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 Monteverdi - Orfeo

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Bel Canto
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MessageSujet: Monteverdi - Orfeo   Jeu 7 Sep - 10:15



Mon prochain concert sera cet opéra de Monteverdi.

Voici ce qu'en dit le programme de présentation de l'Opéra Royal de Wallonie :

À la cour de Gonzague Ier de Mantoue, Claudio Monteverdi reçoit une commande pour l’ouverture des festivités du carnaval de 1607. Sur le mythe d’Orphée, des pouvoirs de la musique, de l’amour et de la faiblesse des hommes, le livret d’Alessandro Striggio est parfaitement adapté à l’éclosion du premier chef-d’œuvre de l’Histoire de l’Opéra.
Le musicien génial y développe une alternance dramatique entre le traditionnel style récitatif et de grands airs, premiers exemples de belcanto. Cette nouvelle vocalité s’associe aux ritournelles, aux danses et aux chœurs pour offrir un spectacle exploitant toutes les ressources du théâtre musical.
Marquant le début de l’ère baroque, l’Orfeo n’est pas qu’un divertissement mondain. Sa structure entièrement symétrique, son homogénéité, son orchestre moderne et l’efficacité de son langage tragique proposent un spectacle total où l’émotion humaine, le propos philosophique et la réalisation spectaculaire trouvent leur parfait équilibre.


https://www.youtube.com/watch?v=TROsH4jwomg
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Bel Canto
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MessageSujet: Re: Monteverdi - Orfeo   Jeu 7 Sep - 10:36



Source : wikipedia

L’Orfeo, favola in musica (SV 318, « Orphée, fable en musique ») est un opéra de Claudio Monteverdi sur un livret du poète Alessandro Striggio (v. 1573-1630), fils du compositeur de même nom, Alessandro Striggio (v. 1540-1592).

Après une représentation préliminaire à l'Accademia degl'Invaghiti, il fut joué le 24 février 1607 pour l'ouverture du Carnaval, au Théâtre de la Cour de Vincent Ier de Mantoue et redonné le 1er mars. La partition est imprimée en 1609 et rééditée en 1615 par Monteverdi lui-même, à Venise, ce qui est exceptionnel. La première représentation moderne fut donnée en 1904 dans une adaptation abrégée de Vincent d'Indy à la Schola Cantorum de Paris. D'autres travaux suivent : Ottorino Respighi, Gian Francesco Malipiero (1930) plus fidèle à l'original, Carl Orff, Bruno Maderna et enfin Luciano Berio4.

Drame lyrique dont on a célébré le 400e anniversaire de la création en février 2007, L’Orfeo est considéré comme l'un des premiers opéras de l’histoire de la musique (le premier étant Dafne de Jacopo Peri, dont la partition a été perdue), à la frontière du madrigal, dont il est en quelque sorte un développement, mis en scène.

Argument
Basé sur le mythe d'Orphée et Eurydice où le héros grec essaye de sauver sa femme des Enfers, l'opéra est composé d'un prologue et de cinq actes :
* Une toccata en ré majeur (« jouée trois fois par tout l'orchestre avant le lever du rideau » écrit Monteverdi sur la partition) ouvre l'opéra : c'est plus une fanfare d'ouverture qu'un prélude à l'œuvre.
* Prologue : La Musica (« l'esprit de la musique ») explique le pouvoir de la musique et particulièrement le pouvoir d'Orphée dont la musique était si belle qu'elle réussissait à émouvoir les dieux, charmer les hommes et les animaux, et à faire se mouvoir les arbres et les rochers...
* Acte I : Mariage d'Orphée et Eurydice.
* Acte II : Par une messagère, Orphée apprend qu'Eurydice est morte, mordue par un serpent ; il décide d'aller aux Enfers pour la sauver (avec un récitatif) et aria sur la fragilité du bonheur : 'Tu se’ morta, mia vita, ed io respiro ?' (Tu es morte, ma vie, et je respire encore ?).
* Acte III : L'espoir accompagne Orphée aux portes des Enfers. Rencontrant Charon, le passeur des Enfers, il essaye de le subjuguer par son chant. Sans succès, il essaye à nouveau mais avec sa lyre : 'Rendetemi il mio ben, Tartarei Numi !' (« Rendez-moi mon bien, dieux du Tartare ! »). Charon s'endort et Orphée en profite pour entrer aux Enfers.
* Acte IV : Touchée par la musique d'Orphée, Proserpine, la reine des Enfers, épouse de Pluton, le convainc de laisser partir Eurydice. Pluton acquiesce sous une condition : Orphée ne doit pas se retourner pendant qu'Eurydice le suit sur le chemin du retour à la lumière et à la vie. Il part, Eurydice le suit, mais doutant, il se retourne et voit sa femme disparaître. Découragé, il retourne sur Terre.
* Acte V : Accablé de chagrin, Orphée est emmené au ciel par son père Apollon et devient immortel, à l'égal des dieux. Il pourra voir Eurydice dans les étoiles. Le chœur chante la gloire d'Orphée.
Il y a une incertitude sur une possible altération, de la part de Monteverdi, de la fin écrite par Striggio, selon laquelle Apollon accompagnait son fils au ciel. En effet, dans le livret de Striggio, Orphée meurt, atrocement lacéré par des Ménades qui, voyant qu'il s'est détourné des femmes, décident de le tuer. Ce dénouement tragique n'était pas du goût de l'époque : Monteverdi et Striggio durent modifier la fin. Certes, Orphée ne retrouve pas Eurydice mais il est emmené par Apollon. D'ailleurs, la moresca (la moresque) finale, une danse du ballet céleste, contient des réminiscences de la première fin (analyse du chef d'orchestre Nikolaus Harnoncourt, d'après le livret de l’Orfeo dans l'enregistrement de 1968 avec Harnoncourt et le Concentus Musicus Wien, chez Teldec).

Distribution
Le créateur du rôle de la Musica est le célèbre castrat florentin Giovan Gualberto Magli, élève de Caccini. Il chanta aussi les rôles de Proserpina et peut-être de Speranza. Il était, aux yeux du prince Francesco Gonzaga (François de Gonzague), la vedette du spectacle, ce qui ne manque pas d'étonner quand on sait l'importance du rôle d'Orphée en comparaison de ces trois personnages. Le ténor virtuose Francesco Rasi interpréta le rôle titre. Au castrat soprano Girolamo Bacchini revenait l'interprétation du bref rôle d'Eurydice. Le reste de la distribution d'origine nous reste inconnu.
*La Musica (La Musique), castrat, aujourd'hui chanté par un soprano.
*Orfeo (Orphée), ténor.
*Euridice (Eurydice), soprano.
*Messaggiera (la Messagère), soprano.
*Speranza (L'Espérance), castrat, aujourd'hui chanté par un soprano.
*Caronte (Charon), basse.
*Proserpina (Proserpine), soprano.
*Plutone (Pluton), basse.
*Apollo (Apollon), ténor.
*Coro di Ninfe e Pastori (Chœur de nymphes et de bergers), chœur et soli.
*Coro di Spiriti (Chœur d'esprits infernaux), chœur et soli.
*Choro de Pastori, che fecero la moresca nel fine (Chœur des bergers, pour la moresque à la fin)

L'orchestre de Monteverdi
Ce qui suit est une liste des instruments utilisés lors de la première représentation de L'Orfeo à Mantoue en 1607 ; elle se trouve sur la seconde page du livret original (Venise, 1609, seconde édition 1615). Monteverdi requiert parfois une orchestration légèrement différente de celle présente sur la liste.
*Duoi Gravicembani - « deux clavecins ». Gravicembani (ou gravicembali) est une corruption de clavicembali, le terme italien pour les instruments tels que les clavecins, les épinettes, etc ;
*Duoi contrabassi de Viola - « deux violes de gambe contrebasses » ;
*Dieci Viole da brazzo - « dix violes da braccio » (littéralement : violes de bras) ;
*Un Arpa doppia - « une harpe double », c'est-à-dire une harpe à double rang de cordes ;
*Duoi Violini piccoli alla Francese - « deux petits violons à la française ». Selon le Grove Dictionnary, deux pochettes ;
*Duoi Chitaroni - « deux chitarrones ». Le chitarrone est un grand luth grave utilisé pour le continuo ;
*Duoi Organi di legno - « deux orgues [à tuyauterie] de bois » ;
*Tre bassi da gamba - « trois basses da gamba ». Trois basses de viole ;
*Quattro Tromboni - « quatre trombones ». L'orchestration précise cinq trombones ;
*Un Regale - « un régale » (un orgue régale, au son bien particulier), ici utilisé pour décrire les Enfers ;
*Duoi Cornetti - « deux cornets à bouquin ». Le cornet est un instrument intermédiaire entre les bois et les cuivres, au son mi-hautbois, mi-trompette. Dans l'école vénitienne on aimait l'allier aux trombones, pour jouer la partie aiguë. Il peut jouer plus de notes que la trompette baroque ;
*Un Flautino alla Vigesima seconda - « une petite flûte à bec à la vingt-deuxième » (donc sonnant trois octaves au-dessus de la note écrite) ;
*Un Clarino con tre trombe sordine - « un « clarino » [trompette naturelle très aiguë] avec trois trompettes munies de sourdine ».
C'est l'un des premiers exemples d'un compositeur qui assigne des rôles spécifiques aux instruments. Certes, l'école vénitienne le faisait déjà depuis environ deux décennies, mais l'orchestration de L'Orfeo est particulièrement explicite.

Langage musical
L'Orfeo de Monteverdi marque un tournant dans l'histoire de la musique et symbolisera la frontière entre la Renaissance et l'époque Baroque.
Il est représentatif d'un nouveau style, la monodie accompagnée, où le chant des différents personnages est soutenu par une basse développant des accords. Celle-ci est appelée le continuo (ou basso continuo), en français la « basse continue », en allemand le Generalbass.
Avec les premiers opéras, genre promis à un grand développement, la lecture d'ensemble devient donc franchement verticale et n'est plus pensée de manière horizontale, comme c'était le cas depuis des siècles dans la polyphonie et le contrepoint (chez Monteverdi et chez d'autres, le verticalisme s'était d'abord développé dans les madrigaux, qui passèrent progressivement d'un style à l'autre, sans exclusive pour le premier ou le second).
Il n'y a aucun lien à établir avec l'harmonisation à plusieurs voix de la mélodie d'un choral luthérien. Cette forme musicale (le choral) existait depuis le XVIème siècle et constituait la base de la musique liturgique voulue et même composée par Martin Luther, réformateur religieux allemand. Les harmonisations de ces mélodies prennent l'aspect d'une polyphonie chorale pouvant être chantée par l'assemblée. Elles sont donc souvent simples et homophoniques, mais elles sont encore pensées horizontalement.

Style et forme
L'Orfeo est connu pour son pouvoir dramatique et son instrumentation animée. L'œuvre est basée sur la monodie accompagnée, mode d'écriture amenant un style nouveau, appelé à un grand avenir : les lignes mélodiques, clairement caractérisées en fonction des personnages ou des situations, sont situées, non plus à la teneur (la partie que nous appelons ténor) comme c'était souvent le cas dans la musique polyphonique, mais elles apparaissent maintenant (c'était le cas de plus en plus souvent à l'époque) à la partie supérieure de l'ensemble (que ce dernier soit à dominante vocale ou bien uniquement instrumental lors des interventions de l'orchestre). De la sorte, les personnages apparaissent clairement, ce qui n'aurait pas pu se produire à l'intérieur d'un tissu polyphonique dense. Avec cet opéra, Monteverdi devint, sinon le premier, du moins un des principaux créateurs d'une nouvelle forme musicale : le « dramma per musica » ou action théâtrale en musique. C'est aussi un élément d'individualisme moderne qui s'affirme.
Cette idée d'œuvres dramatiques entièrement chantées vient d'une volonté (en fait, à nos yeux, d'une tentative) de faire renaître le théâtre grec antique, dont on sait qu'il était chanté, mais dont on n'a guère conservé la musique.
Les opéras de Monteverdi sont souvent classées dans le « pré-baroque ». La musique d'Italie du nord à l'époque était en transition entre le style de la fin de la Renaissance et le début du baroque. Les compositeurs modernistes, dont Monteverdi, mélangeaient les styles des importants centres de créativité musicale, comme Florence, Venise et Ferrare.
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MessageSujet: Re: Monteverdi - Orfeo   Jeu 7 Sep - 10:46



Sur Opéra Online :

Voici un ouvrage à marquer d’une pierre blanche. D’abord parce qu’il est un chef-d’œuvre, mais aussi parce qu’il est le premier véritable opéra de l’histoire. D’emblée, Orfeo réalise une fusion parfaite entre le théâtre et la musique, incarnant une sorte d’idéal vers lequel tendront la plupart des grands compositeurs d’opéras. Dans une Florence pétrie par la Renaissance et s’ouvrant tout juste au XVIIème siècle, Claudio Monteverdi réunit, dans une pièce de forme nouvelle, tous les moyens musicaux à sa disposition. La synthèse est éblouissante, avec des airs tour à tour chantés ou déclamés, des danses gorgées de musique, des ensembles agrestes, de bouleversantes déplorations chorales, sans oublier un orchestre tout entier au service du drame, apte à peindre tout ce qu’Orfeo décrit, raconte, suggère : décor bucolique, voûtes célestes, porte des Enfers... Enfin, toutes les émotions s’y déclinent : joie, effroi, chagrin, espoir, allégresse – passions transcendées par Orphée lui-même lorsqu’il accède au ciel. Car la Musique, nous dit le Prologue, a le pouvoir « d’attirer les âmes des hommes vers les cieux ».

La suite ici

Et sur le même site un article très détaillé : Orféo, un ouvrage fondateur
Extrait :
A la richesse d’un orchestre éblouissant, Monteverdi associe la virtuosité de la voix comme en témoigne le chant d’Orphée, toujours dans cet Acte 3, où le poète thrace doit séduire l’insensible Charon pour arracher Eurydice aux Puissances infernales. Le héros doit démontrer alors toute l’étendue du pouvoir de la musique. L’aria « Possente Spirto » (« Esprit puissant, divinité redoutable ») reste le moment le plus attendu de l’Orfeo. C’est à la fois un air virtuose qui touche au sublime et un exemple parfait de la façon dont l’orchestre peut servir la force expressive du poème de Striggio, composé de six stances organisées en cinq tercets suivis d’un quatrain de conclusion. En reprenant cette structure utilisée par Dante, le librettiste entend lui rendre hommage.


https://www.youtube.com/watch?v=s5jDrSDoTmM
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MessageSujet: Re: Monteverdi - Orfeo   Jeu 7 Sep - 10:53

Discographie sélective - Site de la Médiathèque

L’Orfeo revit le jour en 1904 dans une adaptation de Vincent d’Indy.

La version revue par Respighi (référence Médiathèque: BM7165) vaut d’être écoutée pour son côté lyrique et le respect que Respighi portait à la version originale (malgré quelques réserves pour l’une ou l’autre faute de goût).

Toutes les versions présentes à la Médiathèque s’inscrivent dans le souci qu’ont les “ baroqueux ” de restaurer la version la plus proche des conceptions supposées de l’époque.

Le résultat de ces recherches est très intéressant. Onze versions disponibles en CD, dont la version Respighi signalée ci-dessus. Des dix autres versions, cinq se tiennent de très près au point de vue de la qualité de l'interprétation.

Harnoncourt 69 (BM7145) est toujours au “top” avec une excellente distribution dont émergent L. Kosma (Orfeo), très touchant, C. Berberian (Silvia, La Speranza), N. Simkowsky (Caronte), R. Hansmann (La Musica et Eurydice).

Jürgens 74 (BM7146) avec A. Reynolds (Proserpina, La Messagiera), J. Bauman (La Speranza), A. Malto (Caronte).

Gardiner 87 (BM7150) avec A.-S. Von Otter (La Messagiera), A. Rolfe-Johnson (Orfeo), D. Montague (Proserpina).

Garrido 96 (BM7153) avec M.-C. Kiehr (La Musica, La Speranza), V. Torres (Orfeo), A. Abete (Caronte).

Jacobs 95 (BM7152) avec L. Dale (Orfeo), A. Scholl (La Speranza), P. Gérimon (Caronte).

Suivent alors:

Pickett 92 (BM7151) avec J.-M. Ainsley (Orfeo) et C. Robson (La Speranza).

Corboz 68 (BM7144) avec l’excellent E. Tappy (Orfeo) et L. Sarti (La Messagiera).

Corboz 85 (BM7149) avec A. Michaël (La Speranza), G. Quilico (Orfeo) et D. Borst (Proserpina).

Vartolo 97 (BM7154) avec l’excellent A. Carmignani (Orfeo).

Rogers-Medlam 84 (BM7148) m’a un peu déçu.

Quelques appréciations :

Pickett a des choix instrumentaux audacieux et plaisants.

L’air de Caronte du début du IIIe acte “O tu ch’innanzi morte” est sublime.

La “Speranza” est équitablement partagée entre soprano et contre-ténor, avec bonheur des deux côtés.

La version Garrido avec des interprètes peu ou pas connus est excellente et a été couronnée par un “Diapason d’or”, ce qui est mérité.

Seule, C. Watkinson (La Messagiera, Corboz 85) m’a vraiment déçu par une justesse défaillante. N. Rogers (Orfeo dans Jürgens et Rogers-Medlam) ne m’a pas emballé.
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laudec

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MessageSujet: Re: Monteverdi - Orfeo   Jeu 7 Sep - 11:04

Merci pour cette présentation d'"Orféo" si bien documentée Bel Canto, ça me donne furieusement envie d'aller l'écouter, si c'est le cas, je partagerai mon ressenti ici Wink
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Bel Canto
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MessageSujet: Re: Monteverdi - Orfeo   Mer 13 Sep - 1:35

Les partages sur le fait que cet opéra soit ou non le premier opéra ont été transférés dans "Histoire de la musique - le premier opéra".
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joachim
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MessageSujet: Re: Monteverdi - Orfeo   Mer 13 Sep - 12:28

Tu as bien fait, Bel Canto.

Le fil est sur l'Orfeo de Monteverdi, on peut quelquefois se permettre une digression, mais ici ça partait dans tous les sens, et ton nouveau fil sur les origines de l'opéra semble s'enrichir grâce à Musica, c'est bien !
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MessageSujet: Re: Monteverdi - Orfeo   

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