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 Cinema : Howard Hawks, réalisateur (1896-1977)

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Bel Canto
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MessageSujet: Cinema : Howard Hawks, réalisateur (1896-1977)   Ven 15 Sep - 14:54


Howard Hawks et Lauren Bacall

Howard Hawks est un réalisateur, producteur, et scénariste américain né le 30 mai 1896 et mort le 26 décembre 1977. Il appartient à la période classique d'Hollywood.
Réalisateur à la production riche et éclectique, il est l'auteur de plusieurs films d'importance tels Scarface, L'Impossible Monsieur Bébé, Seuls les anges ont des ailes, Le Grand Sommeil, Les hommes préfèrent les blondes et Rio Bravo.
Cinéaste de la morale, ses personnages sont souvent caractérisés par une grande rigueur d'esprit et un fort sens du devoir. François Truffaut qualifiera son œuvre de « cinéma à hauteur d'homme» par sa mise en scène frontale et le refus de diminuer ses personnages.

Biographie
Howard Winchester Hawks naît, le 30 mai 1896, à Goshen dans l'Indiana. Il est le premier enfant de Frank W. Hawks, industriel de l'Indiana et de Helen Howard, issue d'une riche famille d'industriels du papier dans le Wisconsin à Neenah. Diplômé de Cornell en 1918, il est pilote de course avant de rejoindre l'aviation militaire pendant la Première Guerre mondiale. Aussi ses films mettant en scène des aviateurs et des pilotes de course ont un cachet d'authenticité.
Après la guerre, il exerce divers petits métiers puis s'installe à Hollywood en 1924. Il écrit son premier scénario, Tiger Love, la même année et dirige son premier film l'année suivante : The Road to Glory. Après huit films muets, il passe au parlant sur le film La Patrouille de l'aube en 1930.
Parmi ses films, nombreux sont ceux qui ont fait date dans l'histoire du cinéma, comme L'Impossible Monsieur Bébé avec Cary Grant, Le Grand Sommeil avec Humphrey Bogart et Lauren Bacall, Les hommes préfèrent les blondes avec Marilyn Monroe, ou Rio Bravo avec John Wayne.
Il meurt le 26 décembre 1977 à Palm Springs en Californie, des séquelles d'une chute, le lendemain du décès de Charles Chaplin.

Carrière

Influences
À ses débuts il a été très influencé par L’Aurore de Friedrich Wilhelm Murnau, en particulier à cause des mouvements d'appareil. Il a d'ailleurs tenté de faire un film avec beaucoup de mouvements de caméra, Princesse sans amour (1927) dont, selon lui, le succès serait dû au fait qu'à cette époque « le public était très facile à impressionner » mais il ne pense pas, en 1956, qu'il soit nécessaire de poursuivre dans cette voie. Pour lui, les meilleurs réalisateurs sont John Ford, Ernst Lubitsch et Leo McCarey.

Genres abordés
Sa filmographie touche à tous les genres : western, comédie, film noir, comédie musicale, péplum, action. On peut d'ailleurs remarquer qu'il déclare considérer la comédie et la tragédie comme des récits très proches : « la seule différence est une question de point de vue. » De même, une histoire d'aventure et une comédie sont pour lui l'un comme l'autre des scénarios où on voit comment les gens se comportent lorsque leur vie s'écarte de sa routine. Dans un récit d'aventure, on voit comment les personnages réagissent face à la violence et au danger et « une comédie c'est exactement la même chose qu'un récit d'aventure, c'est simplement la réaction humoristique au fait d'être mis dans une situation embarrassante.» Il déclare d'ailleurs aimer essayer de mélanger ces deux genres. Il tente de le faire en plaçant une scène de comédie dans La Rivière rouge mais se heurte à l'opposition de John Wayne. Il se rattrape en le faisant dans La Captive aux yeux clairs avec la scène où on coupe le doigt de Kirk Douglas (à la suite de quoi John Wayne l'a appelé pour lui dire qu'il avait eu tort de refuser.)

Rapport au dialogue et à la parole
Concernant son passage au cinéma parlant en 1930 il a expliqué aux 'Cahiers du cinéma' en 1956 qu'il n'avait pas travaillé depuis les débuts du parlant parce que, n'ayant jamais fait de théâtre d'une quelconque façon, on ne savait pas s'il était capable d'écrire des dialogues. Le scénario de The Road to Glory, dont il est l'auteur, était considéré pendant le tournage comme allant « dans le sens de l'affadissement », souffrant de mauvais dialogues qui n'étaient pas assez dramatiques. « On n'aimait pas le film parce que les personnages ne pleuraient pas, ne criaient pas. » Le studio ne fit même pas d'avant-première et sortit le film discrètement. Le film, toujours selon Hawks, fut le plus grand succès de son année de sortie : « et ils prirent l'habitude de le projeter aux autres cinéastes en leur disant « Voilà ce que c'est, un bon dialogue ! »
Par la suite Howard Hawks a trouvé que le parlant « ralentissait les films. » Il a donc tenté de faire parler ses acteurs plus vite que leur débit habituel, trouvant que le jeu en devient plus naturel et moins forcé. C'était en outre un souci de réalisme : il constatait que, dans la vie, les gens parlent vite et se coupent la parole. Ce système atteint son paroxysme avec La Dame du vendredi où tous les acteurs parlent encore plus vite que dans ses autres films et il estime que c'est ce qui en a fait le succès. Il a déclaré que de façon générale, quand une scène ne semble pas très bonne au tournage, il faut accélérer le jeu et elle sera meilleure à l'écran.

Filmographie
1926 : The Road to Glory
1926 : Sa Majesté la Femme (en) (Fig Leaves)
1927 : Si nos maris s'amusent (en) (The Cradle Snatchers)
1927 : Prince sans amour (Paid to Love)
1928 : Une fille dans chaque port (A Girl in Every Port)
1928 : L'Insoumise (Fazil)
1928 : Les Rois de l'air (en) (The Air Circus)
1929 : L'Affaire Manderson (Trent's Last Case)
1930 : La Patrouille de l'aube (The Dawn Patrol)
1931 : Le Code criminel (Criminal Code)
1932 : The Crowd Roars
1932 : Scarface (Scarface, the Shame of a Nation)
1932 : Le Harpon rouge (Tiger Shark )
1933 : Après nous le déluge (Today we live)
1933 : Un cœur, deux poings (The Prizefighter and the Lady) (non crédité)
1934 : Viva Villa! (non crédité)
1934 : Train de luxe (Twentieth Century)
1935 : Ville sans loi (Barbary Coast)
1936 : Brumes (Ceiling Zero)
1936 : Sutter's Gold (non crédité)
1936 : Les Chemins de la gloire (The Road to Glory)
1936 : Le Vandale (Come and Get It)
1938 : L'Impossible Monsieur Bébé (Bringing Up Baby)
1939 : Seuls les anges ont des ailes (Only Angels Have Wings)
1940 : La Dame du vendredi (His Girl Friday)
1941 : Sergent York (Sergeant York)
1941 : Boule de feu (Ball of Fire)
1943 : Air Force
1943 : Le Banni (The Outlaw) (non crédité)
1944 : Le Port de l'angoisse (To Have and Have Not)
1946 : Le Grand Sommeil (The Big Sleep)
1948 : La Rivière rouge (Red River)
1949 : Si bémol et fa dièse (A Song Is Born)
1949 : Allez coucher ailleurs (I Was a Male War Bride)
1951 : La Chose d'un autre monde (The Thing From Another World) (non crédité)
1952 : La Captive aux yeux clairs (The Big Sky)
1952 : Chérie, je me sens rajeunir (Monkey Business)
1952 : La Sarabande des pantins (O. Henry's Full House, partie The Ransom of Red Chief)
1953 : Les hommes préfèrent les blondes (Gentlemen Prefer Blondes)
1955 : La Terre des pharaons (Land of the Pharaohs)
1959 : Rio Bravo
1962 : Hatari ! (Hatari!)
1964 : Le Sport favori de l'homme (Man's Favorite Sport?)
1965 : Ligne rouge 7000 (Red Line 7000)
1966 : El Dorado
1970 : Rio Lobo

source : wikipedia
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MessageSujet: Re: Cinema : Howard Hawks, réalisateur (1896-1977)   Ven 15 Sep - 15:07



Synopsis
Un shérif arrête le frère de l'homme le plus puissant de la région. Il n'a pour alliés qu'un adjoint ivrogne, un vieillard boiteux, un gamin, une joueuse de poker et un hôtelier mexicain, et contre lui une armée de tueurs.

Dates de sortie :
États-Unis : 18 mars 1959 (première), 4 avril 1959 (sortie nationale)
France : 21 octobre 1959

Distribution
John Wayne (VF : Raymond Loyer) : John T. Chance, Shérif (version française : John Grant)
Dean Martin (VF : Claude Bertrand) : Dude, adjoint alcoolique du shérif, appelé « Borrachón » par les Mexicains
Angie Dickinson (VF : Nelly Benedetti) : La fille aux plumes (Feathers dans la VO)
Ricky Nelson (VF : Michel François) : Colorado Ryan
Walter Brennan (VF : Paul Villé) : Stumpy, le gardien de la prison, un vieillard boiteux et bougon
Ward Bond (VF : Jean Clarieux) : Pat Wheeler
John Russell (VF : Serge Sauvion) : Nathan Burdette

Distinction
Le film est inscrit en 2014 au National Film Registry pour être conservé à la bibliothèque du Congrès.



Synopsis
Le shérif prévient son vieil ami Cole Thornton que Bart Jason, l’homme pour lequel il travaille, cherche à s’emparer des terres d’un fermier local. Cole, responsable de la mort de l’un des fils de ce fermier, refuse alors de continuer à servir les louches intérêts de Bart Jason…

Commentaires
Sans être le remake rigoureux de Rio Bravo, El Dorado s’inspire volontiers du chef-d’œuvre tourné en 1959 par Howard Hawks avec John Wayne et Dean Martin. Une nouvelle fois, Hawks décrit l’amitié de deux hommes et leur profonde camaraderie face au danger, les rapports entre deux générations et la vigoureuse insolence que peuvent avoir les relations amoureuses entre hommes et femmes.

Dates de sortie
Drapeau du Japon Japon : 17 décembre 1966
Drapeau des États-Unis États-Unis : 7 juin 1967

Distribution
John Wayne (VF : Raymond Loyer) : Cole Thornton
Robert Mitchum (VF : Roger Tréville) : Jimmy Harrah
James Caan (VF : Pierre Trabaud) : Alan Bourdillion Traherne (Mississippi)
Arthur Hunnicutt (VF : Lucien Raimbourg) : Bull Harris, en français : buggle
Charlene Holt (VF : Michèle Bardollet) : Maud
Edward Asner (VF : Henry Djanik) : Bart Jason
Christopher George (VF : Lucien Bryonne) : Nelse McLeod

source : wikipedia
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MessageSujet: Re: Cinema : Howard Hawks, réalisateur (1896-1977)   Ven 15 Sep - 15:14

Je suis en train de regarder El Dorado ; ce film ainsi que son alter ego Rio Lobo sont des "films cultes" pour moi. Je ne sais pas s'ils sont de qualité - je ne suis pas cinéphile - mais je peux les regarder toujours et encore, sans jamais me lasser !

Difficile de dire celui que je préfère ... peut-être Rio Lobo et son côté plus musical et sans doute aussi grâce à Dean Martin dont je suis une grande fan !
Mais le jeu de Robert Mitchum et James Caan est vraiment magnifique ; par contre, je préfère Stumpy à Buggle !
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