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 Ludwig van Beethoven (1770-1827)

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Jean

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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-06-22, 14:03

il y a sans doute une autre explication:
La salle du Victoria Hall (comme toutes les grandes salles de concert d'ailleurs!) est équipées de micros (visibles -en tout cas pour certains-) suspendus au bout d'un fil et tombant du plafond face à la scène qui contient l'orchestre, les solistes et choeur , quand ils sont présents, et au grand orgue...
Si la disposition des musiciens n'empêchait pas le chef d'avoir une écoute relativement équilibrée, même si différente, ne pas modifier la place des micros pour l'enregistrement aurait largement déséquilibrer l'ensemble , favorisant grandement les musiciens face aux micros par rapport à ceux qui étaient sur les cotés et même complètement derrière , les micros habituels leur tournant le dos.. Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 1521897346

Lorsqu'on entend une retransmission à la radio (ou un disque) on à toujours le même résultat acoustique (éventuellement quelques différences peu sensibles) ...quand on est auditeur dans la salle (celle ci ayant une plutôt très bonne réputation pour l'acoustique)...les différences , selon la place que l'on a, sont très sensibles ..., même si on peut considérer qu'il n'y a pas vraiment de très mauvaises places... Wink
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Pianoline
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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-06-28, 19:17

Même si tout connaît très bien ce monsieur incontournable, je vous propose une nouvelle petite biographie, pour se remettre à jour, réviser un peu ou se divertir avec de la bonne musique dans les oreilles Very Happy
Je commence par une petite biographie puis je posterai plus tard un article que j'ai trouvé intéressant sur le "mythe Beethoven".

Pour accompagner votre lecture : une de ses premières compositions : la cantate en hommage à Joseph II qui venait de mourir.



Ludwig van Beethoven, la musique comme combat

Dernier des grands classiques du XVIIIe siècle et premier des romantiques du XIXe, Beethoven, malgré le drame de la surdité, eut une prodigieuse énergie créatrice ainsi qu’une ferme conscience de son génie. Son œuvre musicale très inspirée, puissante et riche en émotions, s’adresse à toute l’humanité.
Ludwig van Beethoven est né le 16 décembre 1770 à Bonn dans une famille de musiciens. Son grand-père, flamand (la particule « van » ne signale pas la moindre origine aristocratique), s’est fixé dans cette ville où il occupe, à la cour du prince-archevêque de Cologne, la fonction de maître de chapelle.
Johann, le père, est, en tant que chanteur (ténor), employé à la même cour. Ludwig, l’aîné de trois frères, semble voué au même destin et conservera jusqu’en 1792, lorsque son père meurt et qu’il part pour Vienne, l’ambition de s’établir à Bonn comme compositeur de la cour.

Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Ouverture-Beethoven-316x380

Johann est un personnage assez dur. Il rêve de faire de son fils un enfant prodige suivant l’exemple récent du petit Mozart, et il le soumet à une éducation musicale très sévère. Par chance, le jeune garçon fait en 1782 deux rencontres fructueuses. Il devient l’élève de piano de Christian Neefe, organiste à la cour : ce professeur pressent le génie de son jeune élève et l’encourage à composer ses premières œuvres pour piano et musique de chambre. Ludwig fait aussi la connaissance de Franz Wegeler, sorte de grand frère aîné, qui l’introduit dans la famille von Breuning, cercle cultivé, épris d’idées libérales : le jeune homme va pouvoir y combler les lacunes de son éducation et de sa culture.

Ses responsabilités sont précoces : à 11 ans, il est organiste assistant à la cour (auprès de Neefe) et, l’année suivante, il est claveciniste dans l’orchestre de la cour. Ces charges officielles, qui sont celles d’un adulte, pallient les défaillances d’un père que l’alcoolisme commence à affecter. À 17 ans, après la mort de sa mère, qui le bouleverse et précipite la déchéance de son père, il devient le vrai chef de la famille. En 1789, il s’inscrit à l’université pour parfaire ses connaissances, solidifier sa culture classique ; il a besoin de nourrir son imagination au contact des grands textes littéraires et des grands poètes.

"La musique est une révélation plus haute que toute philosophie."

En même temps, il adhère sans réserve et pour toujours aux valeurs nouvelles issues de la Révolution française, à ses idéaux humanistes de liberté et de fraternité. Avant même d’avoir produit de grandes œuvres (il signe une de ses premières compositions personnelles en 1790 avec la Cantate sur la mort de Joseph II), Beethoven s’est forgé une personnalité affirmée et un caractère bien trempé !


La conquête de Vienne


Venu une première fois à Vienne en 1787, sans doute pour prendre des leçons auprès de Mozart (voyage interrompu par la disparition de sa mère), Beethoven y revient fin 1792, après la mort de son père et grâce à la protection du comte von Waldstein, son premier mécène. Il compte perfectionner sa science de la composition auprès de maîtres reconnus comme Joseph Haydn, le grand musicien européen du moment, ou encore Salieri. En réalité, ce séjour est définitif : Beethoven passera le restant de son existence à Vienne.

C’est alors la capitale musicale de l’Europe, là où s’est épanoui avec Mozart et Haydn ce qu’on a appelé depuis le « classicisme viennois », période charnière entre l’esthétique baroque et le mouvement romantique. Beethoven apprend avec intensité, mais il n’est pas un élève docile : il a une conscience orgueilleuse de sa valeur.

Haydn, qui le côtoie quelques mois, le surnomme avec humour « le Grand Mogol » ; leurs relations ne sont pas simples, mais le vieux maître ne se trompe pas sur le génie de son jeune collègue : « Vous avez une abondance inépuisable d’inspiration, vous aurez des pensées que personne n’a encore eues, vous ne sacrifierez jamais votre pensée à une règle tyrannique, mais vous sacrifierez les règles à vos fantaisies ; car vous me faites l’impression d’un homme qui a plusieurs têtes, plusieurs cœurs, plusieurs âmes. »

La chance de Beethoven est d’arriver dans une ville ayant la passion des pianistes virtuoses. Mozart est mort en 1791 et Beethoven, dans son sillage, s’impose comme un interprète au jeu brillant et un improvisateur sans égal. Il produit sur son auditoire un effet prodigieux, comme feront plus tard les virtuoses-compositeurs, Frédéric Chopin ou Franz Liszt. Son talent hors du commun lui assure succès et protections dans les cercles aristocratiques de la ville, qui vont lui permettre de vivre toujours avec une relative aisance et une grande liberté pour créer.

Il se considère au moins comme l’égal de ces puissants qui l’écoutent et l’admirent : « Prince, ce que vous êtes, vous l’êtes par le hasard de la naissance, lancera-t-il un jour à l’un de ses mécènes trop exigeant. Ce que je suis, je le suis par moi-même. Des princes, il y en a et il y en aura encore des milliers. Il n’y a qu’un seul Beethoven. » Parmi ses mécènes fidèles, commanditaires d’œuvres et de dédicaces, il y a le baron Gottfried van Swieten (dédicataire de la Symphonie no 1), le prince von Lichnowsky (dédicataire de la Symphonie no 2), le prince de Lobkowitz et son beau-frère Andrei Razoumovski, ambassadeur du tsar à Vienne (les Symphonies nos 5 et 6 leur seront dédiées).

La farouche indépendance d’esprit de Beethoven fait qu’il ne dissimule pas ses sympathies pour les idées révolutionnaires. Parallèlement aux concerts et aux leçons données à des élèves fortuné(e)s, il développe une activité créatrice importante où est sensible l’influence de Mozart et de Haydn (particulièrement dans la musique de chambre, comme les six Quatuors à cordes op. 18).

quatuor à cordes op.18 N°4 : https://youtu.be/XQ-oZvbdwxA

Le piano est l’instrument de prédilection. Outre les deux premières symphonies, Beethoven compose deux concertos pour piano et orchestre (avec, dans le premier, un final d’une grande inventivité rythmique) et des sonates pour piano seul : la 8e dite « Pathétique », avec son célèbre deuxième mouvement Adagio cantabile ; la 14e « quasi una fantasia », surnommée « Au clair de lune » plusieurs années après la mort du compositeur ; la 17e dite « La Tempête »…

Des œuvres qui, pour l’interprète comme pour l’auditeur, sont des voyages intérieurs, riches en péripéties, en surprises et en audaces.


Les temps des souffrances et des combats


À la fin des années 1790, Beethoven ressent les premiers symptômes de ce qui va être son grand drame : la surdité. L’affaiblissement intermittent de ses facultés auditives s’accentue en 1800 et, en 1802, le diagnostic tombe comme un verdict : Beethoven sait qu’il est en train de perdre l’ouïe irrémédiablement – il faudra encore quelques années avant que la surdité ne soit complète et, malgré son handicap, le pianiste va se produire en public encore quelque temps.

Mais la certitude de ne plus entendre à plus ou moins brève échéance déclenche une crise profonde qui le mène au bord du suicide : il rédige pour ses frères et ses proches une lettre bouleversante, le « testament d’Heiligenstadt » (nom d’un petit village aux environs de Vienne où il aime se retirer en été). La lettre ne sera pas envoyée ; on la découvrira bien plus tard dans les papiers du musicien.

La maturité acquise dans les épreuves donne naissance à des oeuvres de grand souffle.

Tenté de mettre fin à ses jours, le compositeur y exprime la force de son amour pour la musique :
« C’est l’art, et lui seul, qui m’a retenu. Il me paraissait impossible de quitter le monde avant d’avoir donné tout ce que je sentais germer en moi. »
Cette profession de foi contient un des traits du génie de Beethoven : il est sûr d’avoir, en tant qu’artiste, une mission à accomplir au service de l’humanité présente et à venir.

Ce temps d’épreuves physiques et morales correspond à une période de maturité et d’accomplissement, où naissent des œuvres de grand souffle, de véritables épopées lancées à la face de l’adversité. C’est d’abord, composée en 1803-1804 et créée en 1805, la Symphonie no 3 dite « Eroica » (héroïque), œuvre triomphale où s’exprime un héroïsme libérateur incarné – provisoirement– par la figure de Bonaparte, et qui exalte une humanité victorieuse.

Ce sont ensuite, en 1808, deux monuments symphoniques : la Symphonie no 5 dite « du Destin », avec son illustre motif rythmique inaugural, quatre coups martelés deux fois, comme un défi lancé à la pesanteur du destin ; et la Symphonie no 6 dite « La Pastorale », où le musicien semble communier avec les éléments comme si, à travers l’amour romantique de la nature, il parvenait à passer d’une émotion combattante à une forme de sérénité altière. L’expression héroïque domine d’autres œuvres : le Concerto pour piano no 3 (créé en 1803) met en valeur, dans ses premier et troisième mouvements dramatiques, la virtuosité du soliste confronté à une masse orchestrale très dense, et s’achève sur un rondo d’une folle énergie que clôt une cadence victorieuse.


Concerto pour piano n°3
: https://www.youtube.com/watch?v=pYxCPis1IxE


Le Concerto pour piano no 5 (« Empereur »), écrit dans le contexte guerrier de l’affrontement entre l’Autriche et Napoléon Ier et dédié à l’empereur autrichien Rodolphe, rompt avec les traditions : ses dimensions sont considérables (un premier mouvement très ample), il inaugure le modèle du grand concerto symphonique qui va s’imposer au xixe siècle ; le dialogue plein de verve et de dynamisme entre le soliste et l’orchestre, le caractère martial des rythmes et des motifs donnent une sensation de puissance et de jubilation.

Concerto pour piano n°5 : https://www.youtube.com/watch?v=uj8w0Sm7l-M


Durant cette période de tourments personnels et de maturité artistique, Beethoven compose plusieurs chefs-d’œuvre pour la musique de chambre : la Sonate à Kreutzer pour violon et piano (publiée en 1805) met en valeur les deux instruments, qui dialoguent suivant trois mouvements faisant la place à des affects extrêmes, de la douceur à la véhémence ; les trois Quatuors à cordes op. 59, dédiés au prince Razoumovski, font la fierté de Beethoven, conscient d’avoir signé là des œuvres pour l’avenir.

Sonate à Kreutzer : https://www.youtube.com/watch?v=v9YowLzeC0c

Enfin, trois grandes pièces marquent, dans la production pianistique, la « période héroïque » du compositeur : la Sonate op. 53 (« Waldstein »), la Sonate op. 57 (« Appassionata ») et la Sonate op. 81 (« Les Adieux »).


Une solitude fructueuse


À partir des années 1811-1812, la dégradation de ses facultés auditives isolent progressivement le musicien – la surdité est complète en 1819. Sa notoriété comme compositeur est solidement établie, sa situation financière assurée par les commandes et l’édition de ses œuvres. Mais sa misanthropie, son caractère intransigeant, parfois emporté, le font considérer comme un excentrique, négligeant son apparence, buvant sec (sans jamais sombrer comme son père dans l’alcoolisme)…

Autour de 1820, certains de ses protecteurs disparaissent ou s’éloignent tandis que le public viennois s’entiche d’un jeune compositeur venu d’Italie, Rossini. À l’isolement social (il communique avec ses amis au moyen de cahiers) s’ajoute l’isolement affectif. Même si la vie amoureuse de Beethoven, éternel célibataire, reste largement méconnue, on sait qu’il a éprouvé plusieurs passions pour certaines de ses élèves, jeunes filles de la haute société viennoise. Passions parfois réciproques mais semble-t-il toutes vouées à l’échec.

Les noms sont connus : il y a la jeune Giulietta Guicciardi, Thérèse von Brunswick, sa sœur cadette Joséphine, Antonie Brentano… En revanche, on ignore l’identité exacte de l’Immortelle Bien-Aimée à laquelle le compositeur adresse en 1812 une lettre enflammée : est-ce Joséphine ? La passion amoureuse nourrit certainement l’inspiration d’un très beau recueil de lieder (mélodies pour chant et piano), un cycle intitulé À la Bien-Aimée lointaine (1816), écho discret à la lettre de 1812.

En 1814, Beethoven achève la version définitive de Fidelio, son unique opéra, sur lequel il travaille depuis une décennie : l’œuvre célèbre la force du lien conjugal et elle est aussi un plaidoyer pour la liberté et contre l’injustice.

Après quelques années d’infécondité relative où les tâches domestiques accaparent Beethoven (à la mort de son frère Karl, il devient tuteur de son neveu et prend ce rôle très à cœur), la vitalité créatrice revient, plus forte que jamais à partir du printemps 1818. Elle inspire des chefs-d’œuvre hors normes. L’artiste a désormais une conscience claire que ses compositions seront comprises et appréciées bien après sa mort.

Pour le piano seul, il écrit les Sonates op. 106, 109, 110 et 111 (entre 1819 et 1822) : la « Hammerklavier » (op. 106) est un grand monologue aux proportions inédites, son ampleur, le souffle qui la traverse en font un des sommets de la littérature pianistique universelle.


La Hammerklavier : https://www.youtube.com/watch?v=erD1Yy-4F5M


En 1819, Beethoven répond au défi lancé par l’éditeur Diabelli, qui a envoyé aux grands pianistes compositeurs de son temps (Hummel, Schubert, Czerny…) un motif de valse très simple pour qu’ils composent chacun une variation. Il en tire Trente-trois variations op. 120 (1819-1823), qui métamorphosent à tel point le petit thème initial que Diabelli, admiratif, édite l’œuvre en un seul cahier.

Dans le domaine orchestral, il enchaîne deux œuvres colossales de proportions : la Missa Solemnis (1818-1822) et la Symphonie no 9. Ultime symphonie du compositeur, elle a acquis une célébrité universelle grâce à son mouvement final où chœurs et solistes entonnent une « Ode à la joie » sur un texte du grand poète romantique allemand Schiller exaltant la fraternité des peuples et la liberté (les deux premières syllabes du mot allemand Freude, pour dire « joie », cachent en fait les deux premières syllabes du mot Freiheit, qui signifie « liberté »).

Lorsque l’œuvre est créée en mai 1824, Beethoven la dirige, mais comme il n’entend plus un chef d’orchestre le seconde tandis que chanteurs et musiciens ont pour consigne d’ignorer les gestes du compositeur. À la fin, comme il continue à battre la mesure, une chanteuse soliste s’approche de lui et le fait se retourner face au public. Il reçoit alors les longues acclamations de l’auditoire, agitant mouchoirs, mains et chapeaux pour faire voir, plutôt qu’entendre, son enthousiasme.


Les dernières années


Cet accueil délirant et un peu inattendu ne grise pas Beethoven : il sait que le public viennois, versatile, aura vite fait de revenir vers les auteurs à la mode, c’est-à-dire les compositeurs italiens qui créent « pour le plaisir et le charme ».

Il sait que sa pensée créatrice ne cesse d’explorer de nouveaux chemins, et court le risque de surprendre, d’être mal reçue, mal comprise : c’est ce qui se produit pour les ultimes chefs-d’œuvre, cinq morceaux de musique de chambre, écrits pour quatuor à cordes (deux violons, un alto, un violoncelle) entre 1824 et 1826, bruissant des affects les plus divers, ménageant des temps où s’expriment souffrance, terreur, rage et inquiétude mais aussi des moments de résignation, de paix intérieure et de plaisir.


"Écouter du Beethoven, c’est chausser les sandales d’un génie et se rendre compte qu’on n’a pas la même pointure." - Éric-Emmanuel Schmitt Laughing


Certains ne s’y trompent pas. Ainsi le jeune Schubert, admiratif du Quatuor no 14 : « Après cela, confiera-t-il, que reste-t-il à écrire ? » Quant à Beethoven, sûr de l’originalité et de la profondeur de sa pensée, il ne se décourage pas : « Ça leur plaira plus tard. » Pendant l’hiver 1826, il tombe gravement malade et, après quatre mois d’agonie, il meurt le 26 mars 1827. Ses funérailles, trois jours plus tard, sont grandioses : une foule de plusieurs milliers de personnes accompagne sa dépouille. C’est le début d’un culte au grand homme qui, depuis, n’a cessé de se propager.

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Voilà, j'espère que ca vous a plu ! Very Happy Moi cela me permet de me replonger dans les oeuvres de Beethoven et d'en découvrir. Je ne connais pas la moitié de son oeuvre, je ne connais que ses musiques les plus connues en fait...
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joachim
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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-06-28, 20:08

Pianoline a écrit:
Voilà, j'espère que ca vous a plu ! 

Enormément Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 185465  

Très beau résumé de la vie de ce génie. Je suis persuadé que notre regrettée Cécile/Ludwig, beetovenienne passionnée (que tu n'as pas connue, je crois), aurait apprécié ton texte, et c'est pas peu dire...
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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-06-28, 20:31

Merci Joachim ! Je suis contente que ca t'aie plu ! Very Happy Very Happy

J'écoute en ce moment la magnifique 7e symphonie. C'est ma préférée. J'adooooore le mouvement 1 : c'est le triomphe de la bonne humeur. J'adore bien évidemment le 2e mouvement hyper connu aussi. Toute la 7e symphonie est géniale de toute façon, mais je suis toujours aussi enjouée à écouter le 1er mouvement de cette symphonie, elle me transporte dans un flot d'émotions intenses.

Je vous la partage :


C'est ce refrain joyeux surtout qui me réjouit plus que tout.
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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-06-28, 21:39

Bon, vous ne serez pas contre une vidéo en plus de Beethoven, c'est tellement beau !

La symphonie 9 se défend très bien aussi ! Je suis subjuguée.




Franchement, le dernier mouvement avec l'hymne à la joie... malgré sa notoriété et le fait que je l'apprends tout le temps à tous mes débutants au piano, je ne lasse pas de la sublime symphonie de Beethoven. C'est juste magnifique...

4e mouvement : https://www.youtube.com/watch?v=j_Lq3Yx6XRQ
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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-08-27, 21:53

Voici mon morceau imposé que je dois apprendre par coeur en un mois pour mon prochain concours début octobre :



Je ne jouerai que le presto à la fin, à partir de 10 minutes 10 environ. Sympa à étudier ! Very Happy

J'aime bien l'interprétation de Valentina Lisitsa ici, que je trouve beaucoup mieux que tous les autres que j'ai écouté pour le moment que je trouve trop bourrins.
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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-08-28, 01:14

J'aime bien aussi Valentina Lisitsa comme interprète en général. Ici son Beethoven est pas mal en effet, assez aérien sans être bourrin c'est vrai. Mais il manque un petit truc quand même. J'ai des interprétations que je lui préfère mais les CD sont en France donc je ne me souviens plus du nom des pianistes exactement.

Le "problème" aussi avec ce presto c'est que c'est du Beethoven encore trop "sage" donc on ne peut pas y aller franco comme sur d'autres sonates et en même temps on ne peut pas être trop en retrait non plus. C'est vraiment entre les deux. C'est en ça que perso, ça me gêne. Je préfère franchement des mouvements plus contrastés comme l'Appassionata

J'aime bien la version de Lang Lang même s'il m'agace avec son côté maniéré. Non mais franchement t'as vu sa tête à 9 secondes sur la vidéo? On à l'impression qu'il se dit "Oh! Mon Dieu! Mes doigts jouent tout seuls sur le clavier!"  Laughing


https://www.youtube.com/watch?v=efA1S8hyBms

Celle de Fazil Say n'est pas mal non plus, mais un peu moins subtile.

https://www.youtube.com/watch?v=LKmF0zkjcJQ

Celle de Alice Sara Ott aussi est très bien mais sans surprise:

https://www.youtube.com/watch?v=XcJOzQWNiVc

Et bien d'autres encore, ce n'est pas les bonnes versions qui manquent
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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-08-28, 02:46

Citation :
Bon, vous ne serez pas contre une vidéo en plus de Beethoven, c'est tellement beau !

Ici on est jamais contre du Beethoven! Et ceux qui l'ont été ont été fusillé depuis longtemps  Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 231625

Pianoline a écrit:
je ne lasse pas de la sublime symphonie de Beethoven. C'est juste magnifique...

Je lui préfère (est de loin) sa "petite soeur", la chorale fantaisie opus 80


https://www.youtube.com/watch?v=4I8AT3S3iRc

Citation :
"Écouter du Beethoven, c’est chausser les sandales d’un génie et se rendre compte qu’on n’a pas la même pointure." - Éric-Emmanuel Schmitt

Il faisait du 39, je fais du 45, c'est con Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 231625
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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-08-28, 09:52

Ah je déteste Lang Lang. C'est par principe, je ne me calerai jamais sur lui Laughing il me saoule rien que de le voir, il m'insupporte. Ses manières, c'est même pas des manières musicales, c'est du théâtre ! Toi qui critique tant le conservatoire, en voilà un des robots qui n'a toujours connu que le conservatoire et qui n'a pas de coeur. Il te joue tout à toute vitesse avec beaucoup de technique en mode "c'est facile, je suis un génie" mais je trouve rarement une interprétation avec beaucoup d'âme de lui. Jouer de la musique sans coeur, c'est triste. Donc non, pas de Lang Lang. Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 99039


Valentina Lisitsa est sympa oui. Ca dépend des morceaux et des compositeurs.

Pour la sonate n°6 de Beethoven, tu as raison : il faut être forte mais sans être bourrin, toute façon le tempo presto, personnellement moi, m'empêche de jouer fortissimo Laughing mes doigts sont plus du genre à courir sur le clavier mais à mezzo forte au mieux. J'ai du mal à allier force (à la Beethoven) et grande rapidité. Mais je n'en suis qu'à ma première semaine et je vais prog , me perfectionner Wink

La Choral Fantaisie est très belle en effet ! Forcément elle est plus intéressante pour le piano, comme les pauvres pianistes que nous sommes n'avons pas le droit de jouer des symphonies de Beethoven... Néanmoins, malgré son aspect ravissant et passant par plusieurs sentiments, je lui préfère les dernières symphonies de Beethoven, comme la 7 ou la 9. Je suis beaucoup trop saisie par la puissance de ses dernières symphonies. En vrai par contre, je ne connaissais pas la choral fantaisie et elle m'intéresse grave pour le piano ! Je pourrai donner un challenge à mon prof de piano : "moi je veux jouer ca. Vous avez 3 ans." Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 699201

Hihi, je me demande s'il y a ne serait-ce qu'un membre ici qui n'aime pas Beethoven et qui n'ose pas le dire de peur d'être fusillé par toi Ptdr

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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-08-28, 10:19

Citation :
Ah je déteste Lang Lang. C'est par principe. il me saoule rien que de le voir, il m'insupporte. Ses manières, c'est même pas des manières musicales, c'est du théâtre !

C'est un peu dommage, faut aller au delà de ça. Moi aussi il m'agace comme "comédien" mais comme pianiste il est quand même intéressant. Rejeter tout en bloc juste parce qu'il se la pète et fait le clown c'est dommage.

Citation :
Il te joue tout à toute vitesse avec beaucoup de technique en mode "c'est facile, je suis un génie" mais je trouve rarement une interprétation avec beaucoup d'âme de lui. Jouer de la musique sans coeur, c'est triste. Donc non, pas de Lang Lang

Ca manque quand même d'objectivité sur ce coup là mademoiselle  Wink

Citation :
Valentina Lisitsa est sympa oui. Ca dépend des morceaux et des compositeurs.

Comme Lang Lang  Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 699201

Citation :
En vrai par contre, je ne connaissais pas la choral fantaisie et elle m'intéresse grave pour le piano !

Tu m'étonnes  Wink

Citation :
Je pourrai donner un challenge à mon prof de piano : "moi je veux jouer ca. Vous avez 3 ans.

Moi j'avais fait l'inverse avec ma prof. Je lui avais demandé qu'elle me donne une partition plus élevée que mon niveau et si la semaine suivante j'arrivais à la jouer, alors c'est moi qui déciderai ensuite exclusivement du programme de mon apprentissage. Ca n'a pas été facile mais j'ai gagné  Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 956659

Citation :
je me demande s'il y a ne serait-ce qu'un membre ici qui n'aime pas Beethoven et qui n'ose pas le dire de peur d'être fusillé par toi

Ceux qui sont candidats au suicide peuvent essayer  Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 231625
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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-08-28, 10:27

Pfff... Tant que je peux m'en passer du Lang Lang, y a d'autres interprètes beaucoup mieux ! Et je te jure que j'ai écouté pas mal d'interprétations de lui, comme par exemple le concerto italien, et je n'aime pas. Il mise tout sur la technique mais ca manque vraiemnt d'âme. Après vous pouvez toujours me suggérer de très belles interprétations de lui si ca existe Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 338665 j'atténuerai alors mon jugement.
Mais mon dieu, le personnage, je ne l'aime pas du tout. Je préfère son concurrent Yundi Li.


Citation :
Moi j'avais fait l'inverse avec ma prof. Je lui avais demandé qu'elle me donne une partition plus élevée que mon niveau et si la semaine suivante j'arrivais à la jouer, alors c'est moi qui déciderai ensuite exclusivement du programme de mon apprentissage. Ca n'a pas été facile mais j'ai gagné Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 956659

Bravo, la classe ! Tu sais, j'ai fait aussi, et plus d'une fois. Mais la drnière fois, c'était avec mon prof de piano de Nancy, et comme il ne me soutenait pas, ca n'a servi à rien. Je me suis retrouvée à bosser toute seule dans mon coin quoi.



Aussi, pour en revenir au sujet, Hehe , si vous connaissez de belles interprétations de la sonate n06 de Beethoven, je suis preneuse. Pour l'instant, celle de Valentina est ma préférée mais je suis loin d'avoir écouté de toutes les interprétations. J'en ai écouté que 4 ou 5. Et je suis ravie de la bosser, elle est dynamique, joyeuse, elle me met en forme Very Happy
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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-08-28, 10:33

Citation :
Tant que je peux m'en passer du Lang Lang

Bon, c'est pas important, on s'en fout de Lang Lang, c'était juste pour illustrer mon propos Wink

Citation :
si vous connaissez de belles interprétations de la sonate n06 de Beethoven

Il faudra que j'aille voir sur Youtube ce qu'il y a d'intéressant à tout hasard. Vu que c'est pas une des sonates que j'aime le plus, je l'écoute rarement



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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-08-28, 10:37

Pianoline a écrit:
Hihi, je me demande s'il y a ne serait-ce qu'un membre ici qui n'aime pas Beethoven et qui n'ose pas le dire de peur d'être fusillé par toi  Ptdr

Je n'en ai pas rencontré sur ce forum mais, de toute façon, il me paraît quand même difficile de ne pas aimer Beethoven au moins pour ses "tubes", qu'il s'agisse d'une oeuvre entière ou d'un mouvement. Wink
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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-08-28, 10:43

Y a bien des pianistes qui n'aiment pas Lang Lang, suivez mon regard Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 699201

Dis Icare? On peut les fusiller aussi? Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 231625
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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-08-28, 10:44

Essaye voir ! Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 10321 Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 10321 Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 10321 Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 38540483 Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 38540483 Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 38540483

Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 1547261508
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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-08-28, 11:38

Snoopy a écrit:
Y a bien des pianistes qui n'aiment pas Lang Lang, suivez mon regard Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 699201

Dis Icare? On peut les fusiller aussi? Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 231625

Après tout, il y aura bientôt trop de monde sur cette planète pour subvenir à tous nos besoins, nous rabâche-t-on, alors tous les prétextes sont bons pour commencer maintenant. Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 266552260 Icare en mode cynique. Hehe
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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-08-28, 11:53

C'est dommage, je l'aimais bien Pianoline mais bon, la vie est cruelle et il faut être pragmatique Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 699201
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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-08-28, 17:03

Pianoline a écrit:


La Choral Fantaisie est très belle en effet ! Forcément elle est plus intéressante pour le piano, comme les pauvres pianistes que nous sommes n'avons pas le droit de jouer des symphonies de Beethoven...

Hihi, je me demande s'il y a ne serait-ce qu'un membre ici qui n'aime pas Beethoven et qui n'ose pas le dire de peur d'être fusillé par toi  Ptdr
                   

Vous êtes bien à plaindre les pianistes...obligés de jouer des transcriptions pour avoir un minimum de répertoire Ptdr  Ptdr

Tu peux n'a pas l'air de connaître les transcriptions pour piano de TOUTES les symphonies de Beethoven! Wink


https://www.youtube.com/watch?v=Bh50aCvKZC0
NB J'ai connu sur un forum (mais pas ici) un intervenant, claveciniste lui-même, qui trouvait la musique de Beethoven...ridicule!! Hehe

nb: Snoppy, je n'ai pas encore fait exorciser mon ordi Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 156732 : j'ai du édité trois fois mon post pour qu'enfin se mette en place la video de la pastorale par Michel Dalberto que j'avais sélectionné sur youtub . Par deux fois est venu se coller à la place la vidéo ci-dessus de la Fantaisie Chorale que je n'avais aucunement sélectionné!!!!!!! Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 156732


Dernière édition par Jean le 2020-08-28, 17:31, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-08-28, 17:17

Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 41rM6dGel9L
et ce n'est pas la seule intégrale Wink
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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-09-13, 10:04


https://www.youtube.com/watch?v=kyCD2PCXfEc&t=3603s
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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-10-11, 19:40

Une chose que l'on ignore en général, c'est que Beethoven, en plus de sa surdité, était myope (ou presbyte ?). La preuve en est qu'il a composé en 1797 un duo pour alto et violoncelle intitulé "avec des lunettes obligées". Son camarade Zmeskall, qui jouait du violoncelle, n'y voyait pas fort non plus, c'est la raison pour laquelle Beethoven a composé ce duo avec cet intitulé rigolo Laughing Ce duo est en mi bémol majeur et numéroté WoO 32.



https://www.youtube.com/watch?v=XZI2q4bm-OU

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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-10-11, 19:41

Ca c'est une anecdote rigolote! Very Happy
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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-11-21, 10:52

Pour répondre à la question d'Anouchka sur un autre fil, au sujet des bios intéressantes sur Beethoven, je renvoie au site sur Beethoven qui catalogue un maximum d'informations sur le compositeur.

Dans le lien donné plus haut, on trouvera une liste non exhaustive des livres qui lui consacrés.

Je les ai quasi tous et mêmes d'autres, mais je ne me souviens plus en détails exactement de chaque livre.

Toutefois certains étaient pas mal d'après mes souvenirs:

Beethoven

Biographie de référence
Auteurs : Brigitte et Jean MASSIN
Fayard
1976

Beethoven : légendes et vérités

Biographie érudite
Auteur : Edmond BUCHET
Editions Buchet / Chastel
1966

Beethoven

Biographie érudite
Auteur : Maynard SOLOMON
Traduit de l'américain par Hans Hildenbrand
Fayard

Beethoven et sa famille

Le compositeur et sa vie de famille
Auteurs : Richard et Edith STERBA
Traduction de J. Rosenthal
Corréa - Buchet / Chastel

Beethoven, sa vie, son œuvre et son époque

La vie et la musique de Beethoven
Auteur : Alfred LEROY
Wapler Editeur
1971

Beethoven, vie intime

Biographie sensible et sentimentaliste
Auteur : André de HEVESY
Edition Emile-Paul

Vie de Beethoven

Biographie indicative
Auteur : Romain ROLLAND
Hachette
Collection : Vie des hommes illustres

Après j'ai d'autres livres qui ne sont pas dans la liste du site, mais il faudra attendre un retour en France pour que je regarde, car si je me souviens du visuel des couvertures, je ne me souviens plus ni des auteurs, ni de l'éditeur.

Par contre je déconseille celui de Tubeuf dont j'avais parlé ICI et visiblement je ne suis pas le seul à ne pas apprécier sa "prose". C'était d'autant plus coupable de la part d'Actes Sud que cette collection se voulait "grand public" et d'initiation. Un fiasco total donc.

Après le Beethoven d'Eve Ruggieri se lit simplement et n'est pas désagréable à lire, mais si j'ai bonne mémoire, je l'avais trouvé un peu trop "léger" par rapport à d'autres biographies plus fournies en détails et anecdotes.

Après, ce n'est pas une bio, mais livre très intéressant:

Guide de la musique de Beethoven de Élisabeth Brisson chez Fayard
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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-11-21, 12:10

Snoopy a écrit:

Par contre je déconseille celui de Tubeuf dont j'avais parlé ICI et visiblement je ne suis pas le seul à ne pas apprécier sa "prose". C'était d'autant plus coupable de la part d'Actes Sud que cette collection se voulait "grand public" et d'initiation. Un fiasco total donc.

Voilà qui me rassure et me conforte sur ma propre impression concernant la "littérature" d'André Tubeuf que je connais à travers ses chroniques et critiques dans des revues musicales comme "Diapason" ou "Classica": je le trouvais toujours très ..abscons, intello à se torturer les méninges!! Wink
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MessageSujet: Re: Ludwig van Beethoven (1770-1827)   Ludwig van Beethoven (1770-1827) - Page 14 Empty2020-11-21, 12:31

Le Massin est très intéressant, mais un peu dépassé...

Le Maynard Salomon, intéressant aussi

Le guide d'Elisabeth Brisson est particulièrement détaillé, surtout sur les œuvres.

Snoopy n'a pas cité le Dictionnaire Beethoven de Barry Cooper, chez Lattès, peut-être davantage axé sur la biographie. (A noter que la même collection propose le Dictionnaire Mozart de Robbins Landon).
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