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 Johann Simon Mayr (1763 - 1845)

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Jean



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Age : 73
Date d'inscription : 14/05/2007

MessageSujet: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Mer 18 Aoû - 17:11

Johann Simon, dit Giovanni Simone, Mayr est un compositeur italien d'origine allemande né à Mendorf près d'Altmannstein (Bavière) le 14 juin 1763 et décédé à Bergame le 2 décembre 1845.

Longtemps oublié, son œuvre est aujourd'hui considérée comme un chaînon significatif entre la tradition de l'opéra italien incarnée par Giovanni Paisiello et le bel canto romantique de Gioachino Rossini. Il a en outre contribué à introduire dans la musique italienne certains des apports de la musique germanique, notamment la science de l'harmonie et une attention accrue portée à l'orchestration.


Né en Bavière, Mayr était le deuxième des cinq enfants d'un organiste et maître d'école de village, Joseph Mayr (1738-1807), et de sa femme Maria Anna Prantmayer, fille d'un brasseur d'Augsbourg.

Son père lui donna ses premières leçons de musique, discipline pour laquelle il montra des dispositions précoces : à sept ans, il savait chanter à vue et à neuf il était déjà un pianiste confirmé, exécutant notamment les œuvres de Johann Schobert. Très jeune, il commença à composer des lieder et devint membre du chœur de l'église où son père tenait l'orgue. Il poursuivit l'étude de la musique très largement en autodidacte, apprenant lui-même à jouer de divers instruments à cordes et à vent.

En 1769, on l'envoya parfaire sa formation au monastère bénédictin de Weltenburg. Il en sortit en 1774 pour entrer comme boursier chez les Jésuites d'Ingolstadt où il fit ses humanités en grammaire et en philosophie.

Grâce à la protection du baron Thomas Maria de Bassus, il fut admis à l'université d'Ingolstadt en 1777 et inscrit successivement en rhétorique et logique (1778-1779), en médecine (1780-1784) et enfin en droit (1784-1785)[2]. Le baron de Bassus l'aurait employé comme professeur de musique dans son château de Sandersdorf, et il gagnait également sa vie en tenant l'orgue dans une église. En 1786, il publia à Ratisbonne un recueil de 12 lieder (Lieder bei dem Clavier zu singen).

Certains auteurs soutiennent que, pendant ses études à Ingolstadt, Mayr fut en relations étroites avec les Illuminés de Bavière fondés par Adam Weishaupt et le baron de Bassus, dont les doctrines, tout comme les idéaux des Lumières dont elles sont inspirées, eurent une influence sur le développement de sa carrière musicale. Mayr aurait été affilié aux Illuminati sous le nom d'Aristotile et aurait également été franc-maçon.

Après avoir quitté l'université, Mayr aurait tenu l'orgue de l'église des Augustiniens d'Ingolstadt, puis de la cathédrale en 1787. En 1787, il se rendit en Italie pour compléter sa formation musicale. Il aurait suivi le baron de Bassus qui, après le séquestre de ses biens en Bavière, était allé s'installer en Suisse dans le canton des Grisons, à Poschiavo et, de là, serait passé en Valteline. En septembre 1787, il composa une messe et des vêpres pour la fête annuelle du sanctuaire de Tirano en Lombardie.

À Bergame, il étudia auprès de Carlo Lenzi avant d'aller à Venise en 1790, grâce à la protection du chanoine-comte Pesenti, pour étudier auprès de Ferdinando Bertoni, maître de chapelle de la Basilique Saint-Marc, composant essentiellement de la musique religieuse, notamment des oratorios pour l'Hôpital des Mendicati, dont le premier s'intitule Jakob a Labano fugiens.

À Venise, Mayr fit la connaissance de Piccinni, revenu dans la cité des Doges en 1793, et de Peter von Winter, qui l'encouragèrent à écrire pour la scène lyrique. C'est à la Fenice – où l'on pense qu'il devait jouer dans l'orchestre, peut-être comme violoniste – qu'il produisit son premier opéra, Saffo (1794). Son deuxième ouvrage, Lodoïska (1796), sur un sujet déjà traité par Cherubini, remporta un succès honorable, et son premier opera buffa, Un pazzo ne fa cento, la même année, lui apporta la reconnaissance. Il eut son premier véritable triomphe avec Ginevra di Scozia, donné en 1801 à Trieste.

Bientôt, ses opéras furent représentés dans toute l'Italie et dans toute l'Europe. Il reçut des commandes de Milan, de Rome, de Florence, de Naples et de nombreux autres théâtres italiens, et ses ouvrages furent donnés à Paris, Vienne, Londres, Dresde et Berlin. Il composa quelque soixante-dix opéras dont plusieurs eurent du succès. Le plus célèbre reste Medea in Corinto créé au Teatro San Carlo de Naples en 1813.

Il épousa Angiola Venturali, fille d'un marchand vénitien, mais celle-ci mourut l'année suivante en donnant naissance à leur premier enfant, qui mourut lui-même avant d'avoir atteint l'âge d'un mois. En 1804, il épousa la sœur cadette de sa première femme, Lucrezia Venturali († 1844), avec qui il eut une fille unique, qui eut elle-même des descendants.

En 1803, il succéda à son maître Lenzi comme maître de chapelle de la Basilique Santa Maria Maggiore de Bergame, fonction qu'il devait conserver jusqu'à sa mort, déclinant toutes les propositions qui lui furent faites pour aller occuper d'autres postes plus prestigieux qu'on lui offrit à Vienne, Saint-Pétersbourg, Lisbonne, Londres, ainsi qu'à Milan, Novare, Dresde et à Paris à la cour de Napoléon Ier.

Cette stabilité fit de lui le personnage central de la vie musicale de Bergame, qui était particulièrement riche. Il y organisa des concerts, faisant notamment connaître la musique de Haydn, Mozart et Beethoven et fonda en 1805 les célèbres « Leçons charitables de musique » (Lezioni caritatevoli di musica) qui permettaient de former douze jeunes gens issus de familles pauvres. Elles permirent de découvrir le talent du jeune Gaetano Donizetti, qui lui resta toujours fidèle et ne cessa de reconnaître sa dette vis-à-vis de son ancien professeur. Ainsi, en 1840, lorsque la ville de Bergame lui rendit hommage en donnant une représentation de L'esule di Roma, Donizetti insista pour prendre Mayr dans sa loge afin que son vieux maître reçût sa part des applaudissements.

En 1809, Mayr fonda le « Pieux institut musical » (Pio istituto musicale), une institution charitable de secours aux musiciens nécessiteux et à leurs familles. En 1822, il participa à la création de l'Union philharmonique (Unione filarmonica), association de musiciens professionnels et amateurs et, en 1823, il fut élu président de l’Ateneo di scienze, lettere ed arti (Académie des sciences, lettres et arts de Bergame), poste qu'il occupa pendant une dizaine d'années.

Avec l'avènement de Rossini, les compositeurs d'opéras de la génération de Mayr se trouvèrent brutalement éclipsés. Mayr se détourna progressivement de la scène lyrique pour se consacrer à nouveau à la musique sacrée, et davantage à l'enseignement, d'autant plus qu'atteint de cataracte, il vit sa vue décliner à partir de 1822. Après une opération ratée, il devint complètement aveugle en 1826. Il avait donné son dernier opéra, Demetrio, en 1824. Il rendit une visite à sa sœur en Bavière en 1838 après quoi il ne quitta plus Bergame.

Il mourut d'une attaque à l'âge de 82 ans et est enterré dans la Basilique de Bergame, à peu de distance de son élève Donizetti.


Œuvres  

Mayr totalise quelque 600 œuvres dont environ 70 opéras.

Opéras  

1794 :
Saffo ossia I riti d'Apollo Leucadio , dramma per musica en 2 actes, livret d'Antonio Simone Sografi, Venise, Fenice, 17 février
1796 :
Lodoiska, dramma per musica en 3 actes, livret de Francesco Gonella d'après Claude-François Fillette-Loraux (d'après un roman de Jean-Baptiste Louvet de Couvray), Venise, Fenice, 26 janvier
Un pazzo ne fa cento (autres titres : I rivali delusi ; La contessa immaginaria), dramma giocoso en 2 actes, livret de Giuseppe Foppa d'après Il conte villano de D. Somigli, Venise, Teatro San Samuele, 8 octobre
1797 :
Telemaco nell'isola di Calipso, dramma per musica en 3 actes, livret d'Antonio Simone Sografi, Venise, Fenice, 16 janvier
Il segreto, Venise, Teatro (Zane a) San Moisè, 24 septembre
L'intrigo della lettera (autre titre : Il pittore astratto), farce en un acte, livret de Giuseppe Foppa d'après L'intrigue épistolaire de Fabre d'Églantine, Venise, Teatro (Zane a) San Moisè, 24 septembre
1798 :
Avviso ai maritati, dramma giocoso en 2 actes, livret de Francesco Gonella, Venise, Teatro San Samuele, 15 janvier
Lauso e Lidia, dramma per musica en 2 actes, livret de Giuseppe Foppa d'après Jean-François Marmontel, Venise, Fenice, 14 février (ou 14 janvier ?)
Adriano in Siria, dramma per musica en 3 actes, livret de Pietro Metastasio, Venise, Teatro San Benedetto, 23 avril (ou 23 mai ?)
Che originali! (autres titres : Il trionfo della musica ; Il fanatico per la musica ; La musicomania), farce en 1 acte, livret de Gaetano Rossi d'après La musicomanie de Nicolas-Médard Audinot), Venise, Teatro San Benedetto, 18 octobre
Amor ingegnoso, farce en un acte, livret de Caterino Mazzolà, Venise, Teatro San Benedetto, 27 décembre
L'ubbidienza per astuzia, farce en un acte, livret de Caterino Mazzolà, Venise, Teatro San Benedetto, 27 décembre
1799 :
Adelaide di Guesclino, dramma di sentimento en 2 actes, livret de Gaetano Rossi d'après Voltaire, Venise, Fenice, 1er mai ; reprises : Prague et Vienne, 1802 ; Dresde, 1807 ; Amsterdam, 1817; en version allemande : Francfort-sur-le-Main, 1804 ; Hambourg, 1815 ; Wurtzbourg, 1819
Labino e Carlotta (autres titres : Werter e Carlotta, Sabino e Carlotta), farce en un acte, livret de Gaetano Rossi, Venise, Teatro San Benedetto, 9 octobre
L'avaro, farce en un acte, livret de Gaetano Rossi d'après Carlo Goldoni, Venise, Teatro San Benedetto, 9 octobre
L'accademia di musica, farce en un acte, livret de Gaetano Rossi d'après Francesco Albergati Capacelli, Venise, Teatro San Samuele, 24 novembre
Lodoiska [version révisée 1], dramma per musica en 2 actes, livret de Gaetano Rossi d'après Claude-François Fillette-Loraux, Milan, Teatro alla Scala, 26 décembre
Lodoiska [version révisée 2], opera semiseria en 2 actes, livret d'après Jean-Élie Bédéno Dejaure, Parme, 1799-1800
1800 :
Gli sciti, dramma per musica en 2 actes, livret de Gaetano Rossi d'après Les Scythes de Voltaire, Venise, Fenice, 21 février
La locandiera, dramma giocoso en 2 actes, livret de Gaetano Rossi d'après Carlo Goldoni, Vicence, Teatro Berico, printemps
Il caretto del venditore d'aceto (autres titres : L'oro fa tutto, L'acetaio, Il barile portentoso), farce en un acte livret de Giuseppe Foppa d'après La Brouette du vinaigrier de Louis-Sébastien Mercier, Venise, Teatro Sant' Angelo, 28 juin
L'equivoco, ovvero Le bizzarie dell'amore (autres titres : I due viaggiatori, I castelli in aria ossia Gli amanti per accidente), dramma giocoso en 2 actes, livret de Giuseppe Foppa d'après Les Châteaux en Espagne de Jean-François Collin d'Harleville, Milan, Teatro alla Scala, 5 novembre ; reprise : Venise, Teatro San Benedetto, mai 1802 ; Florence, Risoluti (Teatro di via S Maria), été 1804
L'imbroglione e il castiga-matti, farce en un acte, livret de Giuseppe Foppa, Venise, Teatro (Zane a) San Moisè, 19 novembre
1801 :
Ginevra di Scozia (autre titre : Ariodante), dramma serio eroico per musica en 2 actes, livret de Gaetano Rossi d'après Orlando furioso de l'Arioste, Trieste, Teatro Nuovo (opéra inaugural), 21 avril
Le due giornate (autre titre : Il portatore d'acqua), dramma eroicomico per musica en 3 actes, livret de Giuseppe Foppa d'après Les Deux journées de Jean-Nicolas Bouilly, Milan, Teatro alla Scala, 18 août
Argene, dramma eroica per musica en 2 actes, livret de Gaetano Rossi, Venise, Fenice, 16-28 décembre
I virtuosi (autre titre : I virtuosi a teatro), farce en un acte, livret de Gaetano Rossi, Venise, Teatro San Luca, 26 décembre
1802 :
I misteri èleusini (autres titres : Antinoo in Eleusi, Polibete), dramma per musica en 2 actes, livret de Giuseppe Bernardoni, Milan, Teatro alla Scala, 6 janvier (ou 16 janvier ?)
1803 :
Ercole in Lidia, dramma per musica en 2 actes, livret de Giovanni de Gamerra, Vienne, Burgtheater, 29 janvier
Gl'intrighi amorosi, Parme, carnaval
Le finte rivali, melodramma giocoso en 2 actes, livret de Luigi Romanelli, Milan, Teatro alla Scala, 20 août
Alonso e Cora, dramma per musica en 2 actes, livret de Giuseppe Bernardoni d'après Les Incas de Jean-François Marmontel, Milan, Teatro alla Scala, 26 décembre ; reprises : Vienne, 1804 ; en version allemande : Francfort-sur-le-Main, 1805 ; nouvelle version : Naples, Teatro San Carlo, 1815 ; en version allemande : Vienne, 1822 (avec compléments de musique de Joseph Weigl)
1804 :
Amor non ha ritegno (autre titre : La fedeltà delle verdove), melodramma eroicomico en 2 actes, livret de Francesco Marconi d'après La donna contraria al consiglio de Carlo Gozzi, Milan, Teatro alla Scala, 18 mai
Elisa ossia Il Monte San Bernardo (autre titre : Il passagio di Monte San Bernardo), dramma sentimentale per musica en un acte, livret de Gaetano Rossi d'après Eliza ou Le Voyage aux glaciers du Mont St. Bernard de Saint-Cyr, Venise, Teatro San Benedetto, 5 juillet
Zamori, ossia L'eroe dell'Indie, dramma serio per musica en 2 actes, livret de Luigi Prividali, Plaisance, 10 août
1805 :
Eraldo ed Emma, dramma eroico per musica en 2 actes, livret de Gaetano Rossi, Milan, Teatro alla Scala, 8 janvier
Di locanda in locanda e sempre in sala, farce en un acte, livret de L. Giuseppe Buonavoglia d'après D'auberge en auberge ou Les Préventions d'Emmanuel Dupaty, Venise, Teatro (Zane a) San Moisè, 5 juin
L'amor coniugale (autre titre : Il custode di buon cuore), farce sentimentale en un acte, livret de Gaetano Rossi d'après Léonore ou L'Amour conjugal de Jean-Nicolas Bouilly, Padoue, Teatro Nuovo, 26 juillet
La roccia di Frauenstein (autre titre : Gli emigrati di Franconia), melodramma eroico en 2 actes, livret de Gaetano Rossi d'après I fuorusciti d'Angelo Anelli, Venise, Fenice, 26 octobre
1806 :
Gli americani (autre titre : Idalide), melodramma eroico en 2 actes, livret de Gaetano Rossi, Venise, Fenice, 4 janvier
Palmira, ossia Il trionfo della virtù e dell'amore, Florence, Teatro della Pergola, automne
Il piccolo compositore di musica, Venise, Teatro (Zane a) San Moisè
Adelasia e Aleramo, melodramma serio en 2 actes, livret de Luigi Romanelli, Milan, Teatro alla Scala, 26 décembre ; reprises : régulières à Milan jusqu'en 1820 ; Vienne, 1807 ; Munich, 1808 ; Londres, 1815 ; version allemande : Budapest, 1808 ; Berlin, 1811
1807 :
Belle ciarle e tristi fatti (autre titre : L'imbroglio contro l'imbroglio), dramma giocoso en 2 actes, livret d'Angelo Anelli, Venise, Fenice, 11 janvier (ou novembre ?)
Nè l'un, nè l'altro, dramma giocoso en 2 actes, livret d'Angelo Anelli, Milan, Teatro alla Scala, 17 août
1808 :
I cherusci, dramma per musica en 2 actes, livret de Gaetano Rossi, Rome, Teatro Argentina, carnaval
Il vero originale, burletta per musica en 2 actes, livret de Michelangelo Prunetti, Rome, Teatro Valle, 27 février
La finta sposa ossia Il barone burlato, Rome, Teatro Valle, printemps
Il ritorno di Ulisse, azione eroica per musica en 2 actes, livret de Luigi Prividali Venise, Fenice, 26 décembre
1809 :
Il matrimonio per concorso, Bologne, carnaval
Raùl di Crequi, melodramma serio en 2 actes, livret de Luigi Romanelli d'après Raoul, Sire de Créqui de Monvel, Milan, Teatro alla Scala, 26 décembre
1810 :
Amore non soffre opposizione, dramma giocoso en 2 actes, livret de Giuseppe Foppa, Venise, Teatro (Zane a) San Moisè, 24 février
1811 :
L'amor filiale (autre titre : Il disertore), farsa sentimentale en un acte, livret de Gaetano Rossi d'après Le Déserteur de Michel-Jean Sedaine, Venise, Teatro (Zane a) San Moisè, 11 février
Il sacrifizio d'Ifigenia, azione seria drammatica per musica en 2 actes, livret de Cesare Arici d'après François-Louis Gand Le Bland du Roullet, Brescia, Teatro Grande, 13 avril ; reprise sous le titre Ifigenia in Aulide, Palerme, Teatro Carolino, 1820
1812 :
Tamerlano, melodramma serio en 2 actes, livret de Luigi Romanelli d'après L'Orphelin de la Chine de Voltaire et Tamerlan d'Étienne Morel de Chédeville, Milan, Teatro alla Scala, 26 décembre
1813 :
La rosa bianca e la rosa rossa (autre titre : Il trionfo dell'amicizia), melodramma eroico en 2 actes, livret de Felice Romani d'après La Rose blanche et la rose rouge de René-Charles Guilbert de Pixerécourt, Gênes, Teatro Sant' Agostino, 21 février
Medea in Corinto, melodramma tragico en 2 actes, livret de Felice Romani d'après Medea in Corinto de Domenico Morosini, Naples, Teatro San Carlo, 28 novembre ; reprise : Milan, Teatro alla Scala, 1823 ; reprises régulières en Italie jusqu'en 1829 ; Dresde, 1821 ; Paris, 1823-1826 ; Londres, 1826-1837 ; dernière représentation au XIXe siècle : Londres, 1850
1814 :
Elena (autre titre : Elena e Costantino), dramma eroicomico per musica en 2 actes, livret d'Andrea Leone Tottola, Naples, Teatro (San Giovanni) dei Fiorentini, 28 janvier
Atar, ossia Il serraglio d'Ormus (autre titre : Il serraglio d'Osmano), melodramma serio en 2 actes, livret de Felice Romani d'après Tarare de Beaumarchais, Gênes, Teatro San Agostino, 18 juin
Le due duchesse, ossia La caccia dei lupi (autre titre : Le due amiche), dramma semiserio per musica en 2 actes, livret de Felice Romani d'après Edgar ou La chasse aux loups de Louis-Charles Caigniez, Milan, Teatro alla Scala, 7 novembre
1815 :
Cora [rev. : Alonso e Cora], dramma per musica en 3 actes, livret du marquis Francesco Berio di Salsa d'après Les Incas de Jean-François Marmontel, Naples, Teatro San Carlo, 26 mars
1817 :
Mennone e Zemira (titre initial : La figlia dell'aria, ossia La vendetta di Giunone), dramma per musica en 3 actes, livret de Luigi Romani, Naples, Teatro San Carlo, 22 mars
Amor avvocato, commedia per musica en un acte, Naples, Teatro (San Giovanni) dei Fiorentini, printemps
Lanassa, livret de Gaetano Rossi et Bartolomeo Merelli d'après La Veuve du Malabar d'Antoine-Marin Lemierre, Venise, Fenice, 26 décembre
1818 :
Le danaide (autre titre : Danao), tragedia lirica en 2 actes, livret de Luigi Romani, Rome, Teatro Argentina, 26 décembre
1819 :
Alfredo il grande, re degli Anglo Sassoni, melodramma serio en 2 actes, livret de Bartolomeo Merelli d'après Eraldo ed Emma de Gaetano Rossi, Bergame, Teatro della Società, 26 décembre
1820 :
Fedra, melodramma serio en 2 actes, livret de Luigi Romanelli d'après Phèdre de Jean Racine, Milan, Teatro alla Scala, 26 décembre
1823 :
Demetrio, dramma per musica en 2 actes, livret de L. P. Feys (?) d'après Pietro Metastasio, Turin, Teatro Regio, 27 décembre


Musique vocale profane

Cantates profanes

Femio, ossia La musica custode della fede maritale, cantate à trois voix et orchestre, texte de Francesco Boaretti, Venise, 1791
Ero, cantate pour voix et orchestre, texte de Giuseppe Foppa, Venise, 1793
Temira e Ariostoo, cantate à quatre voix et orchestre, Venise, 1795
Apelle e Campase, Venise, 1795 (perdue)
Le sventure di Leandro, cantate à une voix, chœur et orchestre, texte de la comtesse Velo, Vicence, 1797
Traiano all'Eufrate, cantate à trois voix, chœur et orchestre, texte d'Angelo Anelli, Milan, 1807
Alcide al bivio, cantate pour plusieurs voix et orchestre, Bergame, 1809
Cantata per la morte di Haydn, cantate pour ténor, plusieurs voix et orchestre, Bergame, 1809
Cantata per le nozze di Napoleone con Maria Luisa d'Austria, cantate à trois voix, chœur et orchestre, texte du comte Carrara-Spinelli, Bergame, 1810
Ferramondo, cantate pour voix, chœur et orchestre, texte du comte Carrara-Spinelli, Bergame, 1810
Cantata per la nascita del re di Roma, cantate à trois voix, chœur et orchestre, Bergame, 1811
Numa Pompilio, cantate pour voix, chœur et orchestre, texte de Muletti, Bergame, 1811
Cantata per la nascita del re di Roma, cantate pour soprano, harpe et orchestre, Bergame, 1811
Egeria, cantate pour voix, chœur et orchestre, texte de C. Arici, Brescia, 1816
Annibale, cantate pour ténor et orchestre, Bergame, 1816
Lo spavento, cantate pour ténor et orchestre, Bergame, 1816
La tempesta, cantate pour ténor et orchestre, Bergame, 1816
Le feste d'Ercole, cantate pour voix, chœur et orchestre, Bergame, 1816
L'armonia, Bergame, 1816
Il sogno di Partenope, melodramma allegorico, texte d'Urbano Lampredi, Naples, 1817
Arianna e Bacco, cantate pour voix, chœur et orchestre, Bergame, 1817
Arianna e Nasso, cantate pour un voix et orchestre, Naples, 1818
Cantata per la morte di Antonio Capuzzi, cantate pour 2 voix, chœur et orchestre, texte de Muletti, Bergame, 1818
Inno a Pallade, texte de Vincenzo Monti, Milan, 1820 (perdue)
Piccola cantata, cantate pour 3 voix, chœur et orchestre, Bergame, 1822
Innalzamento al trono del giovane re Gioas, cantate pour soprano, ténor, basse et orchestre, 1822
La vita campestre, cantate pour ténor et orchestre, Bergame, 1823
L'autunno, 1824
L'armonia, cantate dramatique, Bergame, Teatro Ricciardi, 1825
Cantata per la morte di Beethoven, cantate pour une voix, chœur et orchestre, Bergame, 1827
Schiera di fausti eventi, cantate pour 4 voix, chœur et orchestre, Bergame, 1838
5 autres cantates pour plusieurs solistes
31 autres cantates pour une voix


Autre musique vocale profane  

40 chansons, mélodies, arias
12 Lieder (1786, Ratisbonne)
12 ballades vénitiennes (1797, Londres)
6 canzonette et duettini (Vienne)
Canzoni italiane e tedesche (1795)


Musique sacrée  

Oratorios et drames sacrés

Iacob e Labano fugiens, oratorio en latin, livret de Giuseppe Foppa, Venise, 1791
Sisara, oratorio en latin, livret de Giuseppe Foppa, Venise, 1793
Tobia, o Tobiae matrimonium, oratorio en latin, Venise, 1794
La Passione, oratorio en italien, Forlì, 1794
David in spelunca Engeddi, oratorio en latin et italien, pour cinq solistes féminins, chœur et orchestre, livret de Giuseppe Foppa, Venise, 1795
Il sacrificio di Iefte, oratorio en italien, Forlì
Il ritorno di Jefte, o Il voto incauto, oratorio en italien, livret de Jacopo Ferretti, Rome, 1814 (perdu)
Gioas salvato, oratorio en italien, Palerme, 1816-17 (perdu)
Ifigenia in Tauride, azione sacra drammatica per musica in forma scenica, d'après Apostolo Zeno, Florence, 1817 (perdu)
Samuele, oratorio en deux parties en italien, livret de Bartolomeo Merelli, Bergame, 1821
Atalia, dramma sacro per musica con apparato scenico, livret de Felice Romani, Naples, 1822
San Luigi Gonzaga, oratorio en italien, livret de P. Cominazzi, Bergame, 1822


Autre musique sacrée  

18 messes dont :
Messe en do mineur pour solistes, chœur et orchestre, 1826 - Messa di San Alessandro, 1831
7 requiems dont :
Grande Messa da Requiem en sol mineur, 1815 - Requiem, 1819
277 mouvements de messe
28 mouvements de requiem
111 mouvements de messes funèbres
159 mouvements de vêpres
Stabat Mater en ut mineur à 4 voix et orchestre
Te Deum en ré majeur pour Napoleon (1805)
43 hymnes
14 antiennes
29 compositions pour la Semaine Sainte
13 motets
11 divers


Musique instrumentale

Musica symphonique  

57 symphonies
2 symphonies concertantes
2 concertos pour pianoforte
2 ballets
3 intermezzi
3 marches


Musique de chambre

3 sonates pour pianoforte et autres instruments
8 sonates à 6 pour instruments à vents
13 septuors pour instruments à vents
3 octuors pour instruments à vents
2 sextuors pour cordes et vents
Quintette à cordes


Divers

4 sonates
10 symphonies
58 études
10 divertimenti
Sonate pour orgue
2 symphonies pour orgue


Postérité  

En 1875, Bergame rendit un hommage solennel et simultané à Donizetti et Mayr, à l’occasion du transfert de leurs cendres dans la Basilique de Santa Maria Maggiore. Amilcare Ponchielli composa une cantate à cette occasion.
La ville d'Ingolstadt s'attache à la préservation de la mémoire de Mayr. En 1998, elle a ainsi produit l'opéra bouffe Che Originali !, représenté au théâtre d'Ingolstadt et au château de Sandersdorf. En 1995, une Société internationale Simon Mayr a été fondée à Ingolstadt.
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Jean



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MessageSujet: Re: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Mer 18 Aoû - 17:20

Un peu surpris de ne rien trouver sur ce compositeur qui commence à ne plus être un inconnu...(ma fonction recherche -ou l'utilisation que j'en fait Wink ?-n'est elle une nouvelle fois pas très efficace?

il commence a avoir une discographie importante: oratorios, operas, musique orchestrale...
Je n'en connais que très peu,..;surtout celui-ci ...mais assez peu tout de même il ne guère "emballé" ...pour rester un peu sympa Wink

Connaissez vous ce compositeur Joachim ou Snoopy?: il est dans votre période de prédilection..

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joachim
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MessageSujet: Re: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Mer 18 Aoû - 17:52

C'est drôle, je pensais avoir un CD de concertos pour piano de Mayr (chez Naxos aussi), mais je ne le retrouve pas... ou alors je confonds avec un autre dont le nom ressemble à Mayr.

La cantate sur la mort de Beethoven, ça me disait quelque chose, là aussi, mais en fait j'ai celle de Liszt.

Donc je n'ai sûrement rien écouté de ce compositeur Wink
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Jean



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MessageSujet: Re: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Mer 18 Aoû - 18:53

...et tu me confirmes qu'il n'y avait pas de topic le concernant? Wink
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joachim
Admin


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MessageSujet: Re: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Mer 18 Aoû - 22:42

Jean a écrit:
...et tu me confirmes qu'il n'y avait pas de topic le concernant? Wink

Il ne semble pas, il n'y a rien ni à Mayr ni à Simon. Pourtant j'ai l'impression qu'on en avait déjà parlé, avec Feleo par exemple. confused
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felyrops



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MessageSujet: Re: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Sam 21 Aoû - 12:40

Joachim et Jean, une dame sympathique attachée à l'Université d'Ingolstadt (Prof.?), Iris Winkler, s'intéresse énormément aux compositions d'A. Paër et de J.S. Mayr.
J'ai son adresse e-mail, mais je pense qu'il vaut mieux passer par l'Université (>vie privée).
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shanessean



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MessageSujet: Re: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Dim 15 Jan - 13:01

Il y a bien longtemps que je possède Medea in Corinto, Verter et Ginevra di Scozia et je suis content que Jean ait traité de ce sujet. Je n'avais même pas vu. Toutes mes excuses.
Comme je viens de me procurer les 2 magnifiques (pour moi) concertos pour piano, ils confirment l'opinion excellente que j'avais de sa musique.
Je vais attaqué les symphonies. Enfin pas toutes ....
Jean nous a mis un aperçu de son oeuvre , on se demande quand ces compositeurs avaient encore du temps pour faire autre chose.
En tout cas, moi j'aime beaucoup.
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shanessean



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MessageSujet: Re: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Lun 30 Jan - 1:01

La cantate L'Harmonia" c'est du délire, on dirait du grand opéra italien avec des airs magnfiques.
Celle sur la mort de Beethoven est du rafistaloge mais bien tout de même.
Voilà un commentaire que je trouvé je ne sais plus où Embarassed
mais intéressant.

La Cantate dramatique L’Armonia fut écrite pour la visite du couple impérial à Bergame, en juillet 1825 : selon la tradition, l’œuvre était mise en scène dans une débauche d’allégories antiques. Il semble que l’empereur ait tellement flatté Mayr que celui-ci rentra chez lui tremblant et tout en larmes ! Son langage emprunte naturellement à ses modèles viennois, mais dans un certain italianisme rossinien assez amusant !
Quant à la Cantate pour la mort de Beethoven, Mayr la composa à la hâte, rassemblant des matériaux de ses propres œuvres (sa Cantate sur la mort de Haydn, après tout, ils étaient morts et n’allaient pas se plaindre), mais aussi la cantate funèbre sur la mort de Haydn de Cherubini… Le finale intègre quelques accents tirés d’œuvres de Beethoven. Voilà un admirable et délicieux pot-pourri, qui à force d’emprunts, en devient une véritable création de Mayr.
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Bel Canto
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MessageSujet: Re: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Dim 12 Aoû - 13:48

Jean a écrit:
Longtemps oublié, son œuvre est aujourd'hui considéré comme un chaînon significatif entre la tradition de l'opéra italien incarnée par Giovanni Paisiello et le bel canto romantique de Gioachino Rossini.

Un compositeur qui m'a complètement échappé également ! Embarassed
Et je ne dois être la seule à l'avoir zappé ... je ne l'ai jamais vu à l'affiche dans un maison d'opéra.
Pourtant, à ce que je viens d'entendre dans la récente parution ci-dessous, c'est plus qu'intéressant !!!
A découvrir donc ...

Paru le 3 juillet 2012 chez Oehms Classics

Enregistrement en live depuis le festival de Moutier



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Jean



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MessageSujet: Re: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Dim 19 Aoû - 10:51

l'enthousiasme d'un mélomane m'a persuadé de tenter ma chance pour cet oratorio de Mayr...malgré mes réticences antérieures Wink

Eh bien je ne suis pas déçu: c'est d'un haut niveau , j'allais dire avec des accents rossiniens (Comme d'ailleurs dans les extraits d'opéra que nous propose Bel Canto...mais d'après le chef qui présente et le compositeur et son opéra...ce serait plutôt Rossini qui a pris l'accent de Mayr qui a été son professeur!!)
Belle interpétation et excellents solistes:




Par contre je suis un rien moins "emballé" par ces concertos, bien qu'agréables à écouter...curieusement un concerto pour clavecin alors que cet instrument avait très largement été remplacé par le piano et plus guère utilisé...



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Bel Canto
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MessageSujet: Re: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Sam 6 Oct - 11:21





Verter (Herrmann, Gemmabella, Cicchetti, Salsi, Zarelli; Terracini) Bongiovanni GB 2343-4.

J'ai écouté cet enregistrement et c'est vrai qu'on est proche de Rossini même s'il manque la touche de génie du génie de Pesaro.
C'est un peu comme Salieri et Mozart ... Wink
Mais c'est très plaisant à écouter, en plein bel canto ; belle distribution avec une mention toute particulière pour le ténor David Cicchetti - les voix féminines sont un peu en deça.
Je ne connais aucun des protagonistes de ce CD mais c'est d'une très bonne qualité - un très bon moment à savourer par les belcantistes !

Le livret en anglais
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felyrops



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MessageSujet: Re: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Dim 7 Oct - 20:48

"La Lodoiska", avec Anna Maria Panzarella, Elena Belfiore, Jeremy Ovenden, Elvira Haganasic, Inès Reinharst, Nam Won Huh, Marc Megele et Marco Cilic.
2011, Oehms Classics, Musikproduction GmbH
par le Münchner Rundfunkorchester, direction Georg Petrou.

Je viens de le recevoir, et dois encore l'écouter.
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joachim
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MessageSujet: Re: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Ven 11 Jan - 11:27

Parmi la musique instrumentale, on trouve ses deux concertos pour piano (tous deux en ut majeur), oeuvres dans le plus pur style classique que j'aime beaucoup. Le CD est complété par l'ouverture de l'opéra Sisara.



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joachim
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MessageSujet: Re: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Ven 11 Jan - 12:09

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Icare
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MessageSujet: Re: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Ven 11 Jan - 12:15

Tu penses que j'aimerais?



Un petit cadeau pour toi Joachim, mais je suis sûr que tu connais déjà cet extrait sur le bout des doigts, n'est-ce pas? Hehe
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joachim
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MessageSujet: Re: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Ven 11 Jan - 12:18

Merci, Icare. Mains En plus, je ne connaissais pas...

Pour le concerto pour piano, je pense que tu n'aimerais pas !
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joachim
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MessageSujet: Re: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Dim 15 Déc - 12:17

Voici un grand et imposant Requiem (en sol mineur, 1815), que je place au moins à égalité avec celui de Berlioz - d'ailleurs leur durée, 90 minutes, est équivalente. Il devrait être plus connu !



Je ne l'ai pas trouvé sur youtube, mais à défaut voici son Te Deum en ré majeur (1805)

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joachim
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MessageSujet: Re: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Mer 11 Fév - 10:14

Je n'ai toujours pas le CD de la cantate L'Armonia, mais on la trouve sur youtube. Voici une oeuvre que je découvre en ce moment, comme le disait Shane, il y a un côté rossinien assez poussé. Enfin, c'est une oeuvre qui me plaît beaucoup. Il me reste en réserve plusieurs ouverture, et encore une Messe en ut mineur de 1826 que je vais aussi m'empresser d'écouter !

https://www.youtube.com/watch?v=OsKzjSsE-go&spfreload=10
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joachim
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MessageSujet: Re: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Dim 22 Nov - 20:53

Un autre oratorio qui plairait sûrement à Jean : Tobias Matrimonium :




https://www.youtube.com/watch?v=vbGCrl7WGHo




https://www.youtube.com/watch?v=A1v0XRTyS1E
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Jean



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MessageSujet: Re: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Dim 22 Nov - 21:39

En effet! en plus chez Naxos...qui annonce la sortie dans les semaine à venir , de son réquiem dont tu parles plus haut!!
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Dim 22 Nov - 21:54

Jean a écrit:
En effet! en plus chez Naxos...qui annonce la sortie dans les semaine à venir , de son réquiem dont tu parles plus haut!!

Ah bon? Il est mort? Hehe
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Jean



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MessageSujet: Re: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Ven 8 Jan - 20:35

voici ce requiem à prtit prix chez Naxos dans une belle interprétation...
Je l'aime bien , malgré ses formules musicales proches de Rossini et évoquant plutôt une ambiance de légèreté...mais je préfère nettement celui de Berlioz que j'aime beaucoup!

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joachim
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MessageSujet: Re: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Sam 9 Jan - 11:07

Il serait intéressant de comparer les deux versions de ce Requiem grandiose, celle ci et celle que j'ai écoutée précédemment cher Agora.  Je vais tâcher de me procurer le Naxos.
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MessageSujet: Re: Johann Simon Mayr (1763 - 1845)   Aujourd'hui à 20:59

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Johann Simon Mayr (1763 - 1845)
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