Forum sur la musique classique
 
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 Augusta Holmès (1847-1903)

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Snoopy
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MessageSujet: Augusta Holmès (1847-1903)   Lun 28 Aoû - 9:58

Augusta Holmès, musicienne admirée par Liszt, Saint-Saëns, Gounod et bien d'autres, amie de Mallarmé, de Villiers de l'Isle-Adam et de César Franck, célèbre à la fin du XIXème siècle en Italie, en Allemagne et aux Etats-Unis, s'est éteinte le 28 janvier 1903 à Paris. Depuis, on a occulté sa mémoire.

Née le 16 décembre 1847 à Paris, convaincue de ses dons, Augusta Holmès se veut compositeur à part entière à une époque où l'on cantonne la femme dans les oeuvres légères. Elle a quinze ans lorsque ses premières mélodies enchantent Liszt, vingt et un lorsque trois de ses oeuvres sont exécutées à Versailles, mais elle veut aller plus loin. Concevant, à l'instar de Wagner, musique, livret et mise en scène, elle privilégie symphonies dramatiques et oeuvres lyriques, empiétant ainsi sur des domaines jusque là exclusivement masculins.

Ses premières pièces pour solistes, chœurs et orchestre lui ouvrent, en 1872, les portes de la salle Pleyel et, en 1877, Edouard Colonne dirige, au Châtelet, sa première œuvre symphonique. Douée d'une voix profonde, excellente pianiste, elle se consacre désormais à la composition et devient l'élève de César Franck. En 1880, elle présente Les Argonautes au Concours de la Ville de Paris. La place de deuxième, seulement, que lui décerne un jury désireux de plaire au préfet de la Seine, qui favorise ouvertement un autre candidat, déclenche les protestations indignées de Massenet, Gounod, Franck, Saint-Saëns, Godard, Colonne.

Créée aux Concerts populaires, rejouée aux Concerts du Conservatoire, cette symphonie dramatique remporte un triomphe et le critique Darcours, après avoir signalé quelques outrances, conclut qu'il est impossible, à certains moments, de ne pas s'écrier : " que c'est beau ! ".

En 1889, pour célébrer le centenaire de la Révolution, c'est à Augusta Holmès que la Ville de Paris s'adresse. Il en résulte L'Ode triomphale qui, pour un coût de 300 000 francs or, sera représentée trois fois au palais de l'Industrie, transformé à grands frais en salle d'opéra, devant un parterre de 22 000 spectateurs enthousiastes.

L'ensemble, dirigé par Edouard Colonne, nécessitait 900 musiciens et choristes, 300 figurants et les grandes voix de l'heure. Camille Saint-Saëns louera "la sûreté de main, la puissance et la haute raison avec lesquelles l'auteur a su discipliner ces formidables masses chorales, dompter cette mer orchestrale ". L'année suivante, la ville de Florence commande à la musicienne un Hymne à la Paix, presque aussi dispendieux, qui met les foules italiennes à ses pieds.

Sa renommée s'étend jusqu'aux Etats-Unis et la ville de Chicago lui demande de composer une œuvre pour l'Exposition qui aura lieu en 1893. Il reste à Augusta une volée de marches à franchir : celles de l'opéra Garnier.

Son opéra, La Montagne Noire, y est accepté, le soir même de son audition, mais Augusta a sous estimé les rancoeurs suscitées par ses succès. Un mois avant la répétition générale, la presse, sous pression, rappelle "les infortunes des rares auteurs féminins d'opéras " et Jules Huret, dans les colonnes du Figaro, demande "de quoi va accoucher cette montagne ? ". Le soir de la première, le public applaudit, mais, le lendemain, la hargne des critiques se déverse. Avec une belle inconstance, ils reprochent à la musicienne ce que jadis ils louaient, regrettent l'absence de ce qu'ils critiquaient jusqu'alors.

Le style d'Augusta lui ressemble : style ardent, flamboyant ; toujours elle a mêlé l'audace guerrière et la romance, le lyrisme amoureux et l'épopée héroïque. On lui reprochait de trop faire sonner les cuivres ? on regrette maintenant leur modération. Les oasis de calme étaient rares ? la part de l'élégie est jugée trop importante. Reyer, l'un de ses pires détracteurs, avouera quelques années plus tard : " nous ne souhaitons pas ouvrir les portes de nos théâtres et de nos opéras à des femmes auteurs ".
La Montagne Noire tient cependant durant treize représentations et Camille Saint-Saëns, qui a trouvé des qualités à la partition, écrit à Augusta "que le vulgaire déteste une gloire importune qu'il ne peut partager, que celui qui dompte la chimère est toujours détesté ".

Blessée mais imperturbable, Augusta persévère. L'année de sa mort, elle travaille à un nouvel opéra, Marie Stuart, et, ultime revanche, est en pourparlers avec le Métropolitan pour la reprise de La Montagne Noire à New-York.

Wagner, écoutant Augusta Holmès chanter ses premières compositions, l'avait classée parmi les esprits vivants et créateurs ; Liszt, qui commençait ses lettres par "chère Maestra ", jugeait sa mélodie Là-bas, au pays des rêves "à la hauteur des plus belles inspirations de Schubert " ; Mistral la priait "de donner des ailes à ses vers " ; Edouard Colonne tenait à diriger lui-même ses oeuvres ; Camille Saint-Saëns la louait, "en des temps d'habileté universellement répandue et d'orchestre bien peigné ", d'oser tout bouleverser, et ses mélodies étaient chantées dans les salons comme dans les chaumières. Pour elle César Franck composa le dramatique Quintette avec piano, Georges Franck souhaitait que ce soit elle qui orchestre une œuvre inachevée de son père, et ses pires détracteurs durent admettre que La Montagne Noire comportait de bien belles pages.

Pouvons-nous laisser disparaître les compositions d'une femme qui marqua si fortement ses contemporains, que tant de maîtres applaudirent ? Reynaldo Hahn, à qui l'on doit l'un des plus beaux hommages qui lui furent rendus, prophétisait :

Holmès osa tous les abandons, toutes les agonies... Ce don de l'accent populaire, peu de musiciens l'ont eu à l'égal d'Holmès, et c'est à lui qu'elle devra l'immortalité, l'immortalité véritable, celle qui survit au nom même qu'elle a illustré.

Faut-il s'étonner du silence qui enveloppe l'œuvre d'Augusta Holmès au lendemain de sa mort ? Certains arguent des changements de mode : Debussy, Stravinsky, Schönberg et Ravel inventent alors de nouvelles formes d'expression. Peu convaincante, l'explication ne justifie pas la disparition des mélodies d'Augusta, très populaires auprès d'un grand public par ailleurs rétif devant les nouveautés orchestrales.
Sa vie privée n'est probablement pas étrangère à l'ostracisme qui la frappe.

Placée par sa naissance dans la classe élevée d'une société parfaitement structurée, Augusta, fort belle en sa jeunesse, passionnée en toutes choses, en rejette très vite les codes. Elle conduit sa vie privée comme elle régit son œuvre : n'obéissant qu'à ses convictions, elle suit ses élans, établit ses propres critères. Elevée par un père libéral et cultivé, elle est à seize ans la reine d'un cercle de jeunes artistes.

Theuriet se dit ensorcelé par son étrange voix de contralto et fait d'elle le personnage central d'un roman, le poète Cazalis voit en elle l'Hérodiade rêvée, Clairin, après l'avoir entendue incarner la Juliette de Gounod, s'écrie : ce soir-là, nous étions tous amoureux d'Holmès, Saint-Saëns lui propose le mariage et Villiers de l'Isle-Adam, d'abord réticent, la compare à une figure d'Ossian Concourant pour le prix de Rome, Régnault la représente, la poitrine nue, en Thétis donnant ses armes à Achille, et se retrouve lauréat. Le peintre a travaillé de mémoire, mais une aura de scandale enveloppe Augusta alors âgée de dix-huit ans. C'est la première, non la dernière fois.

Parallèlement, elle participe à deux cénacles mal vus par une société qui s'enivre d'élégies romantiques et d'opéras-bouffes. Elle s'enthousiasme pour le mouvement poétique du Parnasse contemporain, patronné par Catulle Mendès, et encore plus pour celui qui tente de promouvoir en France la musique de Wagner. Avec le major Holmès, elle assiste aux houleux concerts qui présentent des œuvres du maître, et le critique Hugues Imbert, des années plus tard, se rappellera "cette jeune fille d'une beauté saisissante, à la merveilleuse chevelure dorée, au profil net sur lequel se reflétaient la plus vive intelligence et la plus grande décision, qui écoutait avec un profond recueillement ".

Venue à Munich, lors de l'été 1869, pour assister à la création de L'Or du Rhin, Augusta séduit au passage le jeune chef d'orchestre Hans Richter, rencontre son illustre correspondant, l'abbé Liszt qui la promène dans tous les salons de la ville ; ils suivent sur la même partition lors de la répétition générale.

A Tribschen, elle chante devant Wagner ses propres créations et le maître lui conseille de ne se laisser influencer par personne. Un journaliste allemand annonce alors les fiançailles de Richard Wagner et de Melle Holmès, nouvelle parfaitement fausse. Ce que ne précise pas l'échotier, c'est qu'à Tribschen se trouvent alors Catulle Mendes et Judith Gautier, récents mariés, qu'Augusta est tombée follement amoureuse du beau Catulle qui n'est pas resté insensible à ses charmes. Leur liaison durera dix-sept ans, il lui donnera cinq enfants, dont elle s'occupera fort peu, et elle ne lui pardonnera jamais leur rupture.

Lorsqu'elle se mêle aux élèves de Franck, dans l'éclat de la trentaine, là aussi elle déclenche la tempête. Saint-Saëns vient de lui dédier Le Rouet d'Omphale, Vincent d'Indy déclare être "complètement toqué de la belle Augusta", et César Franck compose pour elle le Quintette avec piano, œuvre de fièvre et d'angoisse, révélatrice d'une passion victorieusement combattue.
Si elle peut s'enorgueillir de flatteuses amitiés, celles de Stéphane Mallarmé ou d'Edouard Colonne, Augusta, désinvolte à l'égard de l'opinion, fréquente un temps le salon de Nina de Callias, "cet atelier de détraquage intellectuel " diront les Goncourt, puis se lie avec la très charmante mais demi-mondaine Méry Laurent, celle qui inspira Manet, Mallarmé et Proust.

De ce non respect des règles établies, Augusta Holmès paiera le prix sans jamais se plaindre, fidèle à ses amis, à ses choix, à ses engagements. Le contraire d'un modèle par sa vie privée, elle a effrité, par sa carrière, le mythe de la primauté masculine, entrepris de gagner sa vie alors que rien ne l'y forçait.

Une fois disparus ceux qu'elle avait persuadés de son talent, qui pouvait désirer garder sa mémoire ? Inclassable, trop particulière pour se couler dans un moule, trop indépendante pour faire partie d'un sérail ou former des élèves, trop célébrée pour n'avoir pas éveillé des jalousies, Augusta ne pouvait que disparaître des programmes comme des encyclopédies, au grand soulagement de ceux auxquels elle avait fait de l'ombre, compositeurs, censeurs et moralisateurs.
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joachim
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MessageSujet: Re: Augusta Holmès (1847-1903)   Lun 28 Aoû - 10:14

Elle était d'une grande beauté, ce qui explique les ravages dans bien des coeurs masculins...

Elle a composé le célèbre chant de Noël "Trois anges sont venus ce soir", et quelque 130 mélodies ou chansons.

Je posséde le seul CD existant, je crois, de son oeuvre symphonique, chez cet extraordinaire découvreur qu'est Naxos.

Parmi ses oeuvres les plus marquantes, il y a les poèmes symphoniques : Irlande, Pologne et Andromède ainsi que deux symphonies dramatiques : Lutèce et Les Argonautes. Sans compter l'opéra La Montagne Noire que tu as cité.
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joachim
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MessageSujet: Re: Augusta Holmès (1847-1903)   Ven 8 Aoû - 16:03

Une bio intéressante sur "musicologie", avec le catalogue de l'oeuvre :

http://www.musicologie.org/Biographies/h/holmes_augusta.html
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joachim
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MessageSujet: Re: Augusta Holmès (1847-1903)   Dim 25 Avr - 20:20

Catalogue :

1861, Marche des zouaves, piano
1864, La chanson de chamelier sur un poème de L. de Lyvron (édition : Paris, L. Grus 1892)
1867, Minuetto pour quatuor à cordes
1868, Danses d’Almées, voix d'alto, chœur et orchestre
1869, A Lydie, ode d'Orace traduite en français par A. de Musset, duo pour soprano et baryton (ou ténor) et piano (édition : Flaxland, 1869)
1869, La fille de Jephté, chœur et orchestre
1870, Air de ballet pour orchestre (symphonique)
1870, Allegro féroce, pour orchestre
1870, Astarté, opéra en 1 acte
1870, Carmen nuptiale, chœur et orchestre
1870, La chanson de la caravane, voix solistes, chœur et orchestre
1870, Lancelot du lac, opéra en 3 actes
1870, Ouverture pour une comédie, pour orchestre
1870, Prométhée, pour soliste, chœur et orchestre
1872, Ave Maris stella, ténor, soprano [dédicacé à César Franck]
1872, Hymne à Apollon, poème symphonique pour voix solistes, chœur et orchestre
1872, In exitu Israel [Psaume 113], pour chœur et orchestre
1872, Memento mei Deus, choeur, 1872 [dédicacé à César Franck]
1872, Tantum ergo sacramentum, ténor, baryton, orgue
1875, Héro et Léandre, opéra en 1 acte
1877, Orlando furioso (Roland furieux), symphonie d'après l'Arioste [second mouvement : Andante pastorale]
1878, Lutèce, drame symphonique, voix solistes, chœur et orchestre
1879, Trois petites pièces, flûte et piano
1880, Norah Greena, livret d'opéra en 4 actes
1881, Les Argonautes, drame symphonique, voix solistes, chœur et orchestre
1882, Irlande, poème symphonique (arrangement pour piano)
1882, Les sept ivresses, chanson
1883, 3 chansons populaires
1883, Andromède, poème symphonique (arrangement pour piano)
1883, Pologne, poème symphonique (arrangement pour. piano)
1883-1884, Les sérénades, chanson
1884, La Montagne noire, opéra en 4 actes, créé à l'Opéra de Paris le 8 février 1895
1884, Noël : Trois anges sont venus ce soir
1886-1892, Rêves parisiens, chansons
1887, Rêverie tzigane, piano
1887, Veni creator, ténor, choeur, orgue
1888, Les chants de la kitharède
1888, Ludus pro patria, ode symphonique, chœur et orchestre
1888, Une vision de sainte Thérèse, soprano et orchestre
1889, Les griffes d’or, chanson
1889, Ode triomphale en l’honneur du centenaire de 1789, voix de soprano, chœur et orchestre


1889, Paysages d’amour, 4 chansons
1890, Ce qu’on entendit dans la nuit de Noël, prélude pour piano
1890, Hymne à la paix, voix solistes, chœur et orchestre
1890, La belle Roncerose, livret d'opéra en 3 actes
1891 (éditions Enoch), Les chevaliers du ciel
1891, La chanson des gars d’Irlande
1892, Au pays bleu, suite symphonique (arrangement pour piano)
1892, Oiseau d’hiver, piano
1892-1895, Contes divins, 5 chansons
1892-1897, Contes de fées, 10 chansons
1894, Hymne à Vénus, voix de soprano et orchestre
1895, La vision de la reine, scène lyrique, voix féminine soliste, chœur féminin, piano, violoncelle, harpe
1896 (édition, Paris Durand), A Trianon
1897 (édition, Paris Durand), L'appel du printemps
1899-1900, Les Heures, 4 chansons
1900, Fantaisie, clarinette et piano
1901, Fleur de néflier, ténor, chœur et orchestre
1902, Le jugement de Naïs pour orchestre
Plus de 130 chansons
sd., La merrow, livret d'opéra en 4 actes
sd., Polonaise pour piano
sd., Danse d'Almées pour 4 voix chœur et accompagnement d'orgue
sd., Le fils d’Olivier, livret d'opéra en 4 actes
sd., Marie Stuart, livret d'opéra en 3 actes


Son poème symphonique "Irlande"



https://www.youtube.com/watch?v=rNiucBeIFFs
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joachim
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MessageSujet: Re: Augusta Holmès (1847-1903)   Mer 3 Juin - 16:40

https://www.youtube.com/watch?v=HzfWfYBEbrU




Noël : Trois anges sont venus ce soir

https://www.youtube.com/watch?v=tAWfZZLRh88

La Nuit et l'Amour

https://www.youtube.com/watch?v=JQQnmqc4Fus&list=PL-sg2vZNgVmj-2RR8ukuMIc06euSt8Spt
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joachim
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MessageSujet: Re: Augusta Holmès (1847-1903)   Ven 18 Nov - 13:37

Et alors, tout le monde se fiche d'Augusta ? Evidemment, pas assez "moderne", trop romantique Rolling Eyes


Voici sa fantaisie pour clarinette et piano (qui commence à 2'17)

https://www.youtube.com/watch?v=aJA2r4JBYuo




Alors, Stadler, si tu passes par ici, c'est pour toi...
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Icare
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MessageSujet: Re: Augusta Holmès (1847-1903)   Ven 18 Nov - 20:29

joachim a écrit:
Et alors, tout le monde se fiche d'Augusta ?  Evidemment, pas assez "moderne", trop romantique Rolling Eyes

Bah, vu que ce forum est majoritairement fréquenté par des "pro-romantiques", vous n'avez aucune excuse. Moi si! chapeau
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laudec

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MessageSujet: Re: Augusta Holmès (1847-1903)   Ven 18 Nov - 21:22

Sa fantaisie pour clarinette et piano me plaît bien surtout grâce au jeu de la clarinette qui me parle .
Les autres vidéos présentées me semblent assez passe-partout, elles ne m'étonnent pas, malheureusement Wink
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MessageSujet: Re: Augusta Holmès (1847-1903)   

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Augusta Holmès (1847-1903)
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