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 Louis Vierne (1870-1937)

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Snoopy
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MessageSujet: Louis Vierne (1870-1937)   Sam 11 Nov - 16:57

Louis Vierne, né à Poitiers le 8 octobre 1870 et mort à Paris le 2 juin 1937, est un compositeur et organiste français.

Succédant à d'autres grands noms de l'orgue depuis César Franck : Charles-Marie Widor, Alexandre Guilmant et Eugène Gigout au Conservatoire de Paris, Vierne perpétua la tradition de l'orgue français. Il fut l'organiste de Notre-Dame de Paris entre 1900 et 1937.

Bien que presque aveugle depuis sa naissance, Louis Vierne a composé six symphonies pour orgue, quatre volumes de Pièces de fantaisie (1926-1927) et, improvisateur réputé, 24 Pièces en style libre pour orgue ou harmonium.

Il disparut, âgé de 67 ans, aux claviers de son orgue lors de son 1750e concert, à Notre-Dame de Paris.
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joachim
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MessageSujet: Re: Louis Vierne (1870-1937)   Jeu 25 Juin - 11:01

Une bio un peu plus complète, et le catalogue des oeuvres :

Il naît à Poitiers le 8 octobre 1870, son père est journaliste de tendance bonapartiste. Atteint d'une cataracte congénitale, il est opéré à l'âge de 6 ans et recouvre un peu de vision, ce qui est toutefois insuffisant pour suivre des études dans les conditions ordinaires. Il rentre donc à l'Institut national des jeunes aveugles.
César Franck le remarque lors d'un examen de piano en 1884 et l'incite à suivre les cours au Conservatoire de Paris, dans lequel il rentre en 1890. César Franck meurt peu après et Vierne a donc comme professeur Charles-Marie Widor, duquel il devient suppléant. Il sera ensuite suppléant d'Alexandre Guilmant.
En 1899, il épouse Arlette Taskin, fille d'un chanteur de l'Opéra-Comique. Ils auront 3 enfants et se sépareront en 1909, en raison de l'infidélité d'Arlette, qui le trompera avec Charles Mutin, un facteur d'orgues réputé alors.
En 1900, un concours est organisé pour attribuer la place de titulaire des grandes orgues de Notre-Dame de Paris. Louis Vierne le remporte devant 50 autres candidats, avec les félicitations du jury. Il sera à ce poste jusqu'à sa mort en 1937.
En 1911, à la mort de Guilmant, Louis Vierne veut reprendre sa classe d'orgue au Conservatoire de Paris, mais il se heurte à une opposition, suite à une dispute entre Widor et Gabriel Fauré, alors directeur du Conservatoire. Il prend donc en 1912 une classe d'orgue à la Schola Cantorum, établissement créé par son ami Vincent d'Indy.
En 1916, il part quelques temps en Suisse pour soigner un glaucome. Revenu à Paris en 1920, il fait ensuite des tournées dans toute l'Europe et aux Etats-Unis (1927). En 1932, il inaugure avec Widor le nouvel orgue de Notre-Dame, restauré à sa demande.
Une grande tragédie de son existence est la disparition de ses deux fils, André, mort de la tuberculose en 1913 à l'âge de 10 ans, et Jacques, mort au combat en 1917.
Il meurt le 2 juin 1937, âgé de 67 ans, aux claviers de son orgue lors de son 1750e concert à Notre-Dame de Paris d'une embolie cardiaque, juste après avoir interprété sa Stèle pour un Enfant Défunt.
Parmi ses élèves, on compte plusieurs grands organistes : Alphonse Schmitt, Augustin Barié, Lili Boulanger (1ère femme à gagner le Prix de Rome), André Fleury, Maurice Duruflé, Adrien Rougier....


Œuvres

Musique pour orgue

1894 : Allegretto op. 1 en si mineur
1894 : Verset fugué sur "In exitu Israël" (sans op)
1895 : Prélude funèbre op 4
1894 : Communion op 8
1898-1899 : Symphonie n°1 en ré mineur op 14
1902 : Symphonie n°2 en mi mineur op 20
1911 : Symphonie n°3 en fa dièse mineur op 28
1913 : Vingt-quatre pièces en style libre op 31
1914 : Symphonie n°4 en sol mineur op 32
1914 : Prélude en fa dièse mineur (sans op)
1921 : Marche triomphale pour le centenaire de Napoléon Ier op 46
1923-24 : Symphonie n°5 en la mineur op 47
1926 : Vingt-quatre pièces de fantaisie op 51, 53, 54, 55
1928 : Trois improvisations (reconstituées par Maurice Duruflé)
1929-1931 : Triptyque op 58
1930 : Symphonie n°6 en si mineur op 59


Musique pour piano

1893 : Trois pièces (n°2 perdu) op 7
1899 : Suite bourguignonne op 17
1915-1916 : Trois Nocturnes op 35
1915 : Douze Préludes op 36
1916 : Poème des cloches funèbres : le glas op 39
1918 : Silhouettes d'Enfants op 43
1918 : Solitude, poème en 4 pièces op 44
1922 : Ainsi parlait Zarathoustra op 49
non daté : Feuillets d'album op 9 (manuscrit perdu)


Musique de chambre

1895 : Deux pièces pour alto ou violoncelle et piano (le soir, légende) op 5
1896 : Largo et Canzonetta pour hautbois et piano op 6
1894 : Quatuor à cordes en ré mineur op 12
1905-1907 : Sonate pour violon et piano en sol mineur op 23
1909 : Rhapsodie pour harpe en sol mineur op 25
1910 : Sonate pour violoncelle et piano en si mineur op 27
1918 : Quintette pour piano et cordes en ut mineur op 42
1928 : Soirs étrangers pour violoncelle et piano op 56


Musique symphonique

1907-1908 : Symphonie en la mineur op 24
1925 : Poème pour piano et orchestre op 50
1926 : Ballade pour violon et orchestre op 52


Musique religieuse

1886 : Tantum ergo pour choeur et orgue op 2
1886 : Ave Maria pour soprano et orgue op 3
1899 : Ave Verum pour soprano ou ténor et orgue op 15
1900 : Messe solennelle pour choeur mixte et 2 orgues ou orchestre op 16
1912 : Messe basse pour orgue op 30
1934 : Messe basse pour les défunts, pour orgue op 62
non daté : 3 Motets op 21 (manuscrit perdu)


Musique vocale

1903 : Praxinoé : légende lyrique pour orchestre, soli et chœurs op 22
1912 : Les Djinns de Victor Hugo : poème symphonique pour chant et orchestre op 35
1914 : Psyché de Victor Hugo : poème symphonique pour chant et orchestre op 34
1916 : Eros d'Anna de Noailles : poème symphonique pour chant et orchestre op 37
1917 : Dal Vertice de Gabriele D'Annunzio : ode lyrique pour ténor solo et orchestre op 41
1931 : La Ballade du Désespéré : poème lyrique pour ténor et orchestre op 61


Mélodies

1895 : A Elle, poème de Paul Gobillard op 10/1
1896 : Fini de rire de Maurice Léna op 10/2
1896 : Beaux papillons blancs de Théophile Gautier op 11/1
1986 : Donc ce sera pour un clair soir d ’été de Paul Verlaine op 11/2
1896 : Qu’as-tu fait de ta jeunesse ? de Paul Verlaine op 11/3
1897 : L ’heure du berger de Paul Verlaine op 18/1
1897 : Ô triste, triste était mon âme de Paul Verlaine op 18/2
1897 : Le Rouet de Charles Leconte de Lisle op 18/3
1898 : Dors, chère Prunelle de Catulle Mendès op 19
1899 : Chanson d ’automne de Paul Verlaine op 13/1
1899 : Lied d ’amour de Carly Timun op 13/2
1899 : Extase de Victor Hugo op 13/3
1903 : Soleils couchants de Paul Verlaine op 26/1
1903 : Nox de Charles Leconte de Lisle op 26/2
1903 : Adieu de Villiers de l ’Isle Adam op 26/3
1912 : Stances d ’amour et de rêve de Sully Prudhomme (5 mélodies) op 29
1916 : Spleens et Détresses de Paul Verlaine (10 mélodies) op 38
1916 : Vocalise étude pour voix grave et piano op 40
1921 : Cinq poèmes de Charles Baudelaire op 45
1924 : Poème de l’amour de Jean Richepin (15 mélodies) op 48
1929 : Les angélus de Jehan le pauvre (3 mélodies) op 57
1930 : Quatre poèmes grecs d'Anna de Noailles op 60
non daté : Les roses blanches de la lune de Jean Richepin (sans op)
non daté : Deux chansons populaires roumaines (sans op)
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joachim
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MessageSujet: Re: Louis Vierne (1870-1937)   Sam 8 Juin - 19:12

Vierne à l'orgue m'ennuie presque toujours, y compris dans ses symphonies pour orgue. Ici je viens d'écouter les 24 pièces de fantaisie, en 4 livres opus 51, 53, 54, 55. Là aussi presque toutes m'ont laissé froid, à l'exception de ces cinq là que je trouve géniales : Sur le Rhin (ma préférée), Carillon de Westminster, Marche nuptiale, Cathédrales et Cloches de Hinckley.





Ce qui m'émeut le plus chez Vierne ? D'abord la symphonie en la mineur op 24 (pour orchestre), son Quintette avec piano op 42, la sonate pour violon et piano op 23, la Messe solennelle op 16. Ainsi qu'une jolie piècette pour hautbois et piano : largo et canzonette op 6.

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ysov

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MessageSujet: Re: Louis Vierne (1870-1937)   Ven 5 Juil - 5:23

Faut absolument pas négliger sa sonate pour violoncelle et piano Op.27

Extraits ---- ICI A QOBUZ

Ne pas passer tout droit non plus avec son oeuvre pour piano faisant regretter qu'il est pas composé davantage pour cet
instrument romantique par excellence:

Extraits ----- ICI A QOBUZ

Enfin son oeuvre vocale qui contient de réelles beautés et une des plus belles messes composées avec accompagnement de deux orgues:
Extraits ----- ICI A QOBUZ

Sans oublier ses mélodies sur des poèmes de Baudelaire, de poèmes grecs et son Spleen et détresse:
Extraits ----- ICI A QOBUZ
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jdperdrix

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MessageSujet: Re: Louis Vierne (1870-1937)   Mar 14 Juil - 15:24

Il ne faut rien négliger de Vierne. Sa symphonie pour orchestre, le poème pour piano et orchestre. Inexplicablement, la Ballade pour violon et orchestre, pendant du poème, n'a pas été enregistrée.
Et son chef-d'oeuvre, le quintette, auquel les interprètes et les éditeurs rendent maintenant justice.
La vie de Vierne fut une suite de tragédies personnelles. Le quintette fut écrit en 1917 après la mort de son second fils, engagé volontaire. Officiellement "Mort au combat", il fut en fait l'un des "fusillés pour l'exemple" de 1917. Il avait 17 ans. Je n'ai malheureusement pas trouvé de référence directe à ce fait (texte de réhabilitation ou autre). Quelqu'un a-t-il une piste ?
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Icare
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MessageSujet: Re: Louis Vierne (1870-1937)   Mar 14 Juil - 16:20

jdperdrix a écrit:
Il ne faut rien négliger de Vierne. Sa symphonie pour orchestre, le poème pour piano et orchestre. Inexplicablement, la Ballade pour violon et orchestre, pendant du poème, n'a pas été enregistrée.
Et son chef-d'oeuvre, le quintette, auquel les interprètes et les éditeurs rendent maintenant justice.
La vie de Vierne fut une suite de tragédies personnelles. Le quintette fut écrit en 1917 après la mort de son second fils, engagé volontaire. Officiellement "Mort au combat", il fut en fait l'un des "fusillés pour l'exemple" de 1917. Il avait 17 ans. Je n'ai malheureusement pas trouvé de référence directe à ce fait (texte de réhabilitation ou autre). Quelqu'un a-t-il une piste ?

Je viens justement de dire sur un autre fil que nous mourrons avant de pouvoir connaître et apprécier tout ce que nous aimerions connaître et apprécier. Et toi tu en rajoutes. Bon, je retiens tes conseils dans un coin de mon cerveau car je connais malheureusement très mal ce compositeur.
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joachim
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MessageSujet: Re: Louis Vierne (1870-1937)   Mar 14 Juil - 18:25

Curieusement, je n'ai pas parlé de ce CD que j'aime beaucoup, et en tout cas je préfère nettement sa symphonie pour orchestre que ses symphonies pour orgue. Son poème pour piano et orchestre est très beau lui aussi.




Voici le commentaire :

Symphonie pour orchestre op.24 en la mineur

Cette symphonie pour orchestre, la seule de Vierne, fut composée entre 1907 et 1908. Vierne est en plein divorce et cette symphonie est le reflet le plus émouvant de cette solitude. Vierne fut en effet très touché par cette « trahison » et l’épigraphe de cette symphonie s’imposait naturellement :

O se peut-il qu’il ait été
Des jours clairs et des nuits d’été ? (Verlaine)

D’une facture très romantique, cette symphonie se place dans la lignée de Franck, Chausson et Dukas. C’était de plus la première fois que Vierne abordait l’orchestre seul. Il se montre très traditionnel dans la forme et l’orchestration tout en réservant le plus original de sa pensée dans l’intensité de l’expression.

Grave. Allegro molto. Une introduction lente assez brève mais d’une poignante profondeur ouvre la symphonie. Le premier mouvement est très classique. Un premier thème héroïque d’allure désespérée s’oppose à un second thème plein d’espoir dans un jeu d’ombres et de lumières, d’appels et de réponses. Une page très réussie, qui se termine en douceur pour enchaîner avec le mouvement lent. (13’00)

Lamento. Adagio molto. Ce mouvement lent est le centre émotionnel de la symphonie. L’épigraphe de Verlaine (extrait de Sagesse, que Vierne portera plus tard en musique dans les Spleens et détresses) donne toute sa noirceur à cette page :

Un grand sommeil noir
Tombe sur ma vie
Dormez tout espoir
Dormez toute envie

L’une des plus belles et des plus émouvantes pages de Vierne, toute en sobriété et profondeur.(11’30)

Scherzo. Animato ma non troppo. Ce scherzo tend à oublier les larmes et le chagrin des deux premiers mouvements. C’est une œuvre totalement enragée où Vierne se libère de ses démons avec un sarcasme qui n’a pas son pareil ailleurs. (6’30)


Final. Allegro moderato. Cette symphonie se termine par un carillon ensoleillé. Une joie à peine contenue et simple se dégage de ce mouvement final, comme si Vierne avait rangé momentanément sa tristesse de côté. Cette page est certes légère mais son côté brillant est idéal pour terminer une symphonie très réussie. (7’30)


Poème pour piano et orchestre op.50 en mi mineur

« Voilà encore une œuvre qui devrait bien tenter les virtuoses ; à l’instar de certaines personnes, elle a « tout pour elle » : beauté des thèmes, ampleur de la construction, distinction instrumentale. » (Gavoty)

Composé en 1925, ce poème pour piano et orchestre est le reflet d’une période heureuse de la vie de Vierne. C’est une œuvre de toute beauté, d’une poésie magique dans la première partie (Andante quasi adagio), d’une énergie proche de Prokofiev dans la seconde partie (Allegro risoluto), d’un lyrisme ample et généreux proche de Rachmaninov dans la troisième partie (Andante quasi adagio), et d’une joie exubérante dans le final (allegro molto). Ces quatre parties s'enchaînent merveilleusement bien et forment un tout d’une grande unité et distinction. Personnellement, c’est une œuvre que j’aime beaucoup et qui vaut largement tel concerto de Saint-Saens ou de Rachmaninov. D’ailleurs, elle fut unanimement saluée par le public et la critique lors de la première exécution en 1926 par les Concerts Lamoureux et José Iturbi, grand défenseur de la musique de Vierne. (22'00)
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jdperdrix

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MessageSujet: Re: Louis Vierne (1870-1937)   Mar 14 Juil - 18:39

Puisqu'on en est à la symphonie, quelqu'un a-t-il remarqué la similitude du thème du scherzo de celle-ci et du scherzo de la 3e symphonie pour orchestre avec orgue de Widor. Ca ne doit pas être une coïncidence !
Voici le mouvement de Widor (orchestre synthétique, probablement)
https://youtu.be/eGFuECoaDkQ
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Henri



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MessageSujet: Re: Louis Vierne (1870-1937)   Mer 15 Juil - 0:30

En effet, il y a une certaine similitude. Coïncidence ou pas, ça je ne peux pas me prononcer.

Par contre, tu ne trouves pas le son bizarre sur la vidéo que tu as postée ? On dirait que ce n'est pas joué par un vrai orchestre. Compare avec celle-ci par exemple :

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jdperdrix

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MessageSujet: Re: Louis Vierne (1870-1937)   Mer 15 Juil - 10:19

Merci d'avoir trouvé une bonne version. J'avais bien noté le son étrange (voir mon petit commentaire "orchestre synthétique").
Une visite au site youtube de SmallClarinet, on constate qu'il s'agit d'un compositeur japonais, (M. Endo)) qui a composé et orchestré pas mal de morceaux et utilise le logiciel Garritan Personal Orchestra.
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Henri



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MessageSujet: Re: Louis Vierne (1870-1937)   Mer 15 Juil - 19:13

Pour en revenir à la ressemblance entre les symphonies de Widor et de Vierne, on peut quand même rappeler que le second fut l’élève du premier puis son assistant dès 1892. De cette étroite association, il aurait pu – en toute conscience ou non – s’inspirer de la symphonie de son maître en composant la sienne. Cela dit, il semble en tout cas que personne ne parle de plagiat à ce sujet. Tu t’es aperçu de la ressemblance par hasard ou bien tu en avais entendu parler ?
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jdperdrix

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MessageSujet: Re: Louis Vierne (1870-1937)   Mer 15 Juil - 20:17

Je n'ai pas parlé de plagiat et, connaissant les rapports entre Widor et Vierne, je suis intimement persuadé que cette ressemblance n'est pas une coïncidence et qu'elle est voulue par Vierne. Mais je n'ai aucune élément pour étayer cette conviction. Pourtant, Widor et Vierne étaient tous deux célèbres et joués au début du XXe siècle.
Je connaissais la symphonie de Vierne avant celle de Widor. C'est en écoutant cette dernière que j'ai remarqué cette ressemblance.
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Henri



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MessageSujet: Re: Louis Vierne (1870-1937)   Mer 15 Juil - 20:46

Non, non, je ne voulais pas dire que tu avais parlé de plagiat. Mais la ressemblance est telle que je me demandais si une histoire de plagiat avait été relatée quelque part. Mais apparemment non. En plus, si ça se trouve, tu es le premier à avoir noté cette ressemblance. Je connaissais les deux symphonies mais pas par coeur, et ne les ayant jamais écoutées l'une derrière l'autre, je n'ai pas relevé cette ressemblance.
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MessageSujet: Re: Louis Vierne (1870-1937)   

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Louis Vierne (1870-1937)
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