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 La comédie musicale

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Bel Canto
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MessageSujet: La comédie musicale   Mer 11 Aoû - 10:38

nb : ce sujet est un peu HS car pas vraiment 'classique' mais il me semble que par certaines ont acquis leurs lettres de noblesse (promis, je parlerai pas ici de Mozart, opéra rock Laughing ) - Snoopy, tu supprimes si tu considères que ce sujet n'a pas lieu d'être ici, pas de problème ... Wink


Dernière édition par Bel Canto le Mer 11 Aoû - 10:48, édité 1 fois
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joachim
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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Mer 11 Aoû - 10:47

Pourquoi ne pas parler aussi des comédies musicales ? Si le forum s'appelle Toutes les musiques du monde, ce n'est pas pour rien Wink

Personnellement, ce successeur des opérettes me laisse plutôt froid dans l'ensemble.

Mais fais nous un petit résumé, il sera le bien venu Kiss
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Snoopy
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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Mer 11 Aoû - 10:48

Bel Canto a écrit:
- Snoopy, tu supprimes si tu considères que ce sujet n'a pas lieu d'être ici, pas de problème ... Wink )

L'espion Snoopy ne supprime que les méchants...
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Bel Canto
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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Mer 11 Aoû - 10:54

joachim a écrit:
Personnellement, ce successeur des opérettes me laisse plutôt froid dans l'ensemble.

J'avoue que ce n'est pas ma musique préférée non plus ... surtout ce qui s'est fait ces derniers temps, encore que j'ai vu sur scène Notre Dame de Paris et que j'ai vraiment aimé ; par contre, tout ce qui est venu par la suite ne sont que de pâles copies de mon avis - le succès de la première ayant donné l'envie à d'autes d'empocher aussi le pactole !

J'ai découvert la comédie musicale grâce à la télévision et mon papa qui était un grand amateur de Gene Kelly, Fred Astaire and Co ... et je pense que, sentimentalement parlant, c'est resté cher à mon coeur. Et puis, je n'oublie pas que c'est par ce biais - opérette et comédie musicale dont mes parents raffolaient - que je suis venue en partie à l'opéra et au classique ! Wink

Allons y donc ...
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Bel Canto
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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Mer 11 Aoû - 11:00

La comédie musicale est un genre théâtral, mêlant comédie, chant et généralement danse.

Apparue au XXe siècle, elle se situe dans la lignée du mariage du théâtre et de la musique classique qui avait donné naissance aux siècles précédents au ballet, à l'opéra, à l'opéra-bouffe et à l'opérette. Elle s'est particulièrement développée aux États-Unis, se dissociant à partir des années 1910 du genre classique par l'intégration de musiques « nouvelles » comme le jazz. De fait, le terme évoque de nos jours principalement les États-Unis et plus spécialement Broadway.

Comme pour le terme « opéra-comique », l'emploi du mot « comédie » est à prendre au sens large : en effet, les thèmes de la comédie musicale peuvent être légers ou tragiques. Ainsi West Side Story, inspiré du drame de Shakespeare 'Roméo et Juliette', ne peut être considéré comme une pièce « comique ». C'est pourquoi les appellations de théâtre musical ou spectacle musical sont depuis une vingtaine d'années préférés, ainsi que le mot musical, principalement pour les productions anglo-saxonnes.

Le terme désigne également par extension dans le langage courant un film musical. Les mondes de la comédie musicale et du film musical sont en effet intimement liés : de nombreuses comédies musicales ont été adaptées au cinéma dès l'arrivée du cinéma parlant. Plus rarement, il arrive qu'un film musical fasse l'objet d'une adaptation scénique, comme par exemple La Foire aux illusions de Rodgers et Hammerstein ou, ces dernières années, les dessins animés La Belle et la Bête et Le Roi lion des studios Disney.

Origines

En 1285, Jacques Bretel dans son 'Tournoi de Chauvency' décrit un jeu qui a en germes toutes les caractéristiques de la comédie musicale : c'est une petite pièce théâtrale à thème amoureux, où les acteurs improvisent et s'expriment en chantant, dansant et mimant leurs sentiments. Un ménestrel, une noble dame et un chevalier sont les héros de ce « jeu du chapelet » ou « Couronne de fleurs ».

L’appellation « comédie musicale » (commedia musicale) est apparue a priori pour la première fois, au XVIIIe siècle en Italie pour qualifier les rares ouvrages musicaux légers mêlant chant et dialogue (et éventuellement danse), à l’image de l’opéra-comique français.

On retrouve cette appellation en France, de l’« Entre-deux-guerres » jusqu’à la fin des années 1960, pour qualifier de petites comédies de boulevard musicales, appelées également « opérettes légères », comme par exemple Couchette n° 3 de Joseph Szulc, Alex Madis et Albert Willemetz créée en 1929 au théâtre des Capucines. Elle n’a alors rien à voir avec la comédie musicale américaine dans sa forme primitive. Le qualificatif de « comédie musicale » refera son apparition dans l’hexagone au milieu des années 1990 pour qualifier (de façon plus ou moins justifiée) différentes formes d’ouvrages musicaux.

source : wikipedia
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Bel Canto
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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Mer 11 Aoû - 11:31

La comédie musicale anglo-saxonne

Historique

La comédie musicale américaine, dans sa forme primitive, est née au début du XXe siècle. Elle est alors très différente de l'opérette ou comédie musicale européenne. Elle n’est en effet pas née d’une forme théâtrale mais du mélange de deux genres musicaux d’origine britannique, alors très en vogue outre-atlantique : le « burlesque », sorte de petite revue née vers 1830 sur les scènes populaires des « beuglants » anglais, plus ou moins construite autour d’une trame très légère, d’un thème ou d’un simple fil conducteur dont elle conserve le système de comédie liant des numéros musicaux, et la revue de music-hall, née une vingtaine d’années plus tard dans les grands « caf' conc' » de Londres et qui se développa aux États-Unis jusqu’aux fastueuses productions de Florenz Ziegfeld dans les années 1910-1920.

La continuité dramatique n’y est pas alors vraiment respectée. Ses livrets sont plutôt un ensemble de liens autour d’une vague histoire, voire d’un concept, ne servant qu’à donner une cohérence (parfois bien fragile) à l’ensemble. Il arrive alors fréquemment que les numéros musicaux d’une même comédie musicale soient écrits par des compositeurs différents. Irving Berlin, Cole Porter ou George Gershwin s’illustrèrent dans ce genre hybride, avec des ouvrages d'une grande qualité musicale dont bon nombre de « numéros » sont devenus des « standards »" de la chanson américaine. Le genre va néanmoins se théâtraliser rapidement. Cette évolution s’accélère particulièrement au début des années 1930 avec l’arrivée du cinéma parlant (et chantant) qui réclame des scénarios plus cohérents.

En 1943, Richard Rodgers démarre une collaboration – qui deviendra légendaire – avec le librettiste Oscar Hammerstein II. Après s’être essayé dans quelques revues, cet excellent compositeur avait commencé, lui aussi, dans la comédie musicale « première formule » avec pour principal collaborateur Lorenz Hart. Déjà, avec des ouvrages comme The Boys from Syracuse en 1938 (d’après La Comédie des erreurs de William Shakespeare), ou Pal Joey en 1940, il avait amorcé une forme plus construite de comédie musicale. La mort prématurée de Hart en 1943 le pousse à chercher de nouveaux collaborateurs, ce qu'il trouve en la personne de Hammerstein, doté d'une solide expérience dans la comédie musicale « classique » (ce dernier est en effet l'auteur de succès comme Rose-Marie avec Rudolf Friml en 1924, The Desert Song avec Sigmund Romberg en 1926 et Show Boat avec Jerome Kern en 1927) et qui venait d'adapter en comédie musicale l'opéra Carmen sous le titre de Carmen Jones.

Le nouveau duo va faire évoluer le genre, n’hésitant pas à aborder des sujets graves sur un ton léger et ne négligeant jamais le message social (comme Hammerstein l’avait d’ailleurs déjà amorcé avec Show Boat à propos du racisme). Leur collaboration produit des ouvrages dont la plupart vont devenir des « classiques » grâce, en particulier, à leurs adaptations cinématographiques. Parmi ceux-ci : Oklahoma ! (1943), South Pacific (1949), Le Roi et moi (1951) et La Mélodie du bonheur (1959).

Ils ouvrent une nouvelle voie à des compositeurs établis comme Irving Berlin (avec Annie Get Your Gun en 1946, Miss Liberty en 1949 ou Call me Madam en 1950), Frank Loesser (Guys and Dolls en 1950) Cole Porter (Kiss Me, Kate en 1948, Can-can en 1953), Meredith Willson (The Music Man en 1957) mais également à de nouveaux venus : Alan Jay Lerner et Frederick Loewe (My Fair Lady en 1956), Jule Styne (Gypsy en 1959, Funny Girl en 1964), Jerry Bock et Sheldon Harnick (Fiddler on the Roof en 1964), Jerry Herman (Hello, Dolly ! en 1964) ou encore Mitch Leigh et Joe Darion (Man of the Mancha en 1965),

Mais c’est le chorégraphe Jerome Robbins et le compositeur et chef d’orchestre Leonard Bernstein qui établissent les règles de la comédie musicale américaine que l’on peut qualifier de « contemporaine ». Dans On the Town en 1944, Robbins commence à mettre en pratique des idées alors révolutionnaires : réunir étroitement des formes musicales habituellement séparées aux États-Unis, le chant et la danse, en tenant compte du caractère des personnages et fondues dans des dialogues parlés. La « chorus line » (danse d'ensemble) est toujours présente comme aux premiers temps mais de façon toujours justifiée et pouvant aussi se diviser en solos. L’aboutissement de cette recherche a pour résultat en 1957 ce qui restera certainement « le » chef-d’œuvre de la comédie musicale américaine : West Side Story.

Les bouleversements culturels et sociaux accompagnant la fin des années 1960 et ses permettent à de nouveau talents d'émerger. Parmi eux John Kander et Fred Ebb (Cabaret en 1966) et bien évidemment Stephen Sondheim. Ce compositeur est certainement le plus original. Il commence sa carrière comme librettiste et auteur de lyrics, notamment pour West Side Story et Gypsy ou encore pour l’un des derniers ouvrages que Richard Rodgers composa après le décès d’Hammerstein (que Sondheim considérait comme son mentor) en 1960 : Do I Hear a Waltz? (1965). Mais il ne peut concevoir un livret et des lyrics sans la musique et voudrait être reconnu également comme compositeur. Ses débuts sont difficiles (Company en 1970, Follies en 1971 et A Little Night Music en 1973 d'après un film d'Ingmar Bergman). Son langage musical ne ressemble en effet pas aux standards de Broadway et déroute le public (certains critiques allant jusqu'à le traiter de « fossoyeur de la comédie musicale »[réf. nécessaire]) : aux « numéros », il préfère une continuité musicale dans l'esprit de Puccini ou de Wagner, adaptant son style aux thématiques de ses livrets, dont les sources d'inspiration (notamment puisées dans le littérature européenne et asiatique) sont jugées trop « intellectuelles ». Mais son opiniâtreté finit par payer (Sweeney Todd en 1979) et il est aujourd’hui reconnu comme l’un des plus grands noms de la comédie musicale américaine.

La révolution hippie frappe aussi la comédie musicale : à la périphérie de la mythique Broadway (d'où leur nom de « off-Broadway ») s’installent plusieurs petites salles ou lieux de spectacles de bric et de broc, dans lesquels spectacles d’« avant-garde » et « happenings musicaux » dans l'esprit contestataire du « Flower Power » commencent à fleurir. Parmi ces derniers, l’un accéde rapidement aux honneurs d’une scène on Broadway avant de faire le tour du monde : Hair, créé en 1967. Les jeunes qui, depuis de nombreuses années, boudaient la comédie musicale, viennent sans le vouloir de la renouveler, mêlant leurs rythmes (à commencer par le rock 'n' roll et la folk) et leurs idéaux dans des spectacles le plus souvent corrosifs et provocateurs.

Un autre genre de comédie musicale fait ainsi son apparition et va générer de par le monde de nouveaux jeunes émules. Dans la lignée de Hair naissent des ouvrages comme Jacques Brel Is Alive and Well and Living in Paris de Mort Shuman et Eric Blau en 1968, Godspell de Stephen Schwartz en 1971 ou plus récemment Rent de Jonathan Larson, transposition contemporaine de La Bohème de Puccini à l’époque du sida.

La scène anglaise, berceau de la pop, n'est pas en reste avec The Rocky Horror Show en 1973 et surtout un jeune compositeur qui va dorénavant marquer de son empreinte le monde de la comédie musicale, Andrew Lloyd Webber, avec Joseph and the Amazing Technicolor Dreamcoat en 1968 et surtout Jesus Christ Superstar en 1971.

Au cours des années 80, la qualité des productions a tendance à stagner, souvent sacrifiée au profit d’hypothétiques « recettes » qui ont fait leurs preuves et que l'on n'ose changer, croyant ainsi préserver une certaine rentabilité. Le résultat est une profusion d’ouvrages coulés dans le même moule, dans un style de musique uniformisé, pour ne pas dire aseptisée, et qui finiront par ne plus faire recette. Ce qui n'est pas le cas de l’Angleterre où Andrew Lloyd Webber continue à triompher à Londres avec Evita (1978), Cats (1981) et The Phantom of the Opera (1986), rejoint bientôt par un compositeur français, Claude-Michel Schönberg, qui réussit avec un succès éclatant l'adaptation en anglais de sa comédie musicale Les Misérables (1985).

Depuis 2004, New York accueille à l'automne le NY Musical Theatre Festival qui se déroule sur trois semaines.

Particularités

La plupart des livrets de la comédie musicale américaine sont de nos jours structurés et respectent une continuité dramatique. Il est toutefois à remarquer que le genre a conservé quelques particularités de ses origines. La plus évidente est l’importance de la danse, le théâtre musical européen – à commencer par l’opéra – privilégiant pour sa part le chant et faisant même souvent totalement abstraction du ballet (cette tendance tend à se modifier). Une autre particularité est que l’on trouve encore assez souvent des dialogues en redite avec le numéro musical qui le suit.

Contrairement à la France, le succès d'une comédie musicale aux États-Unis et au Royaume-Uni se juge à sa durée. Un spectacle musical qui effectue une tournée en France restera quelques jours dans chaque ville, alors que dans les pays anglo-saxons, les comédies musicales peuvent rester plusieurs mois dans la même ville. Les Misérables détient ainsi le record absolu avec 21 années consécutives à l'affiche, de 1985 à 2006.

Cette différence s'explique par le fait que les comédies musicales anglo-saxonnes impliquent de gros moyens financiers ne pouvant se rentabiliser que sur des durées d’exploitation importantes. De plus, elles nécessitent souvent un aménagement spécial des théâtres. La salle étant également, dans certains cas, aussi décorée aux couleurs du spectacle.

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Bel Canto
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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Mer 11 Aoû - 11:33

La comédie musicale française

La comédie musicale « à la Française » est particulièrement florissante dans les années 1920-1930 où on l'appelle également « opérette légère ». Véritables petites comédies de boulevard musicales, elles restent très différentes de leurs « cousines » américaines. Interprétées tout au plus par une dizaine d’interprètes, elles sont accompagnées par une poignée de musiciens, voire un simple piano.

Le théâtre musical « léger » (par opposition à la musique « sérieuse ») subit à partir des années 1970 une longue éclipse. Mais à partir de 1995, un léger frémissement commence à se faire sentir avec quelques reprises de « standards » mais surtout des spectacles de montages musicaux comme La Java des mémoires, Les Années Twist et La Fièvre des années 80 de Roger Louret . Ces spectacles, qui ne peuvent toutefois être assimilés à du théâtre musical étant réalisés autour d’un concept et non d’un livret, remportent les faveurs du public, bénéficiant d’une promotion très largement relayée par les médias. Leur succès ouvre la voie à Notre-Dame de Paris, créé le 16 septembre 1998, pour lequel Richard Cocciante a accumulé les « tubes ». On ne peut cependant pas encore le qualifier à proprement parler de « comédie musicale » dans la mesure où Luc Plamondon (qui ne se gène pas alors pour la critiquer) a plutôt écrit une succession de tableaux sans aucune continuité dramatique, destiné à mettre en images ce qui est à la base un album discographique. C’est néanmoins un succès populaire incontestable qui pose les bases d'une nouvelle forme – improprement appelée « opératique » (contrairement aux Misérables) – et qui générera de nombreux ouvrages, eux aussi adaptés d'albums musicaux aux réussites très diverses. Autre production à grand spectacle, Da Vinci, comédie musicale de Christian Schittenhelm inspirée de la vie du peintre florentin et créée durant l'été 2000 au Casino de Paris, utilise la technologie 3D dans son dispositif scénographique.

Avec les années 2000, un « retour aux traditions » se fait sentir avec l'éclosion de nombreuses productions plus modestes qui remportent un succès public et critique de par leur originalité comme Le Cabaret des hommes perdus (Molière 2007 du théâtre musical) ou L’Opéra de Sarah (Molière 2009 du théâtre musical). L'arrivée de la société Stage Entertainment en août 2005 bouleverse le paysage musical en remettant au goût du jour la comédie musicale américaine grâce aux succès éprouvés de Cabaret aux Folies-Bergère et du Le Roi lion au théâtre Mogador (Molière 2008 du théâtre musical), de solides ouvrages théâtraux accompagnés - comme il se doit - par un orchestre. Détentrice des droits de nombreux grands musicals, elle rachète dans la foulée le théâtre Mogador afin d'en faire un haut-lieu du théâtre musical équivalent à ceux de Londres et Broadway.

Avec le retour du théâtre musical, toute une profession commence à s’organiser et des structures, pour la plupart associatives, se constituent peu à peu. Créé à Béziers en 2005 par le producteur Matthieu Gallou, le festival Les Musicals se transporte à Paris au cours de l’été 2007 avant que des difficultés financières conduisent à son annulation en 2009. Une autre structure a vu le jour en 2008 : Diva, une association créée par Cathy Sabroux et Jacky Azencot (déjà à l’origine de Musique en Festival et de la salle de concerts Le Sous-Sol), organisatrice avec le webzine du musical regardencoulisse.com en mai 2009 de la « Fête du théâtre musical » au théâtre Comédia et des « Découvertes Diva », lectures publiques d’ouvrages en cours d’écriture ou en recherche de production présentés en avant-première. Une « Fédération des Musicals » regroupe également depuis 2006 des professionnels (artistes, auteurs, compositeurs, producteurs) dans le but d'aider à la création, la promotion et la diffusion de toutes les formes de théâtre musical.

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Bel Canto
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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Mer 11 Aoû - 11:42

Comédies musicales anglo-saxonnes

Années 1920
1924 :
Lady, Be Good ! (George Gershwin / Ira Gershwin - Guy Bolton et Fred Thompson)
No, No, Nanette (Vincent Youmans), adaptation française de Roger Ferreol et Robert de Simone ; création française au théâtre Mogador en 1926
1926 : Oh, Kay ! (George Gershwin / Ira Gershwin - Guy Bolton et Pelham Grenville Wodehouse, d'après la pièce de Pierre Veber et Maurice Hennequin La Présidente)
1927 :
Funny Face (George Gershwin / Ira Gershwin - Fred Thompson et Paul Gerard Smith)
Show Boat (Jerome Kern / Oscar Hammerstein II)

Années 1930
1930 : Girl Crazy (George Gershwin / Ira Gershwin - Guy Bolton et John McGowan)
1931 :
The Band Wagon (Arthur Schwartz / Howard Dietz - George S. Kaufman et Howard Dietz)
Of Thee I Sing (George Gershwin / Ira Gershwin - George S. Kaufman et Morrie Ryskind)
1934 : Anything Goes (Cole Porter / Cole Porter - Guy Bolton et Pelham Grenville Wodehouse, adaptation de Howard Lindsay et Russel Crouse)
1937 : Babes in Arms (Richard Rodgers / Lorenz Hart)

Années 1940
1940 : Pal Joey (Richard Rodgers / Lorenz Hart - John O'Hara et Lorenz Hart)
1943 : Oklahoma ! (Richard Rodgers / Oscar Hammerstein II, d'après le roman Green Grow the Lilacs de Lynn Riggs)
1944 : On the Town (Leonard Bernstein / Betty Comden et Adolph Green, sur une idée de Jerome Robbins)
1945 : Carousel (Richard Rodgers / Oscar Hammerstein II)
1946 : Annie Get Your Gun (Irving Berlin / Irving Berlin - Herbert et Dorothy Fields)
1947 :
Brigadoon (Frederick Loewe /Alan Jay Lerner) - Ziegfeld Theatre de Broadway
Finian's Rainbow (Burton Lane / E.Y. Harburg - E.Y. Harburg et Fred Saidy)
Allegro (Richard Rodgers / Oscar Hammerstein II)
1948 : Kiss Me, Kate (Cole Porter / Cole Porter - Samuel et Bella Spewack, d'après The Taming of the Shrew de William Shakespeare)
1949 : South Pacific (Richard Rodgers / Oscar Hammerstein II - Oscar Hammerstein II et Joshua Logan, d'après Tales of the South Pacific de James A. Michener)

Années 1950
1950 : Guys and Dolls (Frank Loesser / Frank Loesser - Abe Burrows et Jo Swerling d’après The Idyll of Miss Sarah Brown de Damon Runyon)
1951 : The King and I (Le Roi et moi) (Richard Rodgers / Oscar Hammerstein II, d'après Anna and the King of Siam de Margaret Landon)
1953 : Me, and Juliet (Richard Rodgers / Oscar Hammerstein II)
1953 : The Boy Friend (Sandy Wilson / Sandy Wilson) - Londres
1955 : Damn Yankees (Richard Adler et Jerry Ross / George Abbott et Douglass Wallop)
1955 : Pipe Dream (Richard Rodgers / Oscar Hammerstein II)
1956 :
My Fair Lady (Frederick Loewe / Alan Jay Lerner Alan Jay Lerner d'après Pygmalion de George Bernard Shaw) - Mark Hellinger Theatre, Broadway)
Bells Are Ringing (Jule Styne / Betty Comden et Adolph Green)
1957 :
The Music Man (Meredith Willson / Meredith Willson) - Majestic Theatre de Broadway.
West Side Story (Leonard Bernstein / Stephen Sondheim - Arthur Laurents - inspirée de Roméo et Juliette de William Shakespeare) - Winter Garden Theater, Broadway
1958 : Flower Drum Song (Au rythme des tambours fleuris) (Richard Rodgers / Oscar Hammerstein II - Joseph Fields) St. James Theatre, Broadway
1959 : The Sound of Music (La Mélodie du bonheur) (Richard Rodgers / Oscar Hammerstein II - Howard Lindsay et Russel Crouse)

Années 1960
1960 : Camelot (Frederick Loewe / Alan Jay Lerner, d'après The Once and Future King de Terence Hanbury White)
1962 :
A Funny Thing Happened on the Way to the Forum (Le Forum en folie) (Stephen Sondheim / Stephen Sondheim - Burt Shevelove et Larry Gelbart, d'après Pseudolus, Miles Gloriosus et Mostellaria de Plaute)
Little Me (Cy Coleman / Cy Coleman - Neil Simon, d'après les mémoires de Belle Poitrine recueillis par Patrick Dennis)
1964 :
Fiddler on the Roof (Un violon sur le toit) (Jerry Bock / Sheldon Harnick - Joseph Stein, d’après Cholem Aleichem)
Funny Girl (Jule Styne / Bob Merrill - Isobel Lennart) - Winter Garden Theatre, Broadway
Hello, Dolly ! (Jerry Herman / Jerry Herman - Michael Stewart, d'après John Oxenford, Johann Nestroy et Thornton Wilder) - St. James Theatre, Broadway
1965 : L'Homme de la Mancha (Mitch Leigh / Joe Darion - Dale Wasserman d’après Cervantes) - Goodspeed Opera House de New York – création française en 1968 au théâtre de la Monnaie de Bruxelles puis au théâtre des Champs-Élysées de Paris
1966 :
Cabaret (John Kander / Fred Ebb - Joe Masteroff, d’après John Van Druten et Christopher Isherwood) - Broadhurst Theatre, New York
Mame (Jerry Herman / Jerry Herman - Jerome Lawrence et Robert E. Lee)
1967 : Hair (Galt MacDermot / James Rado et Jerome Ragni) ; création française en 1969, théâtre de la Porte-Saint-Martin
1968 :
Jacques Brel Is Alive and Well and Living in Paris (Jacques Brel / Mort Shuman et Eric Blau) off-Broadway
Joseph and the Amazing Technicolor Dreamcoat (Andrew Lloyd Webber / Tim Rice) - Londres
1969 : Coco (André Previn / Alan Jay Lerner)

Années 1970
1971 :
Godspell (Stephen Schwartz) off-Broadway ; création française en 1973, théâtre de la Porte Saint-Martin (version française de Pierre Delanoë)
Follies (Stephen Sondheim)
Jesus Christ Superstar (A. Lloyd Webber / T. Rice) - Londres ; création française en 1973, théâtre de Chaillot (version française de Pierre Delanoë)
1972 : Grease (Jim Jacobs et Warren Casey) off-Broadway
1973 :
A Little Night Music (Stephen Sondheim)
The Rocky Horror Show (Richard O'Brien / Richard O'Brien) - Londres
Seesaw (Cy Coleman / Dorothy Fields - Michael Bennett)
1975 :
Chicago (John Kander / Fred Ebb d’après Maurine Dallas Watkins) 46th Street Theatre, Broadway ; création française en 2003, Montréal et 2004, Casino de Paris (adaptation de Laurent Ruquier)
A Chorus Line (Chorus Line) (Marvin Hamlisch / Edward Kleban - James Kirkwood et Nicholas Dante)
The Wiz (Charlie Smalls / Charlie Smalls - William F. Brown d'après L. Frank Baum)
1977 : Annie (Charles Strouse / Martin Charnin - Thomas Meehan)
1978 :
Evita (Andrew Lloyd Webber / Tim Rice) - Prince Edward Theatre de Londres.
The Best Little Whorehouse in Texas (La Cage aux poules) (Carol Hall et Patrick Williams / Larry L. King et Peter Masterson)

Années 1980
1980 : Alice in Concert (Elisabeth Swados / Joseph Papp, d'après Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll)
1981 : Cats (A. Lloyd Webber / d'après Old Possum's Book of Practical Cats et autres poèmes de T. S. Eliot) - New London Theatre
1982 : Nine (Maury Yeston / Arthur Kopit d’après Mario Fratti inspirée du film Huit et demi de Federico Fellini) ; création française, Folies Bergère
1984 :
Chess (Björn Ulvaeus et Benny Andersson / Tim Rice)
Sunday in the Park with George (Stephen Sondheim)
1986 : The Phantom of the Opera (A. Lloyd Webber / Charles Hart d'après Le Fantôme de l'Opéra de Gaston Leroux) - Her Majesty's Theatre de Londres
1989 : Miss Saigon (Claude-Michel Schönberg / Richard Maltby Jr. - Alain Boublil) - Théâtre de Drury Lane, Londres

Années 1990
1991 : Assassins (Stephen Sondheim / Stephen Sondheim - John Weidman d'après une idée de Charles Gilbert, Jr.) - Playwrights Horizons off-Broadway
1993 : Sunset Boulevard (Andrew Lloyd Webber / Don Black et Christopher Hampton d’après le film éponyme de Billy Wilder, sorti en 1950) - Adelphi Theatre, Londres
1994 : La Belle et la Bête (Alan Menken / Howard Ashman et Tim Rice - Linda Woolverton, adapté du film d'animation éponyme)
1995 : I Was Looking at the Ceiling and Then I Saw the Sky (John Adams / June Jordan)
1996 :
Heathcliff (d'après Les Hauts de Hurlevent d'Emily Brontë)
Rent (Jonathan Larson / Jonathan Larson d’après La Bohème de Puccini) - David Nederlander Theatre off-Broadway
1997 : Le Roi lion (Elton John, Lebo M, Julie Taymor Mark Mancina, Jay Rifkin, et Hans Zimmer / Tim Rice - Roger Allers et Irene Mecchi, adapté du film d'animation éponyme) - Orpheum Theatre, Minneapolis ; création française en 2007, théâtre Mogador (adaptation de Stéphane Laporte)
1998 :
Footloose (Walter Bobbie / Dean Pitchford et Walter Bobbie d'après le scénario de Dean Pitchford pour le film éponyme sorti en 1984) - Richard Rodgers Theatre, New York
Hedwig and the Angry Inch (Stephen Trask / John Cameron Mitchell) off-Broadway
1999 : Mamma Mia! (Abba / Catherine Johnson) Prince Edward Theatre de Londres

Années 2000
2001 :
The Last Five Years (Jason Robert Brown) - Chicago
The Producers (Les Producteurs) (Mel Brooks, Thomas Meehan d'après le film homonyme) - St. James Theatre, Broadway
2002 : We Will Rock You (Ben Elton, Brian May et Roger Taylor, autour des plus grands succès du groupe Queen) - Londres
2003 :
Wicked (Stephen Schwarz / Stephen Schwarz - Winnie Holzman d'après Gregory Maguire) - George Gershwin Theatre, Broadway.
Avenue Q
2005 : Billy Elliot, the Musical (Elton John / Lee Hall, d’après le film homonye et partiellement inspiré par Sous le regard des étoiles de A. J. Cronin) - Victoria Palace Theatre, Londres
2006 :
The Pirate Queen (Claude-Michel Schönberg / Alain Boublil et John Dempsey) - Cadillac Palace Theatre, Chicago.
Tarzan (Phil Collins / David Henry Hwang - Bob Crowley, adapté du film d'animation homonyme) - Richard Rodgers Theatre, Broadway.
2007 :
Monkey, Journey to the West (Damon Albarn / Chen Shi-Zheng d'après Wu Cheng'en)
High School Musical On Stage! (Matthew Gerrard et Robbie Nevil; Ray Cham, Greg Cham et Andrew Seeley; Randy Petersen et Kevin Quinn; Andy Dodd et Adam Watts; Bryan Louiselle; David N. Lawrence et Raye Greenberg; Jamie Houston – Arrts : Bryan Louiselle / David Simpatico d’après le film de Disney Channel par Peter Barsocchini) Tournée US
The Little Mermaid (La Petite Sirène) (adaptation scénique du film d'animation homonyme) - Lunt-Fontanne Theatre, Broadway.
2008 : Marguerite (Claude-Michel Schönberg - Michel Legrand / Herbert Kretzmer - Alain Boublil, d’après La Dame aux camélias d'Alexandre Dumas fils) - Royal Haymarket Theatre, Londres

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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Mer 11 Aoû - 11:52

Comédies musicales francophones

Années 1960-1970
1964 : Pierrot des Alouettes (Henri Spade) - Comédie musicale télévisée
1968 : Monica la mitraille (Michel Conte - Arrts : Léon Bernier / Robert Gauthier et Michel Conte) - Canada
1970 : Demain matin, Montréal m'attend (François Dompierre / Michel Tremblay) - Jardin des Étoiles de Terre des Hommes, Canada.
1971 : Double V (Jean-Jacques Debout) - Théâtre du Châtelet, Paris
1973 : La Révolution française (Claude-Michel Schönberg Raymond Jeannot / A. Boublil, Jean-Max Rivière ) - Palais des sports, Paris
1974 : Gomina (François Wertheimer) - L'Européen, Paris
1975 :
Mégalopolis (Herbert Pagani) sous forme d'album discographique puis sur scène à Bobino
Mayflower (Éric Charden / Guy Bontempelli) - Théâtre de la Porte-Saint-Martin
1979 :
Starmania (Michel Berger, Luc Plamondon - Palais des congrès de Paris) ; création anglaise en 1992: Tycoon (adaptation de Tim Rice)
Les Parapluies de Cherbourg (Michel Legrand) - Théâtre Montparnasse (adaptation du film homonyme)
La Forêt magique (Jean-Jacques Debout - Olympia, Paris)
36 Front populaire (Jean-Pierre Bourtayre et Jean-Claude Petit / Étienne Roda-Gil) - projet ayant fait l’objet d’un double album mais qui finalement n'a jamais été monté sur scène.
Émilie Jolie (Philippe Chatel) sous forme d'album discographique puis sur scène en 1985 au Cirque d'hiver de Paris

Années 1980
1980 : Les Misérables (Claude-Michel Schönberg / Alain Boublil et Jean-Marc Natel d’après le roman homonyme de Victor Hugo) - Palais des sports de Paris. La mise en scène est signée Robert Hossein dans la lignée des grands spectacles qu'il présente depuis 1975 au Palais des Sports ou au Palais des congrès. C'est cependant l'adaptation anglaise (qui a nécessité un véritable travail de recréation de la part des auteurs) créée en 1985 au Barbican Theatre de Londres puis à Broadway en 1987 par Herbert Kretzmer qui fera de The Miz (titre anglais) un phénomène mondial. Cette production Cameron Mackintosh sera à son tour adaptée en français pour être créée au théâtre Mogador à Paris en 1991.
1981 : Le Charimari (Jo Moutet / Pierrette Bruno) - Théâtre Saint-Georges
1982 :
Pied de Poule (Marc Drouin - Robert Léger / Marc Drouin) - Quebec
La Planète merveilleuse (Jean-Jacques Debout) - Palais des congrès de Paris
1984 :
Napoléon (Yves Gilbert / Serge Lama) - Théâtre Marigny.
Le Mystérieux Voyage de Marie-Rose (Jean-Jacques Debout) - Palais des congrès de Paris
1986 : La Valise en carton (Pascal Auriat / Françoise Dorin d'après le livre autobiographique de Linda de Suza) - Casino de Paris.
1989 : L'Étrange Histoire du château hanté (Jean-Jacques Debout) - Palais des congrès de Paris

Années 1990
1990 : La Légende de Jimmy (Michel Berger, Luc Plamondon) - Théâtre Mogador
1992 :
Paul et Virginie (Jean-Jacques Debout d'après le roman homonyme de Bernardin de Saint-Pierre)
Sand et les Romantiques (Catherine Lara / Luc Plamandon) - Théâtre du Châtelet
1994 : Le Sel et le Miel ou De l'étoile jaune à l'étoile bleue (Philippe Sinclair) - Théâtre Trévise
1997 : La Vie en bleu (Pascal Stive) - Théâtre Mogador
1998 :
Notre-Dame de Paris (Richard Cocciante, Luc Plamondon d'après Victor Hugo) - Palais des Congrès
Créatures (Lee Maddeford / Alexandre Bonstein) - Vingtième Théâtre puis Théâtre de la Renaissance ; créé en anglais puis en version française en 2004

Années 20002000 :
Da Vinci, Les Ailes de la Lumière (Christian Schittenhelm) - Casino de Paris
Les Dix Commandements (Pascal Obispo / Lionel Florence et Patrice Guirao - Élie Chouraqui) - Palais des sports de Paris
Les Mille et Une Vies d'Ali Baba (Fabrice Aboulker, Alain Lanty / Thibaut Chatel, Frédéric Doll) - Zénith de Toulon puis Zénith de Paris
2001 :
Roméo et Juliette, de la haine à l'amour (Gérard Presgurvic / Gérard Presgurvic d’après la pièce de William Shakespeare) - Palais des congrès, Paris
Frou-Frou les Bains (Compositeurs divers / Patrick Haudecœur) Théâtre Daunou
Chance ! (Hervé Devolder / Hervé Devolder) - Théâtre Déjazet
2002 :
Cindy (Romano Musumarra / Luc Plamondon) - Palais des congrès, Paris
L’Ombre d’un Géant (François Valéry) Théâtre Mogador
Conchita Bonita (Nicola Piovani / Alfredo Arias et René de Ceccatty) - Théâtre de Chaillot
2003 :
Belles, Belles, Belles (Claude François / Daniel Moyne) - Olympia
Le Petit Prince (Richard Cocciante / Élisabeth Anaïs, d'après l'œuvre éponyme d'Antoine de Saint-Exupéry)
Autant en emporte le vent (Gérard Presgurvic / Gérard Presgurvic d’après Margaret Mitchell) Palais des Sports, Paris
Les Demoiselles de Rochefort (Michel Legrand, Alain Boublil, d’après le film de Jacques Demy) - Palais des congrès de Paris
2004 :
Les Enfants du soleil (Cyril Assous, Didier Barbelivien) - Dôme de Marseille puis Zenith de Paris
Spartacus le gladiateur (Maxime Le Forestier / Elie Chouraqui) Palais des sports, Paris)
Don Juan (Félix Gray) Théâtre de Saint Denis (Montréal) - Palais des Congrès 2005
2005 :
Le Roi Soleil (Dove Attia / Lionel Florence, Patrice Guirao - Francois Chouquet, Dove Attia) - Palais des sports de Paris
Gundur et le Dauphin magique (Groupe les Fatals Picards)
Les Hors-la-loi (Patrick Laviosa / Alexandre Bonstein) Théâtre Marigny
Un éternel hiver (Lynda Lemay / Lynda Lemay) ; création à Saint-Germain-en-Laye
2006 :
Le Cabaret des hommes perdus (Patrick Laviosa / Christian Siméon d'après une idée originale de Jean-Luc Revol) Théâtre du Rond-Point, Paris
Dracula, entre l'amour et la mort (Simon Leclerc / Roger Tabra - Richard Ouzounian et Bruno Pelletier) Quebec
2007
Anne le musical (Jean-Pierre Hadida)
2008 :
Trazom (Frédéric Dunis / Dorine Hollier) Théâtre des Variétés
Je m'voyais déjà (Charles Aznavour / Laurent Ruquier) Théâtre du Gymnase
Les Aventures de Rabbi Jacob (Vladimir Cosma / Gérald Sibleyras, Danièle Thompson d'après le film homonyme de Gérard Oury) Palais des Congrès de Paris
Audimat ! (Tancrède / Tancrède - Fabrice Lehman) Trianon
2009 :
Cléopatre, la dernière reine d'Égypte (Kamel Ouali) - Palais des sports, Paris
Mozart, l'opéra rock (Dove Attia) - Palais des sports de Paris

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Bel Canto
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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Mer 11 Aoû - 11:58

Cole Porter

Cole Porter, né le 9 juin 1891 à Peru (Indiana), mort le 15 octobre 1964 à Santa Monica (Californie), est un compositeur et parolier américain, auteur de quelques unes des plus célèbres comédies musicales de la scène américaine (créées à Broadway). On lui doit Kiss Me, Kate (1948, adaptée de La Mégère apprivoisée de William Shakespeare), Anything Goes, Can-Can... ; ainsi que de très nombreuses chansons : Night and Day, I Get a Kick Out of You, You're The Top, I've Got You Under My Skin, I Love Paris, C'est Magnifique...

Il connut le succès grâce à ses textes subtils et spirituels, jouant souvent sur les sous-entendus, et à sa musique aux formes et aux rythmes complexes. Beaucoup de ses créations comptent parmi les plus célèbres du Grand répertoire américain de la chanson et les grands standards du jazz. Cole Porter est l'un des rares compositeurs américains qui ait écrit à la fois la musique et les paroles de ses chansons.

Sa vie a inspiré à Michael Curtiz le film Nuit et jour (Night and Day), sorti en 1946, avec Cary Grant et Alexis Smith dans les rôles principaux, film qui passe totalement sous silence l'homosexualité de Porter.
Cinquante-huit ans plus tard, Irwin Winkler, sur la base d'un scénario de Jay Cocks, s'est à son tour penché sur la vie de Porter pour en tirer le film De-Lovely. Sorti en 2004, ce film prête le rôle-titre à Kevin Kline et celui de Linda Porter à Ashley Judd.

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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Mer 11 Aoû - 12:23

Kiss me, Kate - Cole Porter

Kiss Me, Kate a été créée à Broadway en 1948.

Inspirée de La Mégère Apprivoisée de Shakespeare, cette comédie musicale, récompensée de 5 Tony Awards, marque le retour triomphal de Cole Porter sur la scène de Broadway. Après ses comédies musicales à succès des années 1930 ( Anything Goes, Du Barry Was a Lady, Panama Hattie ), il est gravement handicapé par un accident de cheval. Il continue d’écrire chansons et comédies musicales mais le succès n’est plus au rendez-vous. Kiss Me Kate sera sa réponse à Oklahoma ! de Rodgers et Hammerstein II, ce sera son spectacle le plus réussi, celui qui tiendra l’affiche à Broadway le plus longtemps (1077 représentations) et qui tournera internationalement, la première comédie musicale américaine à être produite à l’étranger, traduite en de multiples langues. - fiche complète ici

Cette comédie a été adaptée au cinéma par George Sydney en 1953 avec Kathryn Grayson (Lilli Vanessi) , Howard Keel (Fred Graham) Ann Miller (Lois Lane), Tommy Rall (Bill Calhoun).

Synopsis
En 1948, au Ford's Theatre de Baltimore (Maryland), des acteurs répètent une adaptation musicale de La Mégère apprivoisée, avec dans les deux rôles principaux Fred Graham interprétant Petruchio (et dirigeant cette adaptation), et son ex-épouse devenue une célèbre actrice de cinéma, Lilli Vanessi, jouant Katharine. Lois Lane, la petite amie de Fred qui joue le rôle de Bianca, s'intéresse à Bill Calhoun, l'interprète de Lucentio ; Lilli, jalouse de Lois, est toujours amoureuse de Fred, bien que fiancée à Harrison Howell. L'action est un incessant va-et-vient entre la "réalité" et le déroulement de la pièce adaptée. Finalement, Fred et Lilli d'une part, Bill et Lois d'autre part, seront réunis...

Discographie
la comédie musicale perd largement de son charme en version discographique, je trouve - c'est malgré tout principalement destiné à être vu et entendu

la BO du film ... avec de la musique très 'cinématographique'

d'un point de vue musical, cette version me semble meilleure

DVD

le film de 1953



cette version (Londres 1999) me paraît vraiment super

Ptdr - même si on a une notion approximative de l'anglais !
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Snoopy
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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Mer 11 Aoû - 13:46

Je préfère " Cabaret" Wink



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Bel Canto
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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Mer 11 Aoû - 16:28

Snoopy a écrit:
Je préfère " Cabaret" Wink

C'est effectivement un autre style ... mais j'aime aussi beaucoup.
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Hector Berlioz

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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Mer 11 Aoû - 17:27

Je connais très peu ce genre. J'ai vu quelques extraits de films avec Fred Astaire et il est le premier danseur à m'avoir fait comprendre l'intérêt de la danse (ce n'est pas rien parce que la danse ne m'a jamais parlé avant ça).

Sinon, mes élèves m'ont beaucoup gonflé avec Mozart, l'opéra rock et les extraits que j'ai vu m'ont paru excessivement ringards et musicalement pauvres!
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mazurka

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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Mer 11 Aoû - 19:45

Hector Berlioz a écrit:
Sinon, mes élèves m'ont beaucoup gonflé avec Mozart, l'opéra rock et les extraits que j'ai vu m'ont paru excessivement ringards et musicalement pauvres!

Hehe Les miens aussi, je leur parlais de Mozart, ils me disaient qu'ils connaissaient et qu'il était même vivant ... sauf qu'on ne parlait pas du même !
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Hector Berlioz

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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Mer 11 Aoû - 19:49

Ptdr
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Stadler
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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Mer 11 Aoû - 20:01

J'en pleurerais Crying or Very sad
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mazurka

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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Mer 11 Aoû - 20:05

Stadler a écrit:
J'en pleurerais Crying or Very sad

Oui, mais il faut voir le contexte, je travaille en ZEP ... je m'investis beaucoup musicalement avec eux et ... ils apprécient !
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joachim
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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Mer 11 Aoû - 20:07

Dans cette comédie musicale, il y un peu de vraie musique de Mozart, ou non ?

J'ai vu qu'il sont costumés façon 18ème, mais ça n'a pas l'air d'aller plus loin.
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Hector Berlioz

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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Mer 11 Aoû - 20:25

De ce que j'ai entendu, ça ne va pas plus loin.
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Jean

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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Mer 11 Aoû - 21:02

du peu que j'ai entendu...musicalement çà n'avait vraiment rien à voir avec Mozart Crying or Very sad
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Bel Canto
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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Mer 11 Aoû - 21:45

mazurka a écrit:
Hector Berlioz a écrit:
Sinon, mes élèves m'ont beaucoup gonflé avec Mozart, l'opéra rock et les extraits que j'ai vu m'ont paru excessivement ringards et musicalement pauvres!

Hehe Les miens aussi, je leur parlais de Mozart, ils me disaient qu'ils connaissaient et qu'il était même vivant ... sauf qu'on ne parlait pas du même !

Ptdr J'ai eu la même chose mais en religion quand, il y a une dizaine d'années, je leur parlais de Moïse, j'avais droit au dessin animé 'Le Prince d'Egypte' ... très beau dessin animé par ailleurs, mais assez loin de la Bible quand même ! Laughing

Note que depuis Amadeus (que j'aime énormément en temps que film proprement dit ...), il y a énormément de gens convaincus que Salieri a fait mourir Mozart en l'obligeant à terminer son Requiem !

Joachim a écrit:
Dans cette comédie musicale, il y un peu de vraie musique de Mozart, ou non ?

J'ai un ami très fan qui m'a soutenenu qui oui mais quand je suis allée écouter des extraits ... je n'ai pas reconnu du tout Mozart, même adatpé !!!

Cela dit, je trouve qu'il y a quand même des comédies musicales, même récentes, de bonne qualité !
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Snoopy
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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Mer 11 Aoû - 22:04

Bel Canto a écrit:


Note que depuis Amadeus (que j'aime énormément en temps que film proprement dit ...), il y a énormément de gens convaincus que Salieri a fait mourir Mozart en l'obligeant à terminer son Requiem !

Le véritable coupable de cette "légende" est pourtant Pouchkine Wink
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Snoopy
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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Mer 18 Aoû - 23:00

Sinon, j'ai bien aimé les comédies musicales " Notre dame de Paris" et "Roméo et Juliette". Plus la seconde que la première d'ailleurs. C'était pas mal par rapport aux autres nullités sorties à la même époque je trouve.
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joachim
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MessageSujet: Re: La comédie musicale   Jeu 19 Aoû - 11:22

Moi, j'en suis resté à Emilie Jolie, ce conte pour enfants de Philippe Chatel Hehe
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MessageSujet: Re: La comédie musicale   

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