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 Mel Bonis (1858-1937)

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Snoopy
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Snoopy

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MessageSujet: Mel Bonis (1858-1937)   Mel Bonis (1858-1937) Empty2007-01-22, 02:23

Mel Bonis, compositrice française est née le 21 Janvier 1858 à Paris. Rien ne prédispose Mélanie Bonis à une destinée musicale. Issue d’une famille de la petite bourgeoisie parisienne, elle s’initie au piano de manière autodidacte jusqu’à l’âge de 12 ans dans un contexte familial plutôt hostile. Sous l’influence d’un de leurs proches, ses parents se résignent finalement à lui offrir un enseignement musical. Elève exceptionnelle, elle est présentée à César Franck qui lui ouvre les portes du Conservatoire en 1876 où elle suit les classes d’harmonie, d’accompagnement et de composition jusqu’à la fin 1881. À la classe de chant, elle rencontre un brillant jeune homme qui s’est déjà fait un nom en tant que critique musical à Paris : Amédée Landely Hettich. Mais les parents de Mel Bonis s’opposent à leur mariage et l’obligent à quitter le Conservatoire. Premier accessit d’accompagnement, premier prix d’harmonie et élève prometteuse en composition, elle est contrainte d’abandonner ses études.

En 1883, mariage arrangé par la famille, Mel Bonis épouse l’industriel Albert Domange, deux fois veuf, père de cinq garçons et de 25 ans son aîné. Elle donne naissance à trois enfants et pendant presque dix ans elle se consacre entièrement à ses devoirs familiaux, en élevant scrupuleusement ses beaux-enfants et les siens. Un jour elle retrouve Hettich qui est toujours proche d’elle. Il l’incite à reprendre la composition et l’aide de ses appuis. De cette relation naîtra dans des conditions dramatiques une petite fille qui demeurera cachée. Mel Bonis vit très mal ce conflit entre son devoir et ses sentiments naturels. Ses convictions religieuses sont profondes et génèrent une douloureuse culpabilisation.

L’oeuvre de Mel Bonis est aussi variée qu’abondante. Elle écrit soixante pièces pour piano seul, mais aussi pour piano à quatre mains et pour deux pianos. Elle offre aux élèves de nombreux recueils pédagogiques pour son instrument de prédilection. Elle compose également 27 mélodies dont une douzaine à deux ou plusieurs voix, 25 oeuvres vocales religieuses, une trentaine de morceaux d’orgue, une vingtaine d’oeuvres de musique de chambre, dont trois sonates (flûte, violon, violoncelle et piano), deux quatuors pour piano et cordes, une suite dans le style ancien pour sept instruments à vent, et un septuor qui est une grande fantaisie concertante pour piano avec l’orchestration restreinte de deux flûtes et d’un quatuor à cordes, onze pièces orchestrées dont la Suite en forme de valse et l’ensemble Bourrée-Pavane-Sarabande. Essentiellement romantique, la musique de Mel Bonis, aux inépuisables ressources mélodiques et harmoniques, se teinte d’impressionnisme, s’enrichit de trouvailles rythmiques et emprunte volontiers les chemins de l’humour.

Ses principaux commanditaires, Alphonse Leduc, Eugène Demets, Max Eschig et Maurice Sénart, comptent parmi les éditeurs les plus prestigieux de la place de Paris.

Entre le début du siècle et la première guerre, Mel Bonis fait des efforts pour faire connaître et diffuser sa musique. Elle est lauréate de concours de composition. Ses oeuvres sont jouées et chantées dans les salons et lors des auditions d’élèves. Sa musique est produite dans les salles de concert parisiennes (y compris au Châtelet), mais pas suffisamment pour atteindre la notoriété qu’elle mérite. De nombreuses correspondances témoignent de l’estime que vouent à Mel Bonis les interprètes et les compositeurs de son temps.

Après la fin de la première guerre mondiale, les moeurs changent; les arts quittent les voies académiques. Psychologiquement fragile, Mel Bonis, l’âge avançant, ne peut s’adapter à ces changements qui l’angoissent. Elle se réfugie de plus en plus passionnément dans la religion.

Elle passe les quinze dernières années de sa vie, allongée, souffrante, isolée, écrivant toujours sa musique, mais trop faible pour en faire réaliser l’exécution. Dans une lettre à sa fille, elle écrit à propos de son Chant Nuptial (Hamelle 1928) : « Ma grande tristesse : ne jamais entendre ma musique. »

La mort de son plus jeune fils en 1932 la laissera encore plus désemparée. Elle décèdera le 18 mars 1937 à Sarcelles.

Ses oeuvres

Elle écrit une grande œuvre :

Au moins soixante morceaux de piano auxquels il faut ajouter des quatre mains, des deux pianos et des recueils de piano pédagogique ;

Une belle œuvre pour le chant composé, pour sa partie profane de 27 mélodies dont une dizaine à deux ou plusieurs voix, et, pour sa partie religieuse d'au moins 25 œuvres en majorité polyphoniques ; Les auteurs sont principalement Hettich, Maurice Bouchor et Edouard Guinand.

Une trentaine de morceaux d'orgue ;

Une vingtaine d'œuvres de musique de chambre dont les éléments majeurs sont trois sonates (flûte, violon, violoncelle toutes trois avec piano), deux quatuors pour piano et cordes, une "suite dans le style ancien" pour sept instruments à vent, et un septuor qui est une grande fantaisie concertante pour piano avec l'orchestration restreinte de deux flûtes et d'un quatuor à cordes ;

Onze pièces orchestrées dont la "Suite en forme de Valse" et l'ensemble "Bourrée-Pavane-Sarabande".

Deux oeuvres pour cor :

Scènes de la forêt", trio flûte, cor et piano, suite en quatre mouvement Nocturne, à l'aube, Invocation, Pour Artémis. aux éditions Kossack (Kassel, Allemagne), sur commande chez les marchands de musique français.
"Suite dans le style ancien", septuor à vent, 2 flûtes, hautbois, clarinette en si bémol, cor en fa, 2 bassons. Cette oeuvre comporte également quatre mouvements (Prélude, fuguette, choral et Divertissement). La Suite dans le style ancien est en projet de réédition. Le manuscrit est disponible à l'association Mel bonis.


Pour Flute et piano

Sonate en do 3 mineur, éditions Fortin
Une flûte soupire, 2ditions Kossack
Air Vaudois, éditions Kossack
Andante et Allegro, édtions Kossack
Pièce, éditions Kossack

Pour Flûte dans formations diverses

Suite flûte, violon et piano, éditions Fortin
Suite orientale: piano, violon ou flûte, et violoncelle, édtions Durand
Scènes de la forêt: flûte, cor et piano (ou version flûte, alto et harpe) éditions Kossack
Suite dans le style ancien: flûte, clarinette (ou alto), violoncelle et piano, ou septuor à vents, inédit (voir Association Mel Bonis)
Fantaisie pour piano, deux flûtes, et quatuor à cordes, 2dtions Kossack
Fantaisie
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MessageSujet: Re: Mel Bonis (1858-1937)   Mel Bonis (1858-1937) Empty2013-03-25, 14:23

Je n'avais jamais rien écouté d'elle jusqu'à présent. Voici un CD avec ses deux quatuors à corde op 69 et 124s et son trio "soir et matin" op 76. Oeuvres agréables à écouter, d'essence romantique. A connaître.


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MessageSujet: Re: Mel Bonis (1858-1937)   Mel Bonis (1858-1937) Empty2013-03-25, 15:12

Je ne connaissais pas cette compositrice, quelle triste histoire d'amour, il y a à peine cent ans d'ici Mel Bonis (1858-1937) Icon_con
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MessageSujet: Re: Mel Bonis (1858-1937)   Mel Bonis (1858-1937) Empty2013-03-26, 10:34

claudevdb a écrit:
Je ne connaissais pas cette compositrice, quelle triste histoire d'amour, il y a à peine cent ans d'ici Mel Bonis (1858-1937) Icon_con

En grande partie à cause de ses convictions religieuses. D'autres comme par exemple Augusta Holmès (pour continuer avec une femme compositeur contemporaine de Mel Bonis) n'auraient pas hésité à s'enfuir avec celui qu'elle aimait. On ne sait même pas ce qu'est devenue la fillette, enfant de son véritable amour ? Crying or Very sad
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MessageSujet: Re: Mel Bonis (1858-1937)   Mel Bonis (1858-1937) Empty2018-04-19, 20:34

Une autre biographie, peut-être un peu plus complète (Wiki) :

Mel Bonis (de son vrai nom Mélanie Hélène Bonis), née le 21 janvier 1858 à Paris et décédée le 18 mars 1937 à Sarcelles, est une compositrice française.

Le père de Mélanie Bonis est employé comme contremaître en horlogerie et sa mère, passementière, s'occupe surtout du foyer situé dans un petit appartement du numéro 24 de la rue Rambuteau, dans le 4e arrondissement de Paris.

Elle reçoit une éducation religieuse stricte et ressent, très vite, une grande piété et une grande foi qu'elle conserve toute sa vie. Aussi affronte-t-elle avec courage et détermination les préjugés hostiles pour la vie d'artiste et les mœurs légères que l'on prête aux femmes qui se destinent à une telle carrière.

Dès son plus jeune âge, Mélanie joue, toute seule, sur le vieux piano de ses parents. Promise au métier de couturière, elle échappe, momentanément, à cette destinée grâce à Jacques Maury, un ami des parents, cornettiste, professeur au Conservatoire de Paris. Celui-ci la présente à César Franck qui s'intéresse à elle et la fait admettre fin 1876 au Conservatoire comme élève d'harmonie et accompagnement au piano. Elle assiste en auditeur libre à la classe d'orgue de César Franck.

En 1877, elle a son premier accessit d'harmonie et accompagnement. Ensuite, elle étudie dans la classe d'Auguste Bazille pour l'accompagnement où elle est la condisciple de Claude Debussy. Elle obtient, en 1879, un second prix d'accompagnement puis un premier prix d'harmonie en 1880. En janvier 1881, son maître Auguste Bazille écrit : « la plus forte de la classe mais la peur la paralyse ».

Ernest Guiraud confirme en lui envoyant ses vœux pour l'année 1880 : « Ayez vos deux premiers prix aussi beaux que tout le monde y compte ».

C'est en 1879 qu'elle fait la connaissance d'Amédée Louis Hettich (1856-1937) élève chanteur de la classe de Masset mais aussi poète. Il devient l'unique amour de sa vie.

Le premier morceau de Mélanie est une pièce pour piano intitulée Impromptu qu'elle signe Mel Bonis : c'est le pseudonyme qu'elle choisit pour ne pas être reconnue comme femme en tant que « compositeur ». Ensuite, elle écrit deux mélodies en collaboration avec Hettich sur deux poèmes de sa main Villanelle et Sur la Plage. Hettich est journaliste à L'Art Musical. Il demande sa main mais sa famille s'oppose au mariage et elle démissionne du Conservatoire.

Ses parents organisent pour Mélanie un mariage de convenance : à l'âge de 25 ans, elle épouse Albert Domange, un riche entrepreneur spécialisé dans le cuir industriel – la maison Scellos – qui devient en 1883 : Domange et Cie. Albert âgé de 47 ans, est, lui-même, deux fois veuf et père de cinq enfants. Ils sont installés dans un hôtel particulier près du Parc Monceau, et passent vacances et week-ends entre sa propriété de Sarcelles et sa villa à Étretat. De cette union naissent trois enfants : Pierre, Jeanne et Edouard.

Au cours des années 1890, Mélanie retrouve Amédée Hettich, et elle collabore à sa célèbre collection les airs classiques. Ils travaillent ensemble : elle compose des mélodies et des chœurs sur les textes du poète et il l'aide à faire valoir sa musique tout en lui ouvrant les portes des grands éditeurs parisiens. Ensemble, ils ont une fille, Madeleine (1899) dont l'existence restera secrète.

En proie au doute et à la culpabilité jusqu'à sa mort, Mel Bonis compose plus que jamais dans les années 1900, sublimant ainsi sa douleur, la transformant en création. Elle est membre de la Société nationale de musique de 1899 à 1911 et y occupe le poste de secrétaire à partir de 1910 – une première pour une femme. Après la mort de son mari survenue le 31 mars 1918, elle invite Madeleine à passer des vacances dans la villa d'Etretat avant de l'accueillir chez elle – au titre de filleule de guerre et sans jamais dévoiler son identité. À titre d'anecdote, Madeleine échappe au bombardement par la Grosse Bertha de l'église Saint-Gervais qui fit 88 morts et 60 blessés le 29 mars 1918.

Édouard, le dernier fils de Mel Bonis, revenu de la guerre, tombe amoureux de Madeleine et veut l'épouser. Mélanie n'a pas d'autre choix que d'avouer, sous le plus absolu secret, la vérité. En 1932, Edouard décède au Caire. Il a 36 ans et 4 jeunes enfants.

La compositrice se concentre, maintenant, sur la musique religieuse où elle essaie de rencontrer « l'amour divin » qui s'exprime, par exemple, dans son Cantique de Jean Racine écrit à la mémoire de ce fils disparu.

Elle est enterrée à Paris, au cimetière de Montmartre (24e division).


Œuvres

Mel Bonis laisse une œuvre importante d'environ trois cents pièces, dont cent-cinquante pour piano et vingt-deux de musique de chambre. L'essentiel est composé entre 1892 et 1914.

Sa musique, de style postromantique, est bien inscrite dans son époque. Elle est très variée, allant du drame à l’humour, souvent vigoureuse et sensuelle, avec des dépaysements impressionnistes ou orientalistes, toujours très bien écrite et d’une grande sensibilité. C’est une écriture personnelle et aisément identifiable par l’originalité des harmonies et des rythmes.

La musique de Mel Bonis est encore (sauf les œuvres pour orchestre pour le moment) en cours d'édition ou de réédition : ce travail est presque terminé.

Musique de chambre

Suite en trio pour flûte, violon et piano, opus 59 (1903),
Fantaisie en septuor, pour piano, deux flûtes, deux violons, alto et violoncelle, opus 72 (1906),
Scènes de la forêt, pour flûte, cor et piano, opus 123 (1927-1928),
Suite dans le style ancien, pour flûte, violon, alto et piano, opus 127/1 (1928),
Suite orientale, pour piano, violon et violoncelle opus 48 (1900)
Soir et matin pour piano, violon et violoncelle opus 76 (1907)
Nocturne pour violon, alto, violoncelle, harpe ou piano op. 16 (1892)
Quatuor piano et cordes en si bémol majeur opus 69 (1905)
Quatuor piano et cordes en ré majeur opus 124 (1927)
Sonate pour flûte et piano en do dièse mineur opus 64 (1904)
Sonate pour violoncelle et piano en fa majeur opus 67 (1905)
Sonate pour violon et piano en fa dièse mineur opus 112 (1923)
Suite pour violon et piano opus 114 (1926)
Chant nuptial pour violon, harpe et orgue, opus 128 (1928)
Diverses pièces pour violon et piano, violoncelle et piano, flûte et piano.


Musique pour piano

Premier volume : Femmes de Légende avec Mélisande opus 109 – Desdémone opus 101, Salomé opus 100 -Ophélie opus 165 – Viviane opus 8 – Phœbé opus 30 – Omphale opus 86,
Deuxième volume Pièces Pittoresques et Poétiques I recueil de cinq pièces – morceaux séparés : Impromptu opus 1 – Rondeau dans le genre ancien opus 7 – Près du ruisseau opus 9 – Pensée d'automne opus 19 – Berceuse opus 23 n° 1,
Troisième volume Pièces Pittoresques et Poétiques II avec la Chanson du Rouet opus 24 – Papillons opus 28 – Romance sans paroles en la bémol majeur opus 29 – Méditations opus 31 – Marionnettes opus 42 – Carillon mystique opus 31 – Barcarolle en si bémol majeur opus posthume 41 – Le Moustique opus 66,
Quatrième volume Pièces de Concert avec Prélude en la bémol majeur opus 51 – Barcarolle en mi bémol opus 71 – La Cathédrale blessée opus 107 – Etude en sol bémol majeur opus 136 – Romance sans paroles opus 43 – Sevillana opus 125 – Ballade opus 27,
Cinquième volume Danses et Pièces Légères deux cycles de trois danses et 15 pièces,
Sixième volume Piano à quatre mains A,
Septième volume Pièces Pittoresques et Poétiques III sept pièces séparées et un cycle de cinq pièces,
Huitième volume Piano à quatre mains B, « suite en forme de valses », opus 35-39 (1898)
Neuvième volume Deux pianos à quatre mains Scherzo opus 40 et Variations opus 85. (1912)
Valses-Caprices à quatre mains opus 87
Piano pédagogique
Scènes enfantines opus 92 (1912),
Miocheries opus 126 (1928),
Neuf Pièces faciles opus 148 (1936),
Neuf Pièces niveau préparatoire,
17 Pièces enfantines opus 116 (1926),
Album pour les tout Petits opus 103 (20 pièces niveau débutant 1913).


Musique pour orgue

21 Pièces pour orgue éditions Carrara Pergame (Italie) dont Toccata, Cantabile, Choral etc.
6 pièces inédites


Musique vocale religieuse

Messe à la Sérénité pour choeur et orgue, opus 164 posthume,
Cantique de Jean Racine opus 144 posthume (1934),
Regina Cœli opus 45,
Kyrie, opus 170
Elève toi mon âme, op 22 (1894)
Divers motets pour chœur et autres mélodies spirituelles
Cantiques de Première Communion


Mélodies

environ 30 mélodies sur des poèmes de Amédée Hettich, Maurice Bouchor, Edouard Guinand, et divers autres poètes. Dont le recueil op 91 (1912)
Egalement des mélodies à 2 ou plusieurs voix, comme le Rondeau en forme de canon op. 184, le quatuor "Au clair de la lune"...


Orchestre

Les Gitanos, opus 15- 3, Orchestration par Ad. Gauwin de la valse pour piano lauréate du concours Piano- Soleil,
Suite en forme de Valse: Ballabile, opus 37- 3, 2. Valse lente, opus 38- 3, 3. Scherzo-valse, opus 35- 3, Danse sacrée, opus 36- 2,
Suite Orientale opus 48 (Cf. trio piano et archet, D Durand, 1900):: Prélude, opus 48- n°1, Danse d'Almée, opus 48- n°2,
Bourrée, Pavane, Sarabande : Bourrée, opus 62-2, 12) Pavane, opus 81-2, Sarabande, opus 82-2, 1909,
Trois Femmes de Légende : Salomé opus 100- 2, (cf. femmes de légende pour piano, Ophélie, opus 165- 2 posthume (cf. femmes de légende pour piano), Le Songe de Cléopâtre opus 180- 2.


Chant et orchestre

Le Ruisseau, soprano et contralto, opus 21- 2, texte de Hettich, (cf duo avec piano),
Noêl de la Vierge Marie, mezzo soprano opus 54- 2, Texte de M. Pape-Carpantier,
Le Chat sur le toit, soprano, opus 93- 2, durée 3 min, (Cf mélodie avec piano, Texte de Du Costal.


Orchestre d'enfants

Symphonie Burlesque, opus 185 posthume sous le pseudonyme de Pierre Domange : En ballade, Pique-nique, Pastorale, Retour.




https://www.youtube.com/watch?v=pNhdm1W-7w8


Dernière édition par joachim le 2018-04-20, 11:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Mel Bonis (1858-1937)   Mel Bonis (1858-1937) Empty2018-04-19, 21:21

Sa musique si légère et printanière ne reflète en rien son parcours de vie si douloureux et triste Mel Bonis (1858-1937) 395622
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MessageSujet: Re: Mel Bonis (1858-1937)   Mel Bonis (1858-1937) Empty2020-09-02, 15:13


https://www.youtube.com/watch?v=ZQnpzbVfjs4
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MessageSujet: Re: Mel Bonis (1858-1937)   Mel Bonis (1858-1937) Empty2021-01-21, 04:33


https://www.youtube.com/watch?v=6NulM-rkP1U
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MessageSujet: Re: Mel Bonis (1858-1937)   Mel Bonis (1858-1937) Empty2021-05-26, 22:53

Une pièce bien agréable à écouter
Suite en forme de valses: II. Valse lente, Op. 36

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MessageSujet: Re: Mel Bonis (1858-1937)   Mel Bonis (1858-1937) Empty2021-05-26, 22:57

Très joli en effet. Tout en douceur. J'aime beaucoup Mel Bonis (1858-1937) 185465
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