Forum sur la musique classique
 
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 Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)

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Snoopy
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MessageSujet: Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)   Mar 15 Aoû 2006 - 13:57

Joannes Chrysostomus Wolfgang Theophilus Mozart, plus connu sous le nom de Wolfgang Amadeus Mozart (né à Salzbourg, Principauté du Saint Empire romain germanique, le 27 janvier 1756 — mort à Vienne le 5 décembre 1791) est généralement considéré comme l'un des plus grands compositeurs de la musique classique européenne. Bien que mort à 35 ans, il laisse une œuvre importante qui embrasse tous les genres musicaux de son époque. Selon le témoignage de ses contemporains c'était, au piano comme au violon, un virtuose.

On reconnaît généralement qu'il a porté à un point de perfection le concerto, la symphonie, et la sonate qui deviennent après lui les principales formes de la musique classique et qu'il est un des plus grands maîtres de l'opéra. Son succès ne s'est jamais démenti.

Né à Salzbourg, qui est à l'époque la capitale d'une principauté ecclésiastique allemande, Mozart est le fils d'un compositeur allemand, Leopold Mozart (1719 - 1787), vice-maître de chapelle à la cour du prince-archevêque de Salzbourg, et de son épouse Anna Maria Pertl (1720 - 1778).

Wolfgang est le septième enfant du couple. Trois enfants sont morts en bas âge avant la naissance de sa sœur Maria Anna (surnommée « Nannerl », née en 1751), et deux autres sont encore morts entre la naissance de cette sœur aînée et la sienne.

Il est baptisé Joannes Chrysost[omus] Wolfgangus Theophilus. Theophilus signifiant « aimé des dieux » a des équivalents allemand (Gottlieb), italien (Amedeo) et latin (Amadeus). Il est cependant certain que Wolfgang Amadé n'a jamais été appelé « Amadeus » de son vivant.

Mozart révèle des dons prodigieux pour la musique dès l'âge de trois ans : il a l'oreille absolue et une mémoire prodigieuse. Ses facultés déconcertent son entourage, et incitent son père à lui apprendre le clavecin dès sa cinquième année. Le jeune Mozart apprend par la suite le violon, l'orgue et la composition. Il sait déchiffrer une partition et jouer en mesure avant même de savoir lire, écrire ou compter. À l'âge de 6 ans (1762), il compose déjà ses premières œuvres (menuets KV.2, 4 et 5 ; allegro KV.3).

Entre 1762 et 1766, il part en tournée avec son père (employé par le prince-archevêque Schrattenbach) et sa sœur aînée Maria-Anna, d'abord à Munich, puis à Vienne, avant de partir le 9 juin 1763 pour une longue tournée en Europe, qui l'emmènera à Munich, Augsbourg, Mannheim, Francfort, Bruxelles, Paris, Londres, La Haye, Amsterdam, Dijon, Lyon, Genève, Lausanne. Ses exhibitions impressionnent les auditeurs et lui permettent de capter de nouvelles influences musicales. Il fait la rencontre de deux musiciens qui le marqueront pour toujours : Johann Schobert à Paris, et Johann Christian Bach (fils cadet de Johann Sebastian Bach) à Londres. Ce dernier lui fait découvrir le pianoforte, inventé au début du siècle, et l'opéra italien, et lui apprend à construire une symphonie.

En 1767, à l'âge de 11 ans, il écrit son premier opéra Apollo et Hyacinthus (K . 38), une comédie latine destinée à être interprétée par les élèves du lycée dépendant de l'Université de Salzbourg. De retour en Autriche, il se rend régulièrement à Vienne, et compose deux autres opéras, Bastien et Bastienne et La finta semplice, durant l'été 1768, à l'âge de 12 ans. L'année suivante, il est nommé maître de concert par le prince-archevêque. Son père obtient un congé sans solde afin de lui faire découvrir l'Italie. De 1769 à 1773, Mozart s'y rend régulièrement, et y étudie l'opéra, forme musicale dans laquelle il excellera (Le nozze di Figaro (les Noces de Figaro), Don Giovanni, Così fan tutte (Ainsi font-elles toutes), Die Zauberflöte (la Flûte enchantée)...). Grâce à son travail sur les harmonies vocales et sa maîtrise de la polyphonie, il donnera ses lettres de noblesse à ce genre. En Italie, il se lie au savant Padre Martini, devient membre de l’Accademia Filarmonica de Bologne - qui n'admet en principe que des membres âgés de plus de vingt ans. Le pape Clément XIV le nomme Cavaliere del lo speron d'oro (Chevalier de l'éperon d'or).

Le 16 décembre 1771, le prince-archevêque Schrattenbach décède. Le prince-archevêque Colloredo devient son nouvel employeur

Mozart est malheureux dans sa ville natale. Son nouvel employeur n'aime pas le voir partir en voyage, et lui impose la forme des pièces qu'il doit écrire pour les cérémonies religieuses. À dix-sept ans, il a du mal à accepter ces contraintes, et ses relations avec le prince-archevêque se dégradent au cours des trois années qui suivent. Il fait la connaissance à Vienne de Joseph Haydn avec qui il entretiendra une correspondance et une amitié teintée d'admiration (réciproque), tout au long de sa vie :

« Je vous le dis devant Dieu, en honnête homme, votre fils est le plus grand compositeur que je connaisse, en personne ou de nom, il a du goût, et en outre la plus grande science de la composition. »
Joseph Haydn à Leopold Mozart

« Lui seul a le secret de me faire rire et de me toucher au plus profond de mon âme. »
Wolfgang Amadeus Mozart à propos de Joseph Haydn

En 1776, Mozart a vingt ans, et décide de quitter Salzbourg. Toutefois, le prince-archevêque refuse de laisser partir son père, et lui impose de démissionner de son poste de maître de concert. Après une année de préparatifs, il part avec sa mère, tout d'abord à Munich, où il n'obtient pas de poste, puis à Augsbourg et enfin à Mannheim où il se lie d'amitié avec de nombreux musiciens. Toutefois, ses démarches pour obtenir un poste restent là aussi infructueuses. C'est à Mannheim également qu'il tombe éperdument amoureux de la cantatrice Aloysia Weber, ce qui déclenche la colère de son père qui lui demande de ne pas oublier sa carrière. Couvert de dettes, Mozart comprend qu'il doit reprendre ses recherches et part pour Paris au mois de mars 1778.

Il espère trouver de l'aide auprès de Melchior Grimm, qui s'était occupé de sa tournée lorsqu'il avait sept ans, mais sans succès. Il ne trouve pas de poste, et a même du mal à se faire payer ses œuvres dans une France en crise. Sa mère tombe malade durant ce séjour, et meurt le 3 juillet. Mozart rentre alors à Salzbourg, où son père a convaincu le prince-archevêque de le reprendre à son service, en passant par Munich où vit la famille Weber. Mais Aloysia aime un autre homme, et c'est un Mozart déprimé qui arrive à Salzbourg le 29 janvier 1779 où il retrouve son ancien poste.

Mozart peut enfin composer plus librement, débarrassé de l'autorité de son père et de son employeur. En 1782, l'empereur Joseph II lui commande un opéra. Ce sera Die Entführung aus dem Serail (L'Enlèvement au sérail), en langue allemande, qui incitera Christoph Willibald Gluck, compositeur et directeur des concert publics à Vienne, à féliciter Mozart.

Mozart a fait la connaissance de la dernière fille de madame Weber, Constanze, et décide de l'épouser sans attendre le consentement écrit de son père. Le mariage est célébré le 4 août 1782, dans la cathédrale Saint-Étienne. Peu après, le baron von Svieten lui fait découvrir deux compositeurs devenus complètement inconnus à cette époque, Johann Sebastian Bach et Georg Friedrich Händel. Mozart est fasciné par l'art du contrepoint de Bach, qui influence directement sa Grande messe en ut mineur KV.427, et nombre de ses œuvres par la suite. La même année, il commence une série de six quatuors dédiés à son ami Joseph Haydn, qui se terminera en 1785.

En 1784, Mozart entre dans la franc-maçonnerie, et gravit rapidement les échelons pour devenir Maître en avril 1785. Il écrit plusieurs œuvres pour ses frères maçons, dont la Maurerische Trauermusik (musique funèbre maçonnique) K.477.

En 1786, Mozart fait la connaissance du librettiste Lorenzo da Ponte, poète officiel du théâtre de Vienne. Ce dernier convainc l'empereur d'autoriser la création d'un opéra basé sur Le Mariage de Figaro de Beaumarchais, alors que l'empereur a interdit la pièce, jugée subversive. Mozart met en musique le livret de Lorenzo da Ponte, et la première de Le nozze di Figaro (Les Noces de Figaro) a lieu le 1er mai 1786 à Vienne. Son succès n'empêche pas son retrait rapide de l'affiche. Mozart part alors à Prague où Le nozze connaît un succès phénoménal. En hommage à cette ville, il compose la Symphonie no 38 en ré majeur.

Il reçoit alors du directeur du théâtre de Prague la commande d'un opéra pour la saison suivante. Mozart fait à nouveau appel à Lorenzo da Ponte pour créer le livret de Don Giovanni. Le 28 mai 1787, son père Leopold meurt. Ce décès bouleverse Mozart, et va influencer la composition de son opéra alors en chantier. Don Giovanni est créé à Prague le 28 octobre 1787 avec un grand succès, qui ne se confirmera pas à Vienne.

Durant les dernières années de sa vie, Mozart est souvent malade, et chroniquement endetté malgré de nombreux succès très bien rétribués, car il mène grand train de vie. Il compose beaucoup : sonates, concertos, symphonies, opéras (dont Così fan tutte, sa dernière collaboration avec Lorenzo da Ponte). L'année 1790, qui voit le décès de l'empereur Joseph II (son successeur Leopold II n'aime ni Mozart ni les francs-maçons) et le départ de Joseph Haydn pour Londres, est peu productive.

En 1791, Emanuel Schikaneder, un de ses amis francs-maçons, directeur d'un petit théâtre populaire de Vienne, lui commande un opéra. Il en fournit le livret, et Mozart écrit la musique de son dernier opéra Die Zauberflöte (La flûte enchantée). Sa création le 30 septembre est un triomphe.

En juillet, un inconnu lui commande un Requiem (KV 626), qui doit rester anonyme. On sait aujourd'hui qu'il était commandité par le comte Walsegg, et on suppose que celui-ci souhaitait soit faire deviner à ses amis le nom de l'auteur, soit s'en attribuer la paternité. Mozart, affaibli par la maladie et les privations, doit en outre faire face à une surcharge de travail, car il a reçu (début août) la commande d'un opéra (La Clemenza di Tito, KV 621) pour le couronnement du roi de Bohême Léopold II, qu'il devra écrire en trois semaines. Il meurt en décembre à l'âge de 35 ans sans avoir pu achever ce Requiem (qui sera terminé à la demande de Constanze par un de ses élèves, Franz Xavier Süssmayer).

La légende, reprise dans le film Amadeus de Milos Forman, qui veut que Mozart ait composé ce Requiem en prémonition de sa mort prochaine relève plus de l'imagerie romantique que de la réalité.

Mozart est enterré au cimetière St Marx dans la banlieue de Vienne, dans une fosse communautaire partagée par la famille Mozart et par des amis, en accord avec les décrets de l'empereur Joseph II relatifs aux funérailles. Contrairement à ce qui est souvent dit, Mozart n'a donc pas été enterré dans une fosse commune. Les fosses communautaires étaient des fosses payées à l'avance pour 10 personnes (8 adultes et 2 enfants). Un service commémoratif a lieu à Prague le 14 décembre, devant des milliers de personnes. Emanuel Schikaneder en organise un à Vienne au cours duquel le début du Requiem (Introitus et Kyrie) pourrait avoir été joué.

Mozart est, avec Haydn et Beethoven l'un des principaux représentants du style classique « viennois ». Mais cela ne suffit certes pas à le définir. Dans une époque dominée par le style galant, Mozart réalise la synthèse avec des complexités contrapuntiques propres au baroque tardif, et avec des formes novatrices influencées notamment par les fils Bach ou par Haydn. Si Mozart est le meilleur représentant du style classique, son style va toutefois bien au-delà et est l'un des plus personnels et plus immédiatement reconnaissables à l'oreille.

Impossible de définir Mozart par un genre précis. Opéra, symphonie, concerto, musique de chambre, musique sacrée... Mozart est un touche-à-tout qui s'approprie chaque genre, chaque forme, chaque instrument pour mieux le réinventer. Si les traits principaux du style classique sont bien présents dans ses œuvres (clarté de la structure et de ses articulations, équilibre de la formation, harmonie simple), si son don inné pour la mélodie est une évidence, Mozart en joue pour mieux faire ressortir tel motif, telle dissonance, surprendre par des audaces peu prisées de ses contemporains : quelques œuvres à l'époque confidentielles en portent la marque (comme la fantaisie en ut mineur KV 475 ou le quatuor « Dissonance » KV 465, dont l'introduction justifie le nom).

Mozart n'était pas pour autant un révolutionnaire, et il est l'auteur d'une abondante production de divertimenti, menuets et airs très conformes aux conventions de l'époque, sans jamais se laisser enfermer dans un registre. Lorsqu'il compose ses opéras, c'est toujours avec une alternance entre opera buffa (les Noces de Figaro, Così fan tutte...) et opera seria (Idomeneo, Don Giovanni...). Et son dernier opéra rompt avec chacun de ces deux styles puisqu'il s'agit d'un Singspiel, une opérette allemande chargée de symbolisme et, à vrai dire, inclassable : la Flûte enchantée.

Cultivé, curieux, toujours à l'écoute des inventions musicales ou artistiques de son époque, Mozart a su jusqu'au bout faire évoluer son style au gré des découvertes, et l'on sent facilement l'influence débutante du Sturm und Drang allemand dans les dernières années mozartiennes (et pas seulement dans Don Giovanni ou dans le Requiem). Le propre du génie mozartien est là : avoir su s'inspirer de ses contemporains sans jamais suivre d'autre modèle que le sien propre.

La force et la grâce, la puissance et l'émotion, le pathétique, l'humour, l'élégance la plus exquise se sont réunis dans son œuvre pour faire de Mozart l'artiste en son genre le plus accompli peut-être qui ait jamais existé.

Mozart a d'évidence eu une grande importance sur l'histoire de la musique, et ce dès ses contemporains. Même son aîné, Haydn, ami et admirateur de Mozart, en subit l'influence dans ses dernières symphonies et messes, et dans ses deux oratorios.

Les successeurs de Mozart n'y échappent pas. Beethoven, fortement impressionné par Mozart qu'il a probablement croisé dans sa jeunesse. Schubert, qui grandit à Vienne à l'époque même où le génie de Mozart est enfin unanimement reconnu, quelques années après sa mort. D'autres compositeurs, moins à l'avant-garde du romantisme, restent plus proches de l'esprit mozartien classique, notamment son élève Johann Nepomuk Hummel ou Louis Spohr. Les opéras de Gioacchino Rossini doivent beaucoup à Mozart, et ce n'est pas un hasard si ce dernier choisit de mettre en musique Le barbier de Séville de Beaumarchais, premier volet des frasques de Figaro. Enfin, Mendelssohn, Chopin, Brahms, et même Busoni assument l'héritage de Mozart dans une grande partie de leurs œuvres, souvent à la même hauteur que celui de Bach.

Plus largement, la musique tout entière est héritière de Mozart, et des pans entiers de son histoire lui doivent tout. L'opéra allemand, par exemple, celui de Weber et Wagner a été fortement influencé par La flûte enchantée.

Aujourd'hui encore, l'enfant chéri de l'Autriche est incontestablement le plus populaire des classiques, et probablement le plus joué.

Quelques décennies après la mort de Mozart, plusieurs tentatives ont été faites afin d'inventorier ses compositions. Toutefois, c'est seulement en 1862 que Ludwig von Köchel complètera un catalogue chronologique quasi-exhaustif, qui fait aujourd'hui encore figure de référence.

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MessageSujet: Concerto pour cor   Jeu 13 Sep 2007 - 19:28

je pense que le meilleur moyen d'approcher Mozart est ses 4 concertos pour cor, merveilles de la musique du 18ème

Pour la petite anecdote, Mozart a écrit ses concertos pour cor pour son épicier, qu'il détestait...et sur les manuscrits de partitions, il écrivait "ici, tu peux jouer fort, mon gros porc" (Mozart était connu pour être un rien vulgaire)

Mais devant cette agressivité en lettres, les concertos, surtout le quatrième, sont sublimes musicalement
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)   Jeu 13 Sep 2007 - 19:34

zeugma a écrit:
je pense que le meilleur moyen d'approcher Mozart est ses 4 concertos pour cor, merveilles de la musique du 18ème

Puisque tu prêches pour ta paroisse, je vais en faire autant. Wink

Je pense que le meilleur moyen d'approcher Mozart sont les concertos pour piano
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joachim
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MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)   Jeu 13 Sep 2007 - 19:47

zeugma a écrit:

Pour la petite anecdote, Mozart a écrit ses concertos pour cor pour son épicier, qu'il détestait...et sur les manuscrits de partitions, il écrivait "ici, tu peux jouer fort, mon gros porc" (Mozart était connu pour être un rien vulgaire)

Mais devant cette agressivité en lettres, les concertos, surtout le quatrième, sont sublimes musicalement

Non, non, ce n'est pas cela Wink L'épicier en question, Joseph Leutgeb, était marchand de fromages en même temps que corniste à la cour de Salzbourg. Wolfgang ne le détestait pas, bien au contraire, ils étaient amis, et les annotations dont tu parles sont de la pure facétie. D'ailleurs Mozart était la bonté même, et à part Colleredo, je ne pense pas qu'il ait vraiment détesté quelqu'un.

Ceci dit, effectivement ses oeuvres pour cor : les 4 concertos et le Rondo pour cor et orchestre, et le quintette sont de pures merveilles.

Mais comme dit Snoopy, les concertos pour piano (du moins une bonne partie) leur sont encore bien supérieurs Very Happy
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)   Jeu 13 Sep 2007 - 19:53

Merci Joachim pour ces précisions Wink Je compléte pour les plus jeunes Wink

Le nouveau prince archevêque de Salzbourg est élu le 14 mars 1772. C'est le comte Colloredo.

Mozart va entretenir pendant une dizaine d'années de très mauvaises relations avec son nouvel employeur, réputé caractériel et peu sensible. Colloredo fait établir à Wolfgang un contrat de Konzertmeister. Mozart touche 150 gulden par an ce qui constitue un très bon salaire, pour un jeune homme de seize ans.

Mozart va refaire un séjour à Milan mais à son retour, il ne pourra quitter Salzbourg pendant quatre ans ( il ira juste trois mois à Munich pour écrire La Finta giardiniera). Wolfgang haït Colloredo qui le traite en domestique et l’oblige à dîner à la table des serviteurs. Dans les lettres adressées à son père, Wolfgang l'appelait le "Mufti", par moquerie et précaution. Colloredo ordonnera la fermeture du théâtre princier ; coup dur pour Wolfgang qui ne cesse de rêver d'opéra. Colloredo est tyrannique avec les Mozart qui souhaitent maintenant quitter Salzbourg pour trouver une situation stable. Leopold demande un nouveau congé sous prétexte d’une nouvelle tournée, mais le but inavoué est de trouver un nouvel emploi. Colloredo ne lui répondra pas. Il se soucie de moins en moins de Wolfgang, l'utilise comme concertiste et ne lui donne aucun congé. Fou de rage et las de toutes ces humiliations, Wolfgang démissionne le 1er août 1777. Leopold est effrayé, se sent vieillir et ne comprend pas toujours la fougue de son fils ; il restera à Salzbourg. C'est donc accompagné de sa mère que Wolfgang quitte Salzbourg pour chercher un nouvel employeur.

Extrait d'une lettre de Wolfgang adressé à son père qui montre sa haine envers Colloredo :

Vienne, 9 mai 1781

"Je suis encore tout rempli de colère... On a si longtemps mis ma patience à l'épreuve! ...Il a bien fallu qu'a la fin elle fit naufrage. Je ne suis plus assez malheureux pour être au service du souverain de Salzbourg... Il m'a appelé un polisson, un débauché, il m’a dit d'aller au diable et moi je me suis tu... Il m'a menti à la face en me parlant de 500 florins de traitement. Il m'a appelé un gueux, un pouilleux, un crétin... Tant que l'archevêque sera encore ici, je ne donnerai pas de concert... L'Archevêque est haï et surtout par l'empereur... Je ne veux plus rien savoir de Salzbourg, je hais l'archevêque jusqu'à la frénésie."
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MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)   Jeu 13 Sep 2007 - 23:27

Snoopy a écrit:


Je pense que le meilleur moyen d'approcher Mozart sont les concertos pour piano

Pareil que Snoopy Wink (en tout cas pour moi c'est comme ça que je suis venu à Mozart).

Steph-Libouton nous dirait sans doute que le meilleur moyen d'approcher Mozart c'est le concerto pour clarinette et il aurait aussi parfaitement raison (de toute façon tous les moyens sont bons).

Mais parmi tous les concertos de Mozart, ceux pour cor me semblent en effet un peu méconnus alors que ce sont d'authentiques merveilles (je possède l'enregistrement "historique" de Dennis Brain avec Karajan).
J'aime moi aussi beaucoup le son de cet instrument.
A ce propos, le sujet existe peut-être déjà, mais je me demandais s'il y avait beaucoup d'autres compositeurs qui avaient composé des concertos pour cors ?
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MessageSujet: Concertos pour cor   Jeu 13 Sep 2007 - 23:31

Les concertos pour cor que je connais :

Richard Strauss (2 concertos pour son père, grand corniste), John Williams (le meme que la musique de films), Craig Russell, Emmanuel Chabrier (c'est en réalité une pastorale pour cor et orchestre), Léopold Mozart, concerto pour quatuor de cors et orchestre de Schumann, même chose de Rossini, concerto pour cor de jean Françaix
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)   Jeu 13 Sep 2007 - 23:46

Voilà la liste ici Wink
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MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)   Ven 14 Sep 2007 - 10:07

Marcus a écrit:
Steph-Libouton nous dirait sans doute que le meilleur moyen d'approcher Mozart c'est le concerto pour clarinette et il aurait aussi parfaitement raison (de toute façon tous les moyens sont bons).

Je pense que ce que tu as écrit en plus petit est le plus important Wink
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)   Ven 14 Sep 2007 - 10:15

Tout à fait! Wink
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MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)   Mer 31 Oct 2007 - 8:04

C'est ça qui est bien avec Wolfy, on peut l'aborder de n'importe quel côté ; personnellement j'ai essayé de varier les genres , mais un ressort : l'opéra. La trilogie Da Ponte + la Flute sont les plus grands opéras de toute la musique...

Je rejoins aussi Snoopy : les concertos pour piano sont raffraichissants ,touchants, beaux en un mot surtout les 20,21,22,23,24,25,26,27.
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MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)   Mer 31 Oct 2007 - 9:34

Juste pour animer le débat Wink je trouve mozart un peu gentillet.
J'ai du mal à comprendre l'interet de toutes ces intégrales qui paraissent.
Je me vois mal, par exemple, écouter les 41 symphonies . Je lis sur ce forum beaucoup de critiques sur Malher, Debussy mais bon sur le plan symphonique mon interet va plutot vers ces compositeurs. C'est pas une question d'époque car je place Beethoven au dessus d'eux. Bien sur je suis pas insensible au concerto pour clarinette, à certains quintettes, au requiem, à la symphonie de Prague, j'en passe et des meilleures mais je me demande si le génie de Mozart n'est pas dans l'Opera ?
Comme c'est un domaine que je n'ai pas encore exploré, je me pose la question
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Jean

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MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)   Mer 31 Oct 2007 - 9:46

A propos des concertos pour cor dont il est largement question ici, je viens de trouver une nouvelle version enthousiasmante chez Naxos par
Jacek Muzyk au cor et l'Amadeus Chamber Orchestra of Polish Radio dirigé par Agnieszka Duczmal .Une chef d'orchestre polonaise qui devrait être une star internationale!!...Je l'ai vue et entendue diriger un Réquieml de Mozart avec son orchestre et un choeur de chambre de Riga; j'accompagnais des amis en me forçant un peu..."encore un réquiem de Mozart , qui plus est par des inconnus ..."....j'ai été complètement "scotché" par ce que j'ai entendu!!
et quand j'ai vu qu'elle dirigeait ces concertos pour cor , je n'ai pas hésité et mon attente pas déçue!
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MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)   Mer 31 Oct 2007 - 9:58

OSS 1970 a écrit:
Juste pour animer le débat Wink je trouve mozart un peu gentillet.
J'ai du mal à comprendre l'interet de toutes ces intégrales qui paraissent.
Je me vois mal, par exemple, écouter les 41 symphonies . Je lis sur ce forum beaucoup de critiques sur Malher, Debussy mais bon sur le plan symphonique mon interet va plutot vers ces compositeurs. C'est pas une question d'époque car je place Beethoven au dessus d'eux. Bien sur je suis pas insensible au concerto pour clarinette, à certains quintettes, au requiem, à la symphonie de Prague, j'en passe et des meilleures mais je me demande si le génie de Mozart n'est pas dans l'Opera ?
Comme c'est un domaine que je n'ai pas encore exploré, je me pose la question

Le génie de Mozart est partout , dans la moindre petite oeuvrette , la moindre petite danse et ce génie atteint son apothéose dans les opéras.
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Jean

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MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)   Mer 31 Oct 2007 - 11:14

Je partage l'avis de Guillaume ...et je peux témoigner que j'ai eu deux approches de Mozart ou plutôt trois!
C'était du Mozart que j'écoutais quand j'ai eu le "choc" de l'impact de la musique classique (cela aurait surement pu se produire avec Beethoven ou d'autres!)..et Mozart a tout de suite été parmi mes compositeurs favoris pendant quelques mois ou années..jusqu'au jour ou, comme OSS1970 , je commençais à le trouver "gentillet"...l'assimilant à de la musqiue "légère" de divertissement...
Et puis sans me rappeler les circonstances et combien de temps après..j'ai recommencé à touver génial et aussi profond que du Beethoven même si différent. Et curieuse coïncidence, je tombais sur un bouquin collection "solfège" (?)sur Mozart, de HOcquart (si mon souvenir est exact) qui mettait en scène deux "mélomanes"...qui chacun parlait de Mozart selon ses deux perceptions: musique "légère" ou musique profonde et géniale"!
Depuis cette époque je ne ressens plus du tout sa musique comme "gentillette"...même si les nombreux "divertimenti" ou "sérénade" reste de la musique de "divertissement Wink ...
J'avais lu une interwiew de Karl Böhm (chef qui symbolise plus le sérieux, l'austérité, que le divertissement!et qui n'est pas connu pour ses déclarations intempestives ou à tout va!). Il venait d'enregistrer les symphonies de jeunesse de Mozart..Le journaliste s'étonnait de son intérêt pour ces symphonies de jeunesse qui ne sont tout de même pas des oeuvres capitales...Il a répondu que la moindre mesure de Mozart lui semblait géniale et à ne pas négliger! On peut le contester..mais bon c'est quand même pas l'avis du premier venu!

A mon avis aussi, un des sommets de Mozart et surement son oeuvre vocale...mais je vais pas citer tout le reste

C'est sur qu'écouter à la file les 41 symphonies...et je dois bien avouer que malgrè mon admiration...les 25 premieres je ne les écoute guère!
Mais la question des fameuses intégrales...est à mon avis une aubaine quant à leur prix...même si certains cd ne seront peut etre jamais écouté ou bien peu!!
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MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)   Mer 31 Oct 2007 - 12:51

Les intégrales ça sert à :
-avoir tous les chefs d'oeuvres qu'on a pas forcément.
-découvrir des oeuvres moins connues et les replacer à leur juste valeur.
-dénicher des petits bijoux qu'on aurait pas pu/voulu aller chercher en CDs séparés.

Des petits bijoux, j'en ai plusieurs exemples chez Mozart : les opéras de jeunesse , la Betulia Liberata , certaines symphonies...
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)   Ven 7 Déc 2007 - 19:47

Excellent! Laughing

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Jean

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MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)   Ven 7 Déc 2007 - 20:08

Laughing Very Happy Very Happy Very Happy
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MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)   Sam 8 Déc 2007 - 0:53

Bon beeen là, j'ai que l'embarras du choix pour vous donner des liens Laughing Merci de me faciliter la tâche pour une fois LOL

Concerto pour Horn No 4
From a live performance held in 1998.
Solista Luca Benucci
Orchestra "I solisti fiorentini"
conductor: Dionysios Dervis Bournias

1er mouvement
2ème mouvement
3ème mouvement

* * *

Concerto pour violon No 3 en sol majeur
par Alession Benvenuti

1er mouvement
2ème mouvement
3ème mouvement

* * *

et évidemment...

Le concerto pour piano No 21
parce que c'est celui que je préfère NA !
que vous pourrez écouter ou télécharger
ICI
par Fritz Steinegger
bon d'accord le son du piano n'est pas terrible, mais je trouverai mieux plus tard peut-être, son interprétation détachée est intéressante.

* * *

et le Requiem
que vous pourrez télécharger en entier (milieu de page)
ICI
Par le Choeur des Marais

* * *

Trio K. 498 ("Kegelstatt") Ben Redwine, clarinet, Betty Hauck, viola, Carl Banner, piano
Andante
Menuetto
Allegretto

* * *

Bon, il y en a pour tous les goûts là Laughing

Mais il y en a plein d'autres si vous voulez Wink

Coco
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joachim
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MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)   Sam 8 Déc 2007 - 11:11

Que du bonheur, Coco Very Happy Comment peut-on ne pas aimer Mozart ? Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)   Sam 8 Déc 2007 - 18:14

joachim a écrit:
Que du bonheur, Coco Very Happy Comment peut-on ne pas aimer Mozart ? Rolling Eyes

Oui difficile de ne pas aimer Mozart, même si on ne lui voue pas un fanatisme sans limite LOL

Curieusement, ce que je préfère chez ce sont ses pièces pour violon, ses pièces pour piano me touchent beaucoup moins.

Ce que j'aurais voulu, c'est qu'on le laisse faire la musique qu'il voulait faire, comme il voulait la faire et qu'on puisse rencontrer vraiment toute la profondeur dont il est capable mais qu'il a muselée.

Coco
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)   Sam 8 Déc 2007 - 18:38

Coco a écrit:
Ce que j'aurais voulu, c'est qu'on le laisse faire la musique qu'il voulait faire, comme il voulait la faire et qu'on puisse rencontrer vraiment toute la profondeur dont il est capable mais qu'il a muselée.

Coco

Tu exagéres un peu car si tu sais lire entre les lignes et écouter entre les notes tu verras beaucoup de ses oeuvres sont "profondes" et personnelles, même dans des oeuvres de "commandes". Mozart était assez subtil pour donner l'impression d'avoir honoré une commande qui peut paraitre fade au premier abord alors qu'elle "cache" quelques trésors musicaux à l'intérieur. Pour ne citer qu'un exemple, dans les divertimenti.
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MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)   Sam 8 Déc 2007 - 18:58

Snoopy a écrit:

Tu exagéres un peu car si tu sais lire entre les lignes et écouter entre les notes tu verras beaucoup de ses oeuvres sont "profondes" et personnelles, même dans des oeuvres de "commandes". Mozart était assez subtil pour donner l'impression d'avoir honoré une commande qui peut paraitre fade au premier abord alors qu'elle "cache" quelques trésors musicaux à l'intérieur. Pour ne citer qu'un exemple, dans les divertimenti.

Oui, je suis bien d'accord avec ça, la preuve c'est qu'on peut la percevoir cette profondeur, ou plutôt l'apercevoir, mais on sent qu'il aurait pu aller beaucoup plus loin dans ce domaine si on l'avait laissé faire et je me sens frustrée pour lui LOL

Coco
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MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)   Sam 8 Déc 2007 - 21:43

Une oeuvre de Mozart d'une profondeur qu'on n'a pas besoin de chercher entre les lignes (c'est loin d'être la seule, mais
c'est ma préférée): le quintette (à deux altos) en sol mineur Kv 516.
Je suis nul en web; mais Coco va bien le trouver?
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MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)   Sam 8 Déc 2007 - 22:10

perleon a écrit:
Une oeuvre de Mozart d'une profondeur qu'on n'a pas besoin de chercher entre les lignes (c'est loin d'être la seule, mais
c'est ma préférée): le quintette (à deux altos) en sol mineur Kv 516.
Je suis nul en web; mais Coco va bien le trouver?

Le net a bien voulu que tes voeux soient exaucés cher Père Léon

le voici donc,

ICI

Par le Orion String quartet

Mais.... comment on fait pour jouer un quintet à quatre ? Laughing Laughing Laughing

Coco
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