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 Boris Vian

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Pianoline
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Pianoline

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MessageSujet: Boris Vian   Boris Vian Empty2020-06-27, 11:43

Boris Vian : L' homme orchestre

Qui connaît vraiment bien Boris Vian : un écrivain, un musicien, un ingénieur ? Voici une présentation de ce grand artiste, que j'ai lu dans le magazine "L'éléphant". J'espère que cela vous plaira, :)

Boris Vian 260px-Vian_Harcourt_1948_3

Né il y a cent ans, l’écrivain, journaliste, musicien, chanteur, parolier était aussi ingénieur, inventeur et adepte de la « ’pataphysique ».
On le surnomme « le prince de Saint-Germain-des-Prés » car il passe souvent ses nuits dans des caves enfumées où l’on joue du jazz et où l’on se déhanche sur des airs venus d’Amérique. Mais il ne saurait se contenter d’un unique surnom et préfère jongler avec les pseudonymes : il se fait appeler Vernon Sullivan, Hugo Hachebuisson, Adolphe Schmürz ou Bison Ravi – anagramme de ses nom et prénom. Il est écrivain, musicien, parolier, ingénieur, traducteur, spécialiste de jazz. Il est volontiers joueur et blagueur (comme Snoopy  Hehe ). Il aime Alfred Jarry, Adolphe de Benjamin Constant, William Faulkner, Jack London, Duke Ellington, Miles Davis, les femmes, les dîners de copains, les voitures de sport et le bricolage. Insaisissable Boris Vian ! Il semble avoir toujours un coup d’avance sur tous les autres : il lance des modes et invente des mots. Boris Vian est extraordinairement avant-gardiste.




Les joyeuses années à Ville-d’Avray

Il voit le jour en mars 1920 dans une famille joyeuse et anticonformiste. Ses parents ne travaillent pas : ils ont tous deux hérité d’une fortune importante. Chez les Vian, on a un chauffeur, un jardinier, un cuisinier et une loge à l’Opéra, mais on n’a pas les mœurs étriquées pour autant. Dans la villa des Fauvettes, leur hôtel particulier de Ville- d’Avray (Hauts-de-Seine), les Vian organisent des fêtes mémorables. La mère de Vian joue de la harpe et du piano, son père passe des disques de tango. C’est au goût familial pour la musique que Boris doit son prénom : il fut choisi en hommage à l’opéra Boris Godounov de Modeste Moussorgski.

Boris Vian Vian2

Même après la crise de 1929, qui écorne grandement les finances de la famille, les Vian gardent le sourire. Ils sont amis avec leurs illustres voisins : la famille Menuhin, dont le fils Yehudi est un jeune musicien prodige, et la famille de Jean Rostand, fils du dramaturge Edmond Rostand et lui-même biologiste et académicien. Les enfants de ces trois familles circulent gaiement d’une maison à l’autre. Mais, en 1932, Boris tombe malade : on lui diagnostique une maladie cardiaque. Sa vie en est bouleversée : il alterne désormais les moments de joie, où son corps lui donne quelque répit, et les phases d’isolement, où il doit être scolarisé à domicile. Bien des années plus tard, dans le roman L’Herbe rouge (1950), Vian brossera le portrait de Wolf, un inventeur à la santé fragile dont l’enfance est à l’image de la sienne. En effet, ils sont tous deux des enfants malades que les adultes couvent : « Ils avaient toujours peur pour moi, dit Wolf. Je ne pouvais pas me pencher aux fenêtres, je ne traversais pas la rue tout seul, il suffisait qu’il y ait un peu de vent pour qu’on me mette ma peau de bique. » Vian comprend très tôt que la maladie fait de lui un être différent. Il devra vivre vite et faire mille choses à la fois car, il le sait, sa vie sera courte.

--> personnellement, sa maladie me rappelle aussi Chloé dans l'écume des jours !

Lecteur infatigable, Boris Vian lit les classiques, mais la plupart l’ennuient. Il écrit : « Racine, Corneille, des schnocks, même Molière, ils me barbent. À huit ans, j’ai lu tout ça. Maupassant aussi. Je lisais tout, je regrette pas, je suis débarrassé. » Ce qu’il aime véritablement, ce qui l’attire et le fascine, c’est la musique. Et pas n’importe quelle musique ! Il aime le jazz et le swing, qui fleurent bon l’Amérique. Malgré la maladie, il apprend à jouer de la trompette et monte un groupe de jazz avec ses frères. En 1939, il assiste à un concert de Duke Ellington au palais de Chaillot. Il en sort subjugué. La musique de Duke l’accompagnera toute sa vie et irriguera aussi bien ses créations musicales que ses créations littéraires. Le morceau « Chloe (Song of the Swamp) » donne ainsi son nom à l’héroïne de L’Écume des jours(1947) et les compositions de ce maître du jazz résonnent dans tout le roman. C’est aussi à cette époque que Boris Vian, assez peu studieux mais vif et intelligent, intègre l’École centrale des arts et manufactures – car, en plus de la musique, il aime la mécanique : il sera donc ingénieur. Ses problèmes cardiaques lui épargnant le front, il poursuit ses études durant les années de guerre et ren- contre Michelle Léglise, dont il s’éprend. Entourés d’une bande d’amis créatifs, Michelle et Boris écrivent des contes, des saynètes, des scénarios, ils lisent des romans américains et enchaînent les surprises-parties. Boris Vian écrit un recueil de sonnets, entre dans un orchestre de jazz amateur et commence à écrire des paroles de chansons.

On n'est pas là pour se faire engueuler : https://youtu.be/vpW_eBJKw74?list=PLlxcfr14v0fo3cXJEdxGEXnqeogxbhb9S


En 1942, il devient père ; il lui faut donc trouver un travail et mettre un peu d’ordre dans sa vie. Il se fait embaucher à l’Association française de normalisation (Afnor). Le travail n’est pas passionnant, mais le salaire est bon et il lui laisse suffisamment de temps pour s’adonner à ses activités littéraires et musicales. L’Afnor est d’ailleurs intimement liée à l’écriture : elle inspire à Vian son premier roman, Vercoquin et le plancton (1946), où il fait notamment une satire du monde de la bureaucratie et de l’administration. Elle sera aussi son fournisseur officiel en papier puisque le manuscrit de L’Écume des jours est entièrement écrit sur des imprimés de l’Afnor. Mais, pour l’heure, Vian n’a encore rien publié. Ce sont des années légères et heureuses qu’une tragédie vient interrompre brutalement. En 1944, le père de Boris Vian surprend des voleurs dans sa maison de Ville-d’Avray : ceux-ci l’abattent et prennent la fuite. Après la mort de son père, Boris Vian ne cessera de chercher d’autres figures masculines auxquelles se raccrocher : Raymond Queneau, Duke Ellington et plus tard le producteur de musique Jacques Canetti le prennent, chacun à leur manière, sous leur aile.


Saint-Germain : la naissance d’un écrivain


Raymond Queneau, poète et éditeur chez Gallimard, lit, grâce à son ami Jean Rostand, le manuscrit de Vercoquin et le plancton. Il est sous le charme et fait signer son premier contrat d’auteur à Boris Vian. La période qui suit est, pour notre écrivain, celle d’un grand foisonnement créatif. Il écrit L’Écume des jours, un conte féerique qui raconte les aventures et les amours de Chloé, Colin, Chick et Alise sur fond de jazz.  Boris Vian 185465 Des thèmes, des personnages et des objets du livre sont devenus cultes : nous connaissons tous la passion de Chick pour Jean-Sol Partre, le nénuphar qui pousse dans le poumon de Chloé et le pianocktail qui permet de créer des cocktails au goût de musique. Vian espère obtenir le prix de la Pléiade pour ce livre. La déception est très grande quand il apprend qu’un autre auteur lui a été préféré.

Peu de temps après, il rencontre l’éditeur Jean d’Halluin, assidu des cafés et des bars de Saint-Germain. Ce dernier se plaint auprès de Vian : sa jeune maison d’édition est déjà moribonde, seul un best-seller à l’américaine, un polar ou quelque chose d’un peu sulfureux pourrait lui sauver la mise. Boris Vian relève le défi et écrit J’irai cracher sur vos tombes (1946) en quinze jours. Dans la préface de l’ouvrage, Vian se présente comme le traducteur d’un auteur américain dénommé Vernon Sullivan ; c’est le début d’une longue liste de noms d’emprunt. Le livre se déroule dans le sud des États-Unis et met en scène Lee Anderson, un Noir à la peau blanche qui décide de venger le lynchage de son frère. Ce tableau d’une Amérique scandaleusement raciste, où se mêlent la violence, l’alcool et les scènes érotiques, obtient un franc succès de librairie, mais finit par choquer une partie de l’opinion publique. En 1949, après de nombreux rebondissements, le livre est condamné pour outrage aux bonnes mœurs et mis au pilon.


La musique et les mots

Vian ne se contente pas d’écrire des romans, il écrit aussi des poèmes, des nouvelles, des pièces de théâtre... Il traduit des livres, dont le célèbre roman noir La Dame du lac de Raymond Chandler (avec Michelle Léglise) et Le Monde des Ā d’Alfred Elton van Vogt, devenant ainsi un des introducteurs de la science-fiction en France. Il fait aussi des collages, des dessins, des peintures et, bien sûr, de la musique.
Si sa maladie le force progressivement à délaisser la trompette, Vian continue de se passionner pour le jazz ; il passe ses soirées dans les concerts et signe de nombreuses chroniques musicales dans Combat et Jazz Hot, il anime même une émission de jazz pour une radio américaine. Cet amour pour le jazz s’accompagne d’un engagement profond contre le racisme et en faveur du mouvement des droits civiques.
Mais malgré ce débordement d’activités, malgré le soutien de Queneau, de Beauvoir et de Sartre, Vian n’obtient pas la reconnaissance qu’il espère. Il veut plaire, il veut réussir : « Je serai content quand on dira / Au téléphone – s’il y en a-t-encore / Quand on dira / V comme Vian... », écrit-il dans un poème.
Au début des années 1950, son mariage bat de l’aile, il cumule les difficultés financières et il est très affecté par le procès de J’irai cracher sur vos tombes. C’est une période triste et sombre pour Boris Vian, qui vient néanmoins de rencontrer, dans un cocktail donné chez Gallimard, Ursula Kübler, une danseuse suisse qui se produit sous la direction de Maurice Béjart et de Roland Petit. Progressivement, ils deviennent complices, puis amoureux, puis mari et femme. Une nouvelle époque semble s’ouvrir dans la vie de Boris Vian. Son roman L’Arrache-cœur est refusé par Gallimard. Cette œuvre fantasque, poétique, psychanalytique, surréaliste sera son dernier roman. Vian se consacre alors de plus en plus à la musique. Journaliste de jazz écouté et respecté, il va peu à peu occuper des fonctions importantes dans le monde de la production musicale. En 1953, il fait une rencontre décisive : le producteur de musique Jacques Canetti, directeur artistique chez Philips, l’encourage à écrire et à interpréter des chansons. Il écrit plusieurs livrets d’opéra, dont Le Chevalier de neige (sur une musique de Georges Delerue), qui connaît un immense succès, ainsi que de très nombreuses chansons – on en dénombre plus de cinq cents. Il interprète lui-même ses titres ou les confie à d’autres : Magali Noël, Henri Salvador, Juliette Gréco, Marcel Mouloudji, Petula Clark... Tous chanteront du Vian. Certaines de ses chansons marqueront l’histoire de la musique : « Le déserteur », « J’suis snob », « La com- plainte du progrès », « La java des bombes atomiques », « Fais-moi mal Johnny » sont des tubes qui sauront traverser les années. Le mot « tube » est d’ailleurs inventé par Vian en 1957 car, jusqu’alors, on utilisait plutôt le mot « saucisson » pour désigner une chanson à succès !


Mozart avec nous : https://www.youtube.com/watch?v=-Z9TdXGR9A4&list=PLlxcfr14v0fo3cXJEdxGEXnqeogxbhb9S&index=11

(on aime ou on n'aime pas... Laughing moi je suis bien mitigée quand même... j'adore les paroles de la fin  Ptdr )


Un pataphysicien à la cité Véron

Après lui avoir fait enregistrer quelques disques, dont « Le déserteur » qui suscite un vif scandale, Canetti confie à Vian le catalogue jazz de Philips et lui demande de diriger la nouvelle collection intitulée « Jazz pour tous », visant à rendre populaires et accessibles les grands standards du genre. Durant ces années passées chez Philips, Vian participe à quelques épisodes marquants de l’histoire de la musique des années 1950.

Il soutient et encourage Serge Gainsbourg à ses débuts et participe à l’extraordinaire aventure de la bande originale d’Ascenseur pour l’échafaud. Nous sommes en décembre 1957. Louis Malle vient de finir son premier long métrage et il rêve d’en confier la musique à Miles Davis, de passage à Paris pour une série de concerts. Boris Vian est convaincu du bien-fondé de cette idée et soutient le jeune réalisateur. À Paris, on s’agite de toutes parts pour convaincre le jazzman. L’enregistrement aura lieu dans la nuit du 4 au 5 décembre. Jeanne Moreau, actrice du film de Malle, accueille Miles Davis dans le studio du Poste parisien. Le film est projeté et le trompettiste génial, accompagné de ses musiciens, improvise à partir de quelques notes de départ qui ont été composées par... Boris Vian ! Le disque d’Ascenseur pour l’échafaud, édité chez Philips, fera date dans l’histoire du jazz.

Boris Vian s’adonne aussi à d’autres passions : il collectionne les voitures, invente des objets et intègre le collège de ’Pataphysique, une « société de recherches savantes et inutiles » où il devient « équarrisseur de première classe ». La ’pataphysique – notons l’orthographe loufoque du mot, qui débute par une apostrophe – apparaît sous la plume d’Alfred Jarry dans son ouvrage Gestes et opinions du docteur Faustroll, pataphysicien (1911) et elle est définie comme la « science des solutions imaginaires ». Parmi les membres du collège, on compte Raymond Queneau, Eugène Ionesco, Marcel Duchamp ou encore Jacques Prévert. Après leur mariage, Ursula et Boris s’installent à Pigalle dans la cité Véron et, peu de temps après, Prévert emménage dans l’appartement d’à côté. Les Vian et les Prévert ont une terrasse commune : elle jouxte le toit du Moulin-Rouge et on y organise des réunions du collège de ’Pataphysique ainsi que des fêtes où l’on chante jusqu’à l’aube. L’appartement de Vian est un atelier joyeux et singulier où il aime construire lui-même ses meubles.

La complainte du progrès  : https://www.youtube.com/watch?v=qc57YA2J6pg&list=PLlxcfr14v0fo3cXJEdxGEXnqeogxbhb9S&index=20

Depuis ses études d’ingénieur, il a en effet un goût prononcé pour les inventions de toutes sortes : en 1955, il dépose le brevet d’invention de la « roue à élastique », il invente aussi une solution pour l’éclusage et crée la « tourniquette à faire la vinaigrette » dont il est question dans sa chanson « La complainte du progrès ». Mais ses inventions sont aussi verbales : il joue avec la langue et se plaît à écrire de bons mots. Pendant un temps, il s’amuse à créer de faux journaux ; il y a Franche Démence, Il scie Paris, Combat douteux, Le Parisien délibéré...

Mais la santé de Boris Vian est fragile. En 1956, il est hospitalisé pour un œdème pulmonaire. Il s’essouffle et se fatigue de plus en plus vite. Un matin de juin 1959, il se rend, sans grand enthousiasme, à la projection du film J’irai cracher sur vos tombes. Depuis des mois, il est en conflit avec la société de production qui a acheté les droits de son livre et il n’aime pas l’adaptation qu’elle en fait. Au cinéma Le Petit Marbeuf, au bout de quelques minutes de projection, Boris Vian tombe à la renverse. Il vient de faire une crise cardiaque. Sa mort, devant un film qu’il n’aimait pas, est aussi incroyable que le fut sa vie. Cet homme génial, célèbre de son vivant, fut pourtant longtemps considéré comme un écrivain mineur par une certaine intelligentsia du monde des lettres. Peut-être était-il trop brillant, trop joueur, trop rapide pour son époque.



Alors, qu'en pensez-vous ?
J'ai bien découvert cet artiste et appris plein de choses dans cet article que je trouve très intéressant : léger, varié, et retraçant toute la vie de Boris Vian. J'ignorais que Boris Vian avait fait autant de chansons !

Pour terminer, un petit morceau de jazz joyeux pour vous mettre de bonne humeur :

Sweet and bop : https://youtu.be/VXN28NcLkj0?list=PLlxcfr14v0fo3cXJEdxGEXnqeogxbhb9S
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MessageSujet: Re: Boris Vian   Boris Vian Empty2020-06-27, 12:02

Certainement la chanson la plus connue de tous les objecteurs de conscience (que je fus) pour éviter cette connerie sans nom qu'était le service militaire: (même si la chanson parle de mobilisation pour la guerre).

"Le déserteur"


https://www.youtube.com/watch?v=gjndTXyk3mw

J'aime aussi la version de Renaud qui est plus hard dans les propos:

https://www.youtube.com/watch?v=aBdiwDAEQM4
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MessageSujet: Re: Boris Vian   Boris Vian Empty2020-06-27, 13:08

malgré quelque "essais", je n'accroche pas aux écrits de Boris Vian.  Autour de moi la plupart l'aiment, j'ai du mal à entrer dans son monde sauf peut-être avec "Le déserteur", un de mes poèmes préférés  (de Rimbaud) et la mise en musique, j'adore Boris Vian 185465 
Je ne connais pas celui qui interprète la chanson sur cette vidéo-ci mais je n'aime pas trop son interprétation que je trouve fade.  J'aime l'interprétation de Serge Reggiani ICI que je trouve magnifique  Boris Vian 333455 .


Renaud, j'aime par principe mais il est "trop" pour moi, il y a un côté que je n'aime pas du tout... 
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Snoopy
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MessageSujet: Re: Boris Vian   Boris Vian Empty2020-06-27, 13:12

laudec a écrit:
Je ne connais pas celui qui interprète la chanson sur cette vidéo-ci mais je n'aime pas trop son interprétation que je trouve fade. 

Si je ne me trompe pas, c'est Boris Vian lui même
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MessageSujet: Re: Boris Vian   Boris Vian Empty2020-06-27, 13:20

J'avoue que je connais plus Boris Vian en tant qu'écrivain. Je découvre ces musiques :)

J'aime bien le personnage en tout cas !

Parmi ces écrits, j'ai lu notamment L'écume des jours que j'ai beaucoup aimé. Un film est sorti avec Audrey Tautou dans le rôle de Chloé et Romain Duris dans le rôle de Colin. J'ai adoré l'univers. Merveilleux film, ej vous le conseille. Il y a une atmosphère poétique, joueuse, fantasque, loufoque, mélancolique et triste. Tout est décalé.

Boris Vian Ob_d3f463_ecumejour

Puis je me retrouve bien dans le personnage de Chloé dans sa personnalité. Du coup, je me suis sentie beaucoup plus proche d'elle et l'empathie a complètement marché pour l'adhésion du film. La fin m'a un peu retourné le coeur mais bon. Boris Vian 248345
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laudec

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MessageSujet: Re: Boris Vian   Boris Vian Empty2020-06-27, 13:24

Snoopy a écrit:
Si je ne me trompe pas, c'est Boris Vian lui même



Ah bon Shocked alors, ça vient confirmer qu'il y a quelque chose chez lui qui ne me va pas ...



Oui, "l'Ecume des jours" j'ai essayé plusieurs fois sans accrocher...  ce doit être quelque chose d'inconscient ;-)
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