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 Christoph Willibald Gluck (1714-1787)

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Snoopy
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MessageSujet: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2006-08-15, 15:24

Christoph Willibald Gluck est un compositeur allemand né à Erasbach le 2 juillet 1714 et mort à Vienne (Autriche) le 15 novembre 1787.

Professeur de clavecin et de chant de Marie-Antoinette, future reine de France, il a changé le visage de l'opéra avec sa célebre réforme, visant à introduire le naturel et la vérité dramatique, qui l'opposa aux piccinistes, défenseurs de l'opéra italien, sans jamais toutefois le brouiller avec qui que ce soit. Il reste l'un des compositeurs les plus importants de la période classique avec Joseph Haydn, Wolfgang Amadeus Mozart, Karl Ditters von Dittersdorf, Franz Krommer et Carl Philipp Emanuel Bach.

Gluck était le fils d'un forestier du Haut-Palatinat bavarois, ancien militaire au service des princes de Lobkowitz qui, en quittant le service, avait pris la profession traditionnelle dans la famille. Il ne faut pas imaginer, comme le donnent à croire certaines biographies, qu'il était un misérable bûcheron : le compositeur lui-même a dit qu'il était le fils d'un maître des Eaux et Forêts, ce qui constitue sans doute une bonne transposition, et il est certain que son père mourut fort riche.

Christoph Willibald Gluck s'inscrivit en 1731 à la faculté de philosophie de Prague. Mais, depuis son plus jeune âge, il montrait des dispositions pour la musique que son père s'ingéniait à contrarier. Il avait appris seul la guimbarde, instrument peu bruyant auquel il pouvait s'exercer en cachette et, en 1734, il quitta la maison paternelle pour Vienne pour devenir musicien.

C'est à Milan, où il arriva en 1735 et étudia sous la direction de Giovanni Battista Sammartini, qu'il fit jouer son premier opéra en 1741. Plusieurs autres suivirent dans différentes villes d'Italie, puis à Londres, en 1745-1746. Il y entra en relations avec Lord Middlesex, directeur de l'Opéra qui se trouvait encore au vieux théâtre de Haymarket. Gluck y donna avec un certain succès en janvier 1746 un opéra à sujet mythologique, La Chute des Géants (La Caduta de' Giganti), puis, en avril de la même année, Artamene, démarqué de son Tigrane de 1743. Lors de ce séjour anglais, Gluck découvrit la musique de Haendel – à qui l'on chercha peut-être à l'opposer, car le Prince de Galles, qui protégeait l'Opéra, était en conflit avec son père le roi George II qui protégeait Haendel – et se lia avec le compositeur Thomas Arne.

Gluck quitta l'Angleterre et voyagea pendant trois ans, notamment à Dresde, Copenhague, Naples et Prague. En 1748, il fit jouer avec un grand succès à Aix-la-Chapelle sa Semiramide riconosciuta, sur un livret de Métastase. Le 15 septembre 1750, il épousa Maria Anna Pergin, fille d'un riche négociant de Vienne. Ils n'eurent pas d'enfant mais adoptèrent une fille, Marianne, née en 1759 et morte prématurément en 1776.

Gluck finit par s'établir à Vienne en 1752 en qualité de chef de l'orchestre du prince de Saxe-Hildburghausen, puis de maître de chapelle. Il commença à arranger des opéras-comiques français pour le théâtre de la cour et à composer des divertissements italiens. Ses amis tentèrent d'abord sans succès de lui obtenir un poste à la cour mais, en 1759, il fut nommé au théâtre de la cour et, peu après, se vit accorder une pension.

Il fit la connaissance du poète Ranieri de’ Calzabigi et du chorégraphe Gasparo Angiolini, et, avec eux, il composa un ballet-pantomime Don Juan (1761). L'année suivante, il composa l'opéra Orfeo ed Euridice, qui engagea ce qu'il est convenu d'appeler la « réforme de l'opéra » et reste comme l'un de ses chefs-d'œuvre. En 1764 il donna un opéra-comique, La rencontre imprévue, et l'année suivante deux ballets, puis deux nouveaux opéras, toujours sur des livrets de Calzabigi, Alceste (1767) et Paride ed Elena (1770).

Gluck décida alors d'appliquer ses théories à l'opéra français et, en 1774, il donna Iphigénie en Aulide et Orphée et Eurydice, version française de son opéra de 1762. Ce fut un triomphe en même temps que le point de départ d'une controverse avec les tenants de la musique italienne, qui se choisirent comme champion le compositeur Niccolò Vito Piccinni. La querelle éclata en 1777 avec Armide, qui faisait suite à la version française d'Alceste (1776) et fut suivie en 1779 par le plus grand succès de Gluck, Iphigénie en Tauride, et son plus grand échec, Echo et Narcisse.

Admiré par ses contemporains comme Joseph Martin Kraus, Gluck mit pourtant un terme à sa carrière. Il révisa Iphigénie en Tauride pour une version allemande et composa des chansons mais renonça à se rendre à Londres et mourut en 1787 à Vienne.

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Bel Canto
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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2008-04-07, 16:43

Pour ceux qui aiment ce compositeur, un très rare "Paride ed Elena" à l'Opéra Royal de Wallonie en octobre 2008.

Ce spectacle sera le produit d'un projet international d'opéra-studio : une trentaine de jeunes chanteurs belges et italiens auront travaillé ensemble sur cet oeuvre pendant plusieurs mois, sous la tutelle de spécialistes de toutes disciplines.
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Jean

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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2008-04-07, 16:49

et pour ceux qui souhaite un enregistrement ...avec qui plus est Magdalena Kozena

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joachim
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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2010-06-20, 13:05

Catalogue des oeuvres


Opéras :

Artaserse, Libretto: Metastasio, Uraufführung: Mailand, 26. Dezember 1741 (2 Arien erhalten)
Cleonice (Demetrio), Libretto: Metastasio, Uraufführung: Venedig, 2. Mai 1742 (8 Arien erhalten)
Demofoonte, Libretto: Metastasio, Uraufführung: Mailand, 6. Januar 1743 (Sinfonia, Rezitative und eine Arie verschollen)
Il Tigrane, Libretto: Goldoni nach Francesco Silvani (La virtù trionfante dell’amore), Uraufführung: Crema, 26. September 1743 (11 Arien und ein Duett erhalten)
La Sofonisba (oder Siface), Libretto: Metastasio, Uraufführung: Mailand, 18. Januar 1744 (11 Arien und ein Duett erhalten)
Ipermestra, Libretto: Metastasio, Uraufführung: Venedig, 21. November 1744
Poro (Alessandro nell’India), Libretto: Metastasio, Uraufführung: Turin, 26. Dezember 1744 (Sinfonia, vier Arien und ein Duett erhalten)
Ippolito, Libretto: G.G. Corio, Uraufführung: Mailand, 31. Januar 1745 (8 Arien und ein Duett erhalten);
La caduta de' Giganti, Libretto: Francesco Vanneschi, Uraufführung: Haymarket Theatre, London, 7. Januar 1746 (5 Arien und ein Duett erhalten)
Artamene, Libretto: Francesco Vanneschi, Uraufführung: Haymarket Theatre, London, 4. März 1746 (6 Arien erhalten)
Le nozze d'Ercole e d'Ebe, Libretto: ?, Uraufführung: Pillnitz, 29. Juni 1747
La Semiramide riconosciuta, Libretto: Metastasio, Uraufführung: Wien, 14. Mai 1748
La contesa de' Numi, Libretto: Metastasio, Uraufführung: Charlottenborg bei Kopenhagen, 9. April 1749
Ezio (I), Libretto: Metastasio, Uraufführung: Prag Karneval, 1750
Issipile, Libretto: Metastasio, Uraufführung: Prag Karneval, 1752 (4 Arien erhalten)
La clemenza di Tito, Libretto: Metastasio, Uraufführung: Neapel, 4. November 1752
Le Cinesi, Libretto: Metastasio, Uraufführung: Schloßhof bei Wien, 24. September 1754
La danza, Libretto: Metastasio, Uraufführung: Laxenburg, 5. Mai 1755
L’innocenza giustificata, Libretto: Giacano Durazzo nach Metastasio, Uraufführung: Wien, 8. Dezember 1755
Antigono, Libretto: Metastasio, Uraufführung: Rom, 9. Februar 1756
Il re pastore, Libretto: Metastasio, Uraufführung: Wien, 8. Dezember 1756
La fausse esclave, Libretto: nach Louis Anseaume und Pierre Augustin Lefèvre de Marcouville, Uraufführung: Wien, 8. Januar 1758 (51 Vaudevilles, 13 Airs nouveaux erhalten)
L’île de Merlin, ou Le monde renversé, Libretto: Louis Anseaume nach Alain René Lesage und D’Orneval (Le Monde renversé), Uraufführung: Schönbrunn, 3. Oktober 1758
La Cythère assiégée (I), Libretto: Charles Simon Favart nach Favart und Barthélemy-Christophe Fagou (Le puvoir de l’Amour ou Le siegè de Cythère), Uraufführung: Wien, Frühjahr 1759 (Ouvertüre und 26 Airs nouveaux erhalten)
Le diable à quatre, ou La double métamorphose, Libretto: Michel Jean Sedaine und Pierre Baurans nach Charles Couffrey (The Devil to pay), Uraufführung: Laxenburg, 28. Mai 1759
L’arbre enchanté, ou Le tuteur dupé (I), Libretto: Pierre Louis Moline nach Jean-Joseph Vadé (Le poirier), Uraufführung: Wien,1759 (Ouvertüre verschollen, 15 Airs nouveaux erhalten)
Tetide, Libretto: Giovanni Ambrogio Miglavacca, Uraufführung: Wien, 10. Oktober 1760
L’ivrogne corrigé, Libretto: L. Anseaume und Jean-Baptiste Lourdet de Santerre, Uraufführung: Wien, Ende 1760
Le cadi dupé, Libretto: nach Jean-Baptiste Lourdier, Uraufführung: Wien, 8. Dezember 1761
Orfeo ed Euridice, Libretto: Calzabigi, Uraufführung: Wien, 5. Oktober 1762
Il trionfo di Clelia, Libretto: Metastasio, Uraufführung: Bologna, 14. Mai 1763
Ezio (II), Wien, Libretto: Metastasio, Uraufführung: 26. Dezember 1763
La rencontre imprévue, Libretto: Louis Hurtaut Dancourt nach Alain René Lesage und D’Orneval (Les pèlerins de la Mecque), Uraufführung: Wien, 7. Januar 1764
Il Parnaso confuso, Libretto: Metastasio, Uraufführung: Schönbrunn, 24. Januar 1765
Telemaco ossia L’isola di Circe, Libretto: Marco Coltellini nach Carlo Sigismondo Capece, Uraufführung: Wien, 30. Januar 1765
La corona, Libretto: Metastasio, Uraufführung: geplant für den 4. Oktober 1765, uraufgeführt am 13. November 1987 in Schönbrunn
Il Prologo, Libretto: Lorenzo Ottavio del Rosso, Uraufführung: Florenz, 22. Februar 1767
Alceste (ital.), Libretto: Calzabigi nach Euripides, Uraufführung: Wien, 26. Dezember 1767
La Vestale (2. Fassung von L’innocenza giustificata), Wien, Sommer 1768 (Bearbeitung nicht erhalten)
Le Feste d'Apollo (umfasst Prologo, Libretto: Gastone Rezzonico:, Atto di Baucis e Filemone, Libretto: Giuseppe Maria Pagnini, Atto d’Aristo, Libretto: Giuseppe Pezzana, Atto d’Orfeo, Libretto: Calzabigi), Parma, 24. August 1769
Paride ed Elena, Libretto: Calzabigi, Uraufführung: Wien, 3. November 1770
Iphigénie en Aulide, Libretto: François-Louis Gand Le Bland Du Roullet nach Jean Racine, Uraufführung: Paris, 19. April 1774
Orphée et Euridice (franz.), Libretto: Pierre Louis Moline nach Ranieri de’ Calzabigi, Uraufführung: Paris, 2. August 1774
L’arbre enchanté, ou Le tuteur dupé (II), Libretto: Pierre Louis Moline nach Jean-Joseph Vadé, Uraufführung: Paris, 20. Februar 1775
Cythère assiégée (II), Libretto: Charles Simon Favart, Uraufführung: Paris, 1. August 1775;
Alceste (franz.), Libretto: François-Louis Gand Le Bland Du Roullet nach Ranieri de’ Calzabigi, Uraufführung: Paris, 23. April 1776
Armide, Libretto: Philippe Quinault nach Torquato Tasso (La Gerusalemme liberata), Uraufführung: Paris, 23. September 1777
Iphigénie en Tauride, Libretto: Nicolas François Guillard und François-Louis Gand Le Bland Du Roullet nach Claude Guimond de La Touche, Uraufführung: Paris, 18. Mai 1779
Echo et Narcisse, Libretto: Louis Thédore Baron de Tschudi nach Ovid (Metamorphosen), Uraufführung der 1. Fassung: Paris, 24. September 1779, Uraufführung der 2. Fassung: Paris, 8. August 1780
Iphigenie auf Tauris (deutsch), Libretto: Johann Baptist von Alxinger und Gluck nach Nicolas François Guillard, Uraufführung: Wien, 23. Oktober 1781
Pasticci [Bearbeiten]
La finta schiava, Libretto: Francesco Silvani, Uraufführung: Venedig, 13. Mai 1744 (Musik von Lampugnani, Leonardo Vinci, zwei Arien von Gluck)
Tircis et Doristée, Libretto: Charles Simon Favart, Uraufführung: Laxenburg, 10. Oktober 1756 (eine Arie aus L’innocenza giustificata parodiert, vermutlich zwei weitere Arien von Gluck)
Le caprice amoureux ou Ninette à la cour, Libretto: Charles Simon Favart, Uraufführung: Wien, 1760 (vermutlich zwei Arien von Gluck)
Arianna, Libretto: Giovanni Ambrogio Miglivacca, Uraufführung: Laxenburg, 27. Mai 1762 (Musik verschollen)
Isabelle et Gertrude, Libretto: Charles Simon Favart, Uraufführung: Paris, 14. August 1765 (von Gluck zwei parodierte Arien aus La rencontre imprévue, vermutlich eine weitere Arie von Gluck)


Ballets

Les amours de Flore et Zéphire, Schönbrunn, 13. August 1759
Le naufrage, Wien 1759(?)
La halte des Calmouckes, Wien 23. März 1761
Don Juan, ou Le festin de Pierre, Wien, 17. Oktober 1761 (Vorwort im Druck von Calzabigi)
Citera assediata, Wien, 15. September 1762 (Musik verschollen)
Alessandro (Les amours d’Alexandre et de Roxane), Wien, 4. Oktober 1764
Sémiramis, Wien, 31. Januar 1765 (Vorwort im Druck von Calzabigi)
Iphigénie, Laxenburg, 19. Mai 1765 (Musik verschollen)
Achille (in Sciro), Innsbruck, August, 1765 (nicht aufgeführt, Musik verschollen)


Musique instrumentale :

9 Sinfonien (vermutlich Ouvertüren, die keinen bestimmten Opern zugeordnet werden können)
6–12 Menuette, Wien 1763 (?) (verschollen)
6 Triosonaten (C-Dur, g-moll, A-Dur, B-Dur, Es-Dur, F-Dur) London, 1746
2 Triosonaten E-Dur, F-Dur (handschriftlich überliefert)


Musique religieuse :

Der 50. Psalm (Miserere mei) für 8-stimmigen Chor (?), Turin, 1744–1745, Musik verschollen
Der 8. Psalm (Domine Dominus noster), 1753–1757 (Musik verschollen)
Alma sedes Motette für eine Singstimme und Orchester, vor 1779
Der 130. Psalm (De profundis), 1785–1787, aufgeführt bei Glucks Begräbnis am 17. November 1787


Cantate :

2 Cori da cantarsia a Schlosshof, Schloßhof bei Wien, 1754 (Musik verschollen)


Lieder et Arias

Geistliche Lieder auf Texte von Gellert, Musik verschollen;
Die todte Clarissa, Text: Friedrich Gottlieb Klopstock (Musik verschollen)
Le triomphe de la beauté, Ariette, um 1780
Klopstocks Oden und Lieder beym Clavier zu singen, Wien 1785 oder 1786 (1. Vaterlandsliebe, 2. Wir und Sie, 3. Schlachtgesang, 4. Der Jüngling, 5. Die Sommernacht, 6. Die frühen Gräber, 7. Die Neigung)
An den Tod, von Johann Friedrich Reichardt aus dem Gedächtnis aufgezeichnet
Minona lieblich und hold, Duett
Ah, negli occhi un tal’ incanto, Arie
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Jean

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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2010-06-27, 19:12

Christoph Willibald Gluck (1714-1787) 0028945961620
La question d'Hadrien sur le sujet de L'Armide de Lully m'a donné envie de
réécouter cet Armide de Gluck , dont semble t'il l'enregistrement ci dessus est le seul disponible .
Quand on voit la liste des opéras de Gluck on est impressionné par la quantité...et quand on les écoute (mais il y en a bien peu d'enregistré Wink ) on l'est par leur qualité (en tout cas en ce qui me concerne Wink . ...Et cette "Armide" ne faillit pas!...
Gluck a utilisé le même livret de Quinault qui a servit à Lully.
Très peu de récitatifs, beaucoup d'ensemble duos, trios,..., des choeurs somptueux. Toute une palette de sentiments: de la passion, la rage ou la haine, la pâix buccolique!...magnifiquement servi par cet enregistrement où il est bien difficile de trouver des failles!
EN plus de Mireille Delunsch, Charles Workman, Laurent Naouri, on y entend aussi Françoise Masset, Ewa Podles,Yann Beuron, Vincent Le Texier, Magdalena Kozena dans un petit rôle, Nicole Haeston, Valérie Gabail, tous dans une prononciation française impeccable...




Dernière édition par Jean le 2010-06-27, 20:56, édité 1 fois
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shanessean

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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2010-06-27, 20:54

Merci Jean de ta présentation. Je pensais que cela devait être bien du moment que Minkowski et les musiciens du Louvre l'avait enregistré. Je vais l'acheté. Je viens d'acheter le coffret de 4 disques par Kinkowski et cie de Glück, Iphigénie en Aulide, La rencntre imprévue ou les pélerins du Caire, Don Juan (ballet). Iph. en Aulide c'est moins bien que en Tauride, mais bon, le tout ne coûtait que était 14,99 ! Mon achat était surtout pour l'opéra-comique La rencontre imprévue
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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2010-06-27, 21:05

Vue la présentation de Jean, ça donne envie en effet! Very Happy
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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2010-06-27, 21:06

C'est une très bonne distribution en tout cas pour ce qui concerne cette version !
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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2010-06-28, 10:10

J'avais téléchargé et écouté une seule fois le CD Minkowski. Je viens donc de le réécouter, et garde la même impression : cet opéra de Gluck ressemble à du Rameau un peu modernisé : des airs interminables - surtout ceux d'Armide - avec encore moins de choeurs et de parties orchestrales, en particulier au début (1er CD). Je préfère nettement le second CD (actes 4 et 5) qui est bien plus varié avec ses airs de ballet, la chaconne, la magnifique sicilienne et le final. Mais au total, mieux vaut écouter Orphée (malgré ses lamentations continues) et surtout Alceste ou Iphigénie en Tauride. Sans compter ce chef d'oeuvre qu'est le ballet Don Juan.

Il va de soi que ce n'est que mon avis personnel qui n'engage que moi. D'autre part, je pense comme Jean, à savoir que cet opéra devrait plaire à Hadrien.

De Gluck, je donnerai facilement Armide contre l'Ivrogne corrigé, ce petit opéra comique que je viens de redécouvrir depuis que j'ai mon appareil numérisateur des 33 tours. Wink
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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2010-06-28, 12:39

joachim a écrit:
Orphée (malgré ses lamentations continues)

Cela ne sait faire que se lamenter les femmes! Hehe
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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2010-06-28, 14:48

Snoopy a écrit:
joachim a écrit:
Orphée (malgré ses lamentations continues)

Cela ne sait faire que se lamenter les femmes! Hehe

Ben oui, mais Orphée, c'est un homme Christoph Willibald Gluck (1714-1787) 338665 mais en rôle travesti dans l'opéra, c'est vrai Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Languepe
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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2010-06-28, 15:09

joachim a écrit:
J'avais téléchargé et écouté une seule fois le CD Minkowski. Je viens donc de le réécouter, et garde la même impression : cet opéra de Gluck ressemble à du Rameau un peu modernisé : des airs interminables - surtout ceux d'Armide - avec encore moins de choeurs et de parties orchestrales, en particulier au début (1er CD). Je préfère nettement le second CD (actes 4 et 5) qui est bien plus varié avec ses airs de ballet, la chaconne, la magnifique sicilienne et le final. Mais au total, mieux vaut écouter Orphée (malgré ses lamentations continues) et surtout Alceste ou Iphigénie en Tauride. Sans compter ce chef d'oeuvre qu'est le ballet Don Juan.

Il va de soi que ce n'est que mon avis personnel qui n'engage que moi. D'autre part, je pense comme Jean, à savoir que cet opéra devrait plaire à Hadrien.

De Gluck, je donnerai facilement Armide contre l'Ivrogne corrigé, ce petit opéra comique que je viens de redécouvrir depuis que j'ai mon appareil numérisateur des 33 tours. Wink
`

Ce n'est que ton avis que je me permets de dire que tu exagères quelque peu en parlant d'airs inteminables Wink : ils sont beaucoup plus courts que la plupart de ceux de l'Orphée, par exemple (sans parler de ceux de Haydn ou Mozart!); le plus long fait 3'50' et la plupart des autres entre 1' et 2'50...
Pour ma part je reconnais tout à fait le style de Gluck, qui d'ailleurs n'en était pas à ses débuts?...et si je ne ma lasserais pas d'y entendre plus de choeurs, ils y sont quand même nombreux et souvent plus longs que les arias
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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2010-06-28, 17:35

Pourtant, Jean, juste après l'ouverture, toute la scène 1 (qui dépasse 7 minutes) est entièrement consacrée à Armida, et même si l'air change de rythme, c'est toujours elle Wink Mais je ne vais pas faire un minutage...

En résumé, dans le premier CD (de 77 minutes), je me suis plutôt ennuyé. Par contre, le deuxième CD (59 minutes) est - pour moi, encore une fois - beaucoup plus plaisant...

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Jean

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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2010-06-28, 19:17

je suis désolé que tu te sois ennuyé Wink ...et ne te conteste pas du tout cette éventualité....mais la scene 1 qui suis l'ouverture (avec le livret c'est facile à voir pour moi!) commence d'abord par un superbe duo de Phénice et Sidonie 2'11 - un air d'Armide de 1'56, un nouveau duo tres court de 38" des deux premières, un air et récitatif d'Armide de 1'56 pour se terminer par un air de Sidonie de 1',
la scèene 2 alterne 6 airs entre Armide et Hidraot (dont le plus long fait 1'23)
et la scèene 3 qui dure près de 8' est faite de choeurs avec quelques fois les solistes et un andante pour orchestre... Wink
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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2010-06-28, 19:58

C'est vrai que je n'ai pas le livret, et que les paroles ne sont pas toujours compréhensibles (je lis les mp3 sur mon ordi portable, qui n'a pas même de baffles extérieurs).

J'avais bien l'impression que toute la scène 1 était consacrée à Armida. Le mieux que j'ai à faire, c'est de graver sur CD et d'écouter sur ma chaîne !

Avec tout ça, Hadrien ne saura plus à quel "saint" se vouer ! Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Languepe
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Jean

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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2010-06-28, 20:44

en tout cas vu le prix auquel il a trouvé les enregistrements Gluck de Minko...il n'a pas à hésité!!...même si tout ne l'enthousiasme pas! Very Happy
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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2010-06-28, 23:17

joachim a écrit:
Snoopy a écrit:
joachim a écrit:
Orphée (malgré ses lamentations continues)

Cela ne sait faire que se lamenter les femmes! Hehe

Ben oui, mais Orphée, c'est un homme Christoph Willibald Gluck (1714-1787) 338665 mais en rôle travesti dans l'opéra, c'est vrai Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Languepe

Ptdr ... merci Joachim !!! Kiss
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shanessean

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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2010-08-05, 15:21

Vous êtes bien gentils tous les deux et m'avez bien fait rire:mains:
Et oui je l'ai acheté ce coffret, en réalité il n'y avait pas Armide mais Iphigénie en Aulide, la rencontre imprévue et le ballet Don Juan. Le tout pas John Eliot Gardiner, l'orchestre de l'opéra de Lyon et les English Baroque soloists. Le tout porte le "fini" de Gardiner.
Comme je ne suis pas compliqué j'ai tout aimé. Je reconnais que I.en Aulide est peut-être moins bien que I. en Tauride, selon les commentateurs, mais j'ai eu beaucoup de plaisir, surtou que c'est en français, version originale.
I. en Aulide reprend plusieurs airs écrits plus tôt par Gluck mais on ne remarque rien sauf pour ceux qui connaissent par coeur TOUT Gluck.
Le ballet Don Juan = parfait.
La rencontre imprévue ou les plélerins de la Mecque, c'est avant tout ce que je recherchais et je n'ai pas été dèçu:
"C'est le point culminant de près de 10 ans d'intérêt porté par Gluck à l'opépa-comique français... C'est son opéra dont le style est le plus varié...français, italien, turco-moyenoriental (c'était la mode), etc.
L'argument est comme suit: Croyant morte sa bien aimée Rezia, le désormais errant Ali se retrouve au Caire où sa fidèlité est mise à l'épreuve successivement par 3 suivantes d'une mystérieuse occupante du sérail qui s'avère être Rezia, prisonnière du sultan, convoitée mais respectée. Domestique d'Ali, Osmin croit trouver la solution à leur impécuniosité, puis l'aide neccéssaire à leur fuite auprès d'un calender qui les trahit. Touché par la constance des 2 amants, l'omnipotent sultan pardonne à tous." (Bruce Alan Brown)
Pour moi c'est le vrai début du nouveau l'opéra-comique français. Pour moi... je erai le seul mais je ne me rendrai pas, comme la garde....
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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2010-08-05, 15:27

Encore moi ! Je viens d'écouter 2 fois l'Armide dont vous parlez avec Mireille Delunsch et j'ai beaucoup aimé. Pour finir c'est rare que je n'aime pas un opéra. (Péléas et Mélisande Sleep je n'y comprend goutte).
Je ne répèterai pas les propos de Jean qui corespondent exactement au plasir que j'ai resenti en écoutant cet Armide.
Si je me souviens bien, l'Armide de Lully est tombée dans l'oubli depuis celle de Gluck.
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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2011-07-11, 20:57

UN aspect de Gluck peu connu : sa musique instrumentale - autres que les trois ballets - très restreinte : 9 sinfonias, 8 sonates en trio et un concerto pour flûte.

Ce CD CPO réunit cinq de ses sinfonias. Rien de génial, mais agréables à écouter/

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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2013-07-09, 17:07

Voici un beau petit opéra de 54 minutes, Die Hochzeit von Herkules und Hehe (les Noces d'Hercule et d'Hébé), qui est une adaptation en allemand de Le Nozze d'Hercule e d'Ebe. C'est un opéra de jeunesse (1748) avec un caractère pastoral (il est d'ailleurs intitulé Serenata). Des récitatifs (secco) assez courts, des airs également courts, on ne n'ennuie pas, on est loin des tragédies genre Orphée, Alceste ou les Iphigénies. Un seul reproche : sur les quatre personnages, il n'y a qu'une voix d'homme, un ténor (Jupiter) et qui n'a qu'un petit rôle, un seul aria. Hercule est une soprano ! Manque de voix masculines, assurément Christoph Willibald Gluck (1714-1787) 338665 

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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2013-07-09, 17:20

Vu le nom du chef, çà doit être un enregistrement..."pré-historique" Christoph Willibald Gluck (1714-1787) 231625 ...pas trop quand même, si Peter Schreier était déjà ténor et plus petit chanteur soprano du célèbre choeur d'enfants de Dresdes
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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2014-07-06, 09:52

Paride ed Elena est un opéra en 5 actes, sur un livret de Raniero di Calzabigi qui nous raconte les amours de Pâris et Hélène. Quelques récitatifs assez courts, de jolis arias, des scènes de ballet, des choeurs, voici un opéra qui me plaît ! Un seul inconvénient que j'ai déjà relevé chez Gluck : les quatre rôles sont écrits pour des voix de femmes, y compris Pâris et Eraste (l'Amour). Il manque quand même de voix d'hommes !

Christoph Willibald Gluck (1714-1787) 20140610



Décidément on ne peut que regretter que Gluck n'ait pas davantage composé d'oeuvres instrumentales : ses magnifiques ballets (Don Juan, Alessandro et Sémiramis), ses non moins magnifiques symphonies dont je parle ci dessus, et aussi ses sonates en trio dont on trouve l'intégrale des 7 publiées (il en existe deux autres) sur ce CD. Ces Sonates en trio sont écrites pour violon, violoncelle et basse et toutes sont de petits chefs d'oeuvre.

Elles sont remarquablement interprétées par des instrumentistes hongrois dont personnellement je n'ai jamais entendu parler !

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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2015-07-31, 11:18

On trouve le ballet Don Juan avec trois symphonies (n° 1, 39 et 49) de Haydn sur ce CD. J'aime beaucoup ce court ballet (une quarantaine de minutes en intégral, ici résumé en une suite de 22 minutes) avec ses parties très contrastées. A noter en particulier la dernière scène où les furies dansent autour de Don Juan dans les Enfers, et qui a été reprise dans la symphonie Casa del Diavolo de Boccherini.

Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Alpha610

Pour les intéressés - s'il y en a Laughing , voici le ballet en entier



https://www.youtube.com/watch?v=7Lu9PahRHHk
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MessageSujet: Re: Christoph Willibald Gluck (1714-1787)   Christoph Willibald Gluck (1714-1787) Empty2015-11-21, 17:42

Un opéra de Gluck, première manière : opéra séria, ou se succède récitatifs et arias, sans choeur et sans ensemble ...formule plus monotone que ses grands opéras de maturité ...Les récitatifs sont nombreux et un peu longs...les arias n'ont pas tous la veine mélodique des ses grands opéras ; mais sont quand même assez spectaculaire de virtuosité et pas du tout monotones...
L'opéra est sur le livret de Métastase, comme celui beaucoup plus connu de Mozart
Il est aussi plus long: 4cd...bien que le minutage aurait permis de tout mettre sur 3cd!

La découverte est aussi de très belle voix , dont celle du remarquable contre ténor allemand, né en Roumanie: Valère Sabadus !


Christoph Willibald Gluck (1714-1787) 81CG7Z6MxWL._SL1370_

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