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 Olivier FLORIO

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MessageSujet: Olivier FLORIO   Olivier FLORIO Empty2013-03-14, 14:33

Quand j'étais enfant ou pré-adolescent, j'aimais beaucoup cette série française pleine de charme intitulée les Brigades du Tigre avec notamment Jean-Claude Bouillon, Pierre Maguelon, Jean-Paul Tribout, François Maistre, Pinkas Braun...J'aimais la truculence des personnages, les bonnes veilles voitures de l'époque, les intrigues... Cette série avait décidément un cachet bien à elle, une singularité dans le style et le ton et pour lesquels la célèbre partition musicale de Claude Bolling n'y était pas étrangère: Voilà un thème, une chanson, une ritournelle qui a longtemps squatté mon esprit:

https://www.youtube.com/watch?v=qzbCp9gSwL8


Courant 2006, parut le film tiré de cette série, réalisé par Jérôme Cornuau avec une pléiade d'acteurs dont Clovis Cornillac, Diane Kruger, Edouard Baer, Gérard Jugnot, Thierry Frémont... C'est le jeune compositeur Olivier FLorio qui se vit confier la délicate et glorifiante tâche de succéder à Claude Bolling, optant pour une musique bien plus sombre et principalement dominée par le cymbalum (Ludovit Kovac) et les cordes (direction de Julien Masmondet). Le seul lien avec la partition de Bolling est le "Thème de Valentin" que Florio reprend dans un arrangement soigné et efficace, utilisant pour l'occasion le "Tack Piano". Le cymbalum est un autre instrument au charisme extraordinaire qui a inspiré plusieurs compositeurs de cinéma, surtout john Barry, mais aussi Lalo Schifrin; "The venitian affair", Ennio Morricone; "Barbebleue". Olivier Florio en fait l'instrument solo principal de sa partition, lui consacre une place de choix, en explore les différentes facettes expressives, apportant ainsi à sa musique une couleur particulière et intéressante. Le résultat est fort sympathique, touchant et dénué de prétention...une musique de film qui garde suffisamment de saveur même hors de son contexte. A une époque où la bande originale montre un signe d'essoufflement, notamment à Hollywood, la partition de Florio offre un peu de fraîcheur dans un cinéma français qui, généralement, explore trop mal ses vrais talents.  I love you  I love you

Olivier Florio est un compositeur français qui aime combiner textures orchestrales, musique électroacoustique et rock. On l'associe alors au courant "industriel". Sur ce, le musicien s'interroge: << On me situe souvent dans un courant "industriel" bien que je n'ai, à ce jour, toujours pas réussi à discerner les contours brumeux et incertains d'une telle espèce sonore.>>

Pour le film de Philippe Lefebvre Une Nuit, Olivier Florio, en compositeur caméléon, choisit une approche musicale très différente de celle qu'il explora sur Les Brigades du Tigre. Avec son Trio électro-rock industriel ambiant OOLFLOO, il crée une ambiance musicale profondément urbaine et sulfureuse, atmosphérique, mêlant à la noirceur d'un rock électroacoustique la chaleur d'une voix romantique et lancinante, une musique cafardeuse et corrosive qui trouve peut-être ses racines entre Angelo Badalamenti & David Lynch et Portishead. La partition Une Nuit est d'une intensité quasi-permanente, une esthétique rude et métallique qui broie du noir, sans doute comme le héros du film. Pas très fan de rock habituellement, celui-là m'a pourtant remué les tripes. Vraiment sympa! I love you  I love you

olivier Florio consacre une large part de son travail pour l'image, courts et longs-métrages. En 2009, il crée le concept de "Parking Concerts", un concert/performance destiné à être joué dans les parkings souterrains. Il y interprète parmi d'autres la "PARKING SUITE" pour piano. En tant que producteur, il participe au lancement du groupe franco-chinois GEMINI et produit le titre EVERYTIME pour la chanteuse japonaise Cima Cima. Olivier Florio est aussi l'auteur de pièces de musique de chambre pour piano, trios, duos, quatuors à cordes et oeuvres pour orchestre.

Tack Piano:
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MessageSujet: Re: Olivier FLORIO   Olivier FLORIO Empty2019-03-29, 19:16

Mon goût pour la musique de film ne faiblit pas avec le temps, si ce n'est que je suis beaucoup plus rarement enthousiasmé par la production actuelle et que parmi les nouvelles générations de compositeurs oeuvrant pour l'image, peu retiennent réellement mon attention. Olivier Florio a été de ces quelques-uns grâce à ce qu'il composa tout d'abord sur Les Brigades du Tigre (2006) de Jérôme Cornuau et sur Une Nuit (2012) de Philippe Lefebvre. N'ayant vu aucun de ces deux films, je ne saurais mesurer les qualités fonctionnelles de ces deux B.O. et on peut légitimement se demander comment j'ai découvert ces musiques et leur compositeur..?..Esprit curieux et donc ouvert, j'ai eu la possibilité d'écouter sa musique pour Les Brigades du Tigre sur la borne d'une FNAC, si ma mémoire est bonne, et les extraits m'ont plu. Ma curiosité fut éveillée pour avoir été un fan assidu de la fameuse série homonyme avec Jean-Claude Bouillon et pour en avoir tant aimé la musique très enlevée de Claude Bolling. Ce qui est étonnant, peut-être, c'est que l'approche d'Olivier Florio est très différente de celle de Bolling, même si elle reprend à deux reprise le célèbre "Thème de Valentin". La partition de Florio que je viens de réécouter aujourd'hui est beaucoup plus sombre et introvertie, dominée par les cordes et un cymbalum très présent, souvent incisif et même parfois cinglant. J'avais une forte envie de réentendre ce cymbalum, joué par Ludovit Kovac, qui apporte un supplément évident de caractère à cette musique, une musique qui respire le cinéma, avec ses codes reconnaissables et sa fantaisie propre. Je réécouterai Une Nuit très prochainement et espère parler à nouveau de ce musicien sur d'autres créations qui me plairont.
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MessageSujet: Re: Olivier FLORIO   Olivier FLORIO Empty2019-03-30, 19:10

Entretien avec Olivier Frolio:

https://vimeo.com/85169595


La musique industrielle (WIKIPEDIA) est un style de musique électronique aux thèmes transgressifs et provocateurs. Le terme apparaît au milieu des années 1970, à la suite de la fondation du label Industrial Records par le groupe Throbbing Gristle, et l'apparition du slogan « musique industrielle pour peuple industriel. ». AllMusic définit la musique industrielle comme « une fusion abrasive et agressive de rock et de musique électronique » ; « initialement un mélange d'expérimentation électronique d'avant-garde (musique concrète, synthétiseurs, séquenceurs, etc.) et d'un style provocateur similaire au punk. »

Les premiers musiciens du genre ont fait l'expérimentation de bruits accompagnés de sujets controversés, musicalement et visuellement, comme le fascisme, les tueries en série, et l'occultisme. Leur production ne se limite cependant pas qu'à la musique, mais implique également d'autres styles artistiques comme l'art postal, la performance, et l'installation. Les musiciens les plus importants de la musique industrielle incluent Throbbing Gristle, SPK, Boyd Rice, Cabaret Voltaire, et Z'EV2. Les précurseurs ayant aidé au développement de ce genre musical impliquent des groupes de musique électronique tels que Kraftwerk, des groupes de rock expérimental tels que The Velvet Underground et Frank Zappa, des musiciens de rock psychédélique comme Jimi Hendrix, et des compositeurs comme John Cage. Les musiciens s'inspirent également de romanciers comme William S. Burroughs et philosophes comme Friedrich Nietzsche.

Initialement, le terme en lui-même s'applique au groupuscule d'artistes signé au label Industrial Records dans les années 1970, puis s'élargit pour définir par extension une musique aux aspects « industriels. » Ces musiciens élargissent le genre en repoussant les limites bruitistes puis tirés dans l'électronique. Au fil du temps, sa popularité s'accroit et le genre musical s'étend vers des sonorités ambient et rock, actuellement attribuées à la musique post-industrielle. L'électro-industriel est le premier sous-genre développé dans les années 1980. Les deux autres genres hybrides notables incluent le rock industriel et le metal industriel, joués par des groupes tels que Nine Inch Nails et Ministry, dont les albums sont certifiés disques de platine durant les années 1990. Ces trois genres peuvent être simplement appelés "industriel". En France, la musique industrielle est représentée par des groupes comme Die Form, Étant donnés, Punish Yourself et Le Syndicat ou par des compositeurs tels que Jean-Marc Vivenza
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MessageSujet: Re: Olivier FLORIO   Olivier FLORIO Empty2020-10-01, 23:16

En réécoutant ce soir la partition du film Une Nuit (2011), je me suis interrogé sur la nature de la collaboration entre le cinéaste Philippe Lefebvre et le compositeur Olivier Florio, bien que chaque création doit conserver sa part de mystère. Je me dis toujours qu'un réalisateur a une idée des "sons" et des rythmes qu'il souhaite entendre sur les images auxquelles il a lui-même donné vie. Je peux donc supposer que Philippe Lefebvre, en faisant appel à Olivier Florio, savait exactement ou approximativement quel type de musique il voulait pour accompagner la psychologie des principaux protagonistes. Sombre et presque rampante par moment, la musique semble évoluer dans une ville nocturne où les teintes d'un monde inquiétant se mélangent avec celles d'un mal-être ambiant. Cafardeuse et prise dans un mouvement obsessionnel, elle scie le silence qui l'entoure de ses rythmes effrénés et de ses effets sonores. Urbaine, souterraine, troublante et troublée par les voix élastiques d'un rock déformé, elle s'obstine dans la noirceur organique d'une ville devenue labyrinthe et dont la moindre issue envisageable produit une lueur qui me brûle les yeux et m'enivre de plus en plus: je me nourris de cette noirceur pour mieux m'éblouir de la lumière qu'elle me procure. Poétiquement parlant, bien sûr.

...Avec Une Nuit d'Olivier Florio, ce n'était pas si évident de m'accrocher car il s'agit d'une esthétique qui navigue un peu aux antipodes de mes goûts musicaux: elle ne m'était pas "naturellement" séduisante. Et, paradoxalement, c'est peut-être ce qui m'a interpellé lorsque j'ai écouté cette B.O. pour la première fois, sans réellement m'émouvoir, je dois bien l'admettre. Du moins au départ. J'ai eu la sensation que quelque-chose s'était produit mais sans en être suffisamment conscient: C'était un objet sonore un peu étrange qui me conduisait dans un univers où je n'avais pas l'habitude d'aller et me sortait ainsi de ma "zone de confort". Bien sûr, il fallait qu'il y ait suffisamment de consistance et d'envoûtement pour que cette oeuvre suscite un intérêt à chaque nouvelle écoute, que ce ne soit pas juste un effet éphémère, un étonnement creux.

Je pense, bien que je ne sois pas musicien et ne peux donc appuyer mon avis d'un propos rationnel, qu'il est très difficile de réussir ce genre de musique, en ne la privant pas de sa dimension humaine, au-delà de son simple aspect fonctionnel, à savoir de quelle manière elle agit à l'image, puisqu'il s'agit d'une musique de film, donc d'une musique imaginée et conçue pour un film. N'ayant pas encore vu le film de Philippe Lefebvre, je ne me prononcerai pas sur cet aspect fonctionnel si ce n'est que la partition d'Olivier Florio me donne une furieuse envie de le voir - Eh oui, il arrive qu'une musique me donne envie de voir un film - une même envie quelques heures plus tôt de voir le film d'Alberto Lattuada, lorsque j'écoutais Fräulein Doktor (1968) d'Ennio Morricone - Je parle essentiellement de l'intérêt que la bande originale La Nuit suscite dans une écoute seule et de l'autonomie qu'elle gagne à mon oreille pour cette raison, même si j'ai conscience que mon expérience de cette musique ne sera pas la même pour tout le monde, l'art ayant tout autant le pouvoir de diviser que de rassembler.
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MessageSujet: Re: Olivier FLORIO   Olivier FLORIO Empty2020-10-21, 01:17

The New Horizons: Olivier Florio (2020)

The New Horizons est une oeuvre "mixte" (orchestrale & électroacoustique) en dix mouvements d'Olivier Florio. Si ce jeune compositeur français travaille aussi pour le cinéma, Les Brigades du Tigre (2006) de Jérôme Cornuau, Une Nuit (2011) de Philippe Lefebvre, The New Horizons ne répond pas à une commande du Septième Art, mais à une démarche très personnelle de son auteur: Pour cet album, Olivier Florio a été inspiré par le voyage de la sonde spatiale New Horizons lancée en 2000 par la Nasa dont un des objectifs était entre autre l’observation de Pluton en 2015 et d'être le premier objet terrestre à atteindre les confins de notre système solaire en 2019. Même s"il ne s'agit pas d'une musique de film, nous pouvons toujours imaginer toutes les images que chacun de ces dix moments musicaux peut nous inspirer.

https://www.youtube.com/watch?v=OOQQhQvF7t0&feature=youtu.be


Le premier extrait s'intitule "Earth" et j'y ressens aussitôt une notion d'espace, un paysage un peu uniforme vu de hauteur. Il s'agit aussi d'une sorte de lamento grave et solennel. C'est une musique qui a d'emblée une présence et instaure un certain climat duquel il ressort une forme indicible de noirceur, pas n'importe quelle noirceur, une noirceur indescriptible, insondable. Le mystère de cette noirceur s'éclaire par les propos mêmes du compositeur qui évoque, je cite: "une part de "matière noire” ou simplement un “noir cosmos”, c'est-à-dire un noir bien particulier, un noir scintillant de lumières et vecteur d’une dimension mystique et métaphysique symbolisée par le klimax de "Red Shift/Blue Shift" et de sa plage d’orgue (d’église) notamment."  

Le second extrait, "Clusters of Lives" prolonge le "noir cosmos" du premier mouvement, prenant un aspect plus obsessionnel encore. Si dans "Earth" la matière orchestrale domine, dans "Clusters of Lives", c'est plutôt une terre qui s'éloigne et la matière électronique qui s'impose. J'aurais la séduisante tentation d'associer l'orchestre à la terre et l'électronique à l'espace. Celle-ci me transpose dans un flottement continu où se côtoient dans le bruit imperceptible des mouvements invisibles l'infiniment petit et l'infiniment grand. Je suis désormais en apesanteur dans la tragique immensité d'un monde soudainement fantastique qui me rend minuscule. Au-delà de la matière orchestrale qui m'évoque la terre et la matière électronique qui m'évoque l'espace et l'insaisissable, il y a cette relativité des dimensions extrêmes de l'infiniment petit et de l'infiniment grand qui se télescopent en moi, par tous ces sons qui me traversent, des plus imposants aux plus chétifs, puis tout autour de moi, selon les caprices de mon propre imaginaire.

Avec "Passing in the Moon", la mécanique obsessionnelle est définitivement enclenchée, le flottement est alors total. Dès lors, alors que je flotte tel un astre au milieu de nulle-part, une certaine intensité se maintient dans la sphère sonore. Il faut savoir que l'intensité dans une oeuvre est un point fondamental dans mon appréciation, qu'il s'agisse d'une oeuvre tonale ou atonale, d'une symphonie, d'une pièce religieuse, d'une musique de film, d'un morceau de jazz ou d'une composition électroacoustique. Je dois reconnaître qu'en matière d'intensité, l'oeuvre d'Olivier Florio en regorge et se trouve même transcendée dans "Olympus Mons", principalement lorsque l'orchestre semble dominer à nouveau la matière électronique. C'est la terre qui resurgit à travers mes pensées et mes rêves, par autant d'éclats d'humanité.

Les cordes, très scandées, au départ de "Red Shift Blue Shift" ont un caractère déterminé. Une impression d'implacabilité en ressort et plus encore ici, je me retrouve infiniment petit sous la voûte mouvante et émouvante d'un orgue impérieux et impérial, si impérial que sa structure sonore toute entière s'érige en cathédrale selon mon propre fantasme, une cathédrale flottante aux dimensions monstrueuses qui finit par s'éclipser derrière l'ombre du silence.  

Dès la première écoute, j'étais sûr que "Beyond" proposerait une accalmie, celle de l'homme fasciné et finalement apaisé. La beauté d'un cor sera le reflet de la douce émotion qui l'étreint en ce moment d'introspection: l'homme face à lui-même et sa quête infatigable de l'inconnu. "The New Horizons", les nouveaux horizons semblent alors aussi infinis que le désir humain d'explorer, de découvrir: le mélomane n'est-il pas lui-même un explorateur, un chercheur d'inconnu?. Lorsque la musique explose, l'orchestre prend une certaine ampleur dans un lyrisme qui demeure néanmoins pudique. Je retrouve ainsi la terre en moi, je la sens si proche et en même temps si proche de ces nouveaux horizons. Je m'imagine en trait d'union entre les deux. Ensuite, il ne restera que le petit son électronique obsédant qui me conduira vers "Kronos". Orchestre et électronique semblent fusionner en un tout organique d'une beauté très particulière, où le "noir-cosmos" prend une teinte singulière, quasi-luminescente.

La lumière apparaît en petites particules dans "Scintillation", comme si une vie indescriptible s'extirpait péniblement mais sûrement du néant. C'est notre propre lumière, la lumière d'une vie qui est la nôtre mais aussi la vie que nous recherchons et imaginons jusque dans nos pires romans de science-fiction. "The Step of the Infinitude" transmet effectivement un sentiment d'espoir encore fragile. Entendons-nous bien: c'est le sentiment qui est fragile pas l'espoir, l'espoir est indestructible tant que l'Humanité ne perdra pas son humanité. C'est ce que m'inspire le dernier extrait de cette aventure sonore, nommée The New Horizons, à laquelle j'apporte, sous la forme de la meilleure conclusion possible, quelques propos de l'auteur:

<<“Explorer l’espace, l’univers, c’est comme explorer notre propre conscience. Comme si l’un et l’autre étaient intrinsèquement liés. Ecrire de la musique c’est une manière, pour moi, de capter quelque chose de cet univers, de l’intérioriser, de rendre conscient un bout de rayon fossile, de matérialiser une fraction de temps, de cristalliser la beauté de l’invisible et de suivre les muses célestes qui nous guident vers de nouveaux horizons”.>>

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