Forum sur la musique classique
 
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 Gioachino Rossini (1792-1868)

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Snoopy
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MessageSujet: Gioachino Rossini (1792-1868)   Mar 15 Aoû - 16:23

Gioachino Rossini (* Pesaro, 29 février 1792 - † Passy, 13 novembre 1868), italien, est l'un des plus grands compositeurs d'opéras du XIXe siècle.

Sa vie fut d'une certaine façon comparable à l'un de ses célèbres crescendi (il composa son premier opéra à l'âge de quatorze ans) ; puis alors qu'il s'apprêtait à une deuxième existence, vint l'impromptu et précoce abandon du théâtre musical et la retraite paisible dans la campagne parisienne. Avec encore de nombreuses pages de musique à écrire.

Né trois mois après la mort de Mozart, le « cygne de Pesaro » – ainsi qu'il fut surnommé - imprima au mélodrame un style qui devait faire date et dont quiconque, après lui, se devait de tenir compte; plus de trente opéras dans tous les genres, de la farce à la comédie en passant par la tragédie et l'opéra seria. Le principal apport de Rossini au monde de l'opéra :

une standardisation unique de la manière de chanter aussi bien dans le répertoire comique comme tragique;

une virtuosité vocale extrêmement développée et indirectement inspirée par la technique vocale baroque;

la création de blocs musicaux développés rompant avec la tradition des arias alternées aux récitatifs. Ces grandes scènes appelées "pezzi chiusi" (morceaux fermés) comprennent généralement une introduction orchestrale récitée, une section lyrique lente, une section intermédiaire plus dramatique (tempo di mezzo) et une cabalette (section rapide, la plus virtuose, la plus exaltée). Le pezzo chiuso présent dès la seconde décennie du XIXe siècle survivra jusque dans les opéras de Verdi les plus tardifs.

Dans le cadre de ses oeuvres bouffes, Rossini développe une veine comique proche de l'absurde (le Turco in Italia présente un poète en manque d'inspiration qui doit créer un sujet d'opéra, celui-là même qui se joue sous l'oeil des spectateurs). Dans certaines grandes scènes d'ensemble, les personnages deviennent de véritables pantins et sont réduits à la récitation d'onomatopées qui renforcent leur côté mécanique (Italiana in Algeri). Les opéras de la période napolitaine, à l'attention du Teatro San Carlo, développent une écriture orchestralement plus élaborée et un style romantique plus grandiloquant (Mosè).

Gioachino Rossini nait le 29 février 1792 à Pesaro, en Romagne.

Sa famille était d'origine modeste : son père, Giuseppe Rossini, dit « Vivazza », fervent partisan de la révolution française, était originaire de Lugo et exerçait les fonctions de tubatore ou trompette de ville, qu'il cumulait avec l'emploi d'inspecteur de boucherie ; sa mère, Anna Guidarini, était née à Urbin et était chanteuse. Lorsque Giuseppe Rossini fut suspendu de ses deux fonctions, pour avoir vivement appuyé les idées de la Révolution française, Anna s'engagea comme chanteuse de théâtre à Bologne.

Aussi le jeune Gioachino passa-t-il ses années de jeunesse auprès de sa grand-mère ou en voyage à Ravenne, Ferrare et Bologne où son père se réfugiait dans sa tentative d'échapper à la capture après la restauration du gouvernement pontifical. C'est principalement à Bologne qu'il put s'initier à la musique, particulièrement au chant (il fut contralto et chantre à l'Accademia filarmonica) et à l'épinette auprès de Giuseppe Prinetti, son premier professeur, puis d'Angelo Tesei.

Rossini a huit ans en 1800; à quatorze ans (1806), il s'inscrit au Liceo musicale de Bologne, étudiant intensément et avec passion les œuvres de Haydn et Mozart (c'est à cette époque qu'il sera appelé « tedeschino ») et écrit son premier opéra (Demetrio e Polibio, qui ne sera représenté qu'en 1812).

Entre-temps, il publie en 1808 sa première œuvre musicale, intitulée Pianto d'armonia per la morte d'Orfeo.

Il rencontre Isabella Colbran, chanteuse lyrique, plus âgée que lui, qu'il épousera des années plus tard et dont il se séparera en 1830.

À vingt ans à peine, trois de ses opéras ont déjà été représentés et, un an plus tard, ce nombre s'établira à dix. Le début officiel de ces représentations sur scène se situe vers 1810 au théâtre S.Moisé de Venise avec La cambiale di matrimonio. Le long « voyage avec le mélodrame » commence, ponctué de brillants succès et d'échecs retentissants.

En 1812, il connait plusieurs succès avec Ciro in Babilonia à Ferrare, La Scala di Seta à Venise et la Pietra del Paragone à Milan. Ce dernier opéra est d'ailleurs regardé par les critiques comme la pierre de touche du génie rossinien.

L'année suivante, il connait un triomphe à Venise avec la création de Tancredi, qui marque un tournant dans sa carrière : Rossini abandonne en effet les longs récitatifs traditionnellement utilisés dans l'opéra sérieux au profit d'une déclamation lyrique (un des airs les plus connus de cet opéra est connu sous le nom d'aria de rizzi : une légende populaire veut, en effet, que Rossini l'ait composé dans une auberge pendant le temps qu'on mettait à cuire son riz).

Les années 1814-1815 sont moins heureuses et voient surtout l'échec de Il turco in Italia et de Sigismondo, représenté à La Fenice de Venise pendant le carnaval de 1815

À l'automne 1815, l'impresario du Teatro Argentina, à Rome, propose à Rossini le livret du Barbier de Séville, comédie française de Beaumarchais que Paisiello avait jadis mise en musique et dont de nombreux autres compositeurs s'étaient déjà inspirés.

Composée en 13 jours, l'œuvre est créée sous le titre de Almaviva et reçoit un accueil particulièrement négatif : la nouveauté du style musical, les incidents scéniques (guitares désaccordées, chanteur qui tombe et saigne du nez, irruption d'un chat sur la scène) et surtout la présence, dans la salle, de nombreux ennemis de Rossini firent que la représentation fut couverte de huées et de sifflets.

Le lendemain, cependant, le public accepta d'entendre l'œuvre et celle-ci fut bientôt jugée supérieure à celle de Paisiello ; aux applaudissements du public succéda le triomphe de Rossini, reconduit chez lui à épaules d'hommes.

Ce n'est que quelques mois plus tard, à l'occasion d'une reprise au Téatro Communale de Bologne, que Rossini donnera à son opéra son nom définitif de Barbiere di Siviglia.

Quelques mois plus tard, Rossini rompt avec l'opéra-bouffe et se tourne vers l'opéra séria en faisant représenter tout d'abord Otello puis, en 1817, La Cenerentola et Armida.

La révolution de Naples, en juillet 1820, le contraignit à endosser l'uniforme de la garde nationale mais ses chefs, ne découvrant pas en lui les qualités d'un soldat, le renvoyèrent à son piano.

En 1821, il se rend à Vienne pour y faire représenter Zelmira ; il y rencontre Ludwig van Beethoven avec lequel il ne pourra cependant pas nouer de relations cordiales, compte tenu de la surdité et de la maladie du compositeur allemand.

Après avoir essuyé un échec à Venise avec Semiramide, Rossini quitte l'Italie pour la France, où il arrive après un bref séjour en Angleterre où il créé La Figlia dell'aria qui lui vaut l'estime du roi Georges IV.

Arrivé à Paris, il compose Il Viaggio a Reims, opéra de circonstance écrit à l'occasion du sacre de Charles X et créé au Théatre Italien le 19 juin 1825. Cet opéra rencontre un franc succès, bien que momentané : la plupart des morceaux de cet opéra seront cependant repris dans le Comte Ory, composé en 1828.

Guillaume Tell, représenté à Paris le 3 août 1829, sera son dernier opéra. Opéra en quatre actes sur un livret d'Etienne de Jouy et d'Hippolyte Bis, cet opéra est une fusion des qualités propres à l'art italien, à l'art français mais aussi à l'art allemand : grâce de la cavatine et du duo italiens, harmonie profonde des chœurs allemands, clarté et précision du style français.

La révolution de 1830 lui fait perdre la protection de Charles X. Il s'enferme alors dans une longue retraite qui durera jusqu'à sa mort, retraite ponctuée d'œuvres qu'il compose pour son plaisir et celui de son entourage: le Stabat Mater, écrit en 1841, les Petits péchés de vieillesse et la Petite messe solennelle, exécutée en 1864.

Son épouse Isabella Colbran étant décédée le 7 octobre 1845, il se remarie en 1847 avec Olympe Pélissier.

Retourné à Bologne, il voit sa retraite troublée par les mouvements révolutionnaires qui secouèrent l'Italie en 1847 ; rendu suspect à ses compatriotes par son horreur des séditions populaires, Rossini doit faire face à l'animosité populaire et quitte Bologne pour Florence, où il s'installe au palais de San Donato, mis à sa disposition par le prince Demidoff.

L'année suivante, il quitte l'Italie pour Paris, où il s'installe dans un appartement de la rue de la Chaussée d'Antin, passant l'été dans sa villa de Passy.

En octobre 1868, il est retenu à Passy par une crise de catarrhe, maladie chronique dont il souffrait depuis de longues années ; il meurt à Passy le vendredi 13 novembre 1868, peu avant minuit.

Son corps fut inhumé dans le cimetière parisien du Père Lachaise et transporté en Italie seulement en 1887, neuf années après la mort d'Olympe Pélissier. Il repose dans la basilique Santa Croce, à Florence.

Rossini a laissé tous ses biens à sa ville natale, Pesaro, dans laquelle est toujours en activité un important conservatoire à son nom, formant de nouveaux talents.

Rossini, homme aux mille facettes, est décrit dans ses nombreuses biographies de mille manières différentes: hypocondriaque, colérique ou bien sujet à de profondes dépressions, ou encore joyeux, bon vivant, amoureux de la bonne chère et des belles femmes; souvent décrit comme paresseux, mais avec une production musicale qui finalement se révèle incomparable (bien que riche de nombreux centoni, des fragments musicaux antérieurs sont réutilisés pour de nouvelles œuvres où le compositeur emprunte à lui-même dans une sorte d'auto-plagiat).

Outre ses opéras, il est également l'auteur d'un Livre de cuisine et à laissé son nom au tournedos Rossini.

Il était également doté d'un grand sens de l'humour, n'hésitant pas à brocarder ses contemporains, qu'ils fussent interprètes ou compositeurs.

On peut à ce sujet citer l'anecdote suivante : jouant un jour, au piano, une partition de Richard Wagner (qu'il détestait), Rossini n'en tirait que des sons cacophoniques ; un de ses élèves, s'approchant, lui dit : « Maestro, vous tenez la partition à l'envers ! », ce à quoi Rossini répondit : « J'ai essayé en la mettant dans l'autre sens : c'était pire ! ».

Une autre anecdote, largement répandue dans les milieux musicaux et devenue légendaire : Rossini avait pris l'habitude de composer dans son lit. Lors de l'écriture d'un Prélude pour piano, il laissa tomber sa partition. Plutôt que de se lever pour la ramasser, il décida d'en recommencer un autre !

Du début des années 1970 à aujourd'hui a eu lieu une réévaluation des nombreuses et très célèbres œuvres de Rossini, une redécouverte qui a donné lieu à une vraie renaissance du compositeur de Pesaro. Ses chefs-d'œuvre sont revenus maintenant définitivement au répertoire des plus importants théâtres lyriques.

À Pesaro est organisé chaque année le Rossini Opera Festival : des passionnés venus du monde entier viennent spécialement pour écouter les œuvres du Maestro.

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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Mar 13 Avr - 23:55

L’Equivoco Stravagante (1811)



Dramma giocoso per musica en deux actes
Livret de Gaetano Gasbarri



Ernestina : Marina Prudenskaja
Gamberotto : Bruno de Simone
Buralicchio : Marco Vinco
Ermanno : Dmitry Korchak 

Rosalia : Amanda Forsythe
Frontino : Ricardo Mirabelli 


Mise en scène : Emilio Sagi
Décors : Francesco Calcagnini
Costumes : Pepa Ojanguren
Lumières : Guido Levi 


Orchestre Haydn di Bolzano e Trento
Choeurs de chambre de Prague
Direction : Umberto Benedetti Michelangeli 


Captation vidéo au Rossini Opera Festival de Pesaro (août 2008)
par Davide Mancini
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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Mer 14 Avr - 0:00

Du sexe des anges

Un ange, Ernestina/Ernesto ? Sûrement pas, mais à défaut, certes une bombe sexuelle. L’équivoque dont parle le titre repose en effet sur des quiproquos assez scabreux pour qu’à l’époque de la création, la censure interdise l’œuvre. Celle-ci ne s’en remit pas, surtout après que Rossini ait repris nombre de passages dans d’autres de ses opéras, et tout particulièrement dans La Pietra del Paragone. Presque deux siècles plus tard, nous disposons aujourd’hui d’une version vidéo intéressante à plus d’un titre, captée au Festival de Pesaro en août 2008. ...

... En résumé, une captation de grande qualité, mettant à notre disposition une excellente production d’une œuvre rare : un DVD que tous les fans de Rossini se doivent de posséder, et qui devrait figurer aussi dans toute vidéothèque plus éclectique.

sur le site forum opera
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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Mer 14 Avr - 0:15

I love you
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joachim
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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Lun 15 Aoû - 15:19

Catalogue des oeuvres


Opéras

La cambiale di matrimonio (Teatro San Moisè, Veneza, 3 de novembro de 1810)
L'equivoco stravagante (Teatro del Corso, Bolonha, 26 de outubro de 1811)
L'inganno felice (Teatro San Moisè, Veneza 8 de janeiro de 1812)
Ciro in Babilonia, o sia La caduta di Baldassare (Teatro Comunal, Ferrara, 14 de março de 1812)
La scala di seta (Teatro San Moisè, Veneza, 9 de maio de 1812)
Demetrio e Polibio (Teatro Valle, Roma, 18 de maio de 1812)
La pietra del paragone (Teatro alla Scala, Milão, 26 de setembro de 1812)
L'occasione fa il ladro, ossia Il cambio della valigia (Teatro San Moisè, Veneza, 24 de novembro de 1812)
Il signor Bruschino, ossia Il figlio per azzardo]] (Teatro San Moisè, Veneza, 27 de janeiro de 1813)
Tancredi (Teatro La Fenice, Veneza, 6 de fevereiro de 1813)
L'Italiana in Algeri (Teatro San Benedetto, Veneza, 22 de maio de 1813)
Aureliano in Palmira (Teatro alla Scala, Milão, 26 de dezembro de 1813)
Il Turco in Italia (Teatro alla Scala, Milão, 14 de agosto de 1814)
Sigismondo (Teatro La Fenice, Veneza, 26 de dezembro de 1814)
Elisabetta, regina d'Inghilterra (Teatro San Carlo, Nápoles, 4 de outubro de 1815)
Torvaldo e Dorliska (Teatro Valle, Roma 26 de dezembro de 1815)
Il barbiere di Siviglia, Almaviva, ossia l'inutile precauzione (Teatro Argentina, Roma, 20 de fevereiro de 1816)
La gazzetta (Teatro de' Fiorentini, Nápoles, 26 de setembro de 1816)
Otello, ossia Il moro di Venezia (Teatro del Fondo, Nápoles, 4 de dezembro de 1816)
La Cenerentola, ossia La bontà in trionfo (Teatro Valle, Roma, 25 de janeiro de 1817)
La gazza ladra (Teatro alla Scala, Milão, 31 de maio de 1817)
Armida (Teatro San Carlo, Nápoles, 11 de novembro de 1817)
Adelaide di Borgogna (Teatro Argentina, Roma, 27 de dezembro de 1817)
Mosè in Egitto (Teatro San Carlo, Nápoles, 5 de março de 1818)
Adina, ossia Il Califfo di Bagdad (Teatro Real São Carlos, Lisboa, 22 de junho de 1826, composta em 1818)
Ricciardo e Zoraide (Teatro San Carlo, Nápoles, 3 de dezembro de 1818)
Ermione (Teatro San Carlo, Nápoles, 27 de março de 1819)
Eduardo e Cristina (Teatro San Benedetto, Veneza, 24 de abril de 1819)
La donna del lago (Teatro San Carlo, Nápoles, 24 de outubro de 1819)
Bianca e Falliero, o sia Il consiglio dei Tre (Teatro alla Scala, Milão, 26 de dezembro de 1819)
Maometto secondo (Teatro San Carlo, Nápoles, 3 de dezembro de 1820)
Matilde di Shabran, o sia Bellezza e cuor di ferro (Teatro Apollo, Roma , 24 de fevereiro de 1821)
Zelmira (Teatro San Carlo, Nápoles, 16 de dezembro de 1822)
Semiramide (Teatro La Fenice, Veneza, 3 de fevereiro de 1823)
Il viaggio a Reims, ossia L'albergo del giglio d'oro (Teatro dos Italianos, Paris, 19 de junho de 1825)
Ivanhoé (Teatro de l'Odéon, Paris, 15 de setembro 1826)
Le siège de Corinthe - rifacimento di Maometto secondo (Teatro dell'Accademia Reale di Musica, Paris, 9 de outubro de 1826)
Moïse et Pharaon, ou Le passage de la Mer Rouge - rifacimento di Mosè in Egitto (Teatro dell'Accademia Reale di Musica, Paris, 26 de março de 1827)
Le Comte Ory (Teatro dell'Accademia Reale di Musica, Paris, 20 de agosto de 1828)
Guillaume Tell (Teatro dell'Accademia Reale di Musica, Paris, 3 de agosto de 1829)
Robert Bruce - pastiche su musiche di Rossini (Teatro dell'Accademia Reale di Musica, Paris3 de dezembro de 1846)


Cantates

Il pianto d'armonia sulla morte di Orfeo (1808)
La morte di Didone (1811)
Dalle quete e pallid'ombre (1812)
Egle ed Irene (1814)
L'aurora (1815)
Le nozze di Teti e di Peleo (1816)
Omaggio umiliato (1819)
Cantata... 9 maggio 1819 (1819)
La riconoscenza (1821)
Giunone (before 1822)
La santa alleanza (1822)
Il vero omaggio (1822)
Omaggio pastorale (1823)
Il pianto delle muse in morte di Lord Byron (1824)
Cantata per il battesimo del figlio del banchiere Aguado (1827)
L'armonica cetra del nune (1830)
Giovanna d'Arco (1832, revision 1852)
Cantata in onore del sommo pontefice Pio IX (1847)


Musique sacrée

Quoniam (1813)
Messa di Gloria (Rossini) (1820)
Preghiera (1820)
Tantum ergo (1824)
Stabat mater (first version 1831, second version 1841)
Trois choeurs religieux ("La foi, l'espérance, la charité," 1844)
Tantum ergo (1847)
O Salutaris Hostia (1857)
Laus deo (1861)
Petite Messe Solennelle (first version 1864, second version 1867)


Musique vocale

Se il vuol la molinara (1801)
Dolce aurette che spirate (1810)
La mia pace io già perdei (1812)
Qual voce, quai note (1813)
Alla voce della gloria (1813)
Amore mi assisti (1814)
Il trovatore (1818)
Il carnevale di Venezia (Rome, 1821)
Belta crudele (1821)
La pastorella (1821)
Canzonetta spagnuola (1821)
Infelice ch'io son (1821)
Addio ai viennesi (1822)
Dall'oriente l'astro del giorno (1824)
Ridiamo, cantiamo, che tutto sen va (1824)
In giorno si bello (London, 1824)
Tre quartetti da camera (1827)
Les adieux à Rome (1827)
Orage et beau temps (1829/30)
La passeggiata (Madrid, 1831)
La dichiarazione (1834)
Les soirées musicales (1830–1835) : 8 Mélodies et 4 Duos : La Promessa, Il Rimprovero, La Partenza, l'Orgia, L'Invito, La Pastorella delle Alpi, La Gita en gondola, La Danza ; duetti : La Regata veneziana, La Pesca, La Serenata, I Marinari
Deux nocturnes: 1. adieu a l'Italie, 2. le départ (1836)
Nizza (1836)
L'âme délaissée (1844)
Francesca da Rimini (1848)
Mi lagnerò tacendo (1858)


Musique instrumentale

Sei sonate a quattro (1804)
Sinfonia "al conventello" (1806)
Cinque duets pour cor (1806)
Sinfonia (1808, utilisée dans l'inganno felice)
Sinfonia (1809, utilisée dans la cambiale di matrimonio et adelaide di borgogna)
Sinfonia "obbligata a contrabasso" (1807–10)
Variazzioni di clarinetto (1809)
Andante e tema con variazioni (1812)
Andante e tema con variazioni per arpa e violino (1820)
Passo doppio 1822 (variations de l'air di tanti palpiti dans tancredi)
Valse (1823)
Serenata (1823)
Duetto per Violoncello e Contrabasso (1824)
Rendez-vous de chasse (1828)
Fantaisie (1829)
Trois marches militaires (1837)
Scherzo (1843)
Tema originale di Rossini variato per violino da Giovacchino Giovacchini (1845)
Marcia (1852)
Thème de Rossini suivi de deux variations et coda par Moscheles père (1860)
La corona d'Italia (1868)


Péchés de vieillesse

Vol I Album italiano : 12 pièces vocales
Vol II Album français : 12 pièces vocales
Vol III Morceaux réservés : 12 pièces vocales
Vol IV Quatre hors d’œuvres et quatre mendiants : 8 pièces pour piano
Vol V Album pour les enfants adolescents : 12 pièces pour piano
Vol VI Album pour les enfants dégourdis : 12 pièces pour piano
Vol VII Album de chaumière : 12 pièces pour piano
Vol VIII Album de château : 12 pièces pour piano
Vol IX Album de 12 pièces diverses pour piano, violon, violoncello, harmonium et cor
Vol X Miscellanée : 6 pièces pour piano
Vol XI Miscellanée de musique vocale : 10 pièces (dont cantate Giovana d'Arco)
Vol XII Quelques riens pour album : 24 pièces
Vol XIII Musique anodine : 6 mélodies sur Mi lagnero tacendo de Metastase
Vol XIV Altri péchés de vieillesse : 14 pièces diverses


Cas du Duo des Chats

Le célèbre Duetto buffo di due gatti est souvent considéré comme une des plus célèbres œuvres vocales de Rossini, qui n'en est cependant pas l'auteur direct : ce morceau a été en effet confectionné par G. Berthold à partir de la cavatine de Rodrigo « Ah, come mai non senti » dans Otello, ainsi que d'une Katte-Cavatine due à un compositeur danois, Christoph Weyse.
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Opus100

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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Jeu 18 Aoû - 2:45

Je croyais "connaître" Rossini au delà de son tournedos. Erreur fatale ! pale

et là BOUM ! (gné ? Shocked )

Je me suis pris une de ces claques ! (une claque qui fait boum! c'est suspect, vous ne trouvez pas ? )

Un de ces baume au coeur qu'on n'oublie pas ! (boum, ou baume ?!? vous suivez, vous ? No )

Cette Petite Messe Solennelle est une Petite Merveille ! (j'ai l'impression qu'il revient d'une autre galaxie... un conseil : faites comme si de rien n'était... )
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Jean

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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Jeu 18 Aoû - 10:02

et quelle est la version qui t'as mis dans cet état? Wink
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Opus100

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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Jeu 18 Aoû - 14:17

Celle-ci
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Icare
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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Ven 15 Nov - 19:00

Je suis un peu surpris de trouver un fil sur ROSSINI aussi pauvre en avis et en impressions, certes fournis en informations biographiques et autres, mais, finalement, peu de commentaires autour de sa musique. Attention, ce n'est bien évidemment pas un reproche, juste une manifestation de mon étonnement.Very Happy 

J'ai sans doute déjà écrit sur ce forum que l'opéra qui m'avait fait véritablement aimer l'opéra était La Noche Triste du compositeur français pas suffisamment édité à mon goût; Jean Prodromidès, donc un opéra contemporain qui m'a conduit à avoir une connaissance et attirance plus "vingtième siècle" de ce genre musical. En fait, ma première incursion dans le genre opératique s'effectua bien des années auparavant, avec un CD qui contient les "meilleurs" extraits du fameux Il Barbiere di Siviglia (Le Barbier de Séville) de ROSSINI par les solistes Thomas Allen, la superbe Agnès Baltsa que j'ai, depuis, davantage appréciée par son interprétation d'oeuvres lyriques de compositeurs grecs tels que THEODORAKIS, HADJIDAKIS, XARHAKOS..., puis Francesco Araiza, avec l'Academy of St-Martin-in-the-fields sous la direction énergique de Neville Marriner. Si c'est une musique que j'ai toujours aimée et que je connais depuis très longtemps, je ne sais pas pourquoi le déclic n'est pas venu le jour où je l'ai écoutée pour la première fois. N'étais-je sans doute, à cette époque, pas encore suffisamment ouvert à l'opéra... Aujourd'hui, j'ai pris vraiment beaucoup de plaisir à réécouter ce "Barbier de Séville". Voici pour les connaisseurs de cet opéra les extraits qui figurent sur mon album:

__1 -Largo al factotum - (Cavatina-Figaro)
__2 -All'idea di quel metallo - Numero quindici - (Duetto-Figaro, Conte Almaviva)
__3 -Una voce poco fa - (Catavina-Rosina)
__4 -Dunque io son... - (Duetto-Rosina, Figaro)
__5 -Ma signor... - (Stretta del Finale 1 )
__6 -Pace e Gioia sia con voi - (Duetto)
__7 -Contro un cor che accende amore - (Aria)
__8 -Don Basilio!...Buona sera, mio Signore...Orsé signor Don Bartolo... - (Quintetto)
__9 -Ah! Qual colpo inaspettato! Che si fa? Zitti, zitti, piano, piano... - (Terzetto)
__10 -Di si felice innesto - (Finale II)

Il y a des extraits vraiment formidables, le premier bien sûr mais pas uniquement, il y en a d'autres, dont un très ironique jusque dans le chant, et le N°8 qui m'a totalement captivé!   
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Bel Canto
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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Ven 15 Nov - 23:47

Ah Rossini    

Le Barbier est très bel opéra et sans doute la plus connue et la plus représentée des oeuvres du compositeur italien ; personnellement, je lui préfère Cenerentola mais c'est question de goût.

Dans un style différent, je te conseillerais aussi d'écouter son Otello, avec Samuel Ramey si possible, c'est un régal !

Tu dis être étonné du manque d'avis sur le compositeus et ses oeuvres ... il faut parfois aller voir dans les compositions via "recherches". Je viens de le faire et de constater que ... le Barbier n'y figure pas ! Rolling Eyes 
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Jean

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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Sam 16 Nov - 9:42

J'ai assez vite beaucoup apprécié la musique de Rossini ...et quand j'étais plus jeune j'avais du mal à résister à la parution d'un nouvel opéra...Depuis plusieurs année je n'écoute plus beaucoup d'opéra sans trop avoir de raison évidente...Crying or Very sad sans  doute la place occupée par la découverte de compositeurs plus ou moins inconnus et aussi la facilité de pouvoir écouter intégralement toute autre forme musicale nettement moins longue (à part certains oratorios): en effet j'ai toujours eu du mal à mettre une musique sur la platine en sachant que je devrais forcément l'interrompre Wink 

Pour Rossini , moi qui aime énormément la formule "oratorio", j'ai toujours eu un petit "déficit d'émotion" avec son Stabat Mater (oh tout relatif ! je ne dirais pas que je ne l'aime pas Wink ) et aussi la Petite messe solennelle...Mais pour cette dernière la version "orchestrée" (que je viens de découvrir) semble m'accrocher nettement plus Wink avec d'excellents solistes
une jeune soprano lettone Marina Rebeka
une de mes alto préférée: Sara Mingarod
tres beau ténor de Francesco Meli
Alex exposito basse




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Icare
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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Sam 16 Nov - 17:47


C'est bien que tu évoques sa Petite Messe Solennelle et son Stabat Mater parce que je viens de les écouter entre hier et aujourd'hui avec Pavarotti parmi les solistes. J'ai vraiment beaucoup aimé. Ce qui m'a déjà beaucoup plu dans la Petite Messe Solennelle, c'est l'usage du piano, son omniprésence, notamment dans les premier et dernier morceaux mais aussi dans beaucoup d'autres passages. Hormis la beauté des thèmes, j'ai vraiment été saisi par l'atmosphère de cette messe, et, encore une fois, le piano qui a un rôle important, y joue dans une tonalité qui m'a plu d'emblée.

Le Stabat Mater est également très beau et, malgré la puissance dramatique de certains passages dont le dernier, il m'a paru moins sombre que d'autres oeuvres du même nom.
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Jean

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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Sam 16 Nov - 19:31

Icare a écrit:



Le Stabat Mater est également très beau et, malgré la puissance dramatique de certains passages dont le dernier, il m'a paru moins sombre que d'autres oeuvres du même nom.
c'est vrai aussi pour moi!: Rossini devait avoir du mal a traduire le tragique? Wink 
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Icare
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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Sam 16 Nov - 19:43

Jean a écrit:
Icare a écrit:



Le Stabat Mater est également très beau et, malgré la puissance dramatique de certains passages dont le dernier, il m'a paru moins sombre que d'autres oeuvres du même nom.
c'est vrai aussi pour moi!: Rossini devait avoir du mal a traduire le tragique? Wink 
Ou une façon très personnelle d'illustrer musicalement la tragédie? Si tu écoutes celui de Bruno Coulais, il peut paraître parfois étrange ou moderne, mais ne m'est pas si sombre que ça non plus. C'est curieux  mais c'est justement aussi cet aspect-là qui m'a séduit dans le STABAT MATER de Rossini...à savoir si c'est le principe-même qui m'a plu ou si c'est l'humeur du moment qui m'a placé en osmose avec la dimension presque optimiste de certains passages de cette tragédie musicale, je ne saurais trop dire...?
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Bel Canto
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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Sam 16 Nov - 20:52

Jean a écrit:
c'est vrai aussi pour moi!: Rossini devait avoir du mal a traduire le tragique? Wink 
Euh ... certains de ses opéras ne sont pas vraiment des modèles de gaîtés : Semiramis, Tancrède, Guillaume Tell ...
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Jean

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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Sam 16 Nov - 23:01

J'attendais ton avis...!Wink ...tu les connais mieux que moi...
Certes il n'a pas composé que sur des sujets "légers"...j'avais Guillaume Tel... et Moîse en Egypte qui n'est pas franchement une comédie....Sans être aussi ...exubérante que dans les Barbier, Italienne à Alger, Voyage à Reims, j'ai le souvenir d'une musique pas franchement dramatique..? Bref le style Rossini (et ce n'est pas une critique ) ...
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Bel Canto
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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Dim 17 Nov - 18:31

Le tout est effectivement de savoir ce que l'on met derrière le terme 'dramatique' ... c'est vrai que chez Rossini, il y a toujours des "couleurs" dans sa musique quelle que soit le sujet, comme chez beaucoup de compositeurs Italiens d'ailleurs.

Je pense que j'avais dans la tête plus l'intrigue et de fait, je viens de vérifier car je n'ai vu qu'une fois Tancrède et entendu seulement des extraits de Sémiramide ... tu as raison, c'est signé Rossini ! Wink 

Même quand l'intrigue est dramatique, la musique garde toute sa légerté et ses brillances, même si elle est moins excubérante comme tu dis !

Tancrède :

Séméramide :

La Donna del Lago :

Guillaume Tell :

Otello : même si ici on a un chant plus profond, la musique n'en n'est pas pour autant dramatique.

J'espère que vous aurez profité comme moi de tous ces beaux extraits !!!
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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Dim 17 Nov - 19:03

Bel Canto a écrit:
Le tout est effectivement de savoir ce que l'on met derrière le terme 'dramatique' ... c'est vrai que chez Rossini, il y a toujours des "couleurs" dans sa musique quelle que soit le sujet, comme chez beaucoup de compositeurs Italiens d'ailleurs.
Et moi, j'aime en général beaucoup les compositeurs italiens et avec Rossini, d'après les oeuvres que je connais; Le Barbier de Séville, La Petite Messe Solennelle, Stabat Mater, j'ai l'intuition d'un compositeur qui va beaucoup me plaire. Je ne sais pas trop comment vous expliquer cela mais il m'arrive souvent d'écouter une oeuvre d'un compositeur que je connais plutôt mal, d'apprécier l'oeuvre, même de l'aimer beaucoup, mais sans avoir nécessairement envie d'approfondir le compositeur en question. Puis, il m'arrive, néanmoins, d'écouter et aimer une ou deux oeuvres d'un compositeur que je connais plutôt mal et d'avoir une furieuse envie de l'approfondir, comme si, au-delà de l'appréciation de l'oeuvre en elle-même, il y avait la personnalité musicale du compositeur qui m'avait fortément séduit. C'est exactement ce qui m'est arrivé avec des artistes tels que Bach, Mozart, Honegger, Frank Martin, Morricone, Schifrin, Theodorakis..., quelque chose qui va au-delà des oeuvres et des chefs d'oeuvre que chacun de ces maîtres, dans son époque et domaine, a semé derrière lui,  quelque chose qui ressemble à une profonde addiction envers des personnalités musicales fortes et reconnaissables. Est-ce que vous voyez ce que je veux dire car je suis en train de ressentir en ce moment cette addiction envers la personnalité musicale de Rossini, ce que je n'avais absolument pas prévu jusqu'à aujourd'hui?
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Jean

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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Dim 17 Nov - 22:00

oui je comprends tout à fait ce que tu veux dire en parlant d'addiction envers un compositeur Wink ...j'en ressens pas mal: comme avec Bach, Beethoven, Mozart, Schubert...et plus recemment Zelenka!!
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Jean

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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Dim 17 Nov - 22:10

Bel Canto a écrit:


J'espère que vous aurez profité comme moi de tous ces beaux extraits !!!
superbe! merci...et un choc avec Montserrat Caballé et Maryline Horne dans Semiramide: je les avait vu et entendu Wink toutes les deux dans cet opéra au théatre des Champs Elysée à Paris, dans une version de "concert"...dans les années 60 ou 70...
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laudec

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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Dim 17 Nov - 22:24

J'ai passé un moment agréable à écouter les extraits d'opéra, merci Bel Canto Wink 

Pour le moment j'écoute la "petite messe solennelle" qui me bouleverse totalement ...  Quelle pure merveille ...

Il faut que je vous poste cette découverte, c'est trop beau, je pense que comprends ce que veut dire Icare, je suis emportée au septième ciel par cette musique et ces voix sublimes    :

J'écouterai le stabat mater un autre jour, ce serait trop de bonheur pour un seul jour si c'est du même niveau !


le concert commence à 10:00 !



Dernière édition par laudec le Jeu 29 Mai - 12:42, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Lun 18 Nov - 10:25

C'est superbe. Comme j'aime Rossini je suis comblé par cette messe que je ne connaissais pas.
Merci encore Laudec
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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Lun 18 Nov - 18:54

Jean a écrit:
Bel Canto a écrit:
 

J'espère que vous aurez profité comme moi de tous ces beaux extraits !!!
superbe! merci...et un choc avec Montserrat Caballé et Maryline Horne dans Semiramide: je les avait vu et entendu Wink toutes les deux dans cet opéra au théatre des Champs Elysée à Paris, dans une version de "concert"...dans les années 60 ou   70...
Jean, tu as déjà chanté Rossini?
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Jean

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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Lun 18 Nov - 19:27

Une fois: son Stabat Mater; c' est vieux j'avais autour de 25 ou 30 ans dans une chorale (pas géniale à l'époque!!) à Annecy ...on avait quand même l'orchestre de Lyon récemment créé , dirigé par le directeur du conservatoire de Grenoble qui s'appelait Lodéon (le père de Frédéric je crois bien!)
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Bel Canto
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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   Lun 18 Nov - 22:14

Rossini est un merveilleux compositeur et s'il est bien joué scéniquement, c'est encore mieux !!!
Mais je reviens quand même toujours avec le même bonheur à mon compositeur des débuts : Verdi  
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MessageSujet: Re: Gioachino Rossini (1792-1868)   

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Gioachino Rossini (1792-1868)
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