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 Les Ballets russes

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joachim
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MessageSujet: Re: Les Ballets russes   Dim 14 Juin - 12:59

Bel Canto a écrit:

Par contre, j'ai beaucoup pensé à Snoopy : nous avions des voisines russes très ... enthousiastes ; à tel point qu'il nous a fallu leur demander gentiment d'essayer de parler un peu moins fort pendant le spectacle ! Pas rancunières pour deux sous, elles nous ont demandé ensuite "si cela pouvait aller " Hehe et ensuite de nous expliquer avec un enthousiasme très sympathique les soirées au Bolchoï !

Faut-il en conclure qu'au Bolchoï les spectateurs se permettent de parler à tue-tête pendant les représentations ?
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Les Ballets russes   Dim 14 Juin - 15:09

C'est pire que la Scala! Laughing
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MessageSujet: Re: Les Ballets russes   Dim 6 Sep - 17:05

tiens, j'ai vu don Quichotte à lyon en Juin (bourse du travil), , mise en scène de Natalia Osipova, et interprété aussi par Elena, elle est sublime!! et super gentille avec ça....
une tite photo:



là elle était maquillée et avait répété pour interpréter Nikiya dans la bayadère, et a signé pas mal d'autographes avant la représentation....
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Les Ballets russes   Dim 6 Sep - 20:21

La beaute russe n'est plus a prouver et je le vois chaque jour... I love you
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MessageSujet: Re: Les Ballets russes   Dim 6 Sep - 20:29

en plus cette beauté n'est pas que féminine......
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Les Ballets russes   Dim 6 Sep - 20:32

Je ne sais pas, je ne regarde que celle la...
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Snoopy
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MessageSujet: Les ballets russes   Jeu 24 Sep - 22:16

Un siècle s’est écoulé, et les Ballets Russes sont devenus une légende, le symbole d’une époque unique dans l’histoire de l’art. En 2009, année du centenaire de la naissance de la troupe, pas un opéra en Europe ne se passera de reprendre l’une de créations des Ballets Russes. Et pourtant, rien ne semblait gagné pour ces Russes culottés qui, en avril 1909, parés de leurs plus belles toilettes et se sentant quand même bien provinciaux, débarquaient à la Gare du Nord…


« Et les Ballets Russes ! Tout Montparnasse et tout le Faubourg se rendent au Châtelet. On donne Parade – ballet cubiste. Et faire l’amour dans les loges durant Parade est du dernier cri. Cette lumière crue, cette musique directe, sans fioritures, portent droit au… coeur. Et c’est la folie dans les loges (…) Donc tandis qu’on se bat sur le front, pour l’Alsace, on se cogne au Châtelet, pour ou contre Parade – quand on n’y fait pas l’amour. Le cubisme l’emportera-t-il ? », s’indigne le critique Michel Georges-Michel.

On est en 1917, et le nouveau ballet de Diaghilev, Parade, met en état d’ébullition ce monde parisien où le scandale au Châtelet importe plus que Verdun. Loin d’être une simple provocation, Parade – co-créé par Erik Satie, Jean Cocteau, Pablo Picasso et Léonide Massine – marquera la mort de la Belle Époque et le début du nouveau siècle. Parmi les 67 ballets créés par la troupe de Diaghilev en vingt ans, plusieurs ont, en une soirée, propulsé des années en avant l’art de la danse – et, bientôt, les critiques clamaient : « Un printemps n’est pas un printemps sans les Ballets Russes ». Comment les Russes « sauvages » ont-ils pu se faire une telle place sur la scène parisienne et, qui plus est, dans une discipline dont les Français n’étaient point friands ?


Paris conquise par les barbares

« Il ne faut pas oublier qu’à l’époque de la mise en scène de Boris (1) à Paris, nous étions pour les Parisiens des sauvages, puis nous sommes devenus sauvages et raffinés, et il a fallu vingt ans de travail pour pouvoir occuper une place égale à la leur », précisait Diaghilev. Et c’est précisément, d'ailleurs, en exploitant cette image d’un pays sauvage que Diaghilev a réussi à s’imposer pendant les premières années de son aventure parisienne.

Bien que Diaghilev ait toujours vécu dans le présent sans prévoir ce qu’il ferait le mois prochain, il a méticuleusement préparé l’avènement des Ballets Russes : il commença par organiser, en éclaireur, une exposition de peintures et de sculptures contemporaines au Salon d'automne de Paris en 1906 ; puis une série de concerts d'airs d'opéras russes l’année suivante ; et, enfin, il monta Boris Godounov avec Chaliapine, en 1908, à l’Opéra de Paris. Le succès qu’il obtint l’assura que l’intérêt du public français pour la culture russe pourrait durer plus d’une saison. La peinture, la musique… il ne manquait plus à Diaghilev qu’un élément, la danse – domaine qu’il connaissait bien de par sa carrière au Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg. Or, en France, le ballet était moribond et ne se maintenait plus que grâce à une poignée de fidèles – et très âgés – spectateurs. La chorégraphie poussiéreuse se résumait à une mise en vedette de la ballerine, le danseur n’étant que l’ombre d’un « porteur », la musique de ballet était médiocre (Paris n’avait jamais vu les ballets de Tchaïkovski), tandis que la scénographie, confiée généralement à des décorateurs « spécialisés », était tombée au rang de technique sans âme.

Diaghilev tenait entre ses mains le remède miracle. En plus d’une brochette de ballerines – d’Anna Pavlova à Ida Rubinstein – il avait à sa disposition un danseur extraordinaire, Nijinsky et un chorégraphe à même de créer pour lui : Fokine, dont les nouveaux ballets avaient déjà fait des remous à Saint-Pétersbourg. Les meilleurs peintres russes de l’époque – les amis de Diaghilev Alexandre Benois et Léon Bakst – étaient prêts à créer les décors et, enfin, les oeuvres exceptionnelles d’une dizaine de compositeurs russes, inconnus en Occident, pouvaient être adaptées pour la danse. Le tout aboutit à un nouveau genre de ballet « total », où « les sons s'étaient faits couleurs et les couleurs musique... », et où la musique et les décors surpassaient souvent la chorégraphie.

Les premières saisons révélèrent au public parisien ce qui se faisait de mieux sur la scène russe, mais, dès 1909, des ballets étaient créés spécialement pour Paris. Au lieu d’importer en France les ballets du Théâtre Impérial, Diaghilev fit bien mieux – c’est Coco Chanel, sa grande amie et mécène, qui a le plus habilement percé son secret : « Il inventa une Russie pour l’étranger, et, naturellement, l’étranger s’y trompa. (…) La Russie des Ballets Russes a réussi au théâtre, justement parce qu’elle était construite d’après des données fictives. » L’exotisme archaïque des Danses polovtsiennes, les danses russes du Festin, la magie de L’Oiseau de feu, d’après un conte russe, la langueur de Schéhérazade furent, en effet, de brillants simulacres de la Russie rêvée des Français, comme les romans d’Alexandre Dumas furent longtemps la France rêvée des Russes.

L’avènement des Ballets Russes signa celui d’une nouvelle période : « Notre primitivisme sauvage, russe, notre simplicité et notre naïveté ont séduit Paris, cette ville culturelle par excellence, écrivait Alexandre Benois, où ils paraissaient plus fins et, par conséquent, plus avant-gardistes que l’art élaboré sur place. Nous avons besoin de nos spectacles russes pour l’orgueil de la Russie, mais ce qu’il y a de plus surprenant, c’est que Paris en a encore plus besoin que nous. Nouveaux thèmes, nouveaux corps, nouveaux sentiments. Nouvelle ère dans l’art. »

Les dessous du succès

Le personnage de Diaghilev, on l’aura compris, se trouvait au centre de la réussite des Ballets Russes. « Diaghilev, l'irremplaçable Diaghilev, était un sorcier, un magicien. Le succès à peine acquis, il brûlait ce qu'il avait adoré (…) pour continuer à foncer en avant. C'est ainsi qu'à partir de 1917, épris de toute la peinture moderne, il accouplait avec un rare bonheur le peintre et le musicien », s’extasie le compositeur Francis Poulenc, que le grand impresario avait ainsi artistiquement « accouplé » avec la peintre Marie Laurencin et la chorégraphe Bronislava Nijinska lors de la création des Biches en 1924.

La capacité de Diaghilev à faire travailler ensemble les plus grands créateurs reste un talent unique dans l’histoire de l’art. Tout en donnant libre cours à l’imagination de ses collaborateurs lorsqu’il sentait qu’ils étaient sur la bonne voie, Diaghilev s’immisçait dans le processus à toutes les étapes de la création de l’oeuvre, améliorant ici un mouvement, là un décor, coupant dans la partition, créant les lumières pour tous ses spectacles. Ses critiques parfois brutales heurtèrent la sensibilité de plus d’un… pour un résultat toujours meilleur. Lors de la création de La Tricorne, Diaghilev, globalement satisfait des décors de Picasso, déjà très connu à l’époque, exigea que le peintre ajoute un pied de vigne à la maison du Meunier qu’il trouvait un peu ennuyeuse. Picasso s’exécuta, puis admit que le décor y avait gagné.

Diaghilev – Pigmalion

D’autres collaborateurs de Diaghilev se pliaient souvent aux ordres du maître : Diaghilev, en effet, « avait besoin pour réaliser ses théories d’une personne jeune et docile, d’une argile encore molle et qu’il pouvait façonner. » Aimant la jeunesse et sachant déceler le génie encore balbutiant, Diaghilev a pu ainsi commander son premier ballet à un Prokofiev âgé de vingt ans à peine ; embaucher son secrétaire Boris Kochno à dix-sept ans ; prédire à Nijinsky, Massine et Lifar, tout juste sortis de l’adolescence, un avenir radieux ; et miser sur Stravinsky à une époque où il n’était encore qu’un élève de Rimsky-Korsakov. Non content de le repérer, Diaghilev s’attelait à cultiver le génie, en changeant de méthode en fonction de son élève : émotions fortes et images accrocheuses pour Tamara Karsavina, étude des vieux maîtres italiens et lectures pour Lifar et Massine.Tous ont avoué avoir été forgés par Diaghilev. L’un des rares à avoir échappé à cette éducation fut Balanchine qui, comme Diaghilev le notait avec regret, avait rejoint la France lorsque ses idées étaient déjà formées.

Création à plusieurs

Dès les débuts des Ballets Russes, tous les membres de la compagnie réfl échissaient ensemble lors de la création des spectacles, et chacun avait son mot à dire. On ne comptait pas, au sein de la compagnie, un seul fonctionnaire – tous étaient artistes ou gens du milieu de l’art, et même le « perruquier et son aide se sentaient des artistes dans leur branche et non de simples artisans », mus par un esprit de dévotion et d’ardeur. Quant à la création, elle se passait toujours en présence des auteurs, Bakst venant rectifier un décor, Ravel accourant pour démêler avec les danseurs les cadences diaboliques de sa musique, et Jean Cocteau, « l’enfant terrible » des répétitions, gambadant sur la scène tel un fox-terrier malicieux et ajoutant son grain de sel avec ses remarques drôles. Diaghilev, lui, planait sur l’ensemble et n’hésitait pas, « en habit et gants blancs, [à] transporter les palissades (…) ou [à] disposer les bancs sur la scène ». C’est dans cette effervescence créatrice que sont nés la plupart des ballets.


Les mécènes

Malgré les contrats à l’étranger, la troupe des Ballets Russes se trouvait souvent au bord de la faillite. « Je ne savais pas comment faire face au lendemain ! Je me couchais le jour fini et j’éprouvais une sorte de soulagement à me dire que le sort était écrit. Le matin, je faisais moi-même mon lit et lui disais : « Mon pauvre vieux ! Peut-être que je ne t’aurai même pas ce soir ! » », racontait Serge Diaghilev qui, souvent, ne devait la survie de sa troupe qu’aux mécènes.

Aucun d’entre eux ne le regretta – surtout pas Coco Chanel, qui organisait un bal chez elle après chaque première et fi nança toute la production du Sacre du Printemps, ni, bien sûr, Misia Sert, qui, encore en 1908, avait acheté tous les billets non-vendus pour les représentations de Boris Godounov pour donner à Diaghilev l’impression d’avoir réussi et le faire revenir à Paris. Ce fut la même Misia qui, un soir de première de Petrouchka, vit Diaghilev faire irruption dans sa loge, la suppliant de lui donner quatre mille francs : les employés de l’Opéra de Paris refusaient de donner aux danseurs leurs costumes tant qu’ils ne seraient pas payés. Misia ouvrit son portefeuille, et le spectacle fut sauvé.

Nouvelle ère dans l’art

Peu à peu, l’entreprise de Diaghilev ne conserva de russes que le nom et les danseurs (aucun danseur français n’intégra la troupe, et les quelques danseurs anglais durent russifier jusqu’à leurs noms). En 1914, la troupe se trouve séparée de la Russie par la guerre, puis par la Révolution, et doit puiser dans les ressources sur place.

En 1912, Jean Cocteau crée son premier livret pour les Ballets Russes, tandis que Maurice Ravel compose Daphnis et Chloé. Mais c’est un ballet d’une dizaine de minutes à peine, inspiré de la mythologie grecque, qui révolutionne la danse et signe une nouvelle période pour les Ballets Russes. Dès la première, L’Après-midi d’un faune, chorégraphié par Nijinsky sur un prélude de Debussy, divise Paris en deux camps. Les mouvements brusques et brisés que les spectateurs qualifient
de « barbares », l’absence de pirouettes et de fouettés, même pas un seul de ces fameux sauts de Nijinsky, et puis ce costume indécent – quel scandale ! La salle semble secouée par un tremblement de terre, la musique est étouffée par des hurlements, les spectateurs en désaccord s’allongent des gifles. Puis, du fond du parterre, s’élève la voix de Diaghilev : « Laissez le spectacle s’achever ! » Le spectacle culmine sur une scène « obscène » où le faune s’empare du foulard de la nymphe enfuie et s’allonge dessus, mimant un orgasme. La salle se déchaîne. Le lendemain, le rédacteur en chef du Figaro condamne le spectacle amoral et déclare avoir supprimé l’article enthousiaste de l’un de ses critiques les plus influents.

En 1913, la troupe répète avec diffi culté un nouveau ballet de Nijinsky, se plaignant de sa chorégraphie incompréhensible, tout en piétinements, et de la musique qui rend les danseurs fous. Diaghilev, apprenant l’impopularité du Sacre du Printemps, déclare que c’est là un excellent signe qui prouve l’originalité profonde de l’oeuvre. Mais le public ne sera pas de son avis. Le ballet, qui met en scène des rites païens sur une musique révolutionnaire de Stravinsky plaçant le rythme au centre de l’oeuvre, provoque un scandale sans commune mesure avec les réactions à L’après-midi d’un faune. Diaghilev attend un peu, puis redonne le ballet trois ans plus tard : triomphe !

Quinze ans plus tard, on écrit que Le Sacre du Printemps incarne le XXe siècle comme la 9e Symphonie de Beethoven incarnait le XIXe. Jusqu’en 1929, les Ballets Russes ne cesseront d’ébranler les idées du public et, de succès en échecs, resteront à l’avant-garde des arts vivants. Puis, à la mort de Diaghilev, ils éclateront en milliers de morceaux qui serviront à fonder des troupes de danse contemporaine dans le monde entier. Quant aux ballets créés par la troupe, Diaghilev refusait toujours qu’ils fussent filmés, et la chorégraphie de la plupart n’a jamais été retranscrite, aussi ne nous reste-t-il que les dessins de décors somptueux, quelques costumes et les partitions de musique. Assez cependant pour inspirer les chorégraphes d’aujourd’hui.

Daria Moudrolioubova
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joachim
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MessageSujet: Re: Les Ballets russes   Ven 25 Sep - 18:13

Un article très intéressant. Dommage que Diaghilev n'ait pas accepté que ses ballets soient filmés.
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Les Ballets russes   Ven 25 Sep - 19:35

Il a invente Hadopi avant l'heure! Laughing
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Anouchka



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MessageSujet: Re: Les Ballets russes   Dim 6 Avr - 22:10

Bon, je sens notre administrateur Snoopy comme plein d'humour (chouette).
En petite béotienne sur le forum, je venais humblement dire que j'avais "osé" créer le fil "Roméo et Juliette de Serge Prokoviev", et non pas l'intégrer ici, dans ce fil sur les ballets russes... Donc : voir fil spécial.. : Il a sa "place à part", ce magnifique opéra-ballet, qui n'est évidemment pas seulement un ballet, mais justement, un opéra (sans arias) avec une musique extraordinaire !
"C'est pas le Sacre mais le massacre du printemps", dixit Snoopy sur ce fil que je suis allée lire vite fait : Cela m'a fait beaucoup rire.... A suivre...  Hehe
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joachim
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MessageSujet: Re: Les Ballets russes   Lun 7 Avr - 11:03

Anouchka a écrit:

En petite béotienne sur le forum, je venais humblement dire que j'avais "osé" créer le fil "Roméo et Juliette de Serge Prokoviev", et non pas l'intégrer ici, dans ce fil sur les ballets russes... Donc : voir fil spécial.. : Il a sa "place à part", ce magnifique opéra-ballet, qui n'est évidemment pas seulement un ballet, mais justement, un opéra (sans arias) avec une musique extraordinaire !

Continue donc à "oser", chère Anouchka, c'est très bien  Very Happy 
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Anouchka



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MessageSujet: Re: Les Ballets russes   Lun 7 Avr - 17:14

Merci beaucoup !   
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MessageSujet: Re: Les Ballets russes   Aujourd'hui à 20:19

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