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 Herbie HANCOCK

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Icare
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MessageSujet: Herbie HANCOCK   Herbie HANCOCK Empty2017-08-28, 22:20

Eléments biographiques (Wikipédia):

Herbert « Herbie » Jeffrey Hancock, né le 12 avril 1940 à Chicago (États-Unis), est un pianiste, claviériste et compositeur de jazz. Il est l'un des musiciens de jazz les plus importants et influents. Il a mêlé au jazz des éléments de soul, de rock, de funk, de disco ainsi que, parfois, quelques rythmes issus du rap. Herbie Hancock a joué avec de nombreux grands jazzmen dans les années 1960 et a rejoint le Miles Davis quintet, avec lequel il a redéfini le rôle de la section rythmique. Il a également été un des premiers à utiliser les synthétiseurs et le scratch. Malgré ses expérimentations, la musique d'Herbie Hancock est restée mélodique et accessible, rencontrant parfois des succès commerciaux, avec en particulier les morceaux Cantaloupe Island, Watermelon Man, Chameleon et Rockit. Comme de nombreux pianistes de jazz, Hancock dispose d'une formation musicale classique dès l'âge de sept ans. Très précoce, il joue le premier mouvement du Concerto No. 5 en ré majeur de Mozart à onze ans lors d'un concert pour jeunes avec le Chicago Symphony. Durant son adolescence, Hancock n'a pas de professeur de jazz, mais découvre cette musique grâce aux enregistrements d'Oscar Peterson et de George Shearing. Il écoute également d'autres pianistes comme McCoy Tyner, Wynton Kelly et Bill Evans et étudie les pièces de Miles Davis, John Coltrane et Lee Morgan. Après avoir étudié la composition musicale pendant trois ans et demi au Grinnell College, il est engagé par Donald Byrd en 1961. Il finira plus tard ses études à Grinnel en Génie électrique et musique en 1971. Le pianiste se fait rapidement une réputation et joue notamment avec Oliver Nelson et Phil Woods. Il enregistre son premier album en tant que leader, Takin' Off, pour Blue Note en 1962 avec notamment le saxophoniste ténor Dexter Gordon et le trompettiste Freddie Hubbard. Le morceau Watermelon man offrira un hit à Mongo Santamaria, mais l'album est surtout remarqué par Miles Davis qui monte à ce moment un nouveau groupe.
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Icare
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MessageSujet: Re: Herbie HANCOCK   Herbie HANCOCK Empty2017-08-28, 22:37

L'instant musical:

https://www.youtube.com/watch?v=XrgP1u5YWEg
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Pébété

Pébété

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MessageSujet: Re: Herbie HANCOCK   Herbie HANCOCK Empty2020-10-04, 17:18

Un morceau que je viens de réentendre
et je ne résiste pas à vous le faire écouter. Very Happy

ABSOLUMENT GENIAL comme tout le CD.

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Icare
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MessageSujet: Re: Herbie HANCOCK   Herbie HANCOCK Empty2020-11-26, 10:28

Un Justicier dans la Ville/Death Wish (1974), c'est un film de Michael Winner mettant en scène Charles Bronson et c'est aussi une musique de film que j'aime beaucoup, plus que le film, de Herbie Hancock. Le synopsis, tout d'abord:

<<Paul Kersey (Charles Bronson) est un homme tranquille travaillant dans un cabinet d'architectes et vivant à New York avec son épouse, Joanna, et sa fille, Carol. Ancien objecteur de conscience pendant la guerre de Corée, Paul est pacifiste et a horreur de la violence et des armes à feu. Après avoir passé des vacances à Hawai avec sa femme, il reprend le travail. Mais quelques jours plus tard, son beau-fils l'appelle pour l'informer que sa femme et sa fille ont été hospitalisées d'urgence. Elles ont été violemment agressées chez elles par une bande de voyous. Joanna décède des suites de ses blessures à l’hôpital. Carol s'en sort mais reste profondément perturbée. Paul devient alors un homme brisé, noyant son chagrin dans son travail. Il sait que les agresseurs ne seront jamais retrouvés, car la ville subit alors une vague de criminalité sans précédent. De plus, la police ne dispose que de très peu d'éléments, car Carol n'est pas en état de coopérer avec les enquêteurs et elle refuse de décrire ses agresseurs. Pour lui faire changer d'air, son entreprise envoie Paul en Arizona. Il est frappé par la différence de mentalité entre les habitants de New York et ses hôtes : ceux-ci sont quasiment des cow-boys, qui pour rien au monde ne se sépareraient de leurs armes. À son départ, Paul se voit offrir un revolver en guise de remerciement pour les améliorations qu'il a apportées au projet immobilier local. Après avoir revu des photos de Joanna, Paul se munit de son arme et décide de faire la seule chose qui pourrait le soulager. Il parcourt les rues, les parkings et le métro afin d'attirer et de tuer tous les voyous qu'il rencontre et qui veulent l'agresser la nuit tombée. La presse le nomme alors Le Justicier. L'inspecteur Frank Ochoa, chargé de l'affaire, le prend alors en chasse.>> Wikipédia

Le film connut un grand succès à sa sortie, et pas seulement aux Etats-Unis, un succès qui ne se justifie sans doute pas uniquement par la qualité du film lui-même qui n'a rien d'exceptionnel en soi ni par la présence de Charles Bronson, acteur certes très populaire: l'idée d'un homme ordinaire qui s'improvise justicier ou vengeur solitaire après le mal qui a été fait à sa petite famille symbolise chez tout homme ordinaire ce qu'il imaginerait devenir si des individus massacraient les êtres qui lui sont les plus chers. Il n'est donc pas si difficile par l'esprit de s'identifier à Paul Kersey, surtout dans une situation où il n'est même plus permis de faire confiance à la police ni à la justice. Bien sûr, je me positionne dans le contexte du film. Or, le justicier de Winner ne s'en prend pas uniquement aux auteurs du viol des siens dont il ignore tout, il s'en prend à tous les voyous qui se mettent sur son chemin, des voyous de la pire espèce dont tout est démontré pour que nous ayons la certitude qu'ils sont irrécupérables, ce qui rend la gâchette plus légère et légitime, etc... Le film est ouvertement manichéen et donnera lieu à plusieurs séquelles, et si le premier demeure quand même intéressant et propose une réflexion, les suivants s'enfoncent progressivement dans la médiocrité avec un scénario qui s'enlise dans un même schéma, prétexte à toujours plus de violence et d'hémoglobine, illustrés par des musiques plus affreuses les unes que les autres qui, heureusement, ne sont pas signées par Herbie Hancock.

https://www.youtube.com/watch?v=NvYLTaRMpDQ


Un Justicier dans la Ville/Death Wish de Herbie Hancock pour le film homonyme de Michael Winner est une musique que j'avais découverte dans son contexte. C'est un jazz qui n'est pas toujours anxiogène et dans lequel s'invite l'électronique. Il y a même un morceau que je trouve très festif. Le premier extrait qui porte le titre du film et dépasse les six minutes est plutôt envoûtant et apaisant par sa manière d'égrainer ses couleurs sur un rythme lancinant. A ce moment-là, on ne devine pas le drame qui va bouleverser la vie d'un homme ordinaire et le transformer en un tueur impitoyable. Non, le jazz typiquement hancockien, jazz hypnotique dans lequel les sonorités synthétiques s'épanouissent jusqu'à l'ivresse, suggère davantage les rues d'une ville paisible et d'une vie insouciante. En tout cas, c'est l'impression qui me revient à chaque nouvelle écoute. Il y a des moments de suspens où la musique ressemble à une improvisation, comme si chaque musicien réagissait sous l'impulsion des images et des actions qui se présentent à eux. Le second morceau de l'album où le piano apparaît, probablement sous les doigts du compositeur, ne trahit pas cette première ambiance positive et porteuse d'une jouissance intérieure...C'est une merveilleuse entrée en la matière avant que l'architecture du bonheur ne s'effondre et laisse place aux codes rénovés d'un thriller implacable, aux emballements musicaux obsessionnels et efficaces. Une B.O. qui fait partie de mon panthéon personnel. Ce que j'aime aussi dans cette musique, ce sont toutes ces petites sonorités électroniques qui la traversent et la rendent magnétique, hypnotique.
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