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 ferdinand Hiller 1811-1885

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shanessean

shanessean

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MessageSujet: Re: ferdinand Hiller 1811-1885   ferdinand Hiller 1811-1885 - Page 2 Empty2013-06-07, 10:43

Je trouve ces 3 concertos très agréables mais il me manque quelque chose pour qu j'aime vraiment.
Peut-être un manque de mélodies romantiques "à la Schumann", je n'ose pas dire Chopin...

Dans la critique de Eva Hanke de Hyperion je relève ces extraits qui correspondent à ce que j'ai ressentis en les écoutant:
....Brillante partie de piano...
....répertoire brillant...
...Hiller ne fut peut-être jamais le génie décrit pas Schumann dans sa Neue Zeitschrift für Musik -
selon ce dernier, il nous montre "comment brillamment combiner l'orchestre et le piano",
en sorte que chacun exploite au mieux son potentiel immense et varié - mais nul doute que,
par ces œuvres, il apporta une remarquable et précieuse contribution au concerto du XIXe siècle.
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joachim
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joachim

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MessageSujet: Re: ferdinand Hiller 1811-1885   ferdinand Hiller 1811-1885 - Page 2 Empty2014-02-09, 19:03

Ferdinand Hiller est un compositeur, chef d'orchestre et professeur de musique allemand, né à Francfort-sur-le-Main le 24 octobre 1811 et mort à Cologne le 11 mai 1885.


Ferdinand Hiller est né dans une riche famille juive à Francfort-sur-le-Main où son père Justus (originellement Isaac Hildesheim) était un marchant de textiles anglais – affaire qui a été reprise par Joseph, le frère de Ferdinand. Le talent d'Hiller a été découvert très tôt et il a appris le piano auprès d'Aloys Schmitt, musicien vivant à Francfort, le violon auprès d'Hofmann, et l'harmonie et le contrepoint avec Vollweiler. Son père l'envoya, alors qu'il était âgé de treize ans à Weimar, auprès de Hummel, impressionné par le talent qu'il manifestait d'ores et déjà dans le domaine musical. Il s'y consacra à la composition, réalisant par exemple une entracte pour Marie Stuart, qui lui permit de faire la connaissance de Goethe. Grâce à Hummel, Hiller fit d'importants progrès comme pianiste, et lorsqu'il eut atteint sa quinzième année, en 1827, ils firent ensemble un voyage à Vienne, où ils visitèrent un Beethoven mourant.

En 1829, il se rendit à Paris, où il séjourna jusqu'en 1836 et où il rencontra Chopin et fut également, pendant toutes ces années, très proche de Berlioz, qu'il admirait beaucoup1. Le décès de son père en 1836 lui rendit un retour à Francfort nécessaire, mais il conduisit le 8 janvier 1839 son opéra La Romilda à Milan et entama la composition de son oratorio La Destruction de Jérusalem, que l'on considère aujourd'hui comme l'une de ses meilleures œuvres. Il se rendit ensuite chez son ami Mendelssohn à Leipzig, où il dirigea une série de concerts avec le Gewandhaus de Leipzig et donna son oratorio en 1840.

Après un autre voyage en Italie qu'il fit en 1841 dans l'intention d'étudier la musique sacrée, il dirigea deux autres opéras, Le Rêve et Conradin à Dresde. Il dirige les concerts du Gewandhaus de Leipzig lors de la saison 1843-44. C'est en chef d'orchestre qu'il gagna en 1847 la ville de Düsseldorf et Cologne en 1850 où il fonde le Conservatorium der Musik in Coeln dont il assurera la direction jusqu'à sa mort. Il fit autorité à Cologne comme chef de l'orchestre de Gürzenich et du conservatoire. Il est engagé pour diriger l'Opéra Italien de Paris de 1851 à 1852 et à Saint-Pétersbourg pour des concerts donnés en 1870. Il séjourne plusieurs fois à Londres entre 1852 et 1872. Se retirant en 1884, il décéda l'année suivante.


Œuvres principales (voir le catalogue complet dans la présentation de Feleo page 1)


Opéras

La Romilda, (Milan, 1839).
De Traum in der Christmacht,(Dresde, 1845).
Konradin, (Dresde, 13 octobre 1847).
Der Advocat, (Cologne, 1854).
Die Katakomben, WoO (Wiesbaden, 15 février 1862).
Der Deserteur, op 120 (Cologne, 17 février 1865).


Oratorios et musique chorale

Die Zerstörung Jerusalems (La Destruction de Jérusalem), oratorio, op 24 (Leipzig, 2 avril 1840)
Christnacht, cantate, op 79
Saül, oratorio, op 80
An das Vaterland, cantate, op 91
Lorelei, cantate, op 70
Nala und Damajanti, cantate, op 150
Israels Siegesgesang, hymne, op 151
Prometeus
Rebecca, ein biblische Idyll, op 182
Prinz Papagei, op 183
Gesang der Geister über den Wassern pour choeur et orchestre, op 36
Richard Löwenherz, ballade, op 200


Musique orchestrale

5 Symphonies : 1. ut majeur (1829)-  2. la mineur (1831) 3. fa mineur (1834)- 4. op 67 en mi mineur (1860) - 5. Im Freien, sol majeur (1852)
3 Ouvertures dont n° 1, op 32 (1845) - n° 2, op 101 (1863) - Demetrius, op 145 (1870)
3 Concertos pour piano : n° 1 en fa mineur, op 5 (1835) - n° 2 en fa dièse mineur op 69 (1861) - n° 3 en la bémol majeur, op 170 mi b majeur "concerto espressivo"
Konzertstück pour violoncelle et orchestre, op 104 (1870)
Konzertstück pour piano et orchestre, op 113 (1865)
Concerto pour violon et orchestre, op 152 (1875)
Dramatic Fantasia, op 166 (1874)


Musique de chambre

3 Quatuors à cordes, 1. sol majeur, op 12 (1835), 2. si mineur, op 13 (1835), 3. ré majeur, op 105 (1865)
3 Quatuors avec piano, op 1 (1829), op 3 (1830), op 133 en la majeur (1868)
6 Trios avec piano, op 6 (1835), op 7 (1835), op 8 (1835), op 64 en la mineur (Sérénade, 1855), op 74 (1855), op 186 (Sérénade, 1879)
Trio à cordes en ut majeur, op 207
Duo appassionato pour violon et piano, op 58
Suite en forme de canon pour violon et piano, op 86 (1860)
2 Sonates pour violoncelle et piano : n° 1 en mi bémol majeur, op 22 (1840) - n° 2, op 172
2 Sérénades pour violoncelle et piano, n° 1 op 109 (1870) - n° 2 op 140 (1869)
Quintette avec piano, op 156 (1873)
Capriccio fugato pour 4 violons, op 203 (1884)


Autres musiques

plus de cent mélodies, dont Tragödie op 157
pièces pour le piano dont Capriccio op 4 n° 2 - Impromptu "Zur Guitarre" op 97 - Klavierstücke op 172
Sonates pour piano : n° 1, op 47 - n° 2, op 59 - n° 3, op 78
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Snoopy
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Snoopy

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MessageSujet: Re: ferdinand Hiller 1811-1885   ferdinand Hiller 1811-1885 - Page 2 Empty2021-09-12, 20:55

Je le ressors un peu des oubliettes car il le mérite. J'ai réécouté son concerto pour piano Op. 113 qui est une véritable merveille I love you

C'est un peu dans la même veine que les concertos pour piano les plus inspirés de Field

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