Forum sur la musique classique
 
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 Erik Satie (1866-1925)

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Snoopy
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MessageSujet: Erik Satie (1866-1925)   Mar 15 Aoû - 16:46

Erik Satie (1866-1925) est un compositeur et pianiste français, né Alfred Éric Leslie Satie à Honfleur, Calvados, le 17 mai 1866 et mort à Paris le 1er juillet 1925.

Ses oeuvres sont à l'image de sa personnalité, fantasque, décalé, cherchant à épurer sa musique dans une époque qui n'était pas musicalement dans ce ton là, mais surtout à s'en distinguer.

Il a écrit de nombreuses partitions sans barres de mesures, et avait son propre style d’annotations concernant la manière d’interpréter ses œuvres.

Il inspira entre autres John Cage, Claude Debussy, Francis Poulenc, Maurice Ravel, Jean Cocteau ou encore le groupe des Six et joua notamment au Chat Noir.

Une plaque à son nom est encore placée sur sa maison à Montmartre ainsi qu'à Arcueil.

On peut visiter sa maison à Honfleur transformée en musée.

À la fin du XIXe siècle Erik Satie fit partie, avec Claude Debussy, de l'Ordre Kabbalistique de la Rose-Croix fondé par Joséphin Péladan et Stanislas de Guaita. Satie composa, en qualité de Maître de Chapelle de cet Ordre, les Sonneries de la Rose-Croix, Le Fils des Étoiles, etc. Dans son élan mystique d'alors, il crée sa propre église, l' Eglise métropolitaine d'art de Jésus conducteur. Il en est le trésorier, le grand prêtre, mais surtout le seul fidèle. Contraint à cette réalité, il doit finalement l'abandonner.

Pour mieux comprendre les raisons pour lesquelles Satie est souvent qualifié d’ironique, il faut d’abord considérer la relation complexe qui existait entre Satie lui-même et l’humour :

Jeune, il se prenait très au sérieux. Souvent, il est clair qu’il veut se libérer d’une partie de ses opinions antérieures : mais au lieu de les dénoncer, il utilisera plus que souvent l’humour (de sorte que son public ne sache pas ce qu’il pense vraiment). Ce genre de procédé se trouve de façon évidente dans ses « Mémoires d’un amnésique », qui n’auraient sûrement trouvé aucun éditeur si elles n’avaient été écrites par Satie lui-même (en effet, Satie se moque de ses propres œuvres).

À côté de ce procédé dissimulateur, Satie est forcé une bonne partie de sa vie de fonctionner comme artiste de cabaret (donc de produire des mélodies frivoles, souvent sur des textes humoristiques). Quoique plus tard il dénonce toute cette production comme contre sa nature, souvent ce sont nettement ces mélodies qui sont les mieux connues (par exemple « Je te veux »,...). Autrement dit: il ne faut pas en vouloir aux critiques qu’ils se moquent de ce que Satie avait rejeté complètement.
À côté de ça, il écrivait et composait des blagues en qualité de compositeur sérieux, e.g. « Le piège de Méduse » (lequel, en étant partie autobiographique - comme son public savait bien - n'est pas vraiment capable de donner une idée sérieuse de Satie)

Mais l’humour de Satie est sûrement le plus clair dans les annotations écrites sur ses partitions, que seuls les interprètes voient : par exemple, on trouve « Vivache » comme variante de « Vivace » dans la Sonatine Bureaucratique (qui est une parodie de Clementi). De même, il compose une pastiche de la célèbre « marche funèbre » de Chopin (Deuxième pièce des « embryons desséchés »), où il écrit « citation de la célèbre MAZURKA de SCHUBERT ». (Alors que Schubert n’écrivit aucune Mazurka 'célèbre', tandis que la Mazurka était un des genres favoris de Chopin). On trouve dans sa production musicale de semblables piques à propos de Saint-Saëns, Debussy, etc. En somme: il ne faut peut-être pas prendre Satie pour plus sérieux que lui-même ne prenait « sérieux » les autres (compositeurs)!

Néanmoins, Satie a également écrit des œuvres comme Socrate, qui montrent son côté sérieux.

L'anecdote la plus connue concernant Satie est probablement celle relative à ce que ses amis trouvèrent lorsqu'à sa mort ils pénétrèrent dans son studio d'Arcueil, duquel Satie refusait l'accès à quiconque. Ils y trouvèrent un piano complètement désaccordé, rempli de correspondances non ouvertes (auxquelles Satie avait toutefois en partie répondu). Dans un placard, une collection de parapluies et de faux-cols. Et dans l'armoire, des costumes de velours gris identiques au sempiternel costume que Satie portait toujours : il les avait fait faire d'avance, et en prenait un nouveau lorsque le précédent commençait à être trop usé… L'état du studio était significatif de la pauvreté dans laquelle vécut Satie ; ne pouvant vivre de ses talents de musiciens, il ne se plaignait toutefois pas ou très peu. Quant à demander une aide financière à ses proches, c'était chose encore plus rare et plus difficile pour lui. Il n'allait pratiquement jamais demander de l'aide à ses amis, lui qui était pourtant un personnage très entouré. Seuls quelques-uns se doutaient de sa situation, et ce n'est qu'à sa mort, à la découverte de l'appartement, qu'ils prirent la mesure de la misère dans laquelle il vivait, misère qu'il appelait « la petite fille aux grands yeux vert ».


Oeuvres principales

Pour piano

Ogives I, II, III, IV pour piano (1886)
Trois sarabandes I, II, III (1887)
Gymnopédies (en grec « fêtes des enfants nus ») I, II et III (1888)
Gnossiennes I, II, III, IV, V, VI, VII (1890)
Vexations (1893)
Pièces froides - trois airs à fuir (1897)
Pièces froides - trois danses de travers (1897)
Prélude de la porte héroïque du ciel (1897)
Jack in the Box (1899)
Trois morceaux en forme de poire, pour piano à quatre mains (1903)
Le Piccadilly (1904)
Prélude en tapisserie (1906)
Aperçus désagréables (Pastorale, Choral, Fugue), pour piano à 4 mains (1908-1912)
Deux rêveries nocturnes (1910)
Quatre préludes flasques (pour un chien) (1912)
Vieux Sequins et Vieilles Cuirasses (1913)
Embryons desséchés (1913)
Sports et Divertissements (1914)
Les Trois Valses distinguées du précieux dégoûté (1914)
Avant-dernières Pensées (1915)
Sonatine bureaucratique (1917)
Nocturnes I, II, III, IV, V (1919)
La Belle Excentrique (1920)


Vocales

Messe des pauvres pour orgue et chœur (1895)
Je te veux (valse chantée) (1902)
La Statue de bronze
Daphénéo
Le Chapelier
Socrate (1918)
Les Ludions, cycle de 5 mélodies pour piano et voix sur des poèmes de Léon-Paul Fargue (Air du rat, Spleen, La grenouille américaine, Air du poète, Chanson du chat), éditées en 1926 chez Salabert.


Pour orchestre

Parade, musique pour le ballet de Léonide Massine et les Ballets russes
Mercure (1925)
Relâche, musique pour le ballet de Jean Börlin et les Ballets suédois (avec des séquences pour le film Entr’acte)
Jack in the Box, ballet (1926)
Pour petit ensemble
Musique d'ameublement
Danses accompagnant le Le piège de Méduse


Écrits

Écrits, éditions Champ libre, Paris, 1977
Recoins de ma vie, Le tailleur d'images, 1987
À table, Cléry, éditions Sergent-Fulbert, Jean-Jacques Sergent éd., 63 exemplaires, 2003
Les raisonnements d'un têtu suivi de Mémoires d'un amnésique, Voix d'encre, Montélimar, 2013
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MessageSujet: Re: Erik Satie (1866-1925)   Sam 26 Aoû - 16:08

En effet c'était un compositeur étrange.

J'aime bien quand je vois dans ses partitions : "comme sur une entrecôte"

Sinon quand il se moque de la fin des oeuvres romantiques, avec leurs cadences.
Il a composé une oeuvre de cadences. (à chaque fois on crois que cela va se terminer, et en fait non.)
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MessageSujet: Erik Satie   Ven 1 Sep - 0:27

Oui, ça c'est dans les embryons dessechées avec les cadences le 1er (d'Holoturie) et 3ème "mouvement" (de Podophtalma) en reference je crois à un final d'une symphonie de Beethov' (je ne sais plus laquelle :s).

Dans le deuxieme ils se "moquent" de chopin en reprenant le thème de la marche funèbre, il a d'ailleurs inscrit sur la partoche "citation de la célèbre mazurka de Schubert" :d.

Il est sympa Erik :) , je trouve qu'on en parle bien peu alors qu'a mon avis il a eu un grand rôle dans la "modernisation" de la musique classique.
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MessageSujet: Erik Satie   Ven 1 Sep - 0:32

Pardon "Beethoven" pour avoir répéter ce que tu as dit au sujet de l'embryons desséchées d'Edriophtalma, j'ai lu la biographie après avoir lu Jéhenne drunken
:| dsl
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Erik Satie (1866-1925)   Lun 11 Avr - 21:57

Je connaissais déjà bien sûr mais je découvre plus en profondeur. Outre son humour légendaire et ses titres fantaisistes, il y a des petits bijoux dans sa production. J'ai l'intégrale de ses oeuvres pour pianos ( pour 10 euros, j'allais pas me priver! ). C'est intéressant car en plus j'ai les "doubles versions" c'est à dire que parfois il existe des morceaux comme "Je te veux" au piano et une autre version avec accompagnement voix. C'est pas mal.

Il y a des trucs assez nuls, mais dans le lot, il y a des pièces vraiment amusantes. J'ai bien aimé celle là par exemple ( même si ce n'est pas la plus rigolote ): La diva de l'empire ( mediafire.com ?uzdq6k615fy28r4 )

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Icare
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MessageSujet: Re: Erik Satie (1866-1925)   Sam 9 Juil - 9:28


Je viens d'écouter un certain nombre de pièces d'ERIK SATIE de l'album-cd "En blanc et noir",toutes interprétées par Jean-Joël Barbier au piano. Ce que j'ai principalement aimé se sont "Ogives" N°1 à 4, "Gymnopédies" N°1 à 3, "Gnossiennes" N°1 à 6 et pour les deux "Pièces froides" présentées; "Airs à faire fuir" et "Danses de travers",j'aime relativement bien,sans folie non plus,peut-être un peu plus la seconde que la première. Les trois "Sarabandes" m'ont en revanche bien ennuyé,dire qu'elles achèvent l'album...pas sûr de les réécouter...Reste "Je te veux" et le très bref "Le picadilly" qui se laissent écouter mais me sont quand même très anecdotiques. Pas sûr de me m'y repencher non plus...on verra bien...

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Snoopy
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MessageSujet: Re: Erik Satie (1866-1925)   Dim 10 Juil - 11:41

Tu n'as pas écouté ce qu'il y a de mieux chez Satie. Avec lui c'est quitte ou double, c'est ennuyeux au possible ou d'une originalité rare. J'ai tout Satie au piano ( et même version piano + voix ).

Par contre, le Picadilly est très marrant, quant à la valse "Je te veux" je la trouve très jolie. Elle est d'ailleurs musicalement une exception dans la production de Satie par son écriture on ne peut plus "académique". J'adorais la jouer.

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Icare
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MessageSujet: Re: Erik Satie (1866-1925)   Dim 10 Juil - 13:05


Merci pour l'extrait proposé mais comme "Je te veux",ce n'est pas trop mon truc...je préfère encore les valses d'Emile Waldteufel par
Alexandre Sorel et surtout,là j'adore,celles de Frederic Devreese que j'ai écoutées ce matin. Sinon,chez Satie,ce qui me touche le plus ce sont certaines de ses Ogives,Gymnopédies et Gnossiennes...pour te donner un ordre d'idées,la première Gymnopédie et la première Gnossienne.
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Erik Satie (1866-1925)   Dim 10 Juil - 13:08

Icare a écrit:

Sinon,chez Satie,ce qui me touche le plus ce sont certaines de ses Ogives,Gymnopédies et Gnossiennes...pour te donner un ordre d'idées,la première Gymnopédie et la première Gnossienne.

C'est les oeuvres que j'aime le moins chez Satie justement
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Icare
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MessageSujet: Re: Erik Satie (1866-1925)   Dim 10 Juil - 13:13

Ce qui démontre à quel point nos goûts sont différents,c'est édifiant. Hehe Mais c'est la vie! Very Happy
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Icare
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MessageSujet: Re: Erik Satie (1866-1925)   Ven 2 Jan - 15:51

Icare a écrit:
Je viens d'écouter un certain nombre de pièces d'ERIK SATIE de l'album-cd "En blanc et noir",toutes interprétées par Jean-Joël Barbier au piano. Ce que j'ai principalement aimé se sont "Ogives" N°1 à 4, "Gymnopédies" N°1 à 3, "Gnossiennes" N°1 à 6 et pour les deux "Pièces froides" présentées; "Airs à faire fuir" et "Danses de travers",j'aime relativement bien,sans folie non plus,peut-être un peu plus la seconde que la première. Les trois "Sarabandes" m'ont en revanche bien ennuyé,dire qu'elles achèvent l'album...pas sûr de les réécouter...Reste "Je te veux" et le très bref "Le picadilly" qui se laissent écouter mais me sont quand même très anecdotiques. Pas sûr de me m'y repencher non plus...on verra bien...

J'aurais dû relire mon propre commentaire concernant ce cd de pièces de piano d'Eric Satie réunies sous le titre En blanc et noir et toutes interprétées par Jean-Joël Barbier. Je me serais ainsi épargné les trois dernières pièces intitulées Sarabandes. J'ai rarement entendu un piano aussi barbant et soporifique. Sleep Plus jamais je ne me les remettrai dans les oreilles, c'est juré! J'ai moins aimé les quatre Ogives que la dernière fois mais ça passe encore. J'aime toujours plutôt bien les trois premières Gymnopédies sans comprendre toutefois tout le plat que l'on a pu en faire ci et là, mais bon...J'aime bien les deux Pièces Froides, "Airs à faire fuir" et "Danses de travers. Restent Le Picadilly que j'ai finalement trouvé sympathique et surtout amusant et Je te veux , une valse bien sympathique aussi mais qui n'est pas prête de décrocher de mon panthéon personnel la superbe valse Amour et Printemps (version piano) d'Emile Waldteufel. Ceci étant dit, ce que j'aime le plus dans cet album En blanc et noir, ce sont les six Gnossiennes. Sans elles je ne conserverais pas ce cd.
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joachim
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MessageSujet: Re: Erik Satie (1866-1925)   Ven 2 Jan - 20:14

Comment, je n'ai encore fait aucun commentaire sur Satie ? Embarassed Sans doute parce que ses excentricités me tapent sur le système ?
Il est de fait que dans sa musique de piano peu de choses, sur une bonne centaine de morceaux, me plaisent vraiment, le reste m'ennuie plutôt... J'aime un peu les Gymnopédies (mais plutôt dans leur orchestration de Debussy et Roland-Manuel), les 3 Préludes du Fils des Etoiles, Le Piccadilly, et les deux valses Je te veux, et Tendrement. Pour la musique pour deux pianos, ce sont les Trois morceaux en forme de poire et Aperçus désagréables qui me conviennent le mieux.
Je n'aime aucune des mélodies, sauf la version chantée de Je te veux.

Par contre il y a deux oeuvres qui me plaisent vraiment : le ballet Parade, et la Messe des Pauvres pour choeur et orgue.

Il n'y avait même pas de catalogue dans la biographie de Snoopy, j' y ai ajouté les morceaux principaux trouvés sur Wiki, mais je dois avoir la liste complète des quelque 200 oeuvres quelque part, et je la mettrai... si je la retrouve... Wink
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Erik Satie (1866-1925)   Ven 2 Jan - 23:59

J'ai toutes les oeuvres de Satie pour piano. C'est vrai qu'il y a pas mal de trucs nuls mais dans le lot il y a des trucs sympas. Je rejoins Joachim sur les titres principaux.
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Icare
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MessageSujet: Re: Erik Satie (1866-1925)   Dim 24 Juil - 23:59


Une nouvelle écoute des oeuvres pour piano d'Erik Satie réunies sous le titre En Blanc et noir et interprétées par Jean-Joël Barbier a rééquilibré les choses. Encore une fois, j'ai commencé en eau tiède avec les 4 Ogives (1886). Seule la première écoute m'en avait donné une bonne impression. Désormais, je ne peux pas dire que je déteste ni que j'aime. Ca va déjà mieux avec les 3 Gymnopédies (1888) et je me régale avec les Gnossiennes, du moins les quatre premières, la N°1 étant exquise. Lors de cette nouvelle écoute, j'ai mieux assimilé le charme des deux Pièces froides (1897), la valse Je te veux (1900-1902) dont la mélodie a fini par tracer son chemin en moi, et Le Picadilly (1904), une pécadille qui se laisse fondre sous la langue. En revanche, je bloque toujours sur les 3 Sarabandes, surtout les deux premières, la troisième passant un peu mieux. J'avais écrit plus haut sur le même topic que je n'y reviendrais plus, seulement j'avais oublié. Hehe En conclusion, il y a suffisamment de choses plaisantes sur cet album pour que je le conserve et ais envie d'y revenir un autre jour.
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MessageSujet: Re: Erik Satie (1866-1925)   

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