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 Adolphe Adam (1803-1856)

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shanessean

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MessageSujet: Adolphe Adam (1803-1856)   Adolphe Adam (1803-1856) Empty2009-08-25, 16:49

Adolphe Adam (1803-1856)

Qui n’a jamais entendu parler des ballets Le corsaire ou de Gisèle ou encore du très pompeux Minuit chrétien, chanté sur You tube par le favori de nos amis ?

Elève de Boieldieu qui l’0rienta vers l’opéra-comique dont il fut considéré comme son digne successeur. Il fut tout de même lauréat du Prix de Rome, je ne sais pour quelle composition !
Il fut tout de même par la suite membre de l’académie (pas la Star Ac’ de TF1) des Beaux-arts (1844), pour finir professeur de piano au Conservatoire, jusqu’à sa mort.

Il a composé 13 ballets et une quarantaine d’opéras-comiques parmi lesquels il fait citer :

Le chalet (1834)
Le postillon de Longjumeau (1836) avec un air fameux qu’on peut
                           entendre sur you tube en français ou en allemand
Le toréador (1849) avec des variations très belles chantées en italien

                           pour les besoins de l’histoire
Si j’étais roi (1852) merveilleux de finesse
Le Muletier(1854)
Etc.
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joachim
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MessageSujet: Re: Adolphe Adam (1803-1856)   Adolphe Adam (1803-1856) Empty2009-08-25, 20:14

Merci d'avoir ouvert ces fils sur Adolphe Adam et Ambroise Thomas, Hadrien Very Happy

J'étais pourtant persuadé que ces compositeurs - que j'aime bien- figuraient déjà dans le forum.

D' Adolphe Adam, je possède le Postillon de Longjumeau (le CD EMI) ainsi que Le Torédor, avec la charmante Sumi Jo (CD Decca). Les Variations dont tu parles sont sur Ah vous dirais-je maman, mais pourquoi dis tu qu'elles sont en allemand ? En tout cas, dans mon enregistrement elles sont en français.

A part quelques autres ouvertures (Si j'étais, roi, la poupée de Nuremberg, le Brasseur de Preston), j'ai aussi plusieurs de ses ballets : Giselle édidemment, mais aussi d'autres moins connues : La Filleule des Fées, Le Diable à quatre, Le Corsaire, La Jolie Fille de Gand.
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shanessean

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MessageSujet: Adolphe Adam   Adolphe Adam (1803-1856) Empty2009-08-26, 15:55

Je suis content de voir que Joachim aime aussi Adam, ce qui ne m'étonne pas. Je viens justement d'écouter le Toréador avec Mady Mesplé. Tu n'as pas bien lu, ce n'est pas grave: "Ah vous dirais-je maman..." est en allemand sur you tube ! Mais bon, il est malheureusement connu que les Allemands et les Autrichiens aiment les opéras et les opéras-comiques français qu'ils traduisent souvent dans leur langue. Faute de mieux il faut se "farcir" ce genre de production. Moi je préfère ignorer les traductions et n'écouter, si possible, que les versions dans leur langue originale.
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MessageSujet: Re: Adolphe Adam (1803-1856)   Adolphe Adam (1803-1856) Empty2010-05-10, 14:27

Ca fait beaucoup penser à Offenbach quand meme ses oeuvres.
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MessageSujet: Re: Adolphe Adam (1803-1856)   Adolphe Adam (1803-1856) Empty2010-05-10, 14:29

Adolphe Charles Adam est un compositeur français né à Paris le 24 juillet 1803 et mort à Paris le 3 mai 1856.

Son père, Johann Ludwig Adam, connu sous le nom de Jean-Louis Adam (1758-1848), était un pianiste et compositeur alsacien, professeur de piano au Conservatoire de Paris. Mauvais élève, Adam désertait les cours avec un cancre de la même envergure, Eugène Sue. Adolphe Adam, après avoir commencé d'étudier la musique en cachette de son père, entra au Conservatoire de Paris en 1817, fut élève de Boïeldieu mais n'hésita pas à user de subterfuges pour se faire connaître : il travaillait le soir à l'orchestre du Gymnase, allant jusqu'à reverser ses cachets à ceux qui acceptaient de se faire remplacer et écrivait des chansons et musiques de circonstances pour autrui. Malgré — grâce à ? — ces facéties, il acquit assez de métier pour devenir lauréat du Prix de Rome en 1825.

Adolphe Adam choisit la carrière qui conduisait alors le plus sûrement à la renommée et à la fortune : celle de compositeur lyrique. Son maître Boïeldieu l'orienta vers l'opéra-comique, genre alors en pleine mutation. Peu à peu, sa renommée s'accrut. Les critiques élogieuses du Brasseur de Preston parvinrent aux oreilles du tsar et Adam gagna Saint-Pétersbourg en 1839, où il fut accueilli par son propre ballet La Fille du Danube. Il composa pour la cavalerie l'Écumeur des mers (Morskoï Rasbonick). Adam, considéré comme le digne successeur de Boïeldieu, qui fut maître de chapelle à Saint-Pétersbourg, se vit proposer par le tsar la même fonction, mais la déclina.

En 1844, il fut nommé membre de l'Académie, au fauteil 4, de l'académie des beaux-arts, en composition musicale . En 1847, suite à une dispute avec la direction de l'Opéra-Comique, il fut l'instigateur de la création du Théâtre national; ce théâtre avait pour premier but, fort louable, d'accueillir les jeunes compositeurs ne parvenant pas à faire jouer leurs ouvrages ailleurs. Le premier à en bénéficier fut Louis-Aimé Maillart, (dont on se souvient encore un peu pour ses Dragons de Villars), dont l'opéra (oublié aussi) Gastibelza ouvrit le premier rideau de cette nouvelle scène lyrique. Malheureusement, la révolution ruina ces belles tentatives : le Théâtre National fut fermé en 1848 et, afin d'apurer les dettes, Adam dut trouver d'autres sources de revenus et se mit à écrire des articles. L'année suivante, il succéda à son père comme professeur de piano au Conservatoire. Bien qu'Adam ne fût plus endetté en 1853, il continua d'exercer ces tâches jusqu'à sa mort, quelques jours après la création aux Bouffes-Parisiens de son opérette, Les Pantins de Violette.

La majorité des œuvres d'Adam n'eurent qu'un succès éphémère, notamment ses nombreuses chansons et pièces pour piano, quelques arrangements et orchestrations d'œuvres d'autres compositeurs, quelques cantates scéniques, et autres œuvres vocales profanes et sacrées.

Le Cantique de Noël, sur des paroles de Cappeau de Roquemaure, demeure toutefois célèbre aujourd'hui sous le nom de Minuit, Chrétiens. Néanmoins Adam ne semble pas y avoir attaché une grande importance, car il n'en dit pas un mot dans ses deux volumes de souvenirs.
Adam connut le succès grâce à plus de 70 compositions lyriques, dont 40 opéras, 14 ballets et de nombreuses opérettes et vaudevilles. Pour l'Opéra de Paris, il composa Richard en Palestine, La bouquetière et Le Fanal, qui ne remportèrent pas un grand succès. Les opéras les plus fameux sont Le Roi d'Yvetot, Giralda ou La nouvelle Psyché, Si j'étais roi, Le Chalet — à propos duquel Boieldieu écrivit « Je voudrais que cette musique fût de moi » et qui fut le plus populaire en France —, et Le Postillon de Longjumeau, encore plus populaire à l'étranger, au point d'avoir été souvent copié, par exemple en Italie, avec il Postiglione di Longjumeau qui fut un four et dut être retiré dès le troisième soir ! A Madrid, la zarzuela de Cristobal Oudrid, El Postillon de la Rioja, n'obtint qu'un succès d'estime. Aujourd'hui, Le Postillon de Longjumeau n'est pratiquement plus joué en France, mais conserve une indéniable vigueur en Allemagne, avec un livret traduit, devenant Der Postillon von Longjumeau !

Parmi ses 14 ballets, les plus connus sont Le Diable à quatre, la Jolie fille de Gand, La Filleule des fées, Le Corsaire et, surtout, Giselle ou les Willis (1841), qui met en scène l'amour entre Giselle et Albrecht.

Principales œuvres

Ballets :

La Chatte blanche en collaboration avec Casimir GIDE, créé à Saint Cloud le 26 juillet 1830
Faust créé à Londres en février 1833
La Fille du Danube créé à Paris le 21 septembre 1836
Les Mohicans créé à Paris le 05 juillet 1837
L'Écumeur des mers ou "Morskoï Rasbonick", créé à Saint-Pétersbourg le 21 février 1840
Les Hamadryades opéra-ballet (1840)
Giselle ou les Willis créé à Paris le 28 juin 1841
La Jolie Fille de Gand créé à Paris le 22 juin 1842
Le Diable à quatre créé à Paris le 11 août 1845
The Marble Maiden (La Fille de Marbre) créé à Londres le 27 septembre 1845
Griseldis ou les Cinq Sens créé à Paris le 16 février 1848
Le Filleule des fées créé à Paris le 08 octobre 1849
Orfa créé à Paris le 29 décembre 1852
Rilla (1855)
Le Corsaire créé à Paris le 23 janvier 1856


Opéras :

Le Mal du pays ou La Bâtelière de Brientz (1827)
Le Jeune Propriétaire et le vieux fermier (1829)
Pierre et Catherine (1829)
Danilowa (1830)
Les Trois Catherine (1830)
Trois Jours en une heure (1830)
Joséphine ou Le Retour de Wagram (1830)
Le Morceau d'ensemble (1831)
Le Grand Prix ou Le Voyage à frais communs (1831)
Casimir ou Le Premier Tête-à-tête (1831)
His First Campaign (1832)
The Dark Diamond (1832)
Le Proscrit ou Le Tribunal (1833)
Une Bonne Fortune (1834)
Le Chalet (1834)
La Marquise (1835)
Micheline ou L'Heure de l'esprit (1835)
Le Postillon de Lonjumeau (1836)
Le Fidèle Berger (1838)
Le Brasseur de Preston (1838)
Régine ou Les Deux Nuits (1839)
La Reine d'un jour (1839)
La Rose de Péronne (1840)
Die Hamadryaden (opéra-ballet), 1840)
La Main de fer ou Un mariage secret (1841)
Le Roi d'Yvetôt (1842)
Lambert Simnel (1843)
Cagliostro (1844)
Richard en Palestine (1844)
La Bouquetière (1847)
Les Premiers Pas ou Les Deux Génies ou Les Mémoires de la blanchisseuse (1847)
Le Toréador ou L'Accord parfait (1849)
Le Fanal (1849)
Giralda ou La Nouvelle Psyché (1850)
Le Farfadet (1852)
La Poupée de Nuremberg (1852)
Si j'étais roi (1852)
Le Sourd ou L'Auberge pleine (1853)
Le Roi des halles (1853)
Le Bijou perdu (1853)
Le Muletier de Tolède (1854)
À Clichy, épisode de la vie d'un artiste (1854)
Mam'zelle Geneviève (1856)
Falstaff (1856)
Les Pantins de Violette (1856)

La Faridondaine, musique de scène (1852)

Adolphe Adam a laissé deux volumes de souvenirs, vivants et agréablement écrits, publiés après sa mort : Souvenirs d'un musicien, Paris, 1857 ; Derniers souvenirs d'un musicien, Paris, édition posthume de 1859. Ces deux ouvrages ont été réédités en 1871. L'éditeur genevois MINKOFF a également publié vers 1973 un autre ouvrage d'Adolphe Adam, "Lettres sur la musique française", ainsi qu'une biographie du musicien, écrite par Arthur Pougin en 1877 et intitulée "Adolphe Adam, sa vie, sa carrière, ses mémoires artistiques".
"Les Orgues-mélodium d'Alexandre, père et fils" (1855) est une méthode pour harmonium écrite en collaboration avec la facteur d'orgues Edouard Alexandre (1824-1888).
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MessageSujet: Re: Adolphe Adam (1803-1856)   Adolphe Adam (1803-1856) Empty2010-05-10, 20:07

Un mot sur le père, Louis Adam, né à Muttersholtz (près de Sélestat) le 3 décembre 1758 et mort à Paris le 8 avril 1848. Pianiste et compositeur.

Il se rend à Paris en 1775 et, soutenu par Gluck, il fait interpréter 2 symphonies concertantes au Concert Spirituel. Nommé professeur au Conservatoire, il eut de nombreux élèves, dont Kalkbrenner et Hérold.

Il a publié 2 Méthodes de piano (1798 et 1802) et on lui doit des sonates et des variations pour piano.
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MessageSujet: Re: Adolphe Adam (1803-1856)   Adolphe Adam (1803-1856) Empty2010-12-17, 11:51

Un CD ancien avec deux petits opéras comiques : Le Farfadet et le Chalet. L'inconvénient c'est que comme souvent dans les enregistrements anciens, il n'y a pas les dialogues parlés, ce qui fait qu'on a du mal à suivre l'histoire.

Le Chalet est l'une des premières oeuvres lyriques d'Adam (1834) qui ont eu du succès. Livret de Eugène Scribe, c'est une histoire archi rabâchée d'une jeune fille courtisée par deux hommes dont l'un est plus malin que l'autre.

Pas d'ouverture, c'est une opérette que je ne trouve pas extraordinaire, il est vrai aussi que l'interprétation (de 1965) n'est pas terrible.


Le Farfadet (un titre qui doit plaire à Stadler Wink ) date de 1852, en peine maturité d'Adam, sur un livret d'Eugène de Planard. Il s'agit d'un sujet tirant vers le fantastique, avec des fantômes (faux!) et d'une reconstitution comique de la scène finale de Don Giovanni.

Un opéra comique bien plus intéressant à mon avis, et bien mieux interprété aussi.

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shanessean

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MessageSujet: Re: Adolphe Adam (1803-1856)   Adolphe Adam (1803-1856) Empty2010-12-18, 16:54

Je suis tout-à-fait d'accord avec vous. Je suis en train de réécouter mes opéras-comiques français
et après réflexion je me rends compte que Adam est moyen sans plus. C'est agréable mais sans génie,
quelques airs. Dans le toréador il fait des variations sur "ah vous dirais-je maman" et
dans le Postillon de Longjumeau il y a l'air du postillon.
Si j'étais roi, c'est joliet mais je dirais en définitif que c'est agréable, mais sans réel génie.
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MessageSujet: Re: Adolphe Adam (1803-1856)   Adolphe Adam (1803-1856) Empty2013-02-24, 12:28

Je suis en train de réécouter le ballet 'Giselle' dans cette version :
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C'est vraiment une très belle musique, fraîche, sans chichi mais très agréable à l'écoute !!!
C'est dommage que les ballets proposés chez nous soient toujours sans accompagnement musical direct.
Je suis allée en voir un il y a quelques années mais avec une musique enregistrée, cela reste très fade !


(désolée pour les bruits 'extérieurs')
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MessageSujet: Re: Adolphe Adam (1803-1856)   Adolphe Adam (1803-1856) Empty2013-02-24, 12:37

Je ne connais pas précisément cette version Karajan, mais je peux dire que j'aime beaucoup ce ballet, qui est peut-être mon préféré parmi les ballets français. Very Happy
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MessageSujet: Re: Adolphe Adam (1803-1856)   Adolphe Adam (1803-1856) Empty2013-05-10, 16:24

Autres oeuvres que ballets et opéras (complément au catalogue de Snoopy ci dessus)


Cantates pour soli, choeur et orchestre

Agnès Sorel (1824)
Ariane à Naxos (1825)
La Marche républicaine, à 4 voix d'hommes et orchestre (1848)
Les Nations (1851)
La Fête des Arts (1852)
Victoire (1855)
Cantate (1856)


Musique sacrée

Messe solennelle pour solistes, choeurs et orchestre 1837)
Cantique de Noël : Minuit Chrétiens (1847)
Messe de Sainte Cécile pour solistes, choeur et orchestre (1850)
Messe de l'Orphéon pour choir d'hommes à 4 voix et orchestre (1851)
8 Motets pour le mois de Marie de Saint Philippe (1855)
Hymne à la Vierge, pour solistes et orgue (ed 1860)
O Salutaris, à 2 voix (éd 1900)
Messe à 3 voix
Domine Salvum, 3 solistes, choeur et orgue
O Salutaris, voix, orgue et orchestre
Ave Verum


Choeurs à 4 voix d'hommes

Les Métiers
La Muette
Les Enfants de Paris (1848)
La Garde Mobile (1848)


Musique instrumentale

Grande Marche religieuse de l'Annonciation
Marche funèbre pour les funérailles de l'Empereur
Grande Sonate pour piano, violon, violoncelle, op 12
Pièces pour piano et orgue
Pièces pour piano et harmonium
Pièces pour piano seul (dont Mélange sur des motifs de Guillaume Tell de Rossini, op 44 - Capriccio sur un choral protestant, op 100 - Mosaïque de Robert le Diable - Galop des Drapeaux)
Pièces pour harmonium
Entrée pour orgue


Divers : Ballades, Romances, Chansons, Duos


Dernière édition par joachim le 2014-07-30, 10:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Adolphe Adam (1803-1856)   Adolphe Adam (1803-1856) Empty2013-05-10, 16:40


De ce compositeur, je ne connais que GISELLE, peut-être pas en entier d'ailleurs...Comme musique de ballet, c'est moins génial que LE MANDARIN MERVEILLEUX et moins encore que LE SACRE DU PRINTEMPS, mais pas désagréable non plus. Je l'ai en complément du fameux LAC DES CYGNES de qui vous savez. Very Happy
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