Forum sur la musique classique
 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

 

 Napoléon Alkan (1826-1906) et famille Alkan

Aller en bas 
AuteurMessage
joachim
Admin
joachim

Nombre de messages : 22504
Age : 75
Date d'inscription : 19/08/2006

Napoléon Alkan (1826-1906) et famille Alkan  Empty
MessageSujet: Napoléon Alkan (1826-1906) et famille Alkan    Napoléon Alkan (1826-1906) et famille Alkan  Empty2021-07-10, 16:44

Alkan est une fratrie de six, dont tous ont été plus ou moins musiciens.

Issu d'une famille juive, le père, Alkan Morhange (Paris, 1783 - 3 janvier 1855), tient une école de musique où la formation est réputée. Avec sa femme, Julie Abraham Moyse (Louvigny, 1785 - Paris 17 mars 1868), ils ont eu six enfants. Tous les enfants Morhange ont adopté le nom de leur père, Alkan, comme nom de famille, et tous ont fréquenté avec succès le Conservatoire de Paris.

Céleste Alkan (mariée du nom de Mayer-Marix) (25 février 1811 – 1891) commence sa formation au Conservatoire à l'âge de sept ans et obtient le premier prix de solfège à onze ans. Charles-Valentin Alkan (1813-1888), le plus distingué de la fratrie devient un compositeur et virtuose du piano reconnu. Ernest Alkan (11 juillet 1816 - 1876) était un élève de Jean-Louis Tulouet et fut connu comme flûtiste. Maxime Alkan (28 mai 1818 - 1891) a écrit de la musique populaire, y compris des danses pour piano. Napoléon Alkan (2 février 1826-aôut 1906) fut compositeur et professeur de musique. Le plus jeune de la fratrie était Gustave Alkan (24 mars 1827 – 1882), pianiste et compositeur.

Céleste Alkan, née le 25 février 1812 à Paris, où elle est morte le 25 décembre 1897, était élève du Conservatoire de 1819 à 1832,  où elle étudie le solfège (obtenant le premier prix en 1823), le chant et la basse continue. En 1828, elle était une camarade de classe au Conservatoire de Cornélie Falcon, qui devint son amie. Elle a quitté le Conservatoire en 1832 en raison de l'absence à cause de la maladie.

Le 14 septembre 1837, Céleste épouse un cousin, Mayer Marix, marchand d'instruments de musique et inventeur d'un orgue portatif, l'harmoniflûte. Leur fille, Marie Marix, était une chanteuse qui a participé aux Série des Petits concerts d' Alkan à Paris dans les années 1870. Leur deuxième fille, Albertine, était la mère de l'artiste Jacques Nam.
Céleste Alkan est enterrée au cimetière de Montmartre dans la même tombe que son frère Charles-Valentin.

Charles-Valentin Alkan a son propre fil sur le forum : http://musiqueclassique.forumpro.fr/t8193-charles-valentin-alkan-1813-1888?highlight=alkan

Maxime Alkan, né à Paris le 28 mai 1818, mort le 1er mars 1891 à Paris, était un pianiste et compositeur.
Il a étudié le piano avec Pierre Joseph Guillaume Zimmermann et reçoit en 1828 le premier prix de solfège, et en 1832 le second prix de piano.
Il a composé exclusivement des pièces pour piano, dont 5 mazurkas "Les Lithuaniens, op. 12 (1845, Souvenir d'Arkangel, 3ème suite de valses, op. 13 (1845), Polka "Nina" (1845), Maria, polka-mazurka (v. 1850) Les Lanciers, quadrille anglais (1855), L'Etoile d'Orient, scottiche (1856), Simplette, polka mazurka (1856), Dieppe, grande valse (1857), La Cellarius, cotillon-polka (1857), Louise, polka-mazurka (1857), La Saint Crépin, quadrille (1862), Souvenir de Baden, polka favorite (1862), Marquise, polka-mazurka (1863)...


Napoléon Alexandre Alkan, né à Paris le 2 février 1826, entre au Conservatoire en 1835 où il étudie le piano avec Pierre Zimmermann , l'orgue avec François Benoist et le contrepoint et la fugue avec Adolphe Adam. En 1843, il remporte le premier prix de piano du Conservatoire. À partir de 1845, il enseigne au Conservatoire en tant que répétiteur de solfège. En 1850, il remporte le Second Grand Prix du Prix ​​de Rome avec la cantate Emma et Eginhard d' après un poème d' Anne Bignan. En 1850, il est nommé professeur de solfège au Conservatoire et occupe ce poste pendant près de cinquante ans. Parmi les plus éminents de ses élèves se trouvaient Bizet, Sarasate, Carvalho, Jules Cohen, les frères Weniadski, Melchisédec, Taudou et Risler.

En juin 1857, il enseigne dans la classe des élèves militaires, puis à partir d'avril 1866 est titularisé comme professeur agrégé de solfège. Il a maintenu cette position jusqu'au 1er octobre 1896, quand il a pris sa retraite à l'âge de 70 ans. En 1895, il a été fait chevalier de la Légion d'honneur. En 1906, il meurt à Paris, laissant une fille, Emma Liernut.
Napoléon Alkan n'a pas obtenu une grande distinction en tant que compositeur ; néanmoins en 1890 il obtient le deuxième prix de composition décerné par l'Institut français.
Il a composé un certain nombre d'œuvres originales pour piano, dont Etude fuguée sur deux motifs du Prophète de Meyerbeer (1850), 6 airs de danse, op. 6 (1858), Marche militaire, op. 7 (1858), Marche religieuse op. 9 (1858), Musette, op. 11 (1863) et des transcriptions pour piano d'œuvres de compositeurs classiques tels que Mozart (Andante de la symphonie K 504) et Haydn (3 Menuets et Finale de la symphonie 51, 1859).

Gustave Alkan (1827-1882), pianiste, a composé quelques pièces pour piano, dont des suite de valses : Souvenir de Biarritz, op. 2 (1859), Albertine, op. 3 (1859), Georgina (1862) et Deux Marches pour piano, op. 4 (1861)




https://www.youtube.com/watch?v=F7YxFilFFXo
Revenir en haut Aller en bas
 
Napoléon Alkan (1826-1906) et famille Alkan
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Toutes les musiques du monde :: Musique classique :: Les compositeurs-
Sauter vers: