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 Richard Wagner (1813-1883)

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Snoopy
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MessageSujet: Richard Wagner (1813-1883)   Mar 15 Aoû - 17:09

Richard Wagner (22 mai 1813 - 13 février 1883) est un compositeur allemand du XIXe siècle ainsi qu'un important théoricien de la musique. On le connaît surtout pour ses opéras dont les principaux sont en réalité des drames lyriques. L'influence de Wagner sur la musique occidentale, et en particulier dans l'univers de l'opéra qu'il a révolutionné, est immense.

Richard Wagner naquit à Leipzig le 22 mai 1813. Son père, petit fonctionnaire municipal, mourut six mois après sa naissance. Au mois d'août de l'année 1814, sa mère épousa l'acteur Ludwig Geyer qui pourrait bien être le véritable père de Wagner. Geyer mourut quelques années plus tard, non sans avoir transmis au jeune Richard sa passion pour le théâtre.

Ce dernier nourrit d'abord l'ambition de devenir dramaturge, puis, vers l'âge de quinze ans, découvrit la musique qu'il décida d'étudier en s'inscrivant à l'Université de Leipzig (1831). Parmi les compositeurs qui ont exercé sur lui une influence notable, on peut citer Ludwig van Beethoven.

En 1833, Wagner avait achevé l'un de ses premiers opéras, Les Fées. Cette œuvre, qui imitait nettement le style de Weber, ne serait pas jouée pendant plus d'un demi-siècle. À la même époque, il réussit à décrocher successivement les postes de directeur musical aux opéras de Würzburg et de Magdebourg, ce qui le sortit de quelques ennuis pécuniaires. C'est à cette époque que Wagner écrivit Das Liebesverbot, opéra inspiré d'une pièce de William Shakespeare (Measure for measure). La création eut lieu en 1836, mais l'œuvre fut accueillie avec peu d'enthousiasme.

Un peu plus tard, en 1836, Wagner épousa l'actrice Minna Planer. Le couple emménagea alors à Königsberg puis à Riga, où Wagner occupa le poste de directeur musical. Après quelques semaines, Minna le quitta pour un autre qui la laissa sans le sou. Bien que Wagner acceptât son retour, ce fut le signe annonciateur de la progressive décadence de leur mariage qui se termina dans la souffrance, trente années plus tard.

Avant même 1839, le couple était criblé de dettes et dut fuir Riga pour échapper à ses créanciers (les ennuis d'argent devaient tourmenter Wagner le restant de ses jours). Pendant leur fuite à Londres, ils furent pris dans une tempête qui inspira à Wagner Le vaisseau fantôme. Le couple vécut également quelques années à Paris où Richard gagnait sa vie en réorchestrant les opéras d'autres compositeurs.

En 1840, Wagner mit la dernière main à son opéra Rienzi. Il retourna en Allemagne deux ans plus tard pour le faire jouer à Dresde, où il rencontra un succès considérable. Wagner s'installa dans cette ville où il vécut six ans, exerçant avec brio la charge de chef d'orchestre du grand théâtre. Pendant cette période, il composa et mit en scène Le Vaisseau fantôme et Tannhäuser, ses premiers chefs d'œuvres.

Le séjour des Wagner à Dresde dut prendre fin en raison de l'engagement de Richard dans les milieux anarchistes. Dans les États allemands indépendants de l'époque, un mouvement nationaliste commençait à faire entendre sa voix, réclamant davantage de libertés ainsi que l'unification de la nation allemande. Wagner, qui mettait beaucoup d'enthousiasme dans son engagement, recevait fréquemment chez lui des anarchistes, tels que le Russe Bakounine.

Le mécontentement populaire contre le gouvernement saxon, largement répandu, parvint à ébullition en avril 1849, quand le roi Frederic II de Saxe décida de dissoudre le parlement et de rejeter la nouvelle constitution que le peuple lui présentait. En mai, une insurrection — vaguement soutenue par Wagner — éclata. La révolution naissante fut rapidement écrasée par les troupes saxonnes et prussiennes et des mandats d'arrêt furent délivrés contre les révolutionnaires. Wagner fut forcé de fuir, d'abord à Paris, puis à Zurich. Bakounine ne parvint pas à s'échapper et fut emprisonné pour de nombreuses années.

C'est en exil que Wagner passa les douze années suivantes. Ayant achevé Lohengrin avant l'insurrection de Dresde, il sollicita son ami Franz Liszt, le priant de veiller à ce que cet opéra fût joué en son absence. Liszt, en bon ami, dirigea lui-même la première à Weimar, en août 1850.

Wagner se trouvait néanmoins dans une situation très précaire, à l'écart du monde musical allemand, sans revenu et avec fort peu d'espoir de pouvoir faire représenter les œuvres qu'il élaborait. Sa femme Minna, qui avait peu apprécié ses derniers opéras, s'enfonçait peu à peu dans une profonde dépression. Pour couronner le tout, Wagner fut lui-même atteint d'érysipèle, ce qui accrut encore la difficulté de son travail.

Pendant les premières années qu'il passa à Zurich, Wagner produisit un ensemble de remarquables essais (L'œuvre d'art de l'avenir, Opéra et drame) ainsi qu'un ouvrage antisémite, Le judaïsme dans la musique. Avec L' œuvre d'art de l'avenir (1849), il présente une nouvelle conception de l'opéra, la Gesamtkunstwerk ou œuvre d'art totale, dans laquelle la musique, le chant, la danse, la poésie, le théâtre et les arts plastiques sont mêlés de façon indissociable.

Au cours des années qui suivirent, Wagner tomba sur deux sources d'inspiration indépendantes qui allaient le mener à son opéra révéré entre tous, Tristan et Isolde.

La première fut la découverte de la philosophie d'Arthur Schopenhauer. Wagner prétendra plus tard que cette expérience fut le moment le plus important de sa vie. La philosophie de Schopenhauer, axée sur une vision pessimiste de la condition humaine, fut très vite adoptée par Richard Wagner, ses difficultés personnelles n'étant vraisemblablement pas étrangères à cette adhésion. Comme Schopenhauer, il adopta un régime végétarien. Il restera toute sa vie un fervent partisan de Schopenhauer, même quand sa situation personnelle sera moins critique.

Selon Schopenhauer, la musique joue un rôle central parmi les arts car elle est le seul d'entre eux qui n'ait pas trait au monde matériel. Cette opinion trouva un écho en Wagner qui l'adopta très vite, malgré l'incompatibilité apparente avec ses propres idées selon lesquelles c'est la musique qui est au service du drame. Quoi qu'il en soit, de nombreux aspects de la doctrine de Schopenhauer transparaîtront dans ses livrets ultérieurs : Hans Sachs, le poète cordonnier des Maîtres Chanteurs, est une création typiquement schopenhauerienne.

La seconde source d'inspiration de Wagner fut le poète et écrivain Mathilde Wesendonck, la femme du riche commerçant Otto von Wesendonck. Il rencontra le couple à Zurich en 1852. Otto, grand admirateur de Wagner, mit à sa disposition une petite maison de sa propriété. Au bout de quelques années, Wagner s'était épris de Mathilde. Bien que ces sentiments fussent réciproques, Mathilde n'avait nullement l'intention de compromettre son mariage. Aussi tenait-elle son mari informé de ses contacts avec Wagner. Néanmoins, l'on ne saura jamais si cette liaison restera platonique ou eut une ou deux fois un début de concrétisation. Quoi qu'il en soit, Wagner n'en laissa pas moins de côté, brusquement, la composition de la tétralogie - qu'il ne reprendrait que douze ans plus tard - pour commencer à travailler sur Tristan et Isolde, oeuvre issue d'une crise psychosomatique déclenchée par cet amour non réalisable, et correspondant à la perfection au modèle romantique de l'oeuvre inspirée par les sentiments contrariés. Du reste, deux des ravissants "Wesendonck Lieder", "Traüme" et "Im Treihaus", composés sur les poèmes de Mathilde, seront repris, étoffés, dans "Tristan": "Traüme" donnera "Descend sur nous nuit d'extase" et "Im Treibhaus" l'inquiétant prélude du troisième acte et ses sombres accords confiés aux violoncelles et contrebasse.

En 1858, Minna intercepta une lettre de Wagner à Mathilde. Wagner, après la confrontation qui s'ensuivit, quitta Zurich pour Venise. Il retourna à Paris l'année suivante afin de superviser la mise en scène d'une adaptation de Tannhäuser dont la création, en 1861, provoqua un scandale. Les représentations à venir furent alors annulées et Wagner quitta la ville précipitamment.

Quand il put enfin retourner en Allemagne, il s'installa à Biebrich, en Prusse, où il commença à travailler sur les Maîtres Chanteurs de Nuremberg. Cet opéra est de loin son œuvre la plus joyeuse. Sa seconde femme Cosima écrira plus tard : « Puissent les générations futures, en cherchant du rafraîchissement dans cette œuvre unique, avoir une petite pensée pour les larmes qui ont mené à ces sourires ! ». En 1862, Wagner se sépara finalement de Minna, mais il continuera de la soutenir financièrement jusqu'à sa mort en 1866 (ou du moins ses créanciers le feront-ils).

La carrière de Wagner prit un virage spectaculaire en 1864, lorsque le roi Louis II accéda au trône de Bavière à l'âge de 18 ans. Le jeune roi, qui admirait les opéras de Wagner depuis son enfance, fit venir le compositeur à Munich, régla ses considérables dettes et s'arrangea pour que son nouvel opéra puisse être représenté. Malgré les énormes difficultés rencontrées lors des répétitions, la création de Tristan et Isolde le 10 juin 1865 fut un succès retentissant.

Pendant ce temps, Wagner se trouvait mêlé à une nouvelle affaire qui concernait sa liaison avec Cosima von Bülow. Celle-ci était la femme d'un fervent partisan de Wagner : Hans von Bülow, le chef d'orchestre qui avait dirigé la création de Tristan. Fille de Franz Liszt et de la célèbre comtesse Marie d'Agoult, elle était de 24 ans la cadette de Wagner. En avril 1865, elle accoucha d'une fille illégitime qui fut prénommée Isolde. La nouvelle s'ébruita rapidement et scandalisa tout Munich. Pour ne rien arranger, Wagner était tombé en disgrâce parmi les membres de la cour qui le soupçonnaient d'influencer le jeune roi. En décembre 1865, Louis II fut contraint de demander au compositeur de quitter Munich. Il aurait caressé un instant l'idée d'abdiquer son pouvoir pour suivre son héros en exil, mais Wagner l'en aurait rapidement dissuadé.

Celui-ci s'installa alors à Triebschen, près de Lucerne, sur les bords du lac des Quatre-Cantons. Son opéra Les Maîtres Chanteurs de Nuremberg fut terminé en 1867 et créé à Munich le 21 juin de l'année suivante. En octobre, Cosima réussit finalement à convaincre son mari d'accepter le divorce. Le 25 août 1870, elle épousa Wagner qui, quelques mois plus tard, lui offrit l' Idylle de Siegfried à l'occasion de son anniversaire.

Ce mariage dura jusqu'à la mort du compositeur. Ils eurent une autre fille, Eva, et un fils prénommé Siegfried.

Une fois installé dans sa nouvelle vie de famille, Wagner mit toute son énergie à terminer la tétralogie. Devant l'insistance de Louis II, on donna à Munich des avant-premières de l'Or du Rhin et de La Walkyrie, mais Wagner tenait quant à lui à ce que le cycle complet fût représenté dans un opéra spécialement conçu à cet effet.

En 1871, il choisit la petite ville de Bayreuth pour accueillir sa nouvelle salle d'opéra. Les Wagner s'y rendirent l'année suivante : on posa la première pierre du Festspielhaus (Palais des festivals). Afin de rassembler les fonds pour la construction, le compositeur entreprit une tournée de concerts à travers l'Allemagne, et diverses associations de soutien furent créées dans plusieurs villes. Il fallut cependant attendre une donation du roi Louis II, en 1874, pour que l'argent nécessaire fût enfin rassemblé. Un peu plus tard dans l'année, les Wagner emménagèrent à Bayreuth dans une villa que Richard surnomma « Wahnfried ».

Le Festspielhaus ouvrit ses portes au mois d'août 1876 à l'occasion de la création de la tétralogie. D'illustres invités l'honorèrent de leur présence : citons notamment l'empereur Guillaume II, l'empereur Pierre II du Brésil, le roi Louis - qui resta incognito -, ainsi que des compositeurs aussi accomplis qu'Anton Bruckner, Edvard Grieg, Piotr Ilitch Tchaïkovski, ou Franz Liszt.

D'un point de vue artistique, ce festival fut un succès remarquable. Tchaïkovski, qui y avait assisté en tant que correspondant russe, écrivit : « Ce qui s'est passé à Bayreuth restera dans la mémoire de nos petits-enfants et de leur descendance ». Financièrement, ce fut cependant un désastre absolu. Wagner dut renoncer à organiser un second festival l'année suivante et tenta de réduire le déficit en donnant une série de concerts à Londres.

En 1877, Wagner s'attela à son dernier opéra, Parsifal. La composition lui en prit quatre ans, durant lesquels il écrivit également une série d'essais réactionnaires sur la religion et l'art.

Il mit la dernière main à Parsifal en janvier 1882, et le fit représenter lors du second Festival de Bayreuth. Pendant l'acte III de la seizième et dernière représentation, le 29 août, le chef Hermann Levi fut victime d'une indisposition. Wagner entra discrètement dans la fosse d'orchestre, prit la baguette et dirigea l'œuvre jusqu'à son terme.

À cette époque, Wagner était gravement malade. Après le festival, la famille Wagner voyagea à Venise pour l'hiver. Le 13 février 1883, Richard fut emporté par une crise cardiaque. Son corps fut rapatrié et inhumé dans le jardin de Wahnfried.

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joachim
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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Ven 28 Mar - 19:43

Catalogue des oeuvres :

Opéras

Die Feen, grosse romantische Oper in 3 bedrijven (tekst: naar La donna serpente van Carlo Gozzi, 1833-1834 (première 1888)
Das Liebesverbot oder Die Novize von Palermo, grosse komische Oper in 2 bedrijven (tekst: naar Maesure for Maesure van William Shakespeare, 1834-1836 (première 1836, herwerking 1840
Rienzi, der Letzte der Tribunen, grosse tragische Oper in 5 bedrijven (tekst: naar de gelijknamige roman van Edward Bulwer-Lytton 1837-1840 (première 1842
Der Fliegende Holländer, romantische opera in 3 bedrijven (tekst van de componist), 1840-1841 (première 1843
Tannhäuser und der Sängerkrieg auf Wartburg, romantische opera in 3 bedrijven (tekst van de componist), 1842-1845 (Dresdner Fassung) (première 1845, herwerking 1845-1847/1851, opera in 3 bedrijven (tekst van de componist), herwerking 1859-1861 Pariser Fassung (première 1861, herwerking 1861/1865
Lohengrin, romantische opera in 3 bedrijven (tekst van de componist), 1845/1846-1848 (première 1850
Der Ring des Nibelungen, ein Bühnenfestspiel für drei Tage und einen Vorabend :
Vorabend Das Rheingold in twee bedrijven (tekst van de componist), 1851-1852/1853-1854 (première 1869, voor het eerst in het kader van de tetralogie 1876)
Erster Tag Die Walküre in drie bedrijven (tekst van de componist), 1851-1852/1854-1856 (première 1870, voor het eerst in het kader an de tetralogie 1876
Zweiter Tag Siegfried (oorspronkelijk Der junge Siegfried) in drie bedrijven (tekst van de componist), 1851-1852/1856-1857/1864-1865/1869-1871 (première 1876)
Dritter Tag Götterdämmerung (oorspronkelijk Siegfrieds Tod) in een voorspel en drie bedrijven (tekst van de componist), 1848-1852/1869-1874 (première 1876)
Tristan und Isolde, opera in 3 bedrijven (tekst van de componist), 1856-1859 (première 1865)
Die Meistersinger von Nürnberg, in 3 bedrijven (tekst van de componist), 1845/1861-1864/1866-1867 (première 1868
Parsifal, ein Bühnenweihfestspiel in 3 bedrijven (tekst van de componist), 1865/1877-1882 (première 1882)

Orchestre

Ouvertüre zu Friedrich Schillers Trauerspiel mit Chören "Die Braut von Messina" (verloren gegaan) 1830
Ouvertüre in e-Moll und Theatermusik, naar Ernst Raupachs historisch treurspel in vijf bedrijven "König Enzio" (toneelmuziek verloren gegaan) 1831-1832 (première 1832)
Entractes tragiques nr. 1 in D-groot ; nr. 2 in c-klein 1832?
Musik zu Wilhelm Schmales allegoriscch Festspiel "Beim Antritt des neuen Jahres 1835" in één bedrijf 1834 (première 1835)
Ouverture in Es-Dur und Theatermusik zu Theodor Apels historischem Drama "Columbus" in 5 bedrijven 1834-1835 (première 1835
Theatermusik zu J. Singers romantisch-historischem Schauspiel mit Gesang "Die letzte Heidenverschörung in Preussen oder Der Deutsche Ritterorden in Königsberg" in vier delen 1837 (première 1837?)
[bewerk]Orkestwerken
Ouverture in B-groot Paukenschlag-Ouvertüre (verloren gegaan) 1830 (première 1830)
Ouverture Politische Ouvertüre (verloren gegaan) 1830?
Orkestwerk in e-klein 1830 ?
Ouverture in C-groot (in 6/8-maat) (verloren gegaan) 1830
Orkestratie van een sonate voor piano à quatre mains in Bes-groot (verloren gegaan) 1831
Ouverture in Es-groot (verloren gegaan) 1831
Ouverture in d-klein Konzert-Ouvertüre Nr. 1 1831 (première 1831)
Ouverture in C-groot Konzert-Ouvertüre Nr. 2 1832 (première 1832?)
Symfonie in C-groot 1832 (première 1832)
Symfonie in E-groot (fragment) 1834
Ouverture in C-groot Polonia 1836 (première 1836-1837? of 1905
Ouverture in D-groot Rule Britannia 1837 (première 1838?)
Eine Faust-Ouvertüre in d-klein 1839-1840 (première 1844), herwerking 1855 (première 1855)
Trauermusik nach Motiven aus Carl Maria von Webers "Euryanthe" 1844 (première 1844)
twee of drie symfoniefragmenten 1846-1847
Träume voor solo-viool en orkest in As-groot (bewerking van de Fünf Gedichte für eine Frauenstimme mit Pianoforte-Begleitung: nr. 2 (later nr. 5)) 1857 (première 1857
Romeo und Julie tussen 1868 en 1879?
Siegfried-Idyll in E-groot 1870 (première 1870)
plannen voor ouverturen en symfonieën tussen 1874 en 1883

Harmonie

1844 Trauersinfonie
1845 "Tannhäuser": Elizabeth's gebed, voor sopraan solo en harmonieorkest
1864 Huldigungsmarsch (oorspronkelijke titel: "Geburtstagsgruß" voor Koning Lodewijk II van Beieren)
1871 Kaisermarsch (met in het slotdeel de Luther-koraal "Eine feste Burg ist unser Gott")
1875 Großer Festmarsch (gecomponeerd voor het eeuwfeest van de Amerikaanse onafhankelijkheid in Philadelphia in 1876)
Einzug der Gäste auf der Wartburg uit de opera «Tannhäuser»
Ouverture uit de opera «Der fliegende Holländer»
Prelude tot de 3e acte van de opera «Lohengrin»

Musique de chambre
strijkkwartet in D-groot (verloren gegaan) 1829

Piano

sonate in d-klein (verloren gegaan) 1829
sonate in f-klein (verloren gegaan) 1829
sonate voor piano à quatre mains in Bes-groot (verloren gegaan) 1831
sondate in Bes-groot, op. 1 1831
fantasie in fis-klein 1831
polonaise in D-groot 1831-1832
polonaise voor piano à quatre mains in D-groot 1831-1832
Grosse Sonate in A-groot, OP. 4 1832
Klavierstück (Albumblatt für E.B. Kietz "Lied ohne Worte" 1840?
polka in G-groot 1853
sonate in As-groot 1853
Züricher Vielliebchen-Walzer in Es-groot 1854
In das Album der Fürstin M[etternich] (Albumblatt) in C-groot 1861
Ankunft bei den schwarzen Schwänen (Albumblatt) in As-groot1861
Albumblatt in Es-groot 1875

Choeurs

Volks-Hymne (Nicolay) in G-groot (tekst: Harald von Brakel) 1837 (première 1837
Gesang am Grabe (verloren gegaan) (tekst: Harald von Brakel) 1838-1839 (première 1839
Festgesang "Der Tag erscheint" (tekst: Christoph Christian Hohlfeld) versie voor mannenkoor a capella 1843 (première 1843), versie voor mannenkoor en koperblazers 1843? (première 1911?)
Das Liebesmahl der Apostel, eine biblische Szene 1843 (première 1843)
Gruss seiner Treuen an Friedrich August den Geliebten "Im trauen Sachsenland" versie voor mannenkoor en harmonieorkest 1844 (première 1844
An Webers Grabe, Gesang voor mannenkoor in Des-groot 1844 (première 1844
Walhspruch für die deutsche Feuerwehr, Lied voor mannenkoor in G-groot (tekst: Franz Gilardone) 1869


Solistes et choeurs

vier fragmenten van Lieder tussen 1828 en 1830
Sieben Kompositionen zu Goethes "Faust" 1831:
nr. 1 voor mannenkoor en piano
nr. 2 voor sopraan, tenor, gemengd koor en piano
nr. 3 voor bas, unisono mannenkoor en piano
nr. 4 voor bas, unisono mannenkoor en piano
nr. 5 voor bas en piano
nr. 6 voor sopraan en piano
nr. 7 voor recitante en piano

Lieder

Glockentöne, Lied voor zangstem en piano (tekst: Theodor Apel (verloren gegaan) 1832
Der Tannenbaum, Lied voor zangstem en piano in es-klein (tekst: Georg Scheurlin) 1838?
Dors mon enfant, Lied voor zangstem en piano in F-groot (tekst: NN) 1839
Extase, Lied voor zangstem en piano in D-groot (tekst: Victor Hugo) 1839
Attente, Lied voor zangstem en piano in G-groot (tekst: Victor Hugo) 1839
La tombe dit à la rose, Lied voor zangstem en piano in e-klein (tekst: Victor Hugo) 1839
Mignonne, Lied voor zangstem en piano in E-groot (tekst: Pierre de Ronsard) 1839
Tout n'est qu'images fugitives (Soupir), ied voor zangstem en piano in Bes-groot (tekst: Jean Reboul) 1839
Les deux grenadiers, Lied voor bariton en piano in a-klein (tekst: Heinrich Heine in vertaling van François Adolphe Loeve-Veimar) 1839-1840
Adieux de Marie Stuart, Lied voor sopraan en piano in Es-groot (tekst: Pierre Jean de Béranger 1840
Fünf Gedichte für eine Frauenstimme mit Pianoforte-Begleitung ("Wesendonck-Lieder") (tekst: Mathilde Wesendonck) eerste versie 1857-1858, tweede versie 1857-1858, derde versie 1858:
nr. 1 Der Engel in G-groot
nr. 2 Träume in As-groot (later nr. 5)
nr. 3 Schmerzen in Es-groot (later nr. 4)
nr. 4 Stehe still! in c-klein (later nr. 2)
nr. 5 Im Treibhaus in d-klein (later nr. 3)
Es ist bestimmt in Gottes Rat, Lied voor zangstem en piano in a-klein (tekst: Ernst Freiherr von Feuchtersleben) 1858
[bewerk]Andere korte lied- en koorcomposities
Der Worte viele sind gemacht (Kraft-Lied), unisono Lied in F-groot 1871
Kinder-Katechismus versie voor kinderstemmen en piano 1873 (première 1873), versie voor kinderstemmen en orkest 1874 (première 1874)
Willkommen in Wahnfried, du heil'ger Christ, Lied voor kinderstemmen in C-groot 1877 (première 1877)
Ihr Kinder, geschwinde, geschwinde, Lied voor drie kinderstemmen in G-groot 1880? (première 1880
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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Sam 29 Mar - 15:04

KOLOSSAL !!!
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joachim
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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Sam 29 Mar - 15:17

robert45 a écrit:
KOLOSSAL !!!

Ben oui, on pense toujours que Wagner c'est seulement ses 13 opéras. En réalité, il y a bien d'autres choses, la preuve Wink
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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Ven 24 Oct - 12:00

Alors là ,je sens que je vais en decevoir certains, mais il n'y a rien a faire ,je n'aime pas du tout
Wagner .Le personnage m'est foncierement antipathique et je pense que son oeuvre est surevaluee.
A part ses trouvailles orchestrales , je lui concede une certaine richesse harmonique, mais rien
n'y fait : il m'ennuie ferme ....suis-je influence par sa personalite imbuvable ....peut-etre .
Ses critiques sur Mendelssohn et ses ecrits sur " das Judentum in Musik" me donnent envie
de le tuer une seconde fois ...et je ne comprend pas l'engouement qu'il suscite encore...
Je prefere le generique de "Star Wars".
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joachim
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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Ven 24 Oct - 12:09

Et pourtant, sa musique symphonique extraite d'opéras est magnifique. Tu as écouté l'ouverture de Tannhauser, les Murmures de la Forêt, le voyage de Siegfried sur le Rhin, et j'en passe.

Je n'en dirais pas autant du chant interminable dans les opéras, là ça m'ennuie plutôt (sauf le Vaisseau Fantôme quand même).

Et cette petite merveille, ce cadeau pour l'anniversaire de Cosima : la Siegfried Idyll ?

Pour ce qui concerne le personnage, je suis d'accord avec toi : égocentrique, menteur, calculateur, antisémite, etc ...Tout l'inverse de Franz Liszt, pourtant ils étaient amis.
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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Ven 24 Oct - 15:30

Amis ou lies par lien familial.... Suspect
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Bel Canto
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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Sam 25 Oct - 0:25

feleo a écrit:
...et je ne comprend pas l'engouement qu'il suscite encore...

Je pense que ce n'est pas parce qu'on n'aime pas un compositeur qu'il est forcément mauvais ! Wink
Si Wagner a eu et a toujours beaucoup d'admirateurs, c'est tout simplement parce qu'il avait beaucoup de talents ... après cela, qu'il ait eu un caractère de cochon, comme pas mal d'autres grands compositeurs d'ailleurs, n'a pas grand chose à voir avec l'oeuvre.
Personnellement, je trouve sa musique très romantique et, si j'aurais beaucoup de mal à les écouter au disque, les opéras que j'ai vus sur scène m'ont toujours beaucoup plu, particulièrement Lohengrin et surtout Tannhauser (ah le coeur des vieux pèlerins !!!).
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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Sam 25 Oct - 0:35

feleo a écrit:
Alors là ,je sens que je vais en decevoir certains, mais il n'y a rien a faire ,je n'aime pas du tout
Wagner .Le personnage m'est foncierement antipathique et je pense que son oeuvre est surevaluee.
A part ses trouvailles orchestrales , je lui concede une certaine richesse harmonique, mais rien
n'y fait : il m'ennuie ferme ....suis-je influence par sa personalite imbuvable ....peut-etre .
Ses critiques sur Mendelssohn et ses ecrits sur " das Judentum in Musik" me donnent envie
de le tuer une seconde fois ...et je ne comprend pas l'engouement qu'il suscite encore...
Je prefere le generique de "Star Wars".

Eh bien nous sommes deux Féléo! Je partage pleinement ton avis! Wink

Citation :
Amis ou lies par lien familial....

Wagner était le gendre de Liszt...C'est bien là sont seul talent: avoir su s'entourer du deuxième plus grand génie musical de tous les temps ( après Beethoveen ).
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gunther



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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Sam 25 Oct - 1:40

joachim a écrit:

Pour ce qui concerne le personnage, je suis d'accord avec toi : égocentrique, menteur, calculateur, antisémite, etc ...Tout l'inverse de Franz Liszt, pourtant ils étaient amis.

Liszt était tout aussi antisémite au passage... C'était dans l'air du temps.

Sinon, s'il faut juger les personnages avant les oeuvres, n'écoutons plus rien. (Beethoven était un horrible grincheux égoïste et vulgaire, lisez les lettres à son neveu, Britten un pédophile, etc... si on fait le tour, il ne reste pas grand monde)
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gunther



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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Sam 25 Oct - 1:41

Snoopy a écrit:

Wagner était le gendre de Liszt...C'est bien là sont seul talent: avoir su s'entourer du deuxième plus grand génie musical de tous les temps ( après Beethoveen ).

Comment peut-on trouver Liszt génial et ne pas voir le génie de Wagner?
C'est souvent assez proche. (à part que l'un a surtout écrit pour piano et l'autre pour la scène... Mais l'influence de Wagner a été énorme sur Liszt)
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Sam 25 Oct - 6:06

gunther a écrit:
Liszt était tout aussi antisémite au passage...

Tu tiens ça d'où?

Citation :
C'était dans l'air du temps.

Ah! C'est vrai mais ce n'est pas une bonne excuse à mon humble avis.

Citation :
Sinon, s'il faut juger les personnages avant les oeuvres, n'écoutons plus rien. (Beethoven était un horrible grincheux égoïste et vulgaire, lisez les lettres à son neveu, Britten un pédophile, etc... si on fait le tour, il ne reste pas grand monde)

C'est pas faux. Mais perso, en plus du personnage, objectivement, je n'aime pas sa musique pour ce qu'elle est. ( Ou plutot pour ce qu'elle n'est pas Very Happy ). D'ailleurs, j'ai découvert sa musique avant le personnage, donc bien la preuve que je n'ai été influencé en rien par le bonhomme pour apprécier ou non sa musique. Pour preuve aussi, j'adore Beethoven qui n'était pas un saint non plus en effet.
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Sam 25 Oct - 6:12

gunther a écrit:
Comment peut-on trouver Liszt génial et ne pas voir le génie de Wagner?
C'est souvent assez proche.

Ah bon? Tu trouves? J'avoue connaitre assez mal l'oeuvre de Wagner mais plutôt bien celle de Liszt...Et en comparant avec le peu que je connaisse de Wagner, je ne vois pas où sont les point communs? Vraiment confused

Citation :
Mais l'influence de Wagner a été énorme sur Liszt)

J'aurai plutôt tendance à penser l'inverse en ce qui me concerne, meme s'il est vrai que Liszt admirait Wagner ( du moins vers la fin ) et lui reconnaissait du talent bien que leurs relations eut été souvent conflictuelles tout de meme.

Toutefois, je pense que Liszt avait assez de personnalité pour faire abstraction des "innovations" de Wagner et faire son propre chemin. Wagner doit bien plus à Liszt que Liszt à Wagner! Liszt n'a pas attendu non plus Wagner pour exister et se créer sa légende...Ce qui n'est pas le cas de Wagner...
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Jean

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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Sam 25 Oct - 10:44

Citation:
Sinon, s'il faut juger les personnages avant les oeuvres, n'écoutons plus rien. (Beethoven était un horrible grincheux égoïste et vulgaire, lisez les lettres à son neveu, Britten un pédophile, etc... si on fait le tour, il ne reste pas grand monde)

Heu...pour Britten tu ne confonds pas "pédophile" et "homosexuel"...ce qui est très différents.

J'ai du mal...surtout en disque, avec certains opéras de Wagner (La Tétralogie, Les maitres chanteurs, Tristan)..mais j'aime assez Lohengrin, Le Vaisseau fantome, Thanhauser...dans lesquels je trouve même des passages sublimes!
En tout je suis étonné de voire la liste de ses compositions, et qu'à part quelques exceptions, à part les opéras on ne connait pratiquement rien!!
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joachim
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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Sam 25 Oct - 12:39

Jean a écrit:

En tout je suis étonné de voire la liste de ses compositions, et qu'à part quelques exceptions, à part les opéras on ne connait pratiquement rien!!

Une bonne partie de ces compositions sont des oeuvres de jeunesse (autour de 1830/35), notamment la symphonie et les Ouvertures, ainsi que la musique de piano.
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gunther



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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Sam 25 Oct - 13:56

Snoopy a écrit:
gunther a écrit:
Comment peut-on trouver Liszt génial et ne pas voir le génie de Wagner?
C'est souvent assez proche.

Ah bon? Tu trouves? J'avoue connaitre assez mal l'oeuvre de Wagner mais plutôt bien celle de Liszt...Et en comparant avec le peu que je connaisse de Wagner, je ne vois pas où sont les point communs? Vraiment confused

Citation :
Mais l'influence de Wagner a été énorme sur Liszt)

J'aurai plutôt tendance à penser l'inverse en ce qui me concerne, meme s'il est vrai que Liszt admirait Wagner ( du moins vers la fin ) et lui reconnaissait du talent bien que leurs relations eut été souvent conflictuelles tout de meme.

Toutefois, je pense que Liszt avait assez de personnalité pour faire abstraction des "innovations" de Wagner et faire son propre chemin. Wagner doit bien plus à Liszt que Liszt à Wagner! Liszt n'a pas attendu non plus Wagner pour exister et se créer sa légende...Ce qui n'est pas le cas de Wagner...

Tu viens de reconnaître que tu ne connais pas bien la musique de Wagner mais tu expliques que Liszt est bien au-dessus de lui...
Rien que sur l'harmonie, le chromatisme, l'orchestration... Beaucoup d'influence mutuelle.

Pour Liszt, il disait par exemple que les juifs avaient le teint jauni parce qu'ils passaient leurs nuits à transporter des sacs d'or...


Dernière édition par gunther le Sam 25 Oct - 14:08, édité 1 fois
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gunther



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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Sam 25 Oct - 13:56

Jean a écrit:
Citation:
Sinon, s'il faut juger les personnages avant les oeuvres, n'écoutons plus rien. (Beethoven était un horrible grincheux égoïste et vulgaire, lisez les lettres à son neveu, Britten un pédophile, etc... si on fait le tour, il ne reste pas grand monde)

Heu...pour Britten tu ne confonds pas "pédophile" et "homosexuel"...ce qui est très différents.

On ne va pas rentrer dans les détails, mais je n'ai pas utilisé ce mot au hasard.
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Jean

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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Sam 25 Oct - 20:52

je ne demandais pas de détails....mais tu balances çà...comme si c'était de notoriété publique au même titre que l'anti sémitisme de Wagner!...
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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Lun 19 Jan - 18:35

Wagner est mon compositeur préféré, sa musique est l'une des plus belle que j'ai entendu, on ne peut rester indifférent en entendant du Wagner, cet homme était un authentique génie musical, j'ai rarement été autant emporter par la musique que quand j'ai entendu du Wagner pour la première fois.
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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Lun 19 Jan - 19:40

et c'était quoi...de Wagner?
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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Lun 19 Jan - 20:26

Ludwig van Beethoven a écrit:
Wagner est mon compositeur préféré, sa musique est l'une des plus belle que j'ai entendu, on ne peut rester indifférent en entendant du Wagner, cet homme était un authentique génie musical, j'ai rarement été autant emporter par la musique que quand j'ai entendu du Wagner pour la première fois.

Je ne crois pas qu'il y ait beaucoup d'amateurs de Wagner ici mais que cela ne t'empêche pas de nous partager tes coups de coeur, tes découvertes ...
J'ai vu plusieurs Wagner sur scène à l'opéra de Liège : Lohengrin, Tannhauser, Le vaisseau fantôme, Les Walkyrie. J'avoue que j'ai assez bien de mal avec la Tetralogie (et la longueur des opéras Shocked ) mais j'ai beaucoup aimé les trois premiers !
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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Lun 19 Jan - 21:01

comme toi Bel Canto..j'aime beaucoup tes trois premiers cités...La tétralogie je ne connais pas assez ...et Tristan j'accroche vraiment pas Embarassed
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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Mar 20 Jan - 17:47

En fait la première foi que j'ai vraiment écoutez du Wagner c'était pour un exposé en allemand sur Wagner et ses opéras donc j'ai écouter plusieurs extrait d'opéra j'ai commencé par la Tétralogie et j'ai tout de suite était placé en état de grâce un peu comme si c'était une expérience mystique (je pense que Wagner avait conçu sa musique dans ce sens) alors j'ai après a me tous procurer les opéras de Wagner.
J'aime l'ensemble de la tétralogie, Lohengrin, Tannhauser, le Vaisseau fantôme a part la celebrissime ouverture je ne connais pas.
Je crois que j'ai une grande préférence pour Parsifal que je trouve magnifique.
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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Mar 20 Jan - 23:25

ah oui j'oubliais Parsifal!! Embarassed que j'aime aussi beaucoup!
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Bel Canto
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MessageSujet: Re: Richard Wagner (1813-1883)   Mar 20 Jan - 23:37

Je ne connais pas Parsifal mais n'est-ce pas un peu plus comme la Tétralogie ? Par contre, j'ai entendu plusieurs extraits des "Maîtres chanteurs de Nurenberg" et j'aime assez bien.
Mon extrait préféré reste le choeur des Vieux Pèlerins de Tannhaüser ! I love you I love you I love you
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