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 Max Bruch (1838-1920)

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Snoopy
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Snoopy

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Max Bruch (1838-1920) Empty
MessageSujet: Max Bruch (1838-1920)   Max Bruch (1838-1920) Empty2006-12-24, 20:23

Max Bruch est un compositeur allemand, né à Cologne le 6 janvier 1838 et décédé à Berlin le 20 octobre 1920.

Sa mère est soprano et professeur de musique, son père homme de loi.
Après avoir reçu une première approche musicale par sa mère, Bruch suit l'enseignement de Breidenstein (Bonn). À quatorze ans, il obtient une bourse de la fondation Mozart à Francfort, ce qui lui permet l'accès à des professeurs prestigieux, comme Carl Reinecke, Ferdinand Hiller,..., avec lesquels il travaille pendant quatre ans. C'est à cette période qu'il écrit une première symphonie.

Après s'être installé à Mannheim en 1863, il y est nommé chef d'orchestre, comme il le sera à Berlin (1870), etc. Pendant cette période active, il compose entre autres son premier Concerto pour violon en sol mineur (1864). Joseph Joachim, le violoniste renommé, aidera Bruch à remanier cette œuvre qui assurera finalement à son auteur une certaine considération dans le monde. Il écrit également un opéra, Hermione, des pièces profanes, etc.

En 1880, connu en Europe, il est nommé chef d'orchestre à Liverpool. Il compose une œuvre qui remporte un succès : la Fantaisie écossaise pour violon et orchestre et Kol Nidrei, longue méditation au violoncelle bâtie sur des mélodies hébraïques destinée à la communauté juive de la ville. Dans cette période agréable, il épouse la chanteuse Clara Tuczek.

De retour dans son pays vers 1883, il devient directeur musical de l'orchestre de Breslau, puis, sept ans plus tard, il obtient une chaire de composition à Berlin. Il abandonnera ce poste en 1910. En 1918, il est nommé "Docteur en philosophie" à l'Université de Berlin.

Le deux octobre 1920, Bruch décède à Berlin. Son principal regret fut sans doute de n'avoir été connu presque exclusivement que grâce à son fameux concerto pour violon, mais, à sa mort (il avait 82 ans), après avoir vu défiler les carrières de compositeurs comme Richard Wagner, Franz Liszt, et de bien d'autres précurseurs, il a fait montre d'un certain esprit conservateur ou passéiste en se bornant à une fidélité esthétique et académique.

Souvent perçu comme un compositeur passéiste, il n'est pas parvenu à la reconnaissance de son ami Johannes Brahms. Il a, au cours de ses 82 ans d'existence, cotoyé les plus grands (Mahler, Liszt, Wagner, Bruckner, etc.) sans avoir pour autant modifié son style rigoureux, « gardant sa fidélité esthétique et académique ».

Malgré ces critiques, il a composé une œuvre qui a rencontré dès sa création (tout comme aujourd'hui) un vif succès, son Concerto pour violon n° 1, op. 26, commencé en 1864, ainsi que la Fantaisie écossaise ou Kol nidrei régulièrement enregistrés au disque.

La consécration de la longue carrière musicale de Bruch fut la chaire de composition obtenue au Conservatoire de Berlin en 1892 où il restera jusqu'en 1910.

D'autres partitions en dehors de son concerto pour violon ont retenu l'attention de solistes exigeants, en particulier les danses suédoises pour clarinette et une petite pièce pour hautbois.

Ces œuvres sont davantage jouées — avec succès — depuis quelques années, débarassées de nos jours des querelles d'écoles dont Max Bruch a été longtemps l'injuste victime. Il est à noter que son premier concerto pour violon semble annoncer celui de Brahms, qu'il précède d'une dizaine d'années.

Œuvres vocales

Opéra Die Loreley, en deux actes, op. 16 (1863)
Cantate Frithjof-Szenen, op. 23 (1860, revisée en 1864)
Oratorio Odysseus, op. 41 (1871/72)
Opéra Hermione (1872)
Oratorio Arminius, op. 43 (1875)
Oratorio Das Lied von der Glocke, d'après Friedrich Schiller, op. 45 (1872)
Oratorio Moïse, op. 67 (1893/94)

Œuvres symphoniques

Concerto pour violon n° 1, op. 26 (1865-67)
Symphonie n° 1, op. 28 (1868)
Symphonie n° 2, op. 36 (1870)
Concerto pour violon n° 2, op. 44 (1877)
Fantaisie écossaise pour violon et orchestre, op. 46 (1879/80)
Kol nidrei, pour violoncelle, harpe et orchestre, op. 47 (1880/81)
Symphonie n° 3, op. 51 (1882, révisée en 1886)
Concerto pour violon n° 3, op. 58 (1891)
Sérénade pour violon et orchestre, op. 75 (1899/1900)
Suite d'après des mélodies populaires russes, op. 79b (1903)
Suite n° 2 d'après des mélodies populaires suédoises (1906)
Suite n° 3 pour orgue et orchestre (1909, révisée en 1912)
Konzertstück pour violon et orchestre, op. 84 (1910)
Concerto pour clarinette et violon, op. 88 (1911)

Musique de chambre

Trio pour violon, violoncelle et piano en ut mineur, op. 5 (1857)
Quatuor à cordes n° 1 en ut mineur, op. 9 (1858/59)
Quatuor à cordes n° 2 en mi majeur, op. 10 (1860)
Quintette avec piano en sol mineur (1886)
Huit pièces pour clarinette, alto et piano, op. 83
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joachim
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MessageSujet: Re: Max Bruch (1838-1920)   Max Bruch (1838-1920) Empty2009-04-10, 21:47

Catalogue complet :


Opéras

Claudine von Villa Bella, WoO
Scherz, List und Rache (Plaisanterie, la ruse et vengeance), op. 1 (1858)
Die Loreley, op. 16 (1863)
Hermione, op. 40 (1872)


œuvres sacrées

Hosanna, WoO
Jubilate, Amen, op. 3 (1858)
Die Flucht der Familie heiligen (La Fuite de la Sainte Famille), op. 20 [cantate] (1864)
Gesang der drei Könige heiligen (Cantique des Rois Mages), op. 21 (1864)
Rorate coeli, op. 29 (1870)
Die Flucht nach Aegypten (La Fuite en Egypte), op. 31 No. 1 (1870)
Morgenstunde (l'heure du matin), op. 31 No. 2 (1870)
Messensätze : Kyrie, Sanctus und Agnus Dei, op. 35 (1870)
Gruss an die heilige Nacht (Salut à la Sainte Nuit), op. 62 (1892)
Hymne, op. 64 [cantate] (1893)
Moïse, op. 67 [oratorio] (1895)
Sei getreu bis in den Tod (Sois fidèle jusqu'à la mort), op. 69 (1896)
Österkantate (Cantate de Pâques), op. 81 (1908)
Das Wessobrunner Gebet, op. 82 (1910)
Christkindlieder (Chants du Christ enfant), op. 92 (1917)


œuvres chorales profanes avec voix soliste

Rinaldo, WoO
Die Birken und die Erlen : Gedicht aus den Waldliedern von Pfarrius (Les Bouleaux et les aulnes), op. 8 [cantate] (1859)
Frithjof : Scenen aus der Frithjof - Sage von Esaias Tegner (Frithjof : Scènes de la Saga Frithjof par Esaias Tegner) , op. 23 (1864)
Schön Ellen (Belle Hélène), op. 24 (1867)
Salamis : Ein Krieggesang des Griechen (Salamis : Une chanson de guerre des Grecs), op. 25 (1868)
Frithjof auf seine Vaters Grabhügel (Frithjof sur la colline de la tombe de son père), op. 27 (1870)
Normannenzug, op. 32 (1870)
Dithyrambe, op. 39 (1871)
Odysseus, op. 41 [oratorio] (1872)
Arminius, op. 43 [oratorio] (1877)
Das Lied von der Glocke (Le Chant de la Cloche), op. 45 [cantate] (1879)
Achille : Dichtung nach der Motiven Ilias von Heinrich Bulthaupt, op. 50 [oratorio] (1885)
Das Feuerkreuz (La Croix de Feu), op. 52 [cantate] (1889)
Drei Gesänge Hebräische (3 Chants hébraïques), WoO (1888)
Leonidas, op. 66 [oratorio] (1894)
Gustav Adolf, op. 73 [oratorio] (1898)
Damanjanti : Szenen aus der Dichtung indischen "Nala und Damanjanti", op. 78 (1903)
Die Macht des Gesanges (Le pouvoir du chant), op. 87 (1912)
Trauerfeier für Mignon (Rites funéraires pour Mignon), op. 93 (1919)


œuvres chorales profanes sans voix solo

Vier Mannerchore und Orchester (Quatre chœurs d'hommes et orchestre), op. 19
Fünf Lieder (5 Lieder), op. 22
Römischer Leichenfeier (Rites funéraires romains)pour choeur et orchestre, op. 34 (1870)
Das Lied vom Deutschen Kaiser (Le Chant de l'Empereur allemand) pour choeur et orchestre, op. 37 (1871)
Fünf Lieder (Cinq Lieder pour choeur mixte), op. 38 (1871)
Vier Männerchöre (Quatre chœurs d'hommes ), op. 48 (1881)
Zwei Männerchöre (Deux chœurs d'hommes), op. 53 (1889)
Neun Lieder (Neuf Lieder pour choeur mixte), op. 60 (1892)
[Drei] Neue Männerchöre ([trois] Nouveaux choeurs masculins avec orchestre), op. 68 (1896)
Sieben Gesänge (Sept Chants) pour choeur mixte, op. 71 (1897)
In der Nacht (Dans la nuit) pour choeur et orchestre, op. 72 (1897)
Herzog Moritz (Duc Moritz) pour choeur et orchestre, op. 74 (1899)
Der letzte Abschied des Volkes (le dernier adieu du peuple), pour choeur et orchestre), op. 76 (1901)
Sechs Volkslieder (Wallisisch und Schottisch pour choeur d'hommes), WoO (1908)
Sechs Lieder (Six Lieder pour choeur mixte), op. 86 (1911)
Alternberger Hymne , WoO
Heldenfeier pour choeur et orchestre, op. 89 (1915)
Fünf Lieder (Cinq Lieder), op. 90 (1916)
Die Stimme der Mutter Erde (La Voix de la Terre Mère)pour choeur et orchestre, op. 91 (1916)


chansons

Trois duos pour soprano, alto et piano, op. 4 (1858)
7 Kleine Gesänge (Sept Chansons) pour deux ou trois voix de femme et piano, op. 6 (1859)
Six Gesänge, op. 7 (1859)
Hymnus pour Soprano (ou Alto) et piano, op. 13 (1862)
Quatre Lieder pour voix solo et piano, op. 15 (1862)
10 Lieder, op. 17 (1863)
Quatre Gesänge pour baryton et piano, op 18 (1863)
Zwölf schottische Volkslieder (douze chants folkloriques écossais), WoO (1863)
Die Priesterin der Isis in Rom (La Prêtresse d'Isis à Rome), op. 30 [cantate pour alto et orchestre] (1870)
Vier Lieder (Quatre Chants), op. 33 (1870)
7 Lieder und Gesänge op. 49 (1882)
Siechentrost Lieder (Chant de consolation), op. 54 (1891)
Fünf Lieder für Baryton (Cinq Lieder pour baryton), op. 59 (1892)
Scene der Marfa (La scène de Marthe de Demetrius Schiller), pour voix et orchestre op. 80 (1906)
Wiegenlied der Hirten (Lasst uns das Kindelein wiegen), d'après un noël populaire de 1620, pour choeur mixte (1915)
Fünf Lieder (Cinq Lieder), op. 97 (1919)
Zwölf schottische Volkslieder, Op. posth.


Orchestre

Canzonetta, WoO
Symphonie n° 1 en mi bémol majeur, op. 28 (1868)
Symphonie n° 2 en fa mineur, op. 36 (1870)
Symphonie n° 3 en mi majeur, op. 51 (1886)
Danses suédoises, op. 63 (arrangé pour orchestre) (1892)
Danses suédoises, op. 63 (arrangé pour orchestre militaire)
Suite für Orchester grosses nach russischen Volksmelodien (Suite symphonique n° 1 sur des mélodies folkloriques russes), op. 79b (1902)
Suite n° 2 (Nordland Suite)
Suite n° 3 pour orchestre avec orgue, WoO ou op 88b
Serenade nach schwedischen Volksmelodien für Streichorchester (Sérénade sur des mélodies suédoises) (1916)
Mindener Fantasie, WoO


Pour violon et orchestre

Concerto n° 1 en sol mineur, op. 26 (1868)
Romance en la mineur, op. 42 (1874)
Concerto n° 2 en ré mineur, op. 44 (1878)
Fantaisie écossaise, op. 46 (1880)
Adagio appassionato, op. 57 (1891)
Concerto n° 3 en ré mineur, op. 58 (1890)
Schwedische Tanze (Danses suédoises), op. 63 No. 2
In Memoriam, op. 65 (1893)
Serenade en la mineur, op. 75 (1900)
Lieder et Danses sur des airs russes et suédois, op 79 (1903)
Konzertstück en fa # mineur, op. 84 (1911)


Violoncelle et orchestre

Kol Nidrei : Adagio nach hebräischen Melodien, op. 47 (1881)
Canzone en si bémol majeur, op. 55 (1891)
Adagio nach keltischen Melodien (Adagio sur des thèmes celtiques ), op. 56 (1891)
Ave Maria, op. 61 (1892)


Alto et orchestre

Romance en fa majeur, op. 85 (1911)
Double Concerto en mi mineur pour clarinette et alto, op. 88 (1911)


Piano et Orchestre

Double Concerto pour deux pianos, op. 88a (1915)


Musique de chambre

Septuor en mi bémol majeur, WoO [clarinette, cor, basson, deux violons , violoncelle et contrebasse] (1850)
Piano Trio No. 1, WoO (1849)
Quintette pour piano et cordes Woo (1852)
Piano Trio No. 2, WoO (c1852)
Piano Trio No. 3, WoO (1855)
Trio en ut mineur pour piano, violon, violoncelle, op. 5 (1858)
Quatuor à cordes (1852)
Quatuor à cordes n° 1 en ut mineur, op. 9 (1859)
Quatuor à cordes n° 2 en mi majeur, op. 10 (1860)
Sonate pour violoncelle et piano, WoO
Schwedische Tanze (Danses suédoises), op. 63a (1892)
Quatre pièces pour violoncelle et piano, op. 70 (1897)
Lieder und Tänze on Russian and Swedish Folk Melodies, Op. 79
Acht Stucke (Huit Pieces) für Klarinette, Bratsche und Klavier oder Violine , Violoncelle und Klavier, op. 83 (1910)
Quintette avec piano en sol mineur, WoO (1880)
Quintette à cordes en la mineur, WoO (1918)
Streichquintet mi bémol majeur (Quintette à cordes en mi bémol majeur), WoO (1918)
Chanson de Printemps pour deux violons, piano et harmonium ad lib., WoO
Streichoktett en si b majeur (Octuor à cordes, 4 violons, 2 altos, violoncelle, contrebasse), WoO (1920)
Ach bleib mit Deiner Gnade, WoO


Piano

Romanze (WoO)
Capriccio en fa dièse mineur pour piano à quatre mains, op. 2 (1858)
Fantasia en ré mineur pour deux pianos, op. 11 (1861)
Six pièces pour piano, op. 12 (1861)
Deux pièces pour piano, op. 14 (1862)
Mindener Fantasie, WoO
Danses suédoises, op. 63 (arrangé pour piano deux mains)
Danses suédoises, op. 63 (arrangement pour piano à quatre mains )


Orgue

Kleine Prélude, WoO


Divers

Lied an die Eltern, WoO
Lieder, WoO (1851)
Am Rhein, WoO
Dramatischen Szenen aus Scheffels Ekkehard, WoO
Durch Nacht zum Licht, WoO
Geistlich gesinnt sein, WoO
Gesänge bei der Trauung Else Tuczek und Franz von Ankert h 24 März 1897
Hymne, WoO
Hymne an das Vaterland, WoO
Japanslied, WoO
Jeanne d'Arc, musique de scène (1859)
Kaiser Wilhelm -Lied, WoO
Wächterlied in der Neujahrsnacht, WoO
Das Lied der Deutschen dans Oesterreich, WoO
Militärmärsche, WoO
Venise Serenade, WoO
Wächterlied in der Neujahrsnacht (Cantique du veilleur la nuit du nouvel an), WoO
Zum 31/08/1900, WoO


Dernière édition par joachim le 2013-10-07, 10:16, édité 2 fois
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joachim
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MessageSujet: Re: Max Bruch (1838-1920)   Max Bruch (1838-1920) Empty2009-04-10, 21:58

Ainsi que nous le dit le post de Snoopy, on ne connaît pratiquement que le concerto pour violon n° 1. Pourtant les deux autres concertos sont, à mon avis, aussi bien.

Depuis quelques temps, on commence à connaître quand même, outre les concertos et autres oeuvres pour violon et orchestre, ses symphonies et même un peu ses oeuvres vocales.

J'ai entendu aujourd'hui deux cantates de Noël (je sais, nous sommes à Pâques, mais bon) Wink :

Die Flucht der heiliger Familie op 20, et Gruss an heilige Nacht op 62.

Des oeuvres charmantes, où l'on sent l'influence de Brahms.

Le CD (Koch Schwann) est couplé avec une autre cantate de Noël inconnue : Chrisnacht de Hugo Wolf, qui elle aussi vaut l'écoute (et peut-être même encore plus).
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Jean

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MessageSujet: Re: Max Bruch (1838-1920)   Max Bruch (1838-1920) Empty2009-04-10, 22:37

Max Bruch (1838-1920) 0761203738526

une nouvauté complètement inconnue...d'après les commentaires lus, ces danses sont du niveau des danses hongroises de Brahms et des danses Slaves de Dvorak
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MessageSujet: Re: Max Bruch (1838-1920)   Max Bruch (1838-1920) Empty2009-04-11, 11:28

Les Danses suédoises (dont il existe plusieurs versions, y compris pour clarinette et piano) peuvent en effet être comparées aux Danses hongroises de Brahms. Elles sont plus courtes (une vingtaine de minutes pour 14 danses) et moins développées, mais n'en sont pas moins attachantes.

Mais je ne connais pas les Danses russes (je suppose qu'il s'agit de l'op 79).

A noter un ensemble de morceaux dont le titre ne paie pas de mine : les 8 pièces pour piano, alto et clarinette opus 83 : une merveille.
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MessageSujet: Re: Max Bruch (1838-1920)   Max Bruch (1838-1920) Empty2009-04-17, 12:08

J'ai ses 3 symphonies et le double concerto pour piano op 88a.
J'ai moyennement aimé ,il faudrait que je réecoute .
Quelqu'un connait-il ces oeuvres?
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MessageSujet: Re: Max Bruch (1838-1920)   Max Bruch (1838-1920) Empty2009-04-17, 18:17

Comme toi, j'ai ses 3 symphonies (par Kurt Masur, chez Philips). C'est de la symphonie romantique que je trouve proche de Schumann. Mais comme toi il faudrait que je réécoute. C'est la deuxième symphonie qui me plaisait le plus.
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Jean

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MessageSujet: Re: Max Bruch (1838-1920)   Max Bruch (1838-1920) Empty2009-04-17, 22:53

idem pour moi!...maisj'ai le double concerto depuis peu et j'aime beaucoup
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MessageSujet: Re: Max Bruch (1838-1920)   Max Bruch (1838-1920) Empty2012-07-29, 22:50

J'ai écouté son premier concerto pour violon aujourd'hui. Vraiment très beau I love you
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MessageSujet: Re: Max Bruch (1838-1920)   Max Bruch (1838-1920) Empty2013-06-13, 16:36

Voici ces très jolies Pièces brèves pour clarinette, alto et piano, un chef d'œuvre de musique de chambre de Max Bruch.

Max Bruch (1838-1920) Cover12

Les 8 pièces brèves, qui durent 38 minutes au total, sont complétées sur le CD par le Trio en ré mineur op 3 de Zemlinsky, pour le même formation, encore trop peu connu !
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Icare
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MessageSujet: Re: Max Bruch (1838-1920)   Max Bruch (1838-1920) Empty2013-06-13, 18:29

A l'époque du 33tours, j'avais tenté un album qui contenait justement des trios pour clarinette, alto et piano de Max Bruch. Je ne me souviens plus des Opus mais ce disque revenait beaucoup sur ma platine. A cette époque, j'étais beaucoup plus amateur de petites formations que du genre symphonique, si bien que je tentais souvent un compositeur par le biais de sa musique de chambre. En tout cas, avec Bruch, je n'avais pas regretté mon achat. Ces trios me paraissaient exquis. Plus ou moins quinze ans se sont écoulés sans les avoir réécoutés, faute de ne pas les avoir repris en cd. Je compte bien y remédier.
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Icare
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MessageSujet: Re: Max Bruch (1838-1920)   Max Bruch (1838-1920) Empty2014-11-18, 19:06

Icare a écrit:
A l'époque du 33tours, j'avais tenté un album qui contenait justement des trios pour clarinette, alto et piano de Max Bruch. Je ne me souviens plus des Opus mais ce disque revenait beaucoup sur ma platine. A cette époque, j'étais beaucoup plus amateur de petites formations que du genre symphonique, si bien que je tentais souvent un compositeur par le biais de sa musique de chambre. En tout cas, avec Bruch, je n'avais pas regretté mon achat. Ces trios me paraissaient exquis. Plus ou moins quinze ans se sont écoulés sans les avoir réécoutés, faute de ne pas les avoir repris en cd. Je compte bien y remédier.

Outre les Trios que j'évoque ci-dessus et qu'il me faudra un jour retrouver en cd tellement j'en avais aimé l'atmosphère automnale, j'avais écouté un concerto pour violon ainsi qu'une autre pièce orchestrale et puis rien d'autre avant aujourd'hui. Hier, je me suis procuré à un prix très acceptable son Concerto pour violon n°1 couplé avec sa Scottish Fantasy pour violon et orchestre, les deux opus interpétrés par Kyung Wha Chung et le "Royal Philharmonic Orchestra" sous la direction de Rudolf Kempe. Je croyais jusqu'à maintenant que le concerto pour violon que j'avais écouté à l'époque était le premier mais, désormais, je n'en suis plus sûr du tout. Je suis même sûr que non. Parce que le concerto que je viens d'écouter (le premier) est vraiment superbe et que j'en aurai gardé un souvenir plus précis, au même titre que celui de Beethoven ou de Brahms. En tout cas, ce Concerto pour violon n°1 de Max Bruch me plait autant que celui de Brahms et il est déjà évident pour moi qu'il a toute sa place dans une liste préférentielle.

Sa Fantaisie écossaise n'est pas déplaisante non plus et j'aurai plaisir à la réécouter, même si elle ne me fait pas le même effet que le concerto. Par conséquent, elle ne figurera pas dans mon Top 13.
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Jean

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MessageSujet: Re: Max Bruch (1838-1920)   Max Bruch (1838-1920) Empty2014-12-11, 10:58

Max Bruch (1838-1920) 0761203713028

Max Bruch (1838-1920) 0761203745326


A son époque (né en 1838...) la forme "oratorio" (religieux et profane) était largement tombée en désuétude; ce qui n'impressionna nullement Max Bruch à qui on a reproché d'être un "passéiste" pas assez novateur...(Mais qu'est-ce qu'on s'en fou!! Max Bruch (1838-1920) 231625 ...On voit bien plus fort aujourd'hui, en attendant des oeuvres vocales ou instrumentales composées après 1950...et qu'on situerait sans problème 1 siècle auparavant!)...

Bref, Max Bruch devait s'en foutre également ; il était connu pour son obstination à suivre ses points de vue, ce qui ne l'a pas empêché de suivre les conseils du célèbre violoniste Joseph Joachim pour revoir certaines mesures de son concerto pour violon N°1, devenu si célèbre. Célébrité qui d'ailleurs agaçait fortement le compositeur, dans la mesure où elle occultait sensiblement ses autres compositions...

Ce qui ne ressort pas encore dans sa discographie disponible, c'est justement son intérêt primordial, sa passion pour l'oratorio, qu'il soit religieux ou profane! Et encore merci à CPO de nous faire découvrir ces deux magnifiques oratorios:

- Le Chant de la Cloche" (Opus 45- 1878) sur le poème de Schiller
et "Arminius" ,(ops 43 -1877) une histoire de révolte des "Cherusques", Arminius à leur tête contre les Romains en l'an 9 de notre ère

Curieusement, Arminius, composé avant (mais peu!) Le chant de la cloche a des accents plus moderne:
au jeu des comparaisons souvent inévitable quand on parle d'un compositeur (certes loin d'être inconnu, mais sans doute pas dans la liste des tout grands (bien trop restrictive je suis d'accord Wink ) retenus par l'histoire)...je dirais que Arminius me fait un ^peu penser à Wagner et que le Chant de la Cloche pencherait plutôt vers Mendelssohn...
En tout cas de très beaux oratorios!!
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Icare
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MessageSujet: Re: Max Bruch (1838-1920)   Max Bruch (1838-1920) Empty2015-05-19, 18:30

Icare a écrit:
Icare a écrit:
A l'époque du 33tours, j'avais tenté un album qui contenait justement des trios pour clarinette, alto et piano de Max Bruch. Je ne me souviens plus des Opus mais ce disque revenait beaucoup sur ma platine. A cette époque, j'étais beaucoup plus amateur de petites formations que du genre symphonique, si bien que je tentais souvent un compositeur par le biais de sa musique de chambre. En tout cas, avec Bruch, je n'avais pas regretté mon achat. Ces trios me paraissaient exquis. Plus ou moins quinze ans se sont écoulés sans les avoir réécoutés, faute de ne pas les avoir repris en cd. Je compte bien y remédier.

Outre les Trios que j'évoque ci-dessus et qu'il me faudra un jour retrouver en cd tellement j'en avais aimé l'atmosphère automnale, j'avais écouté un concerto pour violon ainsi qu'une autre pièce orchestrale et puis rien d'autre avant aujourd'hui. Hier, je me suis procuré à un prix très acceptable son Concerto pour violon n°1 couplé avec sa Scottish Fantasy pour violon et orchestre, les deux opus interpétrés par Kyung Wha Chung et le "Royal Philharmonic Orchestra" sous la direction de Rudolf Kempe. Je croyais jusqu'à maintenant que le concerto pour violon que j'avais écouté à l'époque était le premier mais, désormais, je n'en suis plus sûr du tout. Je suis même sûr que non. Parce que le concerto que je viens d'écouter (le premier) est vraiment superbe et que j'en aurai gardé un souvenir plus précis, au même titre que celui de Beethoven ou de Brahms. En tout cas, ce Concerto pour violon n°1 de Max Bruch me plait autant que celui de Brahms et il est déjà évident pour moi qu'il a toute sa place dans une liste préférentielle.

Sa Fantaisie écossaise n'est pas déplaisante non plus et j'aurai plaisir à la réécouter, même si elle ne me fait pas le même effet que le concerto. Par conséquent, elle ne figurera pas dans mon Top 13.

Je viens de réécouter ces deux oeuvres pour violon et orchestre, le concerto n°1 est toujours aussi merveilleux et il me semble désormais évident que je l'adore au point de le placer parmi mes préférences, un peu moins sa Fantaisie Ecossaise, mais quand même, c'est une oeuvre très attachante. L'interprétation de Kyung Wha Chung, pour ces deux compositions de Bruch, est exemplaire à mon sens. Sinon, alors que Joachim navigue en pleine musique ancienne et baroque, heureusement que je suis là pour évoquer un peu les Romantiques. Hehe
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MessageSujet: Re: Max Bruch (1838-1920)   Max Bruch (1838-1920) Empty2017-06-09, 00:03

J'ai découvert ce compositeur ce soir grâce Reine Elisabeth de violoncelle.
Le lauréat (non classé) Sihao He (Chine) a proposé en concert "Kol Nidrei, opus 45".
J'ai été fortement émue par cette musique romantique et sensible ... le long silence qui a régné dans la salle après la dernière note était éloquent !

Ce soir, le violoncelliste était simplement accompagné d'une pianiste.

Voilà l'oeuvre avec orchestre :


https://www.youtube.com/watch?v=l9PgAVg_b3A

Version violoncelle/piano : https://www.youtube.com/watch?v=7lWXHfFAFjM

La version orchestrale est très belle mais je trouve que l'échange piano/violoncelle offre une autre vision de l'oeuvre, plus mélancolique et plus intimiste. Là aussi s'exprime toute la sensualité de cet instrument dont j'ai fait la découverte avec bonheur dernièrement. Max Bruch (1838-1920) 333455
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MessageSujet: Re: Max Bruch (1838-1920)   Max Bruch (1838-1920) Empty2017-06-09, 11:57

Le Kol Nidrai - qui signifie "Tous les voeux" - est une prière juive récitée lors de la grande cérémonie du Grand Pardon (Yam Kippour). Max Bruch s'est basé sur la psalmodie. Schoenberg a aussi composé un Kol Nidrai pour récitant, choeur et orchestre, qui n'a rien à voir avec la musique lyrique du violoncelle de Max Bruch.
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MessageSujet: Re: Max Bruch (1838-1920)   Max Bruch (1838-1920) Empty2021-01-14, 18:23

Je me suis remis, à l'occasion de mon cycle actuel, hors contemporain, deux oeuvres de Max Bruch, le Concerto pour violon et orchestre n°1 en sol mineur, opus 26 et la Scottish Fantasy, opus 46 pour violon et orchestre, les deux opus interprétés par Kyung Wha Chung et le "Royal Philharmonic Orchestra" sous la direction de Rudolf Kempe. Comme je l'ai déjà écrit sur ce topic, j'adore ce concerto pour violon, il fait même partie de mes préférés, toutes périodes confondues. L'interprétation de Kyung Wha Chung y est en plus remarquable. Je suis également très sensible au discours du violon en mode méditatif dans le premier mouvement de la Scottish Fantasy. En écoutant cette introduction, je me dis que la compositrice grecque Eleni Karaindrou devait y être très sensible aussi. J'y ai trouvé une ambiance langoureuse et un peu introvertie que j'apprécie chez cette dernière. Dans le premier mouvement du concerto pour violon, c'est un thème qui ne démarre pas tout-de-suite, juste après ce qui m'apparait comme un prologue, un thème introductif que je trouve magistral dans sa construction mélodique. Quant au thème-moteur du troisième mouvement, il me procure une joie immense: je le ressens comme une grande exaltation, une vive expression du bonheur. L'Adagio central est d'un profond romantisme, de celui qui m'égare dans les beaux souvenirs qu'un homme et une femme peuvent avoir en commun. Je les revois se tenir par la main, il me ressemble, elle lui ressemble, je reconnais leurs sourires et dans, leurs regards unis, je perçois la lueur d'une expression qui m'est familière: elle est ce violon qui empli mon coeur d'un amour remémoré.

https://www.youtube.com/watch?v=pqsfv8ROtrQ


<<Le premier concerto a été composé entre 1864 et 1868, tandis que Bruch travaillait à Mannheim et plus tard à Coblence. Les plus influents étaient le grand violoniste allemand Joseph Joachim, qui a fait plusieurs suggestions, et Ferdinand David, le professeur de Joachim. Le "Scottish Fantasy" a été écrit en 1880, peu de temps avant que Bruch ne soit engagé comme chef d'orchestre de la Liverpool Philharmonic Society.>>
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MessageSujet: Re: Max Bruch (1838-1920)   Max Bruch (1838-1920) Empty2021-01-17, 17:07

Je savais que Max Bruch est un compositeur qu'il me fallait approfondir. Je l'ai toujours su. Je l'ai su depuis l'ère du 33 tours lorsque je m'étais procuré un album de sa musique de chambre qui contenait de la clarinette et peut-être un quintette avec piano. La pochette du disque était très belle et, à cette époque, je focalisais un peu toute mon attention sur la clarinette et surtout sur les oeuvres pour petites formations instrumentales, avec ou sans voix. Mon intuition avait payé car il est devenu très vite un de mes albums de chevet dans le domaine classique et plus spécialement de la musique de chambre. Quelques années après, alors que le cd avait déjà remplacé le 33 tours, j'avais écouté à une borne de Fnac des extraits d'oeuvres orchestrales mais sans vraiment insister, je manquais de temps et un ami me pressait pour partir. Je n'ai malheureusement pas retenu les titres mais je n'ai pas eu l'impression qu'il s'agissait de l'une de ses trois symphonies que je ne connais pas encore. Peut-être ses "Suites sur des mélodies populaires"....?... Toujours est-il que j'ai encore beaucoup d'oeuvres à découvrir: en dehors des trois symphonies, deux concertos pour violon, une Sérénade pour violon et orchestre, un concerto pour deux pianos, deux quatuors à cordes, un quintette avec piano, un octuor pour cordes, etc... Aujourd'hui, j'ai écouté pour la première fois son Concerto pour clarinette, alto et orchestre en mi mineur, opus 88, en trois mouvements, Romance pour alto et orchestre en fa majeur, opus 85 par le "Lyon Opera Orchestra" sous la direction de Kent Nagano, et Huit Pièces pour clarinette, alto et piano, opus 83. Les instrumentistes sont:
__Paul Meyer: clarinette
__Gérard Caussé: alto
__François-René Duchable: piano.
Cet album m'a permis de retrouver l'alto, instrument que je préfère parfois au violon, sur trois oeuvres magnifiques. J'ai vraiment adoré le concerto et la romance. La "Romance" est plutôt courte, moins de huit minutes, évolue autour d'un seul mouvement, "Andante con moto". J'ai aussitôt été saisi par son caractère tendre et romantique, si bien traduit par l'alto de Gérard Caussé. Le concerto (double) m'emporte encore plus haut, d'autant plus que la voluptueuse clarinette de Paul Meyer se joint à l'alto. J'y aime aussi le rôle de l'orchestre qui n'est jamais trop intrusif, souvent soyeux et délicatement irisé. Je n'ai pas eu l'impression en les écoutant de vraiment me remémorer les Huit Pièces pour clarinette, alto et piano, peut-être la toute dernière, un "Moderato" qui, pour le coup, m'est apparu comme le meilleur extrait de cette composition, le point culminant. D'autre-part, j'aime beaucoup la conclusion de ce "Moderato", une fin idéale, touchante et subtile. Mon album coup de coeur du jour et du moment.


Dernière édition par Icare le 2021-01-17, 17:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Max Bruch (1838-1920)   Max Bruch (1838-1920) Empty2021-01-17, 17:20

Voilà son concerto pour deux pianos. Oeuvre peu connue mais fort intéressante  Wink


https://www.youtube.com/watch?v=ytQRfGqSw5E
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MessageSujet: Re: Max Bruch (1838-1920)   Max Bruch (1838-1920) Empty2021-02-28, 23:40


https://www.youtube.com/watch?v=m8TnRzCjSoc
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MessageSujet: Re: Max Bruch (1838-1920)   Max Bruch (1838-1920) Empty2021-04-28, 14:24


https://www.youtube.com/watch?v=Qepj2m6F01Q
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MessageSujet: Re: Max Bruch (1838-1920)   Max Bruch (1838-1920) Empty2021-05-02, 20:07

Je suis en train de réécouter ce double concerto pour clarinette, alto et orchestre en mi mineur, op. 88. C'est une œuvre que j'avais un peu oubliée, et c'est grand dommage, car il est absolument magnifique Max Bruch (1838-1920) 185465

Dans le même esprit, et sur le même CD on trouve ces 8 pièces pour clarinette, alto et piano, op. 83, datant de la même époque (1910-1911).

Elles se trouvent à la suite du concerto. Ecoutez les (à 17'38)  Wink

17:38​ I. Andante
21:05​ II. Allegro molto
23:37​ III. Andante con moto
30:18​ IV. Allegro agitato
34:12​ V. Rumanische Melodie
38:42​ VI. Nachtgesang
44:22​ VII. Allegro vivace, ma non troppo
47:54​ VIII. Moderato

Ce titre tout simple, "8 pièces", ne paie pas de mine, et pourtant quelles merveilles...
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MessageSujet: Re: Max Bruch (1838-1920)   Max Bruch (1838-1920) Empty2021-05-17, 17:11

J'entame un nouveau cycle, le second volet de "Chamber & Orchestra" qui consiste à réunir chez chaque compositeur de mon choix un album de musique de chambre et un album de musique symphonique. J'avais beaucoup aimé le précédent cycle que j'avais réalisé sur ce thème, d'où l'idée venue d'en créer un second et probablement un troisième plus tard. Pour ce deuxième volet qui me réserve sans aucun doute beaucoup d'émotions à venir, j'ai opté pour Max Bruch, mais pour un seul album qui réunit de la musique orchestrale et une oeuvre de musique de chambre:
Concerto pour clarinette, alto et orchestre en mi mineur, opus 88, en trois mouvements,
Romance pour alto et orchestre en fa majeur, opus 85 par le "Lyon Opera Orchestra" sous la direction de Kent Nagano,

https://www.youtube.com/watch?v=gfnPs-TvDSA
Une version différente, seulement pour alto et cordes.

Huit Pièces pour clarinette, alto et piano, opus 83. Les instrumentistes sont:
__Paul Meyer: clarinette
__Gérard Caussé: alto
__François-René Duchable: piano.
Il s'agit des opus mentionnés avec beaucoup d'enthousiasme par Joachim ci-dessus (sauf la Romance) et par moi-même un peu plus haut. Ces trois opus se retrouvent donc sur un même album. En relisant ce que j'ai écrit, quelques petites différences d'appréciation se sont imposées durant cette nouvelle écoute. Tout d'abord, contrairement à la dernière fois où j'avais suivi la lecture de l'album telle qu'elle est présentée, j'ai commencé avec les Huit Pièces de musique de chambre avec clarinette, alto et piano auxquelles j'ai consacré une écoute isolée. C'est plus tard que j'ai écouté la Romance et le Double concerto. La dernière fois, au moment de la découverte du fameux trio, je confiais une préférence pour le "Moderato", c'est-à-dire la huitième pièce. Je la trouve toujours magnifique ceci-dit. Aujourd'hui, c'est l'"Andante con moto" (N°6) qui m'a fait fondre: la clarinette de Paul Meyer est alors d'une douceur, d'une sensualité, qui m'est allée droit au coeur tout en illuminant mon esprit. mais bon, de toute façon, cet Opus 83 est chouette en entier, une réelle petite merveille de la musique de chambre qui va vite rejoindre mon panthéon personnel des oeuvres pour clarinette. Si bien sûr le Double concerto m'a ravi avec peut-être une préférence pour les deux premiers mouvements, c'est la Romance pour alto et orchestre qui, cette fois, m'a le plus attendri, pas forcément le plus captivé mais le plus attendri. Un passage m'a évoqué le Concerto de Berlin de Vladimir Cosma, mini-concerto (en durée) qui fut composé pour le film de Claude Pinoteau, La 7ème Cible. Rien de flagrant, mais peut-être que Cosma a été en partie inspiré par cette Romance de Bruch. C'est la question que je me pose en écrivant ces lignes, même si la réponse m'importe peu.
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