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 Discussions autour du violon

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Icare
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MessageSujet: Discussions autour du violon   Discussions autour du violon EmptyDim 29 Sep - 19:18


En raison de mon cycle alternant compositeurs norvégiens et suédois, j'ai réécouté Bull's eye - A symphonic wrapping of Ole Bull's Concerto Opera I, un concerto pour violon solo et double orchestre composé courant 2003 par le Norvégien Olav Anton Thommessen. Je l'ai déjà écouté plusieurs fois et il m'a toujours séduit, ce qui est encore le cas aujourd'hui. Je viens d'y revenir et j'ai été à nouveau captivé par l'ambiance du concerto. J'avais écrit sur le fil de son auteur: <<La particularité de cette composition c'est qu'elle combine (pardon pour le terme employé) le concerto enfin retrouvé de Ole Bull et la propre musique du compositeur, toutefois sans toujours être sûr de ce qui peut appartenir à l'un ou à l'autre. En même temps, le fait que l'oeuvre soit traversée d'éléments contemporains et plus classiques, il serait tentant d'appliquer les parties les plus classiques à Bull et les parties les plus modernes à Thommessen, ce qui serait plausible au fond. Mais il est fort probable aussi que les choses soient moins évidentes et que, parfois, la musique de Bull s'immisce dans les parties plus contemporaines du concerto et que celle de Thommessen s'immisce à son tour dans ses parties les plus classiques: par moment, la musique peut commencer comme du "Bull" et évoluer vers une esthétique bien plus contemporaine et inversement, plus globalement, un concerto fragmenté au sein d'un concerto symphonique plus monumental. J'aime toujours autant, y suis toujours aussi réceptif, avec peut-être une impression de voyage virtuel à travers le temps, dans la confrontation de deux esthétiques musicales, la plus moderne feintant d'imiter la plus ancienne avant de rebondir sur des éléments harmoniques et sonores plus contemporains.>> Le violon de Peter Herresthal est très à l'aise dans ses traversées du passé et du présent, comme s"il était l'aiguille et le fil qui cousent habilement deux époques musicales ensemble. Je caricature évidemment, non sans une certaine maladresse, mais c'est ainsi que je le ressens au moment où j'écris ces lignes. Une autre prose plus intimiste et dénudée se développe sur Please Accept my Eaps (1981) pour violon et piano. Elle est courte puisqu'elle dure moins de six minutes. De caractère très doux, avec malgré tout une montée en intensité, je la considère toujours comme une perle un peu lunaire et poétique.

Il existe déjà deux fils de discussions sur le violon, un sur les concertos pour violon qui nous ont déçus et un autre sur "nos treize oeuvres pour violon et orchestre préférées". Il me parut donc utile de créer un fil de discussions plus "neutre" autour du violon et pas seulement par le biais du concerto. Je préfère que l'on évite par exemple le quatuor à cordes qui a déjà son fil, sauf dans le cas où le violon y occuperait une place importante de soliste. Nous pourrons bien sûr y évoquer le violon de toutes les périodes musicales, de la musique ancienne à la contemporaine, pouvant tolérer quelques écarts sur d'autres genres musicaux que le classique même si celui-ci doit rester le genre dominant. Je n'ai pas changé de mode opératoire et ai prévu un grand cycle autour du violon. Néanmoins, ce ne sera pas pour maintenant. Bull's eye - A symphonic wrapping of Ole Bull's Concerto Opera I de Olav Anton Thommessen peut donc être perçu comme un prologue et une bonne introduction en la matière, une oeuvre pour violon et un double orchestre réunissant passé et présent dans une sorte de double langage emprunt de modernité et de fragments de tradition.

Ole Bull: La Verbena de San Juan:

https://www.youtube.com/watch?v=ZneDXswOdkE



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MessageSujet: Re: Discussions autour du violon   Discussions autour du violon EmptySam 4 Jan - 19:39

Voilà un fil qui a bien du mal à démarrer! Hehe Je ne dois pourtant pas être le seul à aimer le violon sur ce forum. Aujourd'hui, mon violon fut entièrement italien, grâce à quatre compositeurs; Ildebrando Pizzetti, Gian Francesco Malipiero, Ottorino Respighi et Alfredo Casella. Il s'agit uniquement de pièces pour violon et piano interprétées par Fabio Biondi et Luigi Di Ilio. Deux raisons m'ont attiré: l'impression d'un violon souvent tendre et poético-romantique et la présence d'oeuvres de Malipiero et Respighi, deux compositeurs sur lesquels j'ai jeté mon dévolu ces derniers temps. Jusqu'ici, je ne connaissais rien de Pizzetti ni de Casella. D'ailleurs, ce que j'ai nettement préféré appartient justement à Respighi et Malipiero. Très sensible à l'émotion subtile développée dans le "Chant crépusculaire" du second, la "Berceuse" est une perle irrésistible signée par le premier.

<<Les auteurs nés dans les années 1880 furent, eux aussi, attirés par l'association "historiquement" séduisante du violon et du piano. l'adhésion presque obligée de cette formule portera des compositeurs comme Alfredo Casella à transcrire des pièces telles que la "Scarlattiana", à l'origine destinée à une formation plus développée. Du point de vue du violon, les compositeurs de cette génération se sont généralement orientés vers un langage plutôt exempt de virtuosité mécanique, et, en conséquence, franchement proche des idéaux de sobriété statique, classique. Ils n'ont pourtant pas toujours satisfait pleinement aux buts de cette philosophie. Ottorino Respighi, par exemple, fut un grand violoniste et altiste au début de sa carrière. Bien que cela corresponde à une première période sous l'angle de la composition, on peut tout-à-fait estimer que le langage de Respighi n'a pas été dépourvu d'un maniérisme inspiré du "Bel canto" et "romanticisant", qui n'est par ailleurs que le reflet d'une logique syllabique typique d'une façon de faire de la musique de chambre dans les deux premières décennies du XXème siècle. Mais si, du haut de sa magnifique particularité, Respighi reste un cas à part, il en est tout autrement d'auteurs comme Pizzetti ou Malipiero. Même si ce dernier rejeta une grande partie de sa production des années où se suivent les oeuvres, "Il canto nell'infinito/Canto crepuscolare/Il canto della lontananza/Canto notturno", il est difficile de ne pas être frappé par un engagement si fortement en accord avec la philosophie esthétique de Malipiero. Celui-ci, afin de se tenir à l'écart des formules en usage à l'époque (lyrisme, extériorité, etc...), nous propose un style violonistique rude, anti-instrumental. C'est le cas du "Chant crépusculaire", un jeu surréel de "masques" - pour employer un langage symbolique cher au maître - dans lequel une forme de plasticité de l'utilisation de l'archet devient l'unique solution pour l'interprétation. Car il s'agit d'une musique où le rythmique et le mélodique s'opposent continuellement, en un jeu qui prend délibérément l'allure d'un hoquet sanglotant, donc d'un style violonistique qui n'est plus qu'à sens unique, et dans lequel la couleur est, soit fortement évocatrice (Pizzetti, deuxième des Trois Chants), soit immobile, statique (Malipiero, Le Chant dans l'infini).>>

Une conception du violon: Fabio Biondi.

https://www.youtube.com/watch?v=vSpx3EMp9NA&list=PLx9ALtfDEbL4hu-cYOmPWYjQQCCf7ihpk&index=5
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MessageSujet: Re: Discussions autour du violon   Discussions autour du violon EmptyLun 23 Mar - 9:56

Voilà un fil qui peine à prendre vie, mais je dois dire que, depuis, je n'ai pas encore créé un cycle entièrement dédié au violon.

Concertos pour violon n°1 & 3 de Wolfgang Amadeus Mozart:

Cette nuit, j'ai remis dans mon lecteur les trois Compositions de Galina Ustvolskaya et, ce matin, j'ai réécouté les Concertos pour violon n°1 & 3 de Wolfgang Amadeus Mozart. J'ai donc été fidèle à ma réputation de "grand-écartiste". Discussions autour du violon 338665 Il y avait un moment que je n'avais pas réécouté Mozart et plus encore ces deux concertos pour violon par Renaud Capuçon et le "Scottish Chamber Orchestra" sous la direction de Louis Langrée. Si j'évoque un grand écart c'est parce qu'il n'est pas seulement question de style mais parce qu'il est aussi question d'humeur...Je m'explique. Very Happy Lorsque j'écoute la musique de Galina Ustvolskaya, j'y ressens la fatalité, le désespoir, le chaos, un dialogue froid mais concis avec le silence - je fais surtout allusion à la première "Composition", mais pas seulement - alors que c'est tout le contraire avec la musique de Mozart, et notamment les deux concertos pour violon que je viens de réécouter avec bonheur ce matin: après le chaos, le déluge et après le déluge, la renaissance, c'est la musique de Mozart qui commence! Elle est l'aurore, l'aurore après le crépuscule, l'espoir après le désespoir, la sérénité après le chaos. Ne pas se méprendre: j'adore la musique de Galina Ustvolskaya, j'adore son piano déprimant autant que j'adore le violon de Mozart qui porte en lui vie, grâce, espoir et lumière, si céleste dans le second mouvement du N°3, la magie mozartienne dans toute sa splendeur. J'adore ses silences autant que j'adore l'absence des silences dans la musique de l'Autrichien.Chez Ustvolskaya, le piano a la couleur du chaos et le chaos a une saveur, un pouvoir de fascination, chez Mozart, le violon a la couleur de la lumière et la lumière a une saveur, celle de la vie et de l'espoir qui retrouve, grâce à lui, ses marques en moi. Je n'ai jamais autant apprécié ces deux concertos pour violon que ce matin, lors de cette nouvelle écoute. Il se pourrait fort que ce soit aussi grâce à Galina Ustvolskaya! Laughing

Gracieux et finalement divin:

https://www.youtube.com/watch?v=yxJ9xs8zVf8
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MessageSujet: Re: Discussions autour du violon   Discussions autour du violon EmptyLun 23 Mar - 10:23

Icare a écrit:


Cette nuit, j'ai remis dans mon lecteur les trois Compositions de Galina Ustvolskaya et, ce matin, j'ai réécouté les Concertos pour violon n°1 & 3 de Wolfgang Amadeus Mozart. J'ai donc été fidèle à ma réputation de "grand-écartiste". Discussions autour du violon 338665 Il y avait un moment que je n'avais pas réécouté Mozart et plus encore ces deux concertos pour violon par Renaud Capuçon et le "Scottish Chamber Orchestra" sous la direction de Louis Langrée. Si j'évoque un grand écart c'est parce qu'il n'est pas seulement question de style mais parce qu'il est aussi question d'humeur...Je m'explique. Very Happy Lorsque j'écoute la musique de Galina Ustvolskaya, j'y ressens la fatalité, le désespoir, le chaos, un dialogue froid mais concis avec le silence - je fais surtout allusion à la première "Composition", mais pas seulement - alors que c'est tout le contraire avec la musique de Mozart, et notamment les deux concertos pour violon que je viens de réécouter avec bonheur ce matin: après le chaos, le déluge et après le déluge, la renaissance, c'est la musique de Mozart qui commence! Elle est l'aurore, l'aurore après le crépuscule, l'espoir après le désespoir, la sérénité après le chaos. Ne pas se méprendre: j'adore la musique de Galina Ustvolskaya, j'adore son piano déprimant autant que j'adore le violon de Mozart qui porte en lui vie, grâce, espoir et lumière, si céleste dans le second mouvement du N°3, la magie mozartienne dans toute sa splendeur. J'adore ses silences autant que j'adore l'absence des silences dans la musique de l'Autrichien.Chez Ustvolskaya, le piano a la couleur du chaos et le chaos a une saveur, un pouvoir de fascination, chez Mozart, le violon a la couleur de la lumière et la lumière a une saveur, celle de la vie et de l'espoir qui retrouve, grâce à lui, ses marques en moi. Je n'ai jamais autant apprécié ces deux concertos pour violon que ce matin, lors de cette nouvelle écoute. Il se pourrait fort que ce soit aussi grâce à Galina Ustvolskaya! Laughing


En somme, si je comprends bien, et par comparaison avec la situation actuelle, Ustvolskaia représente le coronavirus, et Mozart la résurrection après le chaos... Wink
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MessageSujet: Re: Discussions autour du violon   Discussions autour du violon EmptyLun 23 Mar - 11:55

joachim a écrit:
En somme, si je comprends bien, et par comparaison avec la situation actuelle, Ustvolskaia représente le coronavirus, et Mozart la résurrection après le chaos... Wink

Pourquoi pas? D'une certaine façon, cette comparaison n'est pas pour me déplaire bien qu'elle soit binaire et manichéenne.Wink  Néanmoins, il faut tenir compte que mon interprétation de la musique de Galina Ustvolskaya n'engage que ma propre perception de mélomane non-musicien, avec toute la subjectivité que cela implique. Je ne suis pas sûr que chaque auditeur - je vise uniquement celles et ceux qui y sont un minimum réceptifs (les autres pouvant ne la trouver, par exemple, que creuse et ennuyeuse) - va y rencontrer le désespoir et le chaos. Il se pourraient qu'ils aient une appréciation presque exclusivement "matérialiste", voire musicologique de cette musique, fascinés par son écriture, son architecture sonore, etc..., ou qu'ils ressentent autre chose que le chaos et la fatalité qui, à certains égards, peuvent même être perçus comme simplistes. Pour en revenir à Mozart et aux deux concertos que je viens de réécouter ce matin, de toute évidence, le violon m'évoque l'éveil, la lumière, et c'est ce qui, je pense - et je le pense très fort - participe à son intemporalité, à son "inaltérité". Je suis en revanche conscient que ça pourrait ne pas être le cas de la musique d'Ustvolskaya car je ne suis pas du tout certain qu'elle supportera l'épreuve du temps, qu'elle traversera les âges et les siècles, ce qui, égoïstement sans doute, n'a aucune espèce d'importance pour moi: seule sa réalité actuelle m'intéresse et ce qu'elle me procure est immense ou plutôt intense. Quand j'écoute ce superbe adagio du Concerto pour pour violon n°3 de Mozart, c'est un violon qui plane avec grâce et insolence par-dessus l'épaule du monde des hommes, telle une créature d'apparence fragile mais qui, en réalité, est d'une force inouïe dans sa manière d'exprimer l'amour et le bonheur.
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MessageSujet: Re: Discussions autour du violon   Discussions autour du violon EmptyMar 24 Mar - 16:18

Il me semble que Mozart a composé en tout et pour tout six concertos pour violon. Les encyclopédies vivantes qui rôdent sur ce forum me corrigeront si jamais je me trompe. Je ne compte pas la Sinfonia Concertante pour violon, alto et orchestre que j'ai également réécoutée hier, à la suite des concertos n°1 & 3. J'avais d'ailleurs bien aimé la combinaison violon/alto, entre Renaud Capuçon et Antoine Temestit. Une fois de plus, j'ai réalisé un grand écart. Après tout, je ne souhaitais pas trop m'éterniser dans la période classique, des fois que j'y prenne goût au point d'en devenir addict... Hehe Passer d'Ustvolskaya à Mozart fut déjà un joli grand écart à travers le temps. Celui entre Mozart et Hans Werner Henze me permit un merveilleux retour dans ma période de prédilection que j'élargis en général entre Moderne et Contemporaine. J'ai d'abord réécouté le Concerto pour violon n°2, avec baryton, bande magnétique et 33 instrumentistes, à mon sens, le plus original des trois concertos pour violon que Henze a composés. C'est sûrement une des principales raisons pour lesquelles je lui accorde toute mon attention. Interprété par le violoniste Torsten Janicke et le baryton Ulf Dirk Mâdler, il est l'un des concertos les plus étranges et inclassables que j'ai pu écouter jusqu'à aujourd'hui, où se mélangent concerto contemporain, forme opératique, relents de musique ancienne (principalement exprimés par la harpe), électronique, jazz, violon virtuose. Une approche kaléidoscopique? Ce qui émerge surtout, c'est que le compositeur allemand y associe des genres différents: le concerto instrumental, l'art lyrique et le théâtre musical. D'ailleurs, soit dit en passant, cette oeuvre en particulier me fait penser à certains travaux de Mauricio Kagel, un autre compositeur qui compte autant pour moi que Hans Werner Henze, ce qui n'est pas rien. On peut également la rapprocher d'autres pièces de théâtre musical d'inspiration politique de son auteur comme Il difficile per corso verso la casa di Natascha Ungeheuer, une oeuvre de Henze qui me fascine pour à peu près les mêmes raisons que le second concerto pour violon. J'apprécie aussi l'usage de l'électronique qui délivre des sonorités intéressantes. Il a été composé en 1971. Le Concerto pour violon et orchestre n°1, quant à lui, est de vingt-trois ans son aîné: il date de 1948 et se constitue de quatre mouvements. Je l'aime aussi beaucoup, mais c'est son "Allegro molto vivace" (dernier mouv.) qui m'est vraiment jouissif! Very Happy Le Concerto pour violon et orchestre n°3 (1997) est celui que j'aime le moins des trois, ce qui ne veut pas dire qu'il me laisse de marbre ni qu'il n'a qu'un vague intérêt pour moi, du genre "il se laisse écouter". C'est quand même mieux que ça. Dans ce troisième concerto, mon oreille s'est presque exclusivement concentrée sur les jeux violonistiques de Torsten Janicke et rien d'autre. Néanmoins, seules les deux dernières minutes du dernier mouvement touchent à l'exquis, me permettent de rejoindre émotionnellement les deux concertos précédents. Deux petites minutes, ce n'est pas beaucoup, mais lorsqu'elles arrivent l'émotion est bien là!
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