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 La Périchole

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Snoopy
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MessageSujet: La Périchole   Mer 19 Sep - 21:24

La Périchole est un opéra-bouffe de Jacques Offenbach créé en 1868 à Paris au Théâtre des Variétés, sur un livret de Ludovic Halévy et Henri Meilhac inspiré d'une nouvelle de Prosper Mérimée: Le Carrosse du Saint-Sacrement.

L'œuvre fut représentée pour la première fois dans une version en deux actes le 6 octobre 1868 au Théâtre des Variétés. Elle fut remaniée en 3 actes et 4 tableaux, telle qu'on la connait aujourd'hui, le 25 avril 1874, toujours au Théâtre des Variétés.

En 1969, la pièce obtient un vif succès plusieurs mois durant, avec Jane Rhodes, Jane Berbié puis Suzy Delair dans le rôle-titre et Jean Le Poulain dans celui du Vice-roi au Théâtre de Paris.

Plus récemment, Jérôme Savary s'en est emparé à plusieurs reprises, notamment en 1999 au Théâtre National de Chaillot et en 2000 au Théâtre National de l'Opéra-Comique où elle fut reprise fin janvier 2007.

Les personnages

La Périchole, chanteuse des rues
Piquillo, chanteur des rues
Don Andrès de Ribeira, vice-roi du Pérou
Don Miguel de Panatellas, premier gentilhomme de la Chambre
Don Pedro de Hinoyosa, gouverneur de Lima
Guadalena, 1ère cousine
Berginella, 2ème cousine
Mastrilla, 3ème cousine
Le Marquis de Tarapote, grand chambellan
Manuelita, Frasquinella, Brambilla, Ninetta, dames de la Cour
Deux notaires
Le Marquis de Satarem, "vieux prisonnier" (1874)
Un Geôlier (1874)

Argument

À Lima, le vice-roi du Pérou sort s'encanailler incognito - croit-il - auprès du bon peuple. Deux chanteurs des rues, la Périchole et son amant Piquillo n'ont guère de succès, même pas l'argent pour se marier. Alors que Piquillo s'éloigne, La Périchole s'endort pour tromper sa faim. Le vice-roi, subjugué par sa beauté lui propose de devenir demoiselle d'honneur. La Périchole n'est pas dupe mais au comble de la faim, elle accepte et rédige une lettre d'adieu à Piquillo. Celle-ci le plonge au désespoir et il veut se pendre. Heureux hasard, il est sauvé par le premier gentilhomme de la cour qui cherche un mari à la future favorite du vice-roi pour respecter les apparences. Après avoir été rassasiés l'un et l'autre et aidés par les alcools, le mariage est célébré, sans que Piquillo n'ait réalisé l'identité de son épouse.

Le lendemain, dégrisé, Piquillo fait savoir qu'il en aime une autre et veut la retrouver. Il doit préalablement présenter officiellement son épouse au vice-roi. Quand il découvre que la Périchole est la maîtresse de celui-ci, il éclate de fureur, insulte le monarque et est aussitôt expédié au cachot, comme tous les maris récalcitrants.
En prison, la Périchole vient visiter son Piquillo. Après un mouvement d'humeur de sa part, elle l'informe qu'elle n'a pas cédé aux avances du roi, et qu'elle va corrompre le geôlier. Celui-ci se présente mais n'est autre que le vice-roi déguisé, qui les fait enfermer tous les deux. Une fois laissés seul, un vieux prisonnier les fait évader par le tunnel qu'il a creusé.

Les trois évadés se retrouvent en ville, mais sont identifiés par une patrouille et le vice-roi qui se présente aussitôt. La Périchole et Piquillo chantent leurs malheurs, ce qui attendrit le roi qui, magnanime, les laisse se marier et avoir des enfants qui grandiront, car ils sont Espagnols.

Anthologie

Duo « Il grandira, il grandira, il grandira car il est Espagnol-gno-gno-gno-gno-gnol »
Air de la Lettre (une des grandes arias d'Offenbach)
Chœur du mariage
Final « Aux maris ré-, aux maris cal-, aux maris ci-, aux maris trants, au-aux maris réca-alcitrants... »

Sources

Le personnage de la Périchole apparaît en 1825 dans une nouvelle de Prosper Mérimée : Le Carrosse du Saint-Sacrement (par ailleurs adaptée au cinéma par Jean Renoir en 1953 : Le Carrosse d'or), d'après un personnage réel, la comédienne péruvienne Micaela Villegas, dont le surnom de perra chola ("chienne de métisse") vient de la mésalliance de sa mère avec un chanteur des rues et qui devint la maîtresse du vice-roi du Pérou.

Le compositeur Henri Busser s'en inspirera également pour son opéra en un acte, Le Carrosse du Saint-Sacrement créé à l'Opéra-Comique le 2 juin 1948.

Un petit livre aborde entre autres la vie de la Périchole : "The Bridge of San Luis Rey" (Le Pont du roi Saint-Louis) de Thornton Wilder (1897-1975), qui a reçu trois Prix Pulitzer. L'histoire se déroule à Lima, en 1714. Ce roman a été porté à l'écran, pour la dernière fois en 2004.
Quelques mots sur la version en 2 actes [modifier]

En 1867, Offenbach est présent sur 4 théâtres à la fois : La Vie parisienne continue d'amuser le public de l'Exposition Universelle au Palais-Royal, tandis que les Variétés triomphent avec La Grande-Duchesse de Gérolstein avec Hortense Schneider (les deux œuvres étant dues à la plume de Meilhac et Halévy), que les Menus-Plaisirs font florès avec la seconde version de Geneviève de Brabant et que l'Opéra-Comique donne à nouveau sa chance au compositeur avec Robinson Crusoé, dans lequel Offenbach déploie des trésors de romantisme, alternés avec des passages de verve bouffonne salués par la critique, sans convaincre tout à fait.

En revanche, 1868 n'est pas une grande année pour Offenbach: Le Château à Toto, opéra-bouffe en 3 actes sur un livret de Meilhac et Halévy, ne parvient pas à renouveler le succès de La Vie parisienne au Palais-Royal. Halévy, pour des raisons qui nous sont inconnues, plonge en effet dans une dépression. On en ressent les effets dans le livret, où la nostalgie et la lassitude de la grande ville ont pris la place de la bouffonnerie échevelée de Geneviève de Brabant ou de la Grande-Duchesse et qu'Offenbach suit musicalement, avec des airs tout en finesse.

Le Pont des soupirs (2e version en 4 actes) a fait son retour le 8 mai au Théâtre des Variétés et se solde par un demi-échec, le livret restant trop faible malgré les modifications apportées. Offenbach ne parviendra à obtenir un grand succès que fin septembre aux Bouffes-Parisiens, où il donne deux opérettes en 1 acte : Le Fifre enchanté, créé en 1865 à Bad Ems et dont c'est ici la première apparition à Paris, et L'Île de Tulipatan, toutes deux saluées par la critique, la première pour sa musique, la seconde pour son excellent et audacieux livret.

Fort de ce succès, Offenbach revient aux Variétés avec Hortense Schneider et un nouveau livret de Meilhac et Halévy : La Périchole. La pièce est un demi-succès… Le livret est, tout comme le Château à Toto, très différent dans l'atmosphère : on y a faim, on y est incapable d'aimer car sans le sou, on y est méprisé, on y est malheureux, on y est le jouet des souverains (contrairement à la Grande-Duchesse où c'est l'héroïne est le jouet de ses amours capricieuses).

La scène de griserie et le mariage à la fin de l'acte I, où les futurs conjoints sont saouls, sont très mal perçus par le public. Le livret se termine de façon abrupte. Et même si les « Couplets de l'Espagnol », la « Lettre » et d'autres airs sont très vite célèbres, la pièce n'est pas maintenue à l'affiche.

L'œuvre connaîtra le succès en 1874, dans sa version définitive en 3 actes et 4 tableaux. Mais Offenbach n'en aura donné pas moins de 5 versions avant entre Vienne et Paris.

Penchons-nous maintenant sur les différences majeures de la partition en 2 actes avec la version que nous connaissons. Elle compte 19 numéros (contre 23 en 1874) dont 4 disparaîtront dans la nouvelle version.
L'acte I est identique à l'actuel, bien que la Séguedille (N°5 « Le Muletier et La Jeune Personne ») soit mentionnée alors comme « passée au théâtre ». Le deuxième acte de 1874 est, en fait, la première partie inchangée de l'acte II de 18681 : il s'achève sur le N° 14, l'ensemble des « Maris récalcitrants », qui devient ainsi Final2 en restant inchangé, si ce n'est la ritournelle sur laquelle tombe désormais le rideau.

La suite devient plus intéressante. Le N°15 est un duo entre la Perichole et le Vice-Roi, le « Duo des bijoux » (que l'on donne parfois entre les actes II et III) et dont le « Ah ! que j'aime les diamants » est une réminiscence du « Ah ! que j'aime les militaires » de la Grande-duchesse. Petit clin d'œil à la chère Hortense. Le N°16 est une reprise, par la Perichole, de l'air « Les Femmes il n'y a qu'ça" et dans laquelle elle chante à Piquillo qu'il vaut mieux se laisser conduire par sa bien-aimée lorsqu'elle sait où elle nous mène. Le N°17 est un morceau choral, le « Couvert du Roi », durant lequel on sert son dîner à Don Andrès (ce dernier ne mangera de rien par peur qu'on l'empoisonne). Le N°18 est une reprise intégrale de la Séguedille du premier acte mais avec de nouvelles paroles (résumant fort habilement la pièce). Don Andrès pardonne, autorise la Perichole à garder ses diamants et le final (N°19) reste inchangé par rapport au final de l'acte III actuel.

Peut-être que le dénouement hâtif de la pièce a dérouté le public, en tout cas, une chose est sûre: sa musique et son sujet tragi-comique a conduit l'ouvrage à son demi-succès. Non pas que la musique soit mauvaise, mais parce qu'Offenbach évolue vers le style opéra-comique en abandonnant peu à peu la bouffonnerie et que cette évolution vient en avance.

Aujourd'hui, faut-il jouer La Périchole dans sa version primitive en 2 actes ? Les numéros ne sont guère différents et on peut aisément réintégrer le N°15 (« Duo des bijoux ») dans l'interminable scène parlée du 1er acte où le Vice-Roi tente de convaincre la Périchole de se marier. Le « Couvert du roi » (N°17) peut, comme cela a été fait de façon tronquée par Michel Plasson pour son enregistrement chez EMI Classics, être inséré avant le final de l'acte II. Les deux autres numéros étant des reprises, il est inutile de chercher à les replacer…3

En conclusion, s'il est peu probable de revoir cette version primitive de La Périchole, il n'en demeure pas moins que cet ouvrage, avec le Château à Toto, sont les prémices d'une évolution qu'Offenbach tend à généraliser à toutes ses œuvres : ce qui n'était hier que des scènes dans un opéra-bouffe, ou une exception dans la production annuelle (cf. Les Bergers, La Chanson de Fortunio, etc.) se développe de façon plus notable. Et c'est en cela que réside le Génie du "Petit Mozart des Champs-Elysées".
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Snoopy
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MessageSujet: Re: La Périchole   Mer 19 Sep - 21:27

Aujourd'hui je me suis acheté la version avec cette distribution:

La Périchole, chanteuse des rues: Teresa Berganza
Piquillo, chanteur des rues: José Carreras
Don Andrès de Ribeira, vice-roi du Pérou: Gabriel Bacquier
Don Pedro de Hinoyosa, gouverneur de Lima: Michel Sénéchal
Guadalena, 1ère cousine: Pierrette Delange
Berginella, 2ème cousine: Michèle Command
Mastrilla, 3ème cousine: Sonia Nigoghossian
Le Marquis de Tarapote, grand chambellan: André Batisse
Manuelita, Frasquinella, Brambilla, Ninetta, dames de la Cour: Pierrette Delange
Deux notaires: Hugues Brambilla et Henry Amiel
Le Marquis de Satarem, "vieux prisonnier" (1874): André Batisse
Un Geôlier (1874): André Batisse
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MessageSujet: Re: La Périchole   Mer 19 Sep - 22:48

Je ne sais trop pourquoi ça me rappelle l'avertissement placardé dans les anciens waggons de chemin de fer : "E pericolo spogersi !"*


PS : traduction : "tu te penches et tu perds la tête !!!"
(normal, j'ai la tête ailleurs...)
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Snoopy
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MessageSujet: Re: La Périchole   Mer 19 Sep - 22:55

Ils ont de l'humour à la SNCF...à perdre la tête! Very Happy
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joachim
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MessageSujet: Re: La Périchole   Jeu 20 Sep - 11:20

Do not lean out the window - E pericoloso sporgerse - Nicht hinauslehnen -
Et de mémoire ça c'est le vieux chemin de fer, avant les corails...et le TGV. Du temps de la traction vapeur Very Happy

Pour en revenir à la Périchole, c'est pas trop mal, mais quand on compare avec les opérettes de l'antiquité grecque à la sauce Offenbach, c'est autre chose I love you
Il n'y a pas Orphée aux Enfers à Moscou ? Celui-là, c'est mon préféré I love you surtout la deuxième version en 4 actes, peu connue (je crois qu'il n'y a qu'un enregistrement).
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Snoopy
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MessageSujet: Re: La Périchole   Jeu 20 Sep - 17:43

joachim a écrit:

Il n'y a pas Orphée aux Enfers à Moscou ? .

Si mais je l'ai déjà avec moi Wink
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Snoopy
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MessageSujet: Re: La Périchole   Jeu 20 Sep - 21:31

Bon, je viens de l'écouter et j'ai beaucoup aimé.

Très vivant, rythmé, etc... Le petit accent de Teresa Berganza I love you . Excellente dans son rôle. José Carreras fait un très bon Piquillo et une mention spéciale à Gabriel Bacquier qui joue son rôle avec beaucoup de délectation et un enthousiasme communicatif.

J'ai passé un bon moment musical et c'est une distribution que je recommande. I love you



Dernière édition par le Jeu 20 Sep - 22:55, édité 1 fois
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MessageSujet: La Perichole   Jeu 20 Sep - 21:49

C'est super bien, tu te lances Snoopy dans l'opéra, j'aime beaucoup cet opéra
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Snoopy
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MessageSujet: Re: La Périchole   Ven 21 Sep - 21:15

En fait, le sujet de cet opéra me fait un peu penser à "La Double Inconstance" qui est une pièce de théâtre de Marivaux créée le 6 avril 1723 à l'Hôtel de Bourgogne par les Comédiens italiens.

L'histoire, une jeune paysanne, Silvia, a été enlevée : elle est retenue dans le palais du prince car celui-ci l'aime, bien qu'elle soit déjà éprise d'un jeune homme de son village : Arlequin. Flaminia, une conseillère du prince, puis Trivelin tentent de rompre l'amour entre les deux jeunes gens. Contrairement à Trivelin, Flaminia réussit à gagner leur sympathie et leur confiance. Ainsi, Silvia lui avoue que, malgré son amour pour Arlequin, elle aime un officier du palais qui lui a rendu visite plusieurs fois. Mais, elle ignore qu'il s'agissait, en fait, du prince incognito. Peu à peu, les deux jeunes paysans se laissent séduire par la vie de château. Arlequin tombe amoureux de Flaminia et néglige un peu trop Silvia. Il ne reste plus au prince qu'à dévoiler sa véritable identité et tout se termine bien par deux mariages.
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MessageSujet: La Perichole   Ven 21 Sep - 21:44

Et ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants, j'aime mieux ça, que les opéras italiens où il y a du drame et des larmes
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calbo



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MessageSujet: Re: La Périchole   Dim 28 Déc - 20:52

La Périchole, Toulouse, 23 Décembre 2008

Pour une série de fêtes de fin d'année, le capitole a frappé un grand coup avec cette périchole. Scéniquement ca bouge de partout avec de ci et de la quelques pas de danses pour donner plus de vie au spectacle si cela était encore possible tant c'était dynamique. Décors très bien, costumes, perruques et maquillages excellents, rien à redire. La pyrotechnie finale (serpentins, confetis et fusée) est sans doute le point d'orgue de la mise en scène. Sur le plateau, Jean Philippe Lafond nous sort un N° du feu de dieu en Don Andrès de Ribeira. Karine Deshayes est une très belle Périchole et le Piquillo de Xavier Mas ne manque pas de mordant; ils n'ont rien à envier à Jean Philippe Lafont. Michel Vaissière (Don Pedro de Hinoyosa) et Emiliano Gonzalez Toro (Comte Miguel de Panatellas) sortent eux aussi un très beau N°. Dans le cast des seconds rôles Martine Olmeda se fait remarquer. Les choeurs étaient très bien préparés mais la scénographie parfois trop tonique rendait la diction aléatoire mais c'est bien peu sur l'ensemble de la soirée. Emmanuel Joel-Hornak dirigeait de main de maitre l'orchestre national du capitole.
Cette production part en torunée en 2009 avec un arrêt, entre autres villes à Bordeaux pour 3 ou 4 soirées ce qui pourrait être une occasion de voir un très beau spectacle
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Snoopy
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MessageSujet: Re: La Périchole   Lun 5 Jan - 16:48

Oui c est mon opera prefere de Mister Offenbach I love you
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Bel Canto
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MessageSujet: Re: La Périchole   Lun 5 Jan - 20:33

Je ne connais pas cet opéra-bouffe ... la seule fois qu'il a été programmé à Liège, nous n'avons pas su y aller.

Par contre, j'ai déjà vu sur scène, avec beaucoup de bonheur, Michel Vaissière, Jean-Philippe Laffont et Martine Olmeda.
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felyrops



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MessageSujet: Re: La Périchole   Lun 5 Jan - 22:53

La meilleure opérette d'Offenbach, c'est sans aucun doûte "La belle Hélène", créée en 1864, et où les dieux de l'Olympe ainsi que les héros d'Homère se dénudent dans leurs plus simple appareil.
C'est fort dommage qu'il n'y avait pas encore de cd du temps d'Hortense Schneider...
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calbo



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MessageSujet: Re: La Périchole   Mar 6 Jan - 18:40

Voila l'article que j'ai écrit pour la périchole. Et si vous passez par Bordeaux allez y sans hésiter

http://classiqueinfo.com/spip.php?article320
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Papagena



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MessageSujet: Re: La Périchole   Dim 11 Jan - 20:01

Bon comme on va ensemble à l'opéra j'ai moi aussi raté la Périchole lorsqu'elle fut donnée à Liège mais j'aime beaucoup Offenbach mon préféré les contes d'Hoffman.
Il semble que cette Périchole donnée à Toulouse devait être interessante on peut peut-être espérer une diffusion télévisée...
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calbo



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MessageSujet: Re: La Périchole   Dim 11 Jan - 20:06

Ca m'étonnerait que ça passe à la TV lors du stop à Bordeaux. Peut-être l'Opéra de Lausanne le fera-t-il, en revanche ce qui est certain c'est qu'il n'y avait pas de caméras à Toulouse.
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MessageSujet: Re: La Périchole   Aujourd'hui à 6:59

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La Périchole
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