giselle    Giselle  Empty2020-12-16, 17:41

Version intégrale (Bolshoï)



https://www.youtube.com/watch?v=4vLs0VOpDMs
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MessageSujet: Re: Giselle    Giselle  Empty

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