Forum sur la musique classique
 
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 Le piano

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Snoopy
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MessageSujet: Le piano   Jeu 10 Aoû - 18:43

Le piano est un instrument de musique à clavier et à cordes frappées, il est donc classé parmi les percussions et les cordes. Le son est produit par les cordes, tendues sur un cadre rigide, au-dessus de la table d'harmonie. Elles sont frappées par des marteaux, couverts de feutre, actionnés par l'enfoncement des touches du clavier. La vibration des cordes est stoppée par un étouffoir lorsque la touche du clavier est relâchée. Un dispositif mécanique, appelé « échappement », permet à la corde de vibrer librement, puis au cours de son évolution, une répétition plus rapide de la note.

Son nom provient d'une abréviation de piano-forte, locution italienne pour doux-fort, (piano en italien) ou fort (forte) qui se rapporte au fait que le volume du son du piano change en fonction de la force avec laquelle les touches sont frappées .

Créé au début du XVIIIe siècle par l'italien Bartolomeo Cristofori, à Florence (Italie), sous le nom piano-forte, le piano naît de l'évolution d'un instrument appelé clavicorde (XVe siècle) et du tympanon (Moyen-Âge).
La date de fabrication du premier piano-forte par Bartolomeo Cristofori est incertaine, mais un inventaire réalisé par les employeurs de Cristofori, la famille Medicis, indique l'existence d'un instrument de Cristofori en 1700. Cristofori n'aura construit qu'une vingtaine de piano-forte avant sa mort en 1731. Il n'en existe que trois encore aujourd'hui, datant des années 1720. Comme la plupart des inventions, le piano a été imaginé à partir d'innovations technologiques précédentes: le clavicorde. Le Piano-forte est un instrument à part entière entre le clavicorde et le piano du XIXè siècle. Il a tout particulièrement profité des siècles de travail sur le clavicorde, qui a mis en évidence les méthodes pour construire une stucture (en bois à cette époque), la table d'harmonie, le chevalet et le clavier. Cristofori était lui-même un facteur de clavicordes et de clavecins, bien au fait des techniques et connaissances associées.
La découverte fondamentale de Cristofori est la résolution d'un problème mécanique fondamental des pianos : les marteaux doivent frapper les cordes mais cesser d'être en contact avec elles une fois frappées, afin de ne pas assourdir le son. De plus, les marteaux doivent retourner à leur position intiale sans rebondir violemment. Enfin, on doit pouvoir répéter une note rapidement.

Les premiers instruments de Cristofori étaient construits avec des cordes fines et étaient beaucoup moins sonores que le clavicorde ou le clavecin de son temps. En deux siècles on assiste à un renversement complet du concept: faible tension des cordes/corps sonore léger/audition de la table - contre forte tension des cordes/corps sonore lourd/audition de la corde. Néanmoins, en comparaison du clavicorde, le piano e forte d'alors permettait des nuances dynamiques et sonnait bien plus fort, avec une tenue des notes plus longue.

Le nouvel instrument de Cristofori resta peu connu jusqu'à ce qu'un écrivain italien, Scipione Maffei, écrivit un article enthousiaste à son propos, incluant un diagramme du mécanisme. Cet article fut distribué de manière très large, et la plupart des facteurs de pianos-forte de la génération suivante mirent les découvertes de Cristofori en pratique après l'avoir lu.

L'un de ces fabricants était Gottfried Silbermann, plus connu comme facteur d'orgue. Les pianos-forte de Silbermann étaient quasiment des copies conformes de ceux de Cristofori, à une exception importante près : Silbermann inventa l'ancêtre de la pédale Forte, qui permet de relever en même temps tous les étouffoirs sur l'ensemble des cordes. Quasiment tous les pianos construits par la suite proposèrent cette pédale.

Silbermann montra à Bach l'un de ces premiers instruments dans les années 1730. Bach n'apprécia pas l'instrument, trouvant que les notes aiguës avaient un son trop faible pour permettre une dynamique du son véritablement complète. Si ces remarques lui valurent une certaine animosité de la part de Silbermann, ce dernier sembla tenir compte de ces critiques. En effet, en 1747, Bach approuva une version plus récente de l'instrument.

La facture de piano-forte prit son essor durant la fin du XVIIIe siècle, avec le travail de l'école viennoise, comptant parmi ses membres Johann Andreas Stein et sa fille Nannette Stein ainsi que Anton Walter. Les pianos de style « viennois » étaient fabriqués sans cadre (seulement un barrage en bois), deux cordes par note et des marteaux recouverts de cuir. C'est pour de tels instruments que Mozart composa ses concertos et ses sonates. Aujourd'hui, des répliques de ces instruments sont fabriquées. Le piano-forte de l'époque de Mozart avait un son plus doux et plus clair que celui des pianos modernes, avec une tenue de la note moins importante.

Durant la longue période s'étendant de 1790 à 1890, le piano-forte de l'époque de Mozart subit de très nombreux changements qui amenèrent à la forme actuelle du piano XIXè puis moderne. Cette évolution de l'instrument a été causée par le besoin permanent des compositeurs et des pianistes d'un son plus puissant, plus soutenu. Elle fut aussi permise par la révolution industrielle en cours, qui mit à disposition des procédés technologiques permettant de produire des cordes en acier de grande qualité et la précision d'usinage pour la production de cadres en fonte.
Au fur et à mesure de cette évolution, jouer du piano devint de plus en plus fatiguant, la force nécessaire pour enfoncer les touches ainsi que la course de la touche ayant augmenté. La tessiture du piano-forte augmenta elle aussi, passant de 5 octaves à l'époque de Mozart aux 7 octaves 1/3 (voire parfois plus) des pianos modernes.

Pendant la première partie de cette période, les progrès technologiques apportés sur le piano-forte durent beaucoup à la firme anglaise de Broadwood, qui avait alors déjà une grande réputation pour le son puissant et majestueux de ses clavecins. Au cours du temps, les instruments produits par Broadwood devinrent plus grands, plus puissants et construits de manière plus robuste. La firme, qui envoya ses pianos-forte à Haydn et Beethoven, fut la première à construire des pianos-forte avec une tessiture de plus de 5 octaves : 5 octaves 1/5 dans les années 1790, 6 octaves en 1810 (ce qui permit à Beethoven d'employer les notes ajoutées dans ses dernières œuvres), 7 octaves en 1820. Les facteurs viennois suivirent cette tendance. Ces deux écoles, néanmoins, se distinguent par des mécaniques différentes : celle de Broadwood étant plus robuste, celle de l'école viennoise plus sensible.

Au cours des années 1820, les firmes Erard (1780-1959) et Pleyel (Paris), développèrent l'instrument et se firent une concurrence stimulante. Chopin et Liszt, utilisèrent leurs pianos. La firme Érard apporta certainement les innovations les plus importantes surtout au point de vue de la mécanique du piano. Ignace Pleyel, musicien, puis son fils Camille surent s'entourer de chercheurs accousticiens, de scientifiques (Gustave Lyon, Auguste Wolf). Ils développèrent beaucoup la sonorité et furent les premiers en France a adopter le croisement des cordes et le cadre métallique d'une pièce, permettant à l'instrument plus de puissance et des cordes plus longues. Pleyel fit construire à Paris une célèbre salle de concert portant son nom (qui a été réaménagée complètement en 2006) et implanta la première usine électrifiée (c'est l'ancètre de la production moderne en usine). En 1821, Sébastien Érard inventa le double échappement, qui permet à une note d'être répétée, même si la touche n'est pas encore revenue à sa position intiale. Ce mécanisme est très avantageux pour le jeu rapide. Amélioré par Henri Herz vers 1840, le principe du double échappement devint finalement le mécanisme standard des pianos à queue, utilisé par tous les facteurs. (La firme Erard déposa en France et en Angleterre, plusieurs centaines de brevets décrivant des améliorations importantes des pianos) Le déclin de la firme Erard fut en partie du a sa volonté de conserver l'instrument à cordes parallèles (ou obliques) dans lequel l'homogénéité du son est meilleure entre les basses et les mediums. Malgré la tendance, Erard continua longtemps à produire instruments à cordes parallèles et instruments à cordes croisées.

D'autres innovations importantes ont été apportées durant cette période :
l'utilisation de trois cordes au lieu de deux pour toutes les notes sauf les plus graves.

le cadre métallique : situé au-dessus de la table d'harmonie, il sert à contenir la tension des cordes. Le cadre métallique fut la solution permettant de résister alors que les cordes devenaient plus épaisses, plus tendues et en plus grand nombre (la tension des cordes d'un piano de concert moderne avoisine les 20 tonnes). Le cadre métallique fut inventé en 1825 à Boston par Alpheu Babcock, achevant la tendance d'utiliser de plus en plus de parties métalliques pour renforcer le piano.
le croisement des cordes, les cordes basses, passant au dessus des cordes blanches, et portant sur un chevalet séparé. Cette configuration répartit mieux les tensions mais permet surtout une plus grande longueur de cordes donc une plus grande puissance.

les marteaux recouverts de feutre : les cordes en acier, plus dures, nécessitent l'usage d'un marteau plus mou afin de conserver une belle sonorité. Les marteaux recouverts de feutre compressé furent introduits par le fabricant parisien Jean-Henri Pape en 1826 ; ils sont désormais utilisés universellement.

la pédale tonale, inventée en 1844 par Jean Louis Boisselot et améliorée par le facteur Steinway en 1874.

Le piano de concert moderne atteignit sa forme actuelle aux alentours du début du XXe siècle.

Depuis, seules des améliorations mineures ont été apportées à l'instrument. Récemment cependant, l'ajout d'une nouvelle pédale, appelé pédale harmonique par son inventeur, a éveillé l'intérêt de pianistes renommés tels que Martha Argerich, Anne Queffélec ou Georges Pludermacher.

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MessageSujet: piano   Mer 24 Jan - 21:45

Question un peu étrange, comme je n'y connais rien, j'aimerais savoir ce qu'est un piano à pédale janissaire
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Le piano   Mer 24 Jan - 21:52

Jusqu'au début du XIXè siècle, les jeux dans les instruments allemands et autrichiens sont actionnés par des genouillères et/ou des registres, alors que les instruments anglais sont munis de pédales. Le plus ancien instrument avec pédales que nous avons relevé est un pianoforte viennois fabriqué par Michael Schweighofer vers 1808. Ultérieurement, les pianos à queue munis de genouillères sont rares, mais on en trouve encore jusqu'en 1820.

La majorité des pianofortes classiques provenant d’Allemagne et d’Autriche possèdent deux jeux. On pourrait s'attendre à ce que, comme en Angleterre, il s'agisse d'un jeu forte et d'un jeu una corda. Si, en effet, l'une des genouillères actionne un jeu forte, désigné en allemand par le terme de Dämpfung, la seconde est soit également une forte (soulevant dans ce cas uniquement les étouffoirs du registre aigu, alors que la première soulève les étouffoirs du registre grave) soit une Pianozug, c'est-à-dire l'équivalent d'une pédale céleste intercalant entre les marteaux et les cordes une lame de bois sur laquelle sont collées des petites languettes de cuir ou de tissu d'environ deux centimètres et demi. K. Mobbs explique l'absence d'una corda sur les premiers pianoforte allemands et autrichiens par le fait que, les marteaux étant très larges, ils frapperaient après déplacement latéral du clavier la première corde de la note suivante.

On trouve également, comme c'est le cas dans le pianoforte d'Anton Walter de 1785 environ et celui de J. Schantz daté de la fin du XVIIIè siècle, une genouillère ou un registre actionnant un jeu de basson (Fagottzug). Celui-ci consiste en une tige de bois, recouverte de parchemin, qui, mise en contact avec les cordes basses, produit une sonorité nasillarde assimilée à celle du basson ou Fagott en allemand.

Au début du XIXè siècle, les pianos à queue austro-allemands se munissent enfin de pédales. On constate, par ailleurs, une augmentation du nombre de jeux. De 1808 à 1840 environ, les pianoforte allemands et autrichiens présentent trois à huit pédales. Il s'agit en fait de six jeux différents, dont certains peuvent être dédoublés. On trouve la pédale forte ou Dampfung qui peut éventuellement être répartie sur deux pédales différentes; la pédale céleste ou Pianozug ou Piano; la pédale una corda, due corde, Verschiebung; la pédale de luth ou Lautenzug, soit une lame de bois recouverte de tissu ou de peau dure que l'on appuie sur les cordes le long du sillet; la pédale de basson ou Fagottzug, la pédale de janissaire ou turquerie ou Janitscharenmusik. Cette dernière est composée de clochettes, d'une cymbale et d'un tambour. L'effet de clochettes est obtenu grâce à trois clochettes concentriques de diamètre différent qui sont frappées simultanément par trois mailloches lorsque la pédale est enfoncée. La cymbale consiste en une bande de laiton qui " tombe " sur les cordes du registre grave. Le son du tambour est, quant à lui, imité grâce à un coup frappé par un maillet sur la table d'harmonie. En général, ces trois effets sont actionnés par une seule pédale. On peut toutefois faire résonner cymbale et clochettes indépendamment du tambour en appuyant sur la pédale avec un peu moins de force. A partir de 1840, on constate une standardisation progressive des jeux. Qu'ils soient d'origine allemande, autrichienne, anglaise ou française, les pianos à queue possèdent deux pédales: l'una corda et la forte.

Jeux. Jusqu'au début du XIXè siècle, les pianoforte allemands et viennois sont munis de deux jeux: Fortezug (forte) et Pianozug (céleste), actionnés par des genouillères ou des registres. De 1808 à 1840 environ, ils possèdent trois à huit pédales qui actionnent six jeux différents éventuellement dédoublés : Fortezug (forte), Pianozug (céleste), Verschiebung (una corda), Lautenzug (luth);Fagottzug (basson), Janitscharenmusik (turquerie). A partir de 1840, le nombre de pédales se réduit à deux Verschiebung (una corda) et Fortezug (forte).
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joachim
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MessageSujet: Re: Le piano   Jeu 25 Jan - 9:48

On apprend tout sur ce forum, décidément Very Happy Merci Snoopy

J'ignorais jusqu'à l'existence de ce type de pédales Embarassed
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MessageSujet: Re: Le piano   Dim 1 Avr - 18:58

Trés bonne description
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Le piano   Dim 1 Avr - 20:10

C'est pas de moi, c'est Wikipédia ( bien que tout le monde s'en doute sauf certains mauvais coucheurs)
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MessageSujet: Re: Le piano   Jeu 19 Avr - 20:31

Il y a aussi d'autres "variétés" de piano!!
Voici le piano-table:


Ces cordes étaient en diagonales par rapport à la caisse. Cet instrument semble provenir de l'atelier Krämer (famille de facteurs de Basse Saxe).

Ensuite, nous avons le piano pyramidal!!!


Il fut créé par Leopold Sauer au début du XIX° siècle à Pague. La face avant est entièrement sculptée. L'horloge fut conçu par l'horloger pragois Dominik Heinrich

Un des pianos les plus remarquables, le piano-girafe (oui oui!!):


C'est, semble t-il, un instrument Tchèque. On ne connait pas son facteur.
Ludwig à écrit:

Citation :
Question un peu étrange, comme je n'y connais rien, j'aimerais savoir ce qu'est un piano à pédale janissaire

Ce piano-girafe ne possède pas de pédale mais c'est par exemple sur ce type de piano que l'on trouve la fameuse pédale janissaire.
Sa caisse est entièrement sculptée et peinte en blanc sur des panneaux verts.

Ces informations, ainsi que ces photos sont issues de l'Encyclopédie Illustrée des Instruments de Musique (chez Gründ). A avoir des sa bibliothèque!!! Wink
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Le piano   Jeu 19 Avr - 20:33

Cool! Merci Cécile! Wink
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MessageSujet: Re: Le piano   Jeu 19 Avr - 20:35

Mais de rien!!!
J'ai étudié ça cette année en cours d'organologie et j'ai trouvé ça plutôt marrant (quand on voit des instruments aussi originaux!!) Very Happy
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Le piano   Jeu 19 Avr - 20:37

Tout à fait d'accord avec toi et merci d'en faire profiter tout le monde Wink
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MessageSujet: Re: Le piano   Jeu 19 Avr - 21:19

Cela devrait intéresser Ludwig puisse que Beethoven à écrit pour le pianoforte flakest avec la pédale janissaire. C'est dans la Marche en mi b Maj, tirée des Ruines d'Athènes op. 114.
Malheureusement je n'est pas d'extrait audio... Notre professeur nous l'a fait écouter et c'est vrai que c'est impressionnant et d'ailleurs nous avions bien rit à cette écoute!!! Wink
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MessageSujet: le piano   Jeu 19 Avr - 21:40

Merci Cécile,

Cécile-Ludwig possède cette oeuvre de Beethoven, donc ne t'inquiète pas pour le lien, personnellement je ne sais pas mettre de lien, dommage peut-être Snoopy le pourra-t'il, tout ce que je peux te dire, c'est que si tu as des renseignements sur Beethoven n'hésite pas, je suis toujours en quête de plus.
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Le piano   Jeu 19 Avr - 22:12

Il suffit d'aller dans le topic "découvertes" pour l'écouter Wink
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MessageSujet: le piano   Jeu 19 Avr - 22:15

Je savais bien que tu allais nous le dire, mais j'ai déjà cette oeuvre en plusieurs éditions, mais je vais quand même aller sur "découvertes" merci Snoopy
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MessageSujet: Re: Le piano   Ven 20 Avr - 20:46

Je suis allée sur "découverte". C'est bien ça mais c'est joué avec un piano et pas avec le pianoforte flakest. En même temps, je sais pas si ça se trouve la version avec ce pianoforte?! confused
Il faut dire que ça cour pas les rues ces genres de piano!! Dommage.
Merci Snoopy pour l'extrait!! Wink
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Le piano   Ven 20 Avr - 22:39

On fait avec les moyens du bord... Very Happy Wink
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MessageSujet: Re: Le piano   Sam 21 Avr - 10:03

Tout à fait!! Wink
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MessageSujet: Le piano   Jeu 2 Aoû - 15:45



Voici le piano du Musée des Instruments anciens de Vienne
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joachim
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MessageSujet: Re: Le piano   Jeu 2 Aoû - 19:21

Tu sais à qui a appartenu ce piano ?

au fait, j'allais oublier de te féliciter : maintenant tu sais inclure des images Wink
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MessageSujet: Re: Le piano   Sam 4 Aoû - 10:58

Ludwig, ce piano est magnifique!! Wink
C'est surement un pianoforte qui date du XIX° siècle.
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MessageSujet: Le piano   Sam 4 Aoû - 11:16

N'est-ce pas Cécile que ce piano est magnifique, j'étais émerveillée quand je l'ai vu, si j'arrive à passer les photos par serving, ce qui est encore un mystère pour moi, je passerai les autres, car j'en ai une quantité, trés trés anciens et esthétiquement parlant, trés beaux aussi.

Cécile Ludwig
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MessageSujet: le piano   Sam 4 Aoû - 11:39

joachim a écrit:
Tu sais à qui a appartenu ce piano ?

au fait, j'allais oublier de te féliciter : maintenant tu sais inclure des images Wink

Non je ne sais pas à qui il a appartenu, les photos ont été prises par un des membres du voyage, les légendes n'ont pas été mises pour tout,
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MessageSujet: piano ancien   Sam 4 Aoû - 12:05

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MessageSujet: Piano Musée des instruments anciens   Dim 5 Aoû - 18:02

Je pense que celui-ci nécessite d'être un peu plus visible, il est vraiment magnifique
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MessageSujet: le piano   Dim 5 Aoû - 21:02

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