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 John Corigliano, né en 1938

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joachim
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MessageSujet: John Corigliano, né en 1938   Sam 21 Aoû 2010 - 18:08

John Corigliano, né le 16 février 1938 à New York, est un compositeur américain de musique classique. Il est également reconnu pour ses compositions de musiques de film, dont Le Violon rouge pour lequel il a reçu l'Oscar de la meilleure musique de film en 1999.


John Corigliano est issu d'une famille de musiciens : son père a travaillé près de 25 ans au New York Philharmonic et sa mère était une pianiste. Il fait ses études de composition à la Columbia University ainsi qu'à la Manhattan School of Music. Il travaille ensuite comme assistant de production auprès de Leonard Bernstein pour ses célèbres émissions et concerts de la série Young People's Concerts.


Principales oeuvres

1963 : Sonate pour violon et piano, prix du Festival de Spoleto
1991 : Symphonie nº 1
1991 : The Ghost of Versailles, opéra en deux actes qui a eu sa première au Metropolitan Opéra de New York
1999 : Red Violin Caprices pour violon solo
2001 : Symphonie nº 2
2003 : Concerto pour violon
2004 : Symphonie nº 3 « Circus Maximus », écrite pour un orchestre à vents, avec piano, harpe et percussion et un fusil à blanc (dont le coup de feu cloture l'œuvre)


Bandes originales de musique de films

1999 : Le Violon rouge
1985 : Revolution
1981 : Au-delà du réel
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Icare
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MessageSujet: Re: John Corigliano, né en 1938   Sam 21 Aoû 2010 - 19:41

Ses trois musiques de films sont,à mon goût,superbes,mais à toi,Joachim,je te conseillerais d'abord et essentiellement LE VIOLON ROUGE,très mélodique,dont il tira d'ailleurs un concerto du même nom et des caprices pour violon solo. Pour ce qui est de son oeuvre de concert, c'est aussi une musique en parfaite osmose avec son temps qui fait de JOHN CORIGLIANO
mon compositeur américain de chevet.  Very Happy


Dernière édition par Icare le Jeu 2 Jan 2014 - 11:32, édité 1 fois
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joachim
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MessageSujet: Re: John Corigliano, né en 1938   Sam 21 Aoû 2010 - 20:16

Suite à ma découverte, hier, de John Adams, je me suis également téléchargé ce CD Naxos pour le concerto pour violon (que par ailleurs je trouve superbe pour une musique contemporaine, bien que le premier mouvement me semble un peu long).
Le CD comporte justement la chaconne du Red Violin, qui m'a bien plus également, et m'a incité à faire un fil sur Corigliano, et aussi sur Waxman, dont cette Fantaisie sur Tristan et Isolde est également très jolie.

En résumé, un CD à conseiller Wink

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Icare
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MessageSujet: Re: John Corigliano, né en 1938   Ven 8 Avr 2011 - 14:55

Découverte de son Concerto pour hautbois et orchestre avec le soliste Steinar Hannevold et sous la direction de Dmitri Kitajenko. C'est une oeuvre qui m'a tout de suite emballé,pris aux tripes comme on dit. C'est plutôt moderne,en phase totale avec son temps,toutefois le second mouvement intitulé "Song" surprend par son caractère mélodique et romantique. Je le trouve d'une grande beauté. Cette oeuvre est aussi pour me rappeler à quel point j'aime le hautbois.  I love you  I love you


Dernière édition par Icare le Jeu 2 Jan 2014 - 11:33, édité 1 fois
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shanessean

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MessageSujet: Re: John Corigliano, né en 1938   Sam 1 Déc 2012 - 9:52

Bonjour Icare,
je viens de découvrir ta présentation et je me suis lancé:

John Corigliano: "Tarantella" from SYMPHONY No.1

dure épreuve pour mes oreilles. que j'ai trouvé sur

http://www.youtube.com/watch?v=GHqHleU0l90


Comme Joachim (bonjour Joachim) a l'air d'apprécier plus que moi, je vais écouter The red violin. Peut-être plus facile...

..............................................

2 heures plus tard:
"Le violon rouge" est un très beau film, un peu lent mais passionnant que la musique de Corigliano accompagne magnifiquement. Et quelle ambiance elle crée. Il faut dire qu'accompagnée d'images, la musique souligne parfaitement l'atmosphère du film.[b]

Malgré tout, si je suis content d'avoir découvert la musique de Corigliano je ne pense pas la garder.
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Icare
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MessageSujet: Re: John Corigliano, né en 1938   Jeu 2 Jan 2014 - 9:24

Music from the Edge est une formidable partition que John Corigliano avait initialement composée en 2010 pour le film américano-anglais de Martin Campbell, Edge of Darkness - Hors de Contrôle/titre français - La Frontière des Ténèbres/titre québécois, avec Mel Gibson. Malheureusement, la musique de Corigliano fut rejetée et il fut demandé à Howard Shore (Le compositeur attitré de David Cronenberg - que j'aime beaucoup par ailleurs) d'en composer la musique. D'un point de vue purement musical, la partition très sombre de Shore est plutôt efficace et bien troussée, fidèle à son style tourmenté et intimiste, et bien sûr assez loin de ce qu'il composa pour la trilogie Le Seigneur des Anneaux. Personnellement, bien qu'appréciant moyennement cette composition d'Howard Shore, je préfère nettement celle de John Corigliano, en tout cas dans une écoute isolée. J'essaierai de mieux détailler mon ressenti lors d'une future écoute parce que, pour le moment, je suis dans une appréciation très abstraite de cette musique de film rejetée.    I love you
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Icare
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MessageSujet: Re: John Corigliano, né en 1938   Dim 16 Nov 2014 - 23:34

Je viens d'écouter le Concerto pour violon et orchestre - The red Violin (pas la Chaconne) en quatre mouvements avec le célèbre violoniste Joshua Bell. L'oeuvre est merveilleuse, mon idéal en contemporain, à partir d'une magnifique mélodie provenant de la musique qu'il composa pour le film homonyme de François Girard. Inutile de préciser qu'il figurera très probablement dans mon Top 13. La cerise sur le gateau est que la Sonate pour violon et piano avec laquelle il est couplé, est de toute beauté. J'ai eu l'impression de la redécouvrir tant elle m'a complètement subjugué. Elle m'a largement plus séduit que la Sonate n°3 - opus 108 de Brahms pour même effectif, que j'ai écouté quelques heures plus tôt.
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laudec

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MessageSujet: Re: John Corigliano, né en 1938   Lun 17 Nov 2014 - 19:17

Superbe musique si c'est celle que j'ai trouvé sur yt dont lien :

http://youtu.be/slCBWnH8Nms

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Icare
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MessageSujet: Re: John Corigliano, né en 1938   Lun 17 Nov 2014 - 19:48

C'est le thème principal du film de François Girard. Wink
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Henri



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MessageSujet: Re: John Corigliano, né en 1938   Lun 15 Juin 2015 - 16:00

Écouté ce matin la musique du film Altered States (Au-delà du réel), composée par John Carigliano. J’ai vu ce film il y a bien longtemps, je ne sais même plus quand, ça devait être dans les années 80. Film extraordinaire dont quelques flashes me sont revenus pendant l’écoute de la musique. J’avais également lu le roman de Paddy Chayefsky quelque temps après. Je ne crois pas que la musique m’avait particulièrement marqué à l’époque. Peut-être parce qu’elle collait tellement parfaitement aux images que l’ensemble était indissociable. Il faudra que je trouve le DVD pour me le passer un de ces quatre. Si je me souviens bien, c’est l’histoire d’un type qui fait des expériences de privations sensorielles dans un caisson d’isolation en y ajoutant la prise de substances hallucinogènes, genre “psyllocybe”. C’est plus ou moins en rapport avec les livres de Carlos Castaneda comme “l’herbe du diable et la petite fumée”, dans lesquels il parle de l’”enseignement” qu’il aurait reçu d’un prétendu sorcier Indien, Don Juan, qui entrait en transes en absorbant des drogues à base de ce champignon. Le personnage du film ne se contentait pas de “voyages” psychédéliques ; en associant la prise de la drogue avec l’isolation sensorielle, son corps entier subit des altérations qui lui font penser a un véritable voyage physique. D’abord il se retrouve dans le corps d’une chèvre, puis dans celui d’un autre animal, je ne sais plus, qui mange la chèvre, d’autres encore, puis enfin dans celui d’un de nos très lointains ancêtres hominidés. Bien entendu, la musique seule ne me permet pas de me remettre en mémoire tout le synopsis, mais j’arrive à revoir quelques images, qui sont peut-être faussement reconstruites d’ailleurs. Toujours est-il qu’elle peut s’écouter sans le support des images. Il s’agit en l’occurrence d’une partition d’un seul tenant, qui dure quarante minutes, comme un long poème symphonique, et non pas d’une suite de courtes séquences comme j’imagine qu’elle a dû être utilisée dans la bande originale. La fin me remet en mémoire la séquence qui clôt le film : des coups sourds et puissants se font entendre à plusieurs reprises et je crois revoir le personnage, dont le corps s’est transformé en une espèce de monstre informe, qui frappe violemment le mur de sa chambre avec ce qui lui sert de bras pour tenter de reprendre possession de son vrai corps. Il y parvient. La musique se termine alors totalement apaisée, pastorale et sereine.
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Icare
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MessageSujet: Re: John Corigliano, né en 1938   Mer 17 Juin 2015 - 20:27

Je connais bien cette musique, seulement, il faudra quand même que je regarde ce film un de ces jours!
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Icare
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MessageSujet: Re: John Corigliano, né en 1938   Dim 13 Déc 2015 - 23:20

Ce soir, j'ai réécouté Circus Maximus: Symphony n°3 écrite pour un grand orchestre d'instruments à vent courant 2004. Il y a un côté festif qui m'a bien plu, une fête sonore quelque peu dissonante et pleine de fulgurances. Mais la symphonie a aussi ses moments d'accalmie, ses moments où la musique semble prendre son temps, le temps de se reconstruire (ou de se recomposer) après la bourrasque, même si j'associe ses aspects tempétueux et impétueux à un délire musical parfaitement géré. La musique est souvent complexe, parfois virtuose, parfois imposante et impressionnante, tantôt extravertie, tantôt plus introvertie. Une grande palette de couleurs y est déployée, mais aussi des moments plus minimalistes où il ne se passe pas grand chose mais qui ne me font pas décrocher pour autant, comme si j'étais mystérieusement maintenu dans une mise en haleine permanente, comme si je devinais que l'évolution qui allait suivre devait inévitablement me plaire. C'est ce qui s'est effectivement passé même si je ne classerais pas cette troisième symphonie parmi les meilleurs efforts du compositeur. A un moment donné - je ne sais plus quel mouvement - quelques cuivres semblent imiter le hurlement d'un loup plusieurs fois, peut-être, en y réfléchissant, dans "Night Music I" ou "Night Music II", ce qui serait logique vu le caractère nocturne de la musique qui se greffe autour. Circus Maximus se divise en huit mouvements: "Introitus, Screen/Siren, Channel surfing, Night Music I, Night Music II, Circus Maximus, Prayer, Coda: Veritas, pour une durée totale de 35'43". Je ne regrette pas cette réécoute et la famille des cordes à laquelle je suis néanmoins émotionnellement attaché ne m'a pas manqué. Je me suis laissé emporter par ces vents de l'Ouest! L'oeuvre avec laquelle cette troisième symphonie est couplée, Gazebo Dances for band (1972) transportent aussi par un orchestre d'instruments à vents des éléments de musique populaire, sur un ton sans doute plus léger: une musique, qui, à défaut d'être passionnante, se laisse écouter sans déplaisir. Elle se compose d'une ouverture, une valse, un adagio et une tarentelle.
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Icare
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MessageSujet: Re: John Corigliano, né en 1938   Mer 29 Juin 2016 - 9:56

Ce matin, je n'ai jamais autant apprécié le concerto pour flûte et orchestre Pied Piper Fantasy de John Corigliano, d'où l'importance des réécoutes. Jusqu'à présent, je le trouvais très bien le concerto de Corigliano tout comme la prestation de James Galway; aujourd'hui, je l'ai trouvé tout simplement jouissif, jubilatoire! Il correspondait idéalement à mon humeur du moment, comme si c'était exactement l'oeuvre pour flûte que j'avais envie d'entendre. Biensûr, il y a de la modernité, de l'atonalité, des  passages tonitruants typiques de la musique contemporaine, avec son lot de dissonances et de structures complexes, mais le concerto ne s'arrête pas à cette réalité, il a aussi ses moments de pure douceur, de ceux qui caressent l'âme, flattent l'ouïe. La flûte de James Galway devient touchante et cela dès le tout premier mouvement; "Sunrise and The Piper's Song". Il y a aussi d'autres passages très tonals qui nous laissent croire que le concerto a soudainement remonté le temps. "The Children's March" (dernier mouvement) est peut-être ce qui m'a le plus fasciné, la cerise sur le gâteau, en quelque sorte. la composition tonale qui complète le cd, pour flûte et orchestre à cordes, porte admirablement bien son titre: Voyage. Très bel album!
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Icare
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MessageSujet: Re: John Corigliano, né en 1938   Dim 29 Jan 2017 - 22:48

Icare a écrit:
Je viens d'écouter le Concerto pour violon et orchestre - The red Violin (pas la Chaconne) en quatre mouvements avec le célèbre violoniste Joshua Bell. L'oeuvre est merveilleuse, mon idéal en contemporain, à partir d'une magnifique mélodie provenant de la musique qu'il composa pour le film homonyme de François Girard. Inutile de préciser qu'il figurera très probablement dans mon Top 13.


Aujour'hui, je n'ai pas réécouté ce magnifique concerto mais la B.O. et la Chaconne pour violon et orchestre du même nom. Tout provient évidemment de la superbe partition et plus principamlement du fabuleux thème principal que John Corigliano composa pour le film de François Girard, un beau film dont voici d'ailleurs le sypnosis:

<<Nicolo Bussotti, maître luthier de Crémone, termine en 1681 un violon qu'il destine à son fils qui va naître. Mais sa femme Anna et son enfant décèdent tragiquement lors de l'accouchement après qu’une cartomancienne lui a révélé son avenir. Nicolo, plongé dans une profonde tristesse, va alors vernir l'instrument avec le sang de sa défunte femme et l'âme de cette dernière accompagnera le destin de ce violon exceptionnel. D'abord à Vienne, dans un monastère qui est aussi un orphelinat, pendant plus de cent ans, le violon est transmis d'orphelin en orphelin jusqu'au jour où l'instrument fini entre les mains de Kaspar Weiss, un petit prodige au cœur malade. Les moines contactent Georges Poussin, un maître de musique français ambitieux, qui va l'emmener dans la capitale pour s'occuper de lui et perfectionner son talent. Kaspar, au cœur fragile, passera une audition devant le prince qui lui sera malheureusement fatale. Ce dernier est alors enterré, au monastère d'où il venait, son violon avec lui. Des années plus tard, le cimetière où repose Kaspar Weiss est pillé et le violon se retrouve entre les mains des Gitans, qui le transmettent de génération en génération pendant près de cent ans, avant que ces derniers ne le cèdent à Frédérick Pope, un riche aristocrate de Oxford, décadent et talentueux, dont l'instrument va changer la destinée. Ensuite à Shanghai, bien des années plus tard, où le violon est vendu à un antiquaire et y restera pendant des années avant d'être vendu à une musicienne professionnelle chinoise. Puis en pleine Révolution culturelle, Xiang Pei, la fille de la musicienne, refusera de détruire le violon et le confiera à un vieux professeur de musique désespéré par l'oppression. Pour finir, en 1997, le violon est retrouvé chez le professeur chinois, qui est décédé dans son grenier au milieu d'une vaste collection secrète d'instruments. Les autorités vont confier tous les instruments dont le violon à une société de vente aux enchères de Montréal où Charles Morritz, un expert, va reconnaître ce qui était son vœu le plus cher, un véritable Bussotti. Lors de la vente finale et grâce au concours d'un employé d'un laboratoire d'analyse, l'expert va échanger l'original avec la copie qu'il a récupérée à la fondation Frédérick Pope, au risque de tout perdre. Ainsi, il va accomplir, trois siècles plus tard, le fabuleux destin de cet instrument magique.>> Source Wikipédia

Au départ, j'ignorais sur quelle oeuvre j'allais achever mon cycle "Présent-Passé". Très vite l'idée d'une musique de film s'est imposée à moi. J'ai d'abord pensé à Vatel d'Ennio Morricone puis à Satyricon de Carlo Rustichelli qui, chacun dans leur style, pouvait être un excellent choix pour un cycle qui, en plus, a sollicité beaucoup d'oeuvres de compositeurs italiens, toutes périodes confondues. Le seul hic était que je les avais réécoutées il n'y a pas longtemps et que j'estimais les avoir encore trop bien en tête. C'est à ce moment-là que j'ai pensé à la musique que Corigliano composa pour Le violon rouge: quel meilleur final que ce violon unique qui a traversé toutes les époques...
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