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 Vincent d' Indy (1851-1931)

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joachim
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MessageSujet: Vincent d' Indy (1851-1931)   Dim 30 Sep - 19:32

Un CD va sortir prochaînement chez Timpani avec le premier enregistrement réalisé suite à la création de la Première symphonie en la majeur "Italienne" de Vincent d'Indy, par le jeune chef Lionel Bringuier dirigeant l'Orchestre de Bretagne.

Recherchant un fil sur Vincent d'Indy, j'ai constaté qu'il n'y en avait pas Rolling Eyes   Mais c'est un scandaaale Wink


Vincent d'Indy, né à Paris le 27 mars 1851 et mort à Paris le 2 décembre 1931, est un compositeur français.

Vincent d'Indy était issu d'une famille de noblesse ardéchoise, originaire du Vivarais. Son ancêtre protestant Isaïe d'Indy, mousquetaire du roi, s'était converti au catholicisme sous Louis XIV.
Il fut élève de César Franck au Conservatoire de Paris. Devenu professeur réputé et théoricien, il publia un traité, le Cours de composition ainsi que diverses biographies (Beethoven, Franck, etc.).

Artiste marquant de son époque, il a fondé, en 1894, avec Charles Bordes et Alexandre Guilmant, la Schola Cantorum. Initialement créée pour l’étude de la musique religieuse, cette école de musique devint une école supérieure d’enseignement musical.

Il compta parmi ses élèves Leevi Madetoja, Erik Satie, Déodat de Séverac, Isaac Albéniz, René de Castéra, Guy de Lioncourt, Albert Roussel, Paul Le Flem,Arthur Honegger, Edgard Varèse, Darius Milhaud et Antoine Mariotte.

Il se maria avec Isabelle de Pampelonne, sa cousine germaine, en 1875.

Il fut l'artisan principal, sous le label Ars gallica de la Société nationale de musique, de la création de la Jeune École française de musique.
Vincent d'Indy se fit connaître par son activité dans cette société, mais plus encore par la reconnaissance que lui valurent Le Chant de la Cloche (1884) puis la Symphonie sur un chant montagnard français (1886), qui compte parmi les grandes pages symphoniques de son époque.

L'Affaire Dreyfus provoqua son engagement dans La Ligue de la patrie française. Cela ne l'empêcha guère d'accueillir plusieurs élèves juifs, tels Roland-Manuel, au sein de la Schola Cantorum, ni d'éditer les œuvres de Salomon Rossi. La Légende de Saint-Christophe, que l'on peut considérer comme un drame lyrique symboliste, contient des attaques contre la judaïté, la franc-maçonnerie, le socialisme révolutionnaire (allusions surtout notables dans la mise en scène de 1920, où cette œuvre fut créée). De plus, d'Indy affirmait que l'invention musicale ne pouvait être l'œuvre des Juifs, qui, selon lui, ne pouvaient qu'imiter, thèse reprise ultérieurement par Ernest Ansermet.
L'essentiel de la pensée musicale de d'Indy se trouve surtout dans le Traité de composition (dont il ne rédigea pas la totalité lui-même), qui forma plusieurs générations de musiciens, tel Marcel Mihalovici, et une conception originale de l'histoire de la langue musicale.

Partisan de l'« harmonie », il n'adhérait guère à l'esthétique d'un Bartók ou d'un Schönberg. Malgré tout, d'Indy imprima un caractère novateur durable à la musique française : les œuvres de sa dernière période créatrice dite "période d'Agay" témoignent d'une grande faculté de renouvellement, saluée par l'ensemble de la critique de l'époque. En dépit des polémiques où s'affrontèrent debussystes et d'indystes, Vincent d'Indy fit connaître l'oeuvre de Debussy à l'étranger, en tant que chef d'orchestre. Il salua Pelléas et Mélisande comme une oeuvre essentielle (dès 1902), à un moment où la critique était généralement réservée ou hostile. Il encouragea le jeune Arthur Honegger, à qui il enseigna la direction d'orchestre au Conservatoire de Paris.

Après Niedermeyer mais avant Nadia Boulanger, il fit œuvre de restaurateur de la musique ancienne et baroque, de Palestrina, Bach, Monteverdi à Gluck, Corelli, Destouches. Les « Concerts historiques » de la Schola Cantorum (qui attiraient l'élite artistique de Paris, de Léon Bloy à Debussy) révélèrent quantité d'œuvres anciennes que l'on ne jouait plus. C'est dans ce contexte que Wanda Landowska tint une classe de clavecin rue Saint-Jacques. En tant qu'érudit et pédagogue, d'Indy insistait sur l'approche historique de son art, comme d'autres savants de la Schola, comme Amédée Gastoué (chant grégorien) et Maurice Emmanuel (musique grecque).
L’art de Vincent d’Indy s’est largement fait connaître en Suisse, en Russie et aux États-Unis, notamment à travers des voyages, concerts, articles musicologiques et critiques. Admirateur de son génie orchestral, Claude Debussy saluait « la hardiesse tranquille de Vincent d'Indy à aller plus loin que lui-même. »


Vincent d'Indy par Antoine Bourdelle

Depuis son enfance, Vincent d'Indy fut emmené à chaque été, pendant les vacances, dans la demeure familiale de Chabret, près de Valence (Ardèche, France).
Valence et la ferme des d'Indy étant tout près des Alpes, et par conséquent tout près de la Suisse, le jeune Vincent fut très tôt intrigué par ce pays. On a, en effet, découvert un dessin humoristique appelé « Le Suisse » que Vincent d’Indy avait dessiné en 1862 (il avait alors onze ans) au sein d’un recueil (page 25, le recueil est conservé au château des Faugs).
C’est Vincent d’Indy qui élabora les plans du château des Faugs (sur la commune de Boffres), grande demeure familiale pour les vacances et le repos (lieu de villégiature privilégié de 1890 — date d’achèvement de sa construction — à 1917, avant qu’il ne préfère la Méditerranée avec Saint-Raphaël).
C’est souvent lors de voyages d’agrément, de tournées d’orchestres ou tout simplement de visites d’amis, que Vincent d’Indy se rendit en Suisse. La Suisse ne fut jamais sa destination principale, mais un « détour pratique » lors de ses multiples déplacements en Italie, Allemagne ou dans les pays de l’Est (rappelons que d’Indy était un partisan de la musique de Wagner et de la Tétralogie, qu’il a rencontré Brahms, Liszt et Wagner en personne).
En 1879, Vincent d’Indy passe à Bâle pour voir les toiles de Holbein et de Rembrandt. Mais le premier véritable voyage en Suisse fut en mai 1880, en compagnie de sa femme. Ce séjour suisse resta très bref car ce n’était qu’un prétexte, l’objectif était l’Allemagne (visites de Nuremberg, Munich…) et l’Autriche (Vienne…).
C’est en août 1884 que la Suisse fut mieux découverte. Après s’être reposé quelques semaines en Ardèche, Vincent d’Indy partit à pied à travers la Suisse (puis à travers l’Allemagne…). C’est là qu’il note quelques idées musicales, qu’il trace des aquarelles et qu’il aime à se promener dans la nature.
En 1896, d’Indy dirige plusieurs concerts à Montreux. Mais c’est à partir de l’été 1902 que Vincent d’Indy fera vraiment connaissance avec la Suisse. On en a gardé un témoignage. Dans une lettre à Auguste Sérieyx du 23 août (écrite aux Faugs), d’Indy dépeint son voyage à Genève. Il admire le Mont Blanc mais s’indigne des musiques marchandes, tromperies et « manifestes saletés ».
À partir de cette date, plusieurs voyages vont se succéder. Celui de 1910 reste minime. En été 1911 (en France, les grandes vacances scolaires étant en juillet-août, la plupart des gens profitent de ces deux mois pour voyager), la Suisse est à nouveau attrayante pour sa nature florissante. D’Indy écrit ses impressions musicales sur l’eau : « Le torrent ne fait que la quinte diminuée ; j’ai été en observer beaucoup ; la mer, elle, fait une octave ».

Le 17 janvier 1928, la Gazette de Lausanne résume la conférence de Vincent d’Indy sur Beethoven et ses sonates donnée le 13 janvier à la Maison du peuple. Le critique est déçu, voire déconcerté, par les propos de d’Indy. Le 1er octobre 1930, Charles Chaix écrit sur les dernières œuvres de d’Indy dans le Journal de Genève.
Le 4 décembre 1931, parmi les très nombreux journaux qui relatèrent la mort de Vincent d’Indy (il mourra le 2 décembre), on pouvait trouver les articles de la Gazette de Lausanne et du Journal de Genève. Le 5 décembre de la même année, Henri Gagnebin pour le Journal de Genève conclut ainsi son article : « Et maintenant l’infatigable travailleur prend son repos ». Enfin, le 29 janvier 1933, la Gazette de Lausanne retrace la vente aux enchères de la bibliothèque personnelle de Vincent d’Indy qui eut lieu le 20 janvier à l’Hôtel Drouot (Paris).

On trouve le catalogue de ses oeuvres ici :

http://universfranckiste.free.fr/coi.htm


Commentaires de quelques oeuvres :

Les quatre volumes des Cours de composition (achevés en 1903) sont conservés à la Bibliothèque du conservatoire de musique de Genève. En effet, Henri Gagnebin qui a été le directeur de ce conservatoire de 1925 à 1957, avait fait ses études musicales à la Schola Cantorum (école de musique fondée par Vincent d’Indy, Charles Bordes et Alexandre Guilmant en 1896 à Paris). De plus, Gagnebin qui resta fidèle à d’Indy, s’est toujours efforcé de respecter les œuvres de ce dernier.

Le Chant de la cloche, Opus 18 (en un prologue et sept tableaux, composée de 1879 à 1883, éditée chez Hamelle), est une légende dramatique inspirée par la ballade de Schiller. Mais d’Indy — qui a écrit avec Robert de Bonnières tout le poème — a situé l’histoire dans une ville « libre » du nord de la Suisse, à la fin du XIVe siècle et au début du XVe siècle.

Pour se détendre du Chant de la cloche, Vincent d’Indy écrit en décembre 1882 trois valses pour piano dont l’ensemble constitue l’œuvre Helvetia Opus 17. Cette œuvre est un témoignage sincère de d’Indy pour la Suisse. En effet, chacune de ces valses illustre son récent voyage en Suisse au retour de Bayreuth. Le recueil paraît chez Hamelle en mars 1884.
Chacune de ces valses en forme de lied porte le nom d’un site de la Suisse alémanique. Ainsi, Aarau (la première valse), semble rappeler la grâce indolente de Gabriel Fauré à qui elle est dédiée. Son rythme syncopé et ses quelques variations offrent une impression de balancement expressif.
Ensuite, Schinznach (la seconde valse), dédiée à André Messager, paraît dans son contour mélodique moins raffinée exceptée la charmante relation tonale qui allie les répétitions du motif principal. Enfin Laufenburg (la troisième et dernière valse), dédiée à son ancien maître de piano Louis Diémer, possède dans ses cinq sections une écriture sensible, tendre et souple.


Concernant le célèbre Fervaal, Opus 40 (action musicale en trois actes et un prologue, sur un poème de Vincent d’Indy, composée de 1881 à 1895, éditée chez Durand), c’est la création intégrale qui a été remarquée en Suisse, alors que cette création eut lieu au Théâtre de la Monnaie de Bruxelles (Belgique), le 12 mars 1897.
Le 15 mars 1897, l’article de Anth. Dubois, dans La Gazette musicale de la Suisse romande, fut très élogieux : « C’est le plus beau drame qui ait été écrit en France, sans aucune restriction, et même, dût-on me vomir des injures pour mon hérésie, c’est l’œuvre lyrique la plus grandiose, la plus sereine d’éloquence et d’expression, la plus libre de forme et la plus profonde de pensée écrite jusqu’à présent — j’entends les murmures gronder sourdement — Wagner, l’immortel Wagner lui-même, dépassé, non, mais égalé, complété, achevé peut-être, car d’Indy a réussi à rectifier une pensée philosophique qui ne fut pas toujours d’une vérité incontestable ». Il conclut sur l’éclatante beauté : « C’est une originalité forte et puissante, c’est un génie jeune, et c’est sur lui que le monde musical doit à présent tenir les yeux fixés. C’est lui qui développe et continue l’œuvre réalisée par Wagner et l’on peut attendre de son génie qu’il recule encore les bornes de notre art ».
À la même date, un article signé anonymement G., parut dans le Courrier de Genève : « […] elle consacre définitivement le beau et vigoureux talent du jeune maître en qui l’école française a placé ses plus belles espérances. » Sur la nouveauté du style, on lit : « Il n’y a donc pas de raisons pour ne pas se réjouir du rayonnant et splendide triomphe des idées nouvelles et en tirer tout le parti possible jusqu’au moment où elles ne satisferont plus notre insatiable besoin d’inconnu ».


L’autre action musicale non moins célèbre, L’Étranger Opus 53 (en deux actes, composée de 1898 à 1901, éditée chez Durand), suscita l’intérêt des musicologues suisses. Ainsi, les revues Courrier de Genève et Gazette musicale de la Suisse romande (Anth. Dubois) ont parlé de ce nouveau drame musical.


La plus connue des symphonies sur la nature, la Symphonie sur un chant montagnard français Opus 25 (en trois mouvements, composée dès 1886, éditée chez Hamelle) — dite la Cévenole pour piano et orchestre (qui n'est pas un concerto) — fut écoutée par des critiques suisses. Par exemple, le franc succès du Concert Lamoureux de janvier 1931 fut relaté le 1er février 1931 dans le Journal de Genève.


De même, le concert d’octobre 1930 à Barcelone (Espagne), où Vincent d’Indy dirigea l’Orchestre de Pablo Casals pour sa Symphonie n°2 en Si bémol Opus 57 (en quatre mouvements, composée en 1902-1903, éditée chez Durand), fut critiqué le 1er novembre 1930 dans le Journal de Genève.


La conférence publique du 17 novembre 1920 de H. Lichtenberger (professeur à l’Université de Paris) donnée Salle du Bierhübeli (Société d’études françaises de Bern) sur la Légende de Saint-Christophe Opus 67 (drame lyrique en trois actes et huit tableaux, sur un poème de Vincent d’Indy, composée de 1908 à 1915, éditée chez Rouart-Lerolle).

Plus surprenant, l’œuvre Veronica Opus 76 est due à un jeune littérateur suisse. Au printemps de 1913, Vincent d’Indy reçoit la visite de Charles Gos. Ce dernier lui apporte son drame en cinq actes, drame alpestre qui enchante d’Indy. Commencée en été 1914, cette œuvre fut achevée par d’Indy le 15 septembre 1920. Malheureusement, cette musique de scène pour flûte, hautbois, clarinette, basson, deux cors et quintette à cordes, n’a été ni jouée ni éditée.

La Sonate en Ré majeur Opus 84 (composée en 1924-1925, éditée chez Rouart-Lerolle) fut créée le 5 mars 1926 dans la Salle des Agriculteurs (Paris) par Edwige Bergeron (violoncelle) et Vincent d’Indy (piano). C’est cette création qui retint l’attention de la Gazette de Lausanne du 25 juillet 1926. On y loue la ferme allure, le sentiment éloquent et la technique plus aisée.
Ce même article cite aussi (même concert) le Thème varié, fugue et chanson Opus 85 (composée en 1925, éditée chez Rouart-Lerolle), œuvre pour piano dédiée à Blanche Selva.
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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Dim 30 Sep - 20:29

Citation :
Recherchant un fil sur Vincent d'Indy, j'ai constaté qu'il n'y en avait pas Rolling Eyes Mais c'est un scandaaale Wink

Je suis d'accord avec toi, c'est un scandaaaaale Laughing

Qui ne m'a pas permis de martyriser à mon tour ce compositeur qui m'a fait suer sang et eau à 6 ans pour mon premier examen de piano au conservatoire d'Aix-les-Bains à cause de ses immenses accords avec mes tous petits doigts

L'heure de la vengeance est donc arrivée

Mais ça va être dur de se venger quand on entend ceci et se sens de l'harmonie auquel je suis si friande :

Choral variee

Difficile de trouver des mp3 sur le net, mais presque toute la discographie

ICI

Bon beeen je ne trouve rien d'autre pour l'instant.

Coco
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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Dim 30 Sep - 20:46

Ah beeen voilà, à force de chercher on trouve Wink

Sonate op.63 (en mi) pour piano (1907)

Modéré

Très animé

Modéré


Pis bon, des tas de fichiers midi

ICI

Mais pas pu trouver les concertos

Coco
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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Dim 30 Sep - 20:53

Il y a un ministre de la Culture en France ?????????

Regardez un peu ça :

http://www.patrimoine-de-france.org/annuaire/annuaire-574121.html#sites

Aucune information sur Vincent d'Indy sur le site Patrimoire de France...

Citation :
sources :
base de données Mérimée ministère de la Culture et de la Communication - direction de l'Architecture et du Patrimoine.
base de données Palissy ministère de la Culture et de la Communication - direction de l'Architecture et du Patrimoine.

Va falloir qu'ils se dépèchent de revoir leurs bases de données LOL

Coco
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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Dim 30 Sep - 21:01

Extraits des tableaux de voyage et fantaisies

ICI

On trouve quasiment tous les Cds chez Amazon

Coco
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felyrops

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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Lun 1 Oct - 0:56

J'en ai un que tu ne trouveras nulle-part:
transcription par Vincent d'Indy pour piano à 4 mains de 'Viviane', Poème symphonique d'Ernest Chausson.
(et c'est pas pour petites mains)
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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Lun 1 Oct - 1:05

felyrops a écrit:
J'en ai un que tu ne trouveras nulle-part:
transcription par Vincent d'Indy pour piano à 4 mains de 'Viviane', Poème symphonique d'Ernest Chausson.
(et c'est pas pour petites mains)

Trouve moi plutôt ce qui était mon instrument de torture Laughing

Improvisation sur un thème de Vincent d'Indy

Si tu as ça dans tes archives Wink

Coco
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felyrops

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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Lun 1 Oct - 2:04

Ce n'est donc pas une oeuvre de d'Indy?
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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Lun 1 Oct - 13:49

Beeen le problème est que je ne sais plus de qui est cette improvisation, si c'est de lui ou quelqu'un d'autre, mais le thème est de D'indy.

Doit pas y avoir beaucoup de personnes qui ont fait des improvisations sur ses thèmes ou je me trompe ?

Snoopy et Joachim ont déjà cherché sans trouver.

Seras-tu mon sauveur ? Laughing

Coco
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joachim
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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Lun 1 Oct - 15:50

Bon, trève de plaisanterie, revenons aux choses sérieuses Wink

Coco, est ce que le nom de Marcelle Soulage (1894-1970) te dit quelque chose ? Elle a composé une "improvisation sur un thème de Vincent d'Indy"
pour piano, opus 41. On en trouve trace sur ce CD.

http://www.organophon.de/90113.htm

et la partition,

http://www.musicroom.fr/fr-FR/se/ID_No/0399413/details.html
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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Lun 1 Oct - 17:42

Oui Joachim le nom de Soulage me dit quelque chose

mais l'extrait de partition qu'on voit en ligne ce n'est pas du tout ça.

Alors, ont-il mis l'extrait d'autre chose comme modèle ? Parce que dessous l'on voit écrit le patient anglais de Grabiel Yared, compositeur que je salue bien bas d'ailleurs LOL

Mais probablement qu'il s'agit bien de celle-la.

Faut juste qu'on arrive à en trouver un échantillon visible sur le net.

Merci Joachim

Coco
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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Ven 26 Oct - 19:00

je connais surtout sa célèbre "Symphonie sur un chant montagnard français (cévenole)" (sans plus, je préfère la "Fantasie pour piano et orchestre" de Debussy que je trouve bien plus moderne) et un très beau "Jour d'été à la montagne" - découvert plus récemment (l'écriture est un peu plus osée même si ça reste assez traditionnel tout de même)
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OSS 1970

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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Ven 26 Oct - 21:01

kfigaro a écrit:
je connais surtout sa célèbre "Symphonie sur un chant montagnard français (cévenole)"

Tu devrais écouter sa symphonie N° 2. Moi je la trouve bien superieure au chant montagnard.

Tu as aussi le poeme pour orchestre op 62 Souvenirs qu'il a écrit sur sa femme, trés émouvant. T'as une version à petit prix chez Naxos.

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Bel Canto
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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Sam 6 Mar - 20:32

La symphonie italienne

Vincent d’Indy (1851-1931) est l’auteur de trois symphonies numérotées : la Symphonie n°1 en sol Op.25, la célèbre Symphonie sur un Chant Montagnard Français ou Symphonie Cévenole (1886), seule œuvre du musicien parisien régulièrement jouée et enregistrée, et la seule il n’y a pas si longtemps encore à maintenir son nom hors de l’oubli ; la Symphonie n°2 en si bémol Op.57 (1903), ample et magnifique partition révélée au disque à l’époque du 78 tours (RCA Victor) par Pierre Monteux lorsqu’il était à la tête de l’Orchestre Symphonique de San Francisco, et que Michel Plasson et son Orchestre du Capitole de Toulouse ont superbement reprise bien plus récemment dans un enregistrement EMI. Enfin la Symphonie n°3 Op.70 dite Sinfonia Brevis « De Bello Gallico » (1918), à la fois superbe symphonie par le titre et remarquable poème symphonique par le fond et le programme : il en existe notamment un enregistrement chez Auvidis Valois par Theodor Guschlbauer et la Philharmonie de Strasbourg.

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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Sam 6 Mar - 20:36

Oeuvres orchestrales - volume 1

Un orchestre islandais sous la baguette d’un chef britannique, on ne peut rêver mieux pour aborder sans idées préconçues la musique d’orchestre de Vincent d’Indy : en faisant abstraction des préventions qui nuisent à une appréciation objective de sa production, on se rendra compte qu’elle est beaucoup plus intéressante et actuelle que le ressassement de la Symphonie Cévenole et de La trilogie de Wallenstein peut laisser supposer.

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Dernière édition par Bel Canto le Sam 6 Mar - 20:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Sam 6 Mar - 20:39

Oeuvres orchestrales - volume 2

On se dit de prime abord que l’image de la pochette n’a pas grand rapport avec la musique, et puis finalement, si, il y a bien dans les oeuvres un côté paysage rêvé de début de siècle parisien, contemporain de l’élévation du monument, solide, moderne et désuet à la fois. Le disque s’écoute avec grand plaisir, grâce au talent de Rumon Gamba, et on est ravi de constater que l’enchanteur Orchestre symphonique d’Islande peut poursuivre son exploration de la musique d’orchestre de d’Indy dont les versions disparates et souvent peu satisfaisantes sont devenues rares.

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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Sam 6 Mar - 20:45

Oeuvres orchestrales - volume 3

A paraître fin mars 2010

Au programme :
Istar, variations symphoniques pour orchestre, op. 42
Choral varié pour saxophone solo & orchestre, op. 55
Symphonie n° 3, op. 70 "Sinfonia brevis de Bello Gallico"
Diptyque méditerranéen pour orchestre, op. 87
Soleil matinal - Soleil vespéral
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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Sam 6 Mar - 20:49

Wallenstein et autres œuvres orchestrales

Paru le 10 février 2009

Au programme :
Wallenstein, op. 12 (1870–81)
Le camp de Wallenstein - Max et Thécla - La mort de Wallenstein
Choral varié pour alto & orchestre, op. 55 (1903)
Saugefleurie, op. 21 (1884)
Lied pour alto & petit orchestre, op. 19 (1884)

Après les deux volumes d’œuvres symphoniques parus chez Chandos sous la direction de Rumon Gamba, Hypérion publie ce qui apparaît comme un complément de programme sous la baguette de Thierry Fischer, avec des œuvres célèbres en leur temps mais dont les dernières versions discographiques datent d’il y a trente ans. Comparativement au travail de redécouverte accompli par Thierry Fischer pour une partie du catalogue symphonique de Jean Françaix, la prise de risque est moindre, et quoique le disque soit estimable, le choix de programme ne s’imposait peut-être pas avec la même urgence que les redécouvertes proposées par le label Timpani.

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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Dim 7 Mar - 9:31

C'est quand même malheureux que pour d'Indy il faut des orchestres et labels étrangers pour enfin découvrir sa musique ! a l'exception quand même de la symphonie italienne, oeuvre de jeunesse qui a été exhumée il y a deux ou trois ans. Oeuvre intéressante à connaître - qu'on ne peut s'empêcher de comparer à l'Italienne de Mendelssohn - mais qui en fait n'apporte pas grand chose à la renommée de Vincent d'Indy.
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Bel Canto
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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Mer 28 Juil - 23:10

L'étranger - opéra en 2 actes

Un étranger, pêcheur de son état, vit en marge d’une petite communauté du nord de la France. Il est craint, on lui prête des pouvoirs occultes. Il confie d’ailleurs à Vita, une jeune fille qui s’est éprise de lui, un anneau qui a le pouvoir de calmer les tempêtes marines. Mais Vita dans un accès d’indépendance, le jette à la mer. Elle mourra pourtant en suivant l’étranger lorsque celui ci sera le seul parmi les habitants du village à se porter au secours d’un navire prêt de s’échouer.

Le Festival de Montpellier a mis cette oeuvre au programme de cette année (annonçant un peu erronément une création alors que l'opéra a été créé à Bruxelles en 1903, année où il a également été donné à Garnier qui l'a programmé jusqu'au début des années 50 avec, entre autres, Régine Crespin dans le rôle de Vita).
Cette 'recréation' intéressante est donnée en version concert.

Très belle distribution:
Cassandre Berthon, Soprano, Vita
Ludovic Tézier, Baryton, L’Étranger
Marius Brenciu, Ténor, André
Nona Javakhidze, Mezzo-soprano, La Mère de Vita
Bénédicte Roussenq, Soprano, Une femme, Madeleine
Franck Bard, Ténor, Le vieux, Pierre, Un jeune homme
Fabienne Werquin, Mezzo-soprano, Une vieille, Une femme
Pietro Palazy, Basse, Un pêcheur, Un contrebandier
Florent Mbia, Basse, Un vieux pêcheur, Un vieux marin
Orchestre National de Montpellier Languedoc-Roussillon
Chœur de Radio France
Franck Markevitch, Chef de choeur
Chœur d’enfants Opera Junior
Valérie Sainte Agathe-Tiphaine, Chef d’Opéra Junior
Lawrence Foster, direction
Muriel Bérard, Chef de chant

Je termine l'écoute du premier acte et j'ai vraiment apprécié.
Tout n'est pas d'égale qualité mais il y a de très beaux moments - personnellement, je soulignerais les deux artistes interprétant les rôles principaux : Cassandre Berton et Ludovic Tézier - deux très belles voix, donnant toute la profondeur voulue à leurs personnages tourmentés. J'aime aussi beaucoup la direction claire et efficace de Lawrence Foster.
Ce n'est pas toujours très évident de découvrir pareille oeuvre par seulement l'écoute mais cela n'a pas été trop difficile ; c'est très émouvant, je trouve.
J'ai lu que cela était très wagnérien comme musique mais je n'ai pas vraiment retrouvé cette comparaison, sinon que dans la puissance musicale de certains passages et une histoire proche du 'Vaisseau fantôme'. Les dialogues musicaux, nombreux, sont très différents et me font plus penser à Pelleas ... au bout du compte, je trouve qu'Indy a son style et, s'il a puisé ci et là des influences, il les a transformées pour un genre qui lui est propre.

A la réécoute sur France Musique pendant 1 mois : ici


Dernière édition par Bel Canto le Mer 28 Juil - 23:53, édité 1 fois
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Jean

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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Mer 28 Juil - 23:40

merci pour le rappel et lien...j'avais oublié et doit aller au dodo...demain je dois me lever très tôt : 6 H 30 ....
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Bel Canto
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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Mer 28 Juil - 23:52

Jean a écrit:
merci pour le rappel et lien...j'avais oublié et doit aller au dodo...demain je dois me lever très tôt : 6 H 30 ....

bon courage et bonne nuit Sleep (pour d'Indy, tu pourras encore le réécouter quelques jours !)
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Bel Canto
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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Jeu 29 Juil - 1:52

J'ai finalement écouté le deuxième acte et j'ai été tout autant impressionnée que pour le premier.
C'est vrai que cet acte fait nettement plus penser à Wagner avec une musique puissante et un côté dramatique très développé.
Le final est époustouflant (sur l'enregistrement de France Musique, vers 2h d'écoute) tout comme Ludovic Tézier et s'il est parfois à la limite (mais c'est un rôle écrasant), cela donne encore plus de vulnérabilité à son personnage, je trouve.

Une bien belle découverte ... c'est pour des moments comme ceux là que j'aime la musique : l'inattendu de la découverte qui séduit.
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joachim
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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Ven 4 Mai - 19:14

Voici un CD avec la symphonie cévenole sur un chant montagnard français, et la deuxième symphonie. Si la cévenole est relativement connue - et encore - par contre la 2ème symphonie n'est jamais interprétée, et c'est un tort...

La musique symphonique de Vincent d'Indy est scandaleusement ignorée Crying or Very sad

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ysov

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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   Ven 4 Mai - 21:05

Le label Chandos s'est chargé de mettre sur quatre CD l'oeuvre orchestrale du compositeur, avec l'excellent Rumon Gamba dirigeant l'Orchestre Symphonique d'Islande.



Pour ceux qui sont abonnés chez Qobuz ---- ÉCOUTEZ ICI

De plus, sa musique de chambre renferme de belles pièces, comme son quintette avec piano que nous pouvons entendre grâce au label Timpani.

Hormis qu'il ne peut être considéré comme un compositeur de génie et malgré que Debussy entre autres se moqua un peu de lui (Monsieur la fOrrrrme!), sa musique est bien écrite.
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MessageSujet: Re: Vincent d' Indy (1851-1931)   

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Vincent d' Indy (1851-1931)
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