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 La pietra del paragone (Rossini, 1812)

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Bel Canto
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MessageSujet: La pietra del paragone (Rossini, 1812)   Mer 14 Avr - 9:33

La pietra del paragone (La pierre de touche, en français) est un opéra bouffe en deux actes de Gioachino Rossini, sur un livret libre de Luigi Romanelli.

Historique de l’œuvre

L’opéra a été créé au théâtre de La Scala à Milan, le 26 septembre 1812 ; c’était la première composition de Rossini présentée dans cette grande maison d’opéra et le succès a été immédiat : l’œuvre fut représentée 53 fois au cours de la première saison.
Eugène de Beauharnais, vice-roi de Milan fut tellement impressionné par cet opéra qu’il écrivit au ministre de l’Intérieur : « Vous voudrez bien prendre des dispositions pour que le Maestro Joachin Rossini soit exempté du service militaire. Je ne peux pas prendre sur moi d'exposer au feu de l'ennemi , une telle existence précieuse ; mes contemporains ne me pardonnerait jamais. Nous allons peut-être perdre un soldat médiocre, mais nous sauvons un génie de la nation. "

Personnages

Comte Asdrubale, basse – Clarice, contralto – Pacuvio, ténor – Donna Fulvia, mezzo-soprano – Macrobio, journaliste, baryton – Baronne Aspasia, soprano – Fabrizio, basse

Intrigue

Le sujet central de l’opéra est un plan du comte Asdrubale pour tester la sincérité des sentiments de Donna Fulvia et la baronne Aspasia, prétendant toute deux aimer le comte.

La villa à la campagne du comte Asdrubale.
Début du 19ème siècle.

Acte 1
Pacuvio tente d'intéresser les autres clients de l'hôtel à ses versets poétiques mais tout le monde a d'autres préoccupations et ses efforts sont largement ignorés. Asdrubale est profondément attiré par Clarice mais il est aussi poursuivi par trois femmes en même temps ; il n'est pas certain qu'il peut faire confiance à aucune d’entre elle. En outre, Clarice est vivement courtisée par un ami du comte Giocondo et il est difficile de savoir lequel des deux hommes elle préfère.
Asdrubale obtient l'aide de son majordome Fabrizio pour tester la sincérité des émotions de ces dames. Alors que la plupart des invités se trouvent avec le comte, Fabrice produit une lettre urgente qui a apparemment vient tout juste d'arriver. En l'ouvrant, Asdrubale simule une réaction d'horreur et convainc sont auditoire de son désespoir, avant de se retirer dans ses dans ses appartements privés.
Les nouvelles se répandent rapidement parmi les invités indiquant que le comte est ruiné. Fulvia et Aspasia ne peuvent cacher leur sentiment d'avoir échappé belle à une mauvaise alliance. Cependant, l'arrivée d'un potentat oriental exotique est annoncé : c’est créancier d’Asdrubale et, en conséquence, désormais propriétaire de la totalité de ses biens et possessions. Immédiatement la plupart des clients de l'hôtel transfèrent leurs attentions et leurs flatteries sur ce nouvel arrivant ; ils ne reconnaissent pas Asdrubale déguisé et prenant un fort accent assez ridicule.
Seuls Giocondo et Clarice démontrent encore de l’intérêt pour le comte. Quand il accepte finalement de quitter son appartement privé (le «créancier riches oriental" ayant quitté les lieux), ils lui promettent leur loyauté et leur soutien financier. Les autres convives refuse d'offrir une aide concrète. A ce moment intervient Fabrizio qui annonce que les dettes d’Asdrubale ont miraculeusement été remboursées et qu'il est de nouveau un homme riche. La joie générale contraste avec la consternation parmi les invités qui se rendent compte de leur erreur en ayant révélé leurs faux sentiments.

Acte 2
Les discussion sont nombreuses parmi les invités. Fulvia et Aspasia exhortent Pacuvio et Macrobio de se venger du compte et incitent Giocondo à provoquer le comte en duel.
Heureusement la lâcheté des protagonistes prend le dessus et la confrontation est évitée.
Asdrubale invite ses hôtes à la chasse et Pacuvio démontre encore sa nature lâche en paniquant quand le vent tourne à la tempête ; il perd son fusil et d'autres biens en retournant précipitamment àà la villa. Pendant ce temps, Giocondo poursuit sa conquête amoureuse de Clarice, flattée par les attentions du jeune homme ; bien qu'elle aime le comte, elle n’oppose pas d'objection à ce qu’il poursuive ses avances. Le dialogue amoureux des jeunes gens est entendu par Macrobio, qui prend grand plaisir à le répéter au comte. Naturellement, Asdrubale est fou de jalousie.
Clarice décide à sont tour de tester l’amour du comte. Elle lui apprend que son frère jumeau vient de rentrer du service militaire et qu’il est arrivé à la villa pour la retrouver.
Clarice entre, déguisé en son jumeau, accompagné d’ un cortège de soldats. "Il" annonce au comte qu’il ne pourra jamais revoir «sa sœur ». Asdrubale est bouleversé et, encore une fois, s'enferme dans sa chambre privée, menaçant de se suicider. Comme dernier acte, il demande à Fabrizio de remettre un mot au jeune officier, regrettant sa jalousie ridicule. Clarice se rend compte qu'elle a obtenu victoire et envoie la note de retour avec sa signature. Le comte reconnaît la signature et se précipite chez elle.
A la stupéfaction générale, Clarice enlève son déguisement et les amants se réconcilient enfin. Le comte ordonne que l’on serve un festin pour célébrer son nouveau bonheur. Tous les invités portent un toast à l’heureux coupe et prennent part joyeusement au banquet.

traduction libre de Wikipedia


Dernière édition par Bel Canto le Mer 14 Avr - 9:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La pietra del paragone (Rossini, 1812)   Mer 14 Avr - 9:41





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MessageSujet: Re: La pietra del paragone (Rossini, 1812)   Mer 14 Avr - 9:51



Des avis :

Un post publié précédemment par Snoopy.

Tennis et piscine au menu aussi dans la version proposée l'hiver passé par le théâtre du Châtelet à Paris, mais avec une inventivité scénique plus foisonnante encore : la mise en scène de Giorgio Barbiero Corsetti s'organise en effet sur un fond bleu et, par une installation vidéo en temps réel selon la technique du 'blue key' du vidéaste Pierrick Sorin, les personnages apparaissent simultanément sur six écrans au-dessus de la scène, incrustés alors dans des décors miniatures. C'est à la fois poétique et drôle, et parfaitement en phase avec la direction dynamique de Jean-Christophe Spinosi, connu jusqu'ici surtout pour ses enregistrements vivaldiens, mais qui prête les instruments anciens de son ensemble Mateus à Rossini, gage d'une vigueur enthousiasmante. Les chanteurs ne déméritent pas, la plage allant à Sonia Prina (Clarice) et François Lis (Asdrubale). Si le coffret Opus Arte offre en bonus des interviews de Zedda et Pizzi, celui édité par Naïve comprend un livret bilingue (français/anglais) de 128 pages richement illustrées. ...
la suite sur le site evene
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MessageSujet: Re: La pietra del paragone (Rossini, 1812)   Aujourd'hui à 20:16

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La pietra del paragone (Rossini, 1812)
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