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 Le Crépuscule des dieux

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Snoopy
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Nombre de messages : 21022
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Date d'inscription : 10/08/2006

MessageSujet: Le Crépuscule des dieux   Mer 8 Nov - 1:34

Le Crépuscule des dieux (en allemand Götterdämmerung) est le quatrième de quatre opéras qui constituent L'Anneau du Nibelung par Richard Wagner. La première fut donnée à Bayreuth le 17 août 1876.

Personnages

Siegfried, humain, fils de Siegmund et Sieglinde (ténor)
Brünnhilde, humaine, fille de Wotan et Erda (soprano)
Hagen, humain, fils d'Alberich, demi-frère de Gunther et Gutrune (basse)
Gunther, humain, frère de Gutrune, demi-frère de Hagen (baryton)
Gutrune, humaine, sœur de Gunter, demi-sœur de Hagen (soprano)
Alberich, Nibelung, frère de Mime, (baryton-basse)
Waltraute, Waklyrie (mezzo-soprano)
Woglinde, fille du Rhin (soprano)
Welgunde, fille du Rhin (mezzo-soprano)
Flosshilde, fille du Rhin (contralto)
Première Norne, l'aînée (contralto)
Deuxième Norne, la puînée (mezzo-soprano)
Troisième Norne, la cadette (Soprano)
Vassaux et femmes

Prologue

Les trois nornes, filles d'Erda, se rassemblent près du roc de la Valkyrie Brunehilde, tressant la corde du destin. Elles chantent du passé et du présent, et de l’avenir quand Wotan incendiera le Walhalla pour signaler la fin aux dieux. Sans préavis leur corde rompt. Se plaignant de la perte de leur savoir, les nornes disparaissent.

Au lever du jour, Siegfried et Brünnhilde apparaissent depuis leur cave. Elle l'envoie dans de nouvelles aventures, lui rappelant de garder leur amour dans l’esprit. Comme un gage de fidélité, Siegfried lui donne l’Anneau qu’il prit du trésor de Fafner. Portant le bouclier de Brunehilde et montant son destrier Grane, Siegfried s’éloigne.

Acte I

Dans le palais des Gibichungen (les descendants du roi Gibich), Gunther, roi des Burgondes et sa sœur Gutrune sont assis en compagnie de leur demi-frère Hagen qui se demande quels conjoints pourraient leur convenir. Il conseille à Gunther de choisir Brunehilde, sauf qu’il n’y a qu’un homme sur terre capable de franchir le cercle de feu qui la protège, Siegfried, qui pourrait etre l’époux de Gutrune. Il indique qu’il peut utiliser des potions pour obtenir ces unions.

Siegfried arrive au palais cherchant à rencontrer Gunther. Celui ci l’accueille. Il déclare son attachement à Brunehilde. Gutrune lui offre le philtre d’oubli. Il succombe à ses charmes, offre d’obtenir une femme pour Gunther. Ils jurent un attachement réciproque et partent pour le roc de Brünnhilde.

Cependant, Brünnhilde est visitée par sa sœur Walkyrie Waltrude, qui lui relate comment Wotan est revenu d’une de ses expéditions avec sa lance brisée. Il a fait abattre le Frêne qui soutient l'univers et en a fait entasser les morceaux autour du Wahlalla. Toujours silencieux, il s'est retiré dans son manoir, refuse les pommes que fait mûrir Fréia et envoie ses corbeaux en espions attendant la fin du monde. Waltrude implore Brünnhilde de rendre l’Anneau aux Filles du Rhin. Mais Brünnhilde refuse de rendre ce cadeau d’amour de Siegfried, et Waltrude s’envole déçue.
Siegfried arrive déguisé comme Gunther avec son heaume et demande Brunehilde comme épouse. Bien qu’elle résiste violement Siegfried la force et lui prend l’Anneau.

Acte II

Hagen, attendant sur les bords du Rhin s’endort. Son père, Alberich, le trouve et lui fait jurer de récupérer l’Anneau.

Siegfried et Brünnhilde arrivent au palais. Siegfried a repris sa vraie apparence et Brünnhilde est ébahie de voir qu’il porte l’Anneau. Elle comprit que c’était lui qui l’avait prise pour un autre, l’en accusa et se mit à le haïr. Quand Hagen lui proposa de le tuer elle dévoila que sa vulnérabilité était son dos car il n’aurait jamais fuit devant un adversaire. On fera croire à Gudrune que le meurtre est un accident.

Acte III

Une vallée sauvage près du Rhin. Les ondines dansent au fond du fleuve, elles supplient le soleil de leur envoyer le preux qui leur rendra l'or. Elles entendent la sonnerie du cor de Siegfried ; le héros a perdu ses compagnons de chasse. Elles lui demandent l'anneau et lui rappelle la malédiction qui y est attachée : elles lui prédisent la mort pour ce jour même, s'il ne rend le trésor ; mais il refuse sur un ton moqueur. Elles déclarent que son héritier, une dame, sera plus équitable.

Siegfried rejoint les chasseurs, dont Gunther et Hagen. Pendant qu’ils se reposent, il leur parle des aventures de sa jeunesse. Hagen lui donne un philtre qui lui rend la mémoire, et il leur raconte qu’il a trouvé Brünnhilde endormie et l’a reveillée d'un baiser. Soudainement deux corbeaux s’envolent d’un buisson et tandis que Siegfried les regarde, Hagen le frappe dans le dos avec une lance. Les autres assistent avec horreur tandis que Hagen part dans le bois. Siegfried meurt, languissant au souvenir de Brünnhilde. Son corps est emporté dans une procession funèbre.

Dans le palais des Gibichungen, Gutrune est préoccupée et inquiète : elle a fait de méchants rêves et le rire sarcastique de Brünnhilde l'a réveillée. Ses pressentiments se réalisent. Hagen lui annonce la mort de Siegfried, tué par un sanglier. Mais Gutrune devine la vérité, cependant Hagen avoue plein d'orgueil qu'il a vengé le parjure ; d'après le droit sacré du butin, il exige l'anneau de Siegfried. Gunther veut intervenir, mais Hagen le tue. À présent, il veut saisir l'anneau, mais recule épouvanté, car les mains du défunt s'élèvent menaçantes. Brunehilde parait et, comme la compagne du héros défunt, elle annonce avec orgueil que sa vengeance est proche. Gutrune comprend que son philtre maléfique a fait oublier à Siegfried son mariage. Sur ordre de Brünnhilde, les compagnons de Gunther construisent un bûcher gigantesque : ils y déposent le cadavre de Siegfried ; d'autres amènent le cheval du défunt. La femme fait l'éloge du héros fidèle et intrépide, puis prend l'anneau et le glisse à son doigt : puisse le feu le purifier de sa faute. Elle arrache le flambeau aux mains d'un des assistants et le lance sur le bûcher. Aux corbeaux de Wotan, elle ordonne d'annoncer aux dieux que leur fin est proche, et, sur le dos de Grane, elle saute dans le brasier. Soudain, le fleuve sort de son lit et s'approche du bûcher. Les ondines s'emparent de l'anneau ; Hagen qui veut s'y opposer, est entraîné par elles. L'incendie du Wahlalla éclaire le ciel : c'est le crépuscule des dieux.
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MessageSujet: Seule remarque   Sam 28 Juil - 19:37

Le début me semble un peu long... Avec les trois femmes qui tricotent le destin...le reste est sublime. Je visionne le DVD de Zubin Mehta tout en marchant sur mon tapis roulant... C'est la 3e version que je regarde. James Levine, la première et le génie, Daniel Barenboim, la deuxième....au complet.

Martin, fanatique du Ring
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