Forum sur la musique classique
 
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 Double, triple, quadruple...concertos.

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Icare
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MessageSujet: Hagen   Jeu 2 Mar - 19:52

Masquerade, le double concerto pour violon, violoncelle et orchestre (2007) de Daron Aric Hagen a quelque-chose de profondément romantique même si le premier mouvement s'intitule "Burlesque". Ce n'est pourtant pas ce que j'ai ressenti pendant l'écoute. Ce que j'ai ressenti c'est un grand élan lyrique et passionné, porté par le violon et le violoncelle, un grand ébat amoureux entre les deux solistes qui démarre sur un ton, il est vrai, très dynamique, très engagé. Le violon est celui qui même la danse, le plus véhément, alors que le violoncelle m'apparaît comme un personnage tout aussi passionné mais plus posé. Le second mouvement poursuit cette même étreinte, ponctué par une percussion à la sonorité grave, accentuant le caractère dramatique du récit musical, le violon en étant toujours l'élément dominant. Le drame est définitivement installé. Le violoncelle se mêle au chant désespéré du violon. Pendant ce temps, c'est l'orchestre qui retient son souffle. Le troisième mouvement, "The last of Pedrolino", commence sur le même ton grave et romantique, puis une belle mélodie démarrée au violon éclaircit la musique de Daron Aric Hagen, elle l'éclaircit progressivement. Le troisième mouvement libère alors avec verve une humeur définitivement joyeuse. Pas mal non plus ce double concerto! Very Happy
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Icare
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MessageSujet: Mageau/Keiko Abe   Jeu 2 Mar - 21:59

Je ne connais Mary Mageau qu'au travers de son très attachant Triple Concerto pour piano, violon, violoncelle et orchestre interprété par Wendy Lorenz (piano), Gary Williams (violoncelle), Andrew Lorenz (piano), le "Slovak Radio Symphony Orchestra of Bratislava" sous la direction de Petr Vronsky. Cette nouvelle écoute n'a pas modifié d'un iota l'impression positive que j'en ai eu jusqu'ici. C'est très certainement en rapport aux superbes second et troisième mouvements d'un romantisme exacerbé et presque cinématographique. Une jolie intervention de la harpe à un moment donné y apporte une touche supplémentaire de beauté. Le violon dans le second mouvement, "Not too quickly and with feeling", m'a réellement ému.

Une autre oeuvre m'a particulièrement captivé, ce soir, juste après le triple concerto de Mary Mageau, également écrit par une compositrice, il s'agit de Prism Rapsody II pour deux marimbas et orchestre, interprété par Katarzyna Mycka & Franz Bach, le "Rundfunk-Sinfonieorchester Saarbrücken" dirigé par Dominique Fanal. Si l'oeuvre est attractive en entier, la dernière partie m'est carrément jubilatoire dans sa fulgurance orchestrale et ses deux marimbas qui se démènent comme deux petits diables. La compositrice est Keiko Abe.
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Icare
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MessageSujet: Beethoven   Ven 3 Mar - 10:38

https://www.youtube.com/watch?v=12WWRt0YBXc


Ce n'est pas la version que j'ai écoutée ce matin. La mienne fut interprétée par le "Trio Poseidon" qui se constitue de Sara Trobäck Hesselink (violon), Claes Gunnarsson (violoncelle) et Per Lundberg (piano), le "Gothenburg Symphony Orchestra" qui est l'Orchestre national de Suède, placé sous la direction de Neeme Järvi. Sur la vidéo, la durée indique 43'10 alors que sur mon cd la durée du triple concerto de Beethoven est de 36'41", ce qui fait une différence de plus de six minutes...Shocked...N'ayant pas écouté la version "live" de la vidéo, je suppose que c'est à cause de l'entrée sur scène et des applaudissements. J'aime ce magnifique triple concerto en entier, c'est Joachim qui va être content et ne pourra que contaster que je ne néglige pas ses périodes de prédilection. Laughing Si je précise que je l'aime en entier c'est parce que je nourris quand même une préférence pour le premier mouvement...si Beethovenien...et qui bénéficie d'un excellent thème principal. Dès le début du concerto il apparaît: il en est l'introduction. Ce thème mélodique m'est de plus en plus génial et le développement qui en est fait est magique, tout simplement magique.
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joachim
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MessageSujet: Re: Double, triple, quadruple...concertos.   Ven 3 Mar - 10:48

Voici (qu'enfin) tes goûts rejoignent les miens Mains . Ce triple concerto me plaît de plus en plus, je ne suis pas loin de le placer à la première place des concertos de Beethoven.

Sa durée "normale" est aux alentours de 35-38 minutes.
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Icare
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MessageSujet: Goebbels   Ven 3 Mar - 12:07

joachim a écrit:
Voici (qu'enfin) tes goûts rejoignent les miens Mains.

Inutile de te préciser que ça ne va pas durer, Ptdr  ne serait-ce déjà qu'avec The Italiano Concerto:Writing II for piano, drums, electrified drums and ensemble de Heiner Goebbels. La rupture fut violente, je l'avoue, car je ne me souvenais plus d'une oeuvre aussi déjantée et expérimentale. En fait, en caricaturant un peu, seul le piano semble poursuivre une voie purement musicale, convoquant J. S. Bach au passage, sans doute celui du "Concerto italien" que je possède par Glenn Gould, puis aussi le jazz, tout ça dans un contexte sonore ahurissant, bruitiste, disjoncté. Il y a de l'improvisation assumée par Heiner Goebbels lui-même, à la percussion et au piano, je le répète, l'élément le plus traditionnellement musical du concerto, et Chris Cutler à la batterie et à la batterie électronique. L'oeuvre invite également l'Ensemble Icarus - j'aime ce titre-là, je ne vous dirai pas pourquoi - qui se constitue de flûte, clarinette, hautbois, basson, trompette, tuba, trombone, trombone basse, violon, alto, sampler, guitare électrique, etc..., le tout placé sous la direction de Yoichi Sugiyama. Je suis tout électrisé par ce concerto bizzaroïde qui risquerait d'en électrocuter plus d'un ici. Hehe
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Icare
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MessageSujet: Matthus   Ven 3 Mar - 12:25

Même si je n'ai pas quitté l'Allemagne, la rupture sera déjà beaucoup moins importante avec le Concerto pour trompette, percussions et orchestre (1982) de Siegfried Matthus qui se divise en cinq mouvements et est interprété par Ludwig Güttler (trompette), Andreas Aigmüller (percussions) et le "Dresdner Philharmonie" sous la direction de Herbert Kegel. Moderne et accessible en même temps, j'y entends globalement et sans entrer dans les détails une habile musique de suspens et d'action dont la trompette est le guide, la voie dominante. Chacun des cinq mouvements tient en haleine, l'"Adagio lamentoso" étant le plus long mais peut-être pas pour moi le plus intéressant. J'ai une préférence pour l'"Adagio und Passacaglia" avec les superbes effets de percussions. C'est moins olé-olé! que chez Goebbels mais les climats instaurés par cette association trompette/percussions/orchestre me sont très attractifs. J'apprécie. Very Happy
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Jean

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MessageSujet: Re: Double, triple, quadruple...concertos.   Ven 3 Mar - 13:25

très très belle version du triple concerto de Beethoven que tu nous a proposé Icare! Wink ..En effet, elle ne dure pas 43 minutes....à peine 36 si on enlève l'arrivée du chef et des solistes et les 6 minutes d'ovation de la fin! Wink

Pour moi aussi il est devenu depuis longtemps mon préféré (oh les autres ne sont pas loin derrière!) de Beethoven, en dépit des restrictions que j'ai pu entendre ou lire par ci par là, sur des soi disant maladresses de composition (!)...Les trois mouvements me soulèvent également je crois
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Icare
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MessageSujet: Brahms   Ven 3 Mar - 16:34

https://www.youtube.com/watch?v=P0rnjsclOlo


Et maintenant c'est au tour du Double Concerto pour violon, violoncelle et orchestre - Opus 102 de Johannes Brahms. Il fallait s'y attendre car lorsque j'écoute le Triple Concerto de Beethoven celui de Brahms n'est jamais très loin. Je ne l'ai pas réécouté par le duo Isaac Stern & Yo-Yo Ma de la vidéo postée ci-dessus, mais par Sara Troback Hesselink, Claes Gunnarsson, le "Gothenburg Symphony Orchestra", sous la direction de Neeme Järvi. Comme vous l'aurez compris, je possède le Triple de Beethoven et le Double de Brahms sur un même cd, dans une très bonne interprétation. De plus, j'aime beaucoup la pochette de mon cd qui représente une jolie femme marchant de dos dans une robe ancienne et une allée ornée d'arbres qui démontrent que ce n'est pas encore l'automne. Oui, elle est photographiée de dos mais on devine qu'elle est jolie. Elle a un beau décolté, il ne fait donc pas froid, peut-on même imaginer une température idéale. On a l'impression qu'elle regarde ses pieds et qu'elle tient sa robe pour ne pas que celle-ci traîne par-terre. La musique de Brahms s'accorde bien avec cette photographie.
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Icare
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MessageSujet: Re: Double, triple, quadruple...concertos.   Ven 3 Mar - 18:54

Comme je ne voulais pas trop m'éterniser dans le Romantisme - que Joachim me pardonne - je suis revenu à une musique plus contemporaine avec Siegfried Matthus et Heiner Goebbels, et sur deux oeuvres que j'adore; tout d'abord Manhattan Concerto pour percussions, timbales et orchestre (1994) de Matthus, interprété par Achim Nörz, Simon Bernstein, Steffen Kuhn (percussions), Justus Ruberg (timbales) et le "Wuerttemberg Philharmonic Reutlingen", sous la direction du compositeur. Le concerto se divise en cinq mouvements et le dernier en est selon moi le point culminant, fantastique dans son développement, son atmosphère lancinante et des combinaisons instrumentales particulièrement recherchées et raffinées qu'il avait déjà expérimentées dans son oeuvre Das Land Phantàsien. Néanmoins, rien ne justifierait que je focalise mon attention uniquement sur le cinquième mouvement alors que le concerto est intéressant en entier, même sentimental dans le quatrième mouvement avec son violon solo attendrissant.

La seconde oeuvre que j'ai écoutée à la suite du Manhattan Concerto de Siegfried Matthus est "Ou bien sunyatta" - concerto pour kora, voix et orchestre de Heiner Goebbels, interprété par Boubacar Djebate (kora), Sira Djebate (voix), l'"Orchestra del Teatro Comunale di Bologna" sous la direction de Frank Ollu. C'est une de mes oeuvres préférées de ce compositeur atypique. Elle est déjà beaucoup moins expérimentale et bruitiste que The Italian Concerto et davantage à dimension humaine. Le concerto semble s'articuler autour du thème principal typiquement africain et interprété/répété par le kora, instrument dont j'aime énormément la sonorité. L'orchestre, d'abord les cordes, gravite autour de ce thème mélodique, souvent de façon brutale et exubérante. La superbe voix de Sira Djebate n'intervient pas de suite. Le chant est formidable, le kora magnifique et obsessionnel.
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Icare
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MessageSujet: Horner/Sollima   Ven 3 Mar - 22:24


Ces derniers jours, j'ai découvert ou réécouté plusieurs double-concertos pour violon, violoncelle et orchestre, notamment ceux, respectifs, de Richard Danielpour et David Ludwig qui m'ont laissé une superbe impression. On verra si les futures écoutes m'enthousiasmeront autant mais, pour le coup, je suis très optimiste. Celui de Daron Aric Hagen m'a bien plu aussi même si ce ne fut pas avec la même intensité que pour les deux précédents. J'aime bien aussi le Double Concerto pour même effectif de Johannes Brahms pour son romantisme printanier avec une préférence pour le troisième mouvement. Néanmoins, son romantisme ne m'emporte pas aussi loin que Pas de deux (2014) de James Horner que j'ai réécouté ce soir, par Mari & Hakon Samuelsen (violon et violoncelle), le "Royal Liverpool Philharmonic Orchestra", sous la direction de Vasily Petrenko. Ce n'est pas un mince compliment que j'adresse à Horner car Brahms fait partie de mes compositeurs classiques préférés, sauf que son Double Concerto ne fait pas partie, selon moi, de ses meilleurs efforts.

Sur le même cd, figure Violoncelles, vibrez! pour deux violoncelles et orchestre à cordes (1993) de Giovanni Sollima, par Hakon Samuelsen, Alisa Weilerstein, le RLPO sous la direction de Clark Rundell. La musique commence dans une certaine douceur, puis, d'une manière assez brusque et inattendue, les deux violoncelles s'expriment alors avec beaucoup d'intensité, se confrontent avec énergie. Les deux violoncelles retrouveront leur entente introductive et entonneront un chant des plus romantiques et langoureux. Le chant langoureux finira par s'éclipser sous les effets tranchants d'une nouvelle agitation dramatique et virtuose, de celle qui conduit directement à son titre: Violoncelles, vibrez!. Les deux violoncelles deviennent poignants, viscéraux, presque déchirants avant de se radoucir en faisant renaître dans un premier temps le chant d'amour et avant d'emprunter avec la complicité des cordes, une voie vive et saccadée typique des répétitifs comme Nyman ou Glass. Pour le coup, j'ai vibré, moi aussi, avec les deux solistes, au rythme de cette musique.
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joachim
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MessageSujet: Re: Double, triple, quadruple...concertos.   Sam 4 Mar - 12:34

Icare a écrit:
Comme je ne voulais pas trop m'éterniser dans le Romantisme - que Joachim me pardonne -

Je veux bien te pardonner, mais faut d'abord écouter ce Konzertstück pour 4 cors et orchestre de Schumann

https://www.youtube.com/watch?v=Z12_RDjHhag

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Icare
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MessageSujet: Re: Double, triple, quadruple...concertos.   Sam 4 Mar - 18:00

Un concerto pour quatre cors? Voilà qui m'intéresse! Je garde au chaud. Very Happy

J'avais bien l'intention de remonter jusqu'au Baroque avec notamment un Concerto pour hautbois et violon de J.S. Bach, mais je l'ai fait par le biais de quatre oeuvres que j'avais honteusement oubliées et qui figurent sur une vieille compilation des Concertos pour trompette de l'ère baroque par les trompettistes Helmut Hunger et André Bernard, "Il Solisti Veneti" (Claudio Scimone) et "English Chamber Orchestra" (George Malcolm). En le ressortant, j'ai cru lire quatre double-concertos. J'ai donc réécouté - à ce stade-là, c'est une totale redécouverte Laughing - Concerto for 2 trumpets in D major de Francesco Manfredini, Concerto for 2 trumpets, String Orchestra and Continuo in C major, RV 537 d'Antonio Vivaldi, ce que j'ai pris pour un concerto sauf que j'avais mal lu, Sonata for trumpet, 2 violins and Continuo in D major d'Arcangelo Corelli et Concerto for trumpet, oboe, String Orchestra and Continuo in E-flat major de Johann Wilhelm Hertel. J'ai remarqué que dans les concertos pour deux trompettes de Manfredini et Vivaldi, il n'y a qu'un seul soliste (Helmut Hunger) et une histoire de synchronisation mise entre parenthèses...Globalement, c'est une musique baroque agréable et sympathique, mais rien de très passionnant ni de très marquant, du moins dans les trois premières oeuvres mentionnées. J'aime bien le jeu des trompettes dans le troisième mouvement du concerto de Vivaldi, mais bon, rien qui ne m'accroche aux rideaux. Rolling Eyes Je trouve que les mouvements ont souvent des durées très courtes et qu'il n'y a pas assez de développement. Je n'ai pas le temps de me poser dans l'ambiance du mouvement que c'est déjà fini. C'est aussi vrai dans la Sonate de Corelli même si elle est l'intruse de ces lieux. C'est du Baroque ordinaire qui ne me transcende pas. Il y en a quand même un qui, des quatres, sort un peu du lot, sans doute parce que la combinaison trompette/hautbois est assez intéressante à mon oreille, mais aussi parce que la musique est plus consistante, chacun des trois mouvements étant suffisamment élaboré. Il s'agit du double concerto de Johann W. Hertel:

https://www.youtube.com/watch?v=9-AN-X66fxg
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MessageSujet: Françaix/Jolivet   Sam 4 Mar - 21:51

Je suis revenu au vingtième siècle, avec, dans un premier temps, le Quadruple Concerto pour flûte, hautbois, clarinette, basson et orchestre de Jean Françaix, en quatre mouvements, par Martin Ulrich Senn, Marie luise Moderson, Jörg Fadle, Hans Lemke, le "Deutsches Symphonie-Orchester Berlin" sous la direction de Hans E. Zimmer. Je parlais plus haut de concertos baroques plutôt courts avec des mouvements parfois succincts qui ne me laissent une impression anecdotiques...Le Quadruple concerto de Françaix n'est pas très long non plus puisqu'il n'atteint pas les douze minutes, toutefois, chacun des quatre mouvements m'a semblé aller au fond des choses. Je n'ai ressenti aucune frustration et ai bien reconnu le style du compositeur dans une légèreté toute en retenue. Le troisième mouvement, l'Andante, a ma préférence. Il développe une mélodie douce et touchante, typique de Jean Françaix.

André Jolivet ne se nourrit pas des mêmes influences que Jean Françaix, en tout cas, ce qui en ressort est très différent, pour ne pas dire contrastant. Son Concertino pour trompette, orchestre et piano, en trois mouvements, contraste avec le caractère printanier du Quadruple concerto de Françaix. Jolivet semble puiser son inspiration chez un Bartok et un Stravinsky. Loin d'un Poulenc, par exemple, même s"il possède quelques traits néoclassiques. Il tranche dans le vif, sans jamais savoir si c'est la trompette ou le piano le plus intrépide, le plus téméraire et le plus impliqué dans une action tonitruante d'une belle efficacité, comme souvent chez ce compositeur français, l'un de mes préférés de notre héxagone. Les solistes sont Reinhold Friedrich (trompette) et Thomas Duis (piano).
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MessageSujet: Frank Martin   Sam 4 Mar - 23:18

Il y avait deux oeuvres que je ne pouvais absolument pas contourner dans mon cycle actuel. Elles appartiennent toutes les deux à un compositeur que j'aime beaucoup: Frank Martin. Il s'agit de la Petite Symphonie Concertante pour harpe (Eva Guibentif), clavecin (Christiane Jaccottet), piano (Ursula Ruttimann), petit orchestre (Orchestre de la Suisse Romande - Armin Jordan), que je considère tout simplement comme un chef-d'oeuvre et qui est aussi l'oeuvre par laquelle j'ai découvert ce fantastique musicien. La seconde oeuvre est son Concerto pour sept instruments à vent, timbales, percussions et orchestre à cordes, constitué d'un Allegro, un Adagietto et un Allegro vivace. L'Adagietto est un chef-d'oeuvre à lui-seul. Tout comme pour la Petite Symphonie Concertante, quelle inspiration! Quelle force thématique! Les sept instruments à vent sont la flûte, le hautbois, la clarinette, le basson, le cor, le trombone et la trompette. C'est la seconde oeuvre que j'ai découverte de ce compositeur et ce fut un choc presque aussi intense qu'avec la Petite Symphonie Concertante.


Dernière édition par Icare le Mar 25 Juil - 15:36, édité 1 fois
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MessageSujet: E. Morricone   Dim 5 Mar - 18:53

Ennio Morricone est le compositeur qui m'a conduit vers la musique contemporaine et plus précisément vers l'atonalisme. Chez lui, la musique tonale et l'atonale sont définitivement liées, comme étant les deux pendants indissociables de sa personnalité musicale. Le Double Concerto pour guitare, marimba et orchestre à cordes a sa petite histoire qui m'est chère. Contrairement à la plupart de ses oeuvres, je l'ai découvert par le biais du concert, salle Gaveau, en sandwich entre une création de Philippe Chamouard et la Symphonie n°1 de Robert Schumann. Je me souviens que le Double Concerto de Morricone avait fait sensation. Personnellement, j'avais adoré. Très rythmé, je dansais presque en l'écoutant. Je ne me rappelle plus des solistes ni du chef d'orchestre. Ennio Morricone était présent mais dans la salle, parmi les spectateurs. Depuis, le Double Concerto, aussi appelé "Concerto n°3", est sorti en cd et c'est dans cette interprétation que je l'ai réécouté aujourd'hui, par Giovanni Senènca (guitare), Marco Bagarini (marimba) et sous la direction de Benedetto Montebello. Il commence par le marimba et lorsque la guitare et les cordes entrent en scène, les deux solistes s'adonnent à un duo effréné. On ne sait jamais si c'est le marimba ou la guitare qui finira par prendre le dessus, lequel des deux instruments va dominer l'autre. Le jeu est serré et captivant, les cordes tendues et incisives: elles marquent le temps. Vers une première apogée, lors d'un grand glissando par l'orchestre...enfin ce que j'interprétai pour un glissando le jour du concert - Ennio Morricone évoque une "échelle" - il ne reste plus que la guitare seule. Elle aura son solo et sa réponse aux pizzicati des cordes. A ce moment précis, le marimba s'est éclipsé. Mais il aura son solo aussi, un peu plus tard. La dernière partie du concerto est plus progressive avec des tracés lancinants et dissonants des cordes qui montent en intensité pendant que les deux solistes construisent un discours ponctué d'hésitations et de de brefs silences. C'est juste avant la fulgurance finale, lorsque les tracés des cordes deviennent des "tourniquets" de plus en plus intenses, comme une grande spirale menaçante qui semble vouloir aspirer les deux solistes. C'est pourtant la guitare qui aura le dernier mot.


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MessageSujet: Re: Double, triple, quadruple...concertos.   Dim 5 Mar - 19:19

Par la même occasion, toujours d'Ennio Morricone, j'ai réécouté son Quintuple Concerto pour orgue, deux trompettes, deux trombones et orchestre par Giorgio Carnini (orgue), Antonio Ruggeri, Ermano Ottaviani (trompettes), Basilio Sanfilippo, Michele De Luca (trombones), sous la direction de Carlo Rizzari. Contrairement au troisième concerto - celui-ci étant le Quatrième - je n'ai pas eu la chance de l'écouter en concert. S"il y a cinq solistes, l'orgue est de toute évidence l'instrument qui tient le rôle principal, et cela tout au long du concerto. Les deux trompettes et les deux trombones tiennent des rôles secondaires. Je dirais que dans la première partie très animée, très véhémente, avec des dissonances très osées par moments, ils (m')apparaissent comme les excroissances de l'orgue, comme si celui-ci, impérial, était une grande pieuvre dont les quatre cuivres devenaient des tentacules supplémentaires. C'est par eux que surviennent les dissonnances les plus déterminées, les plus viscérales. Cependant, rien n'est gratuit. La musique suit une voie très cohérente. Je n'irai pas jusqu'à dire qu'elle me raconte une histoire car la musique est un art fondamentalement abstrait, mais son récit dramatique m'est tellement limpide que j'en ai l'impression. La partie la plus intéressante est celle qui instaure une sorte de grand "lamento" entre des cordes passionnées et l'orgue souverain. A partir de là, les quatre cuivres deviennent de plus en plus discrets après des interventions ingénieuses dans un premier temps. Il s'installe alors un jeu fascinant entre l'orgue et les cordes si "morriconiennes". Je ne crois pas connaître une autre oeuvre contemporaine où l'orgue me fascine autant. Lorsque les deux trompettes et les deux trombones entrent de nouveau en scène, l'orgue joue alors dans un registre timbrique qui me paraît inhabituel, prenant à mon sens une "physionomie sonore" qui le rapproche de l'électronique. J'en ressors une nouvelle fois profondément ému et impressionné. Il me reste à découvrir son Double Concerto pour violoncelle, flûte et orchestre qui a déjà été joué en concert avec succès - malheureusement, je n'y étais pas - et qui n'existe pas encore en cd.
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MessageSujet: Tabakov   Dim 5 Mar - 21:48

Sur le fil consacré à Emil Tabakov, Joachim, tu as parlé, à propos de son Concerto pour deux flûtes et orchestre que je viens de réécouter, de "flûtes criardes et modernistes"  Shocked. Bon, "modernistes", pourquoi pas dans la mesure où tout dépend de ce que l'on met derrière ce terme....?...Effectivement, on entend bien dans ce double concerto une oeuvre du XX/XXIème siècle, sans aucun doute possible, et on pourrait dire la même chose de son concerto pour piano. Ce que j'entends en tout cas durant les dix premières minutes du premier mouvement, c'est une musique mystérieuse qui prend son temps avant de décoller. Les deux flûtes, jouées respectivement par Patrick Gallois & Philippe Bernold, sont particulièrement douce. Le premier grand énervement survient vers la neuvième minute, seulement par l'orchestre, sans les flûtes. Celles-ci réapparaissent lors de l'accalmie, toujours aussi douces même si elles me semblent se suspendre aux limites de la tonalité...Si dissonances il y a, elles sont vraiment douces. C'est vers les onze minutes, probablement passées, que les flûtes sont plus ouvertement dissonantes même si l'orchestre conserve une ligne mélodique parfaitement dessinée. C'est à ce moment-là que tu as dû trouver les flûtes "criardes" mais, franchement, tu exagères car elles ne se complaisent que peu de temps dans cette "stridence". Elles retrouvent assez vite leur douceur initiale. Le second mouvement est une sorte de danse qui s'articule autour d'un thème mélodique fort bien trouvé et, à aucun moment, je n'y entends des flûtes criardes. J'aime beaucoup ce mouvement, cet "Allegro Giocoso", à la fois original et ensorcelant. Very Happy
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MessageSujet: Rabinovitch-Barakovsky   Dim 5 Mar - 23:15

Histoire de replonger dans une musique complètement tonale tout en restant au XX/XXIème siècle, je réécoutai avec beaucoup de plaisir, envoûté par un monde sonore féérique et obsessionnel, une musique qui, selon moi, possède une forte dimension spirituelle et onirique: Jiao - Symphonie concertante pour orchestre à cordes, vibraphone amplifié, campanelli amplifié, célesta amplifié et clavinova amplifié d'Alexandre Rabinovitch-Barakovsky, par Renaud Luison (vibraphone et campanelli/Glockenspiel), Andrew Russo (célesta), le compositeur lui-même à la clavinova, l'Ensemble "Musiques Nouvelles", sous la direction de Jean-Paul Dessy. Il y a une sensation d'infini et d'infiniment céleste dans cette symphonie concertante et ce n'est pas seulement dû à un emploi intempestif du célesta, le campanelli, le clavinova et le vibraphone participant aussi généreusement à cette dimension au-dessus du monde réel. J'entends par "au-dessus du monde réel", un envol spirituel, une sortie du monde matériel vers quelque-chose qui ressemble à un tourbillon hypnotique, un émerveillement en face une pluie de sonorités cristallines et d'une beauté saisissantes qui inonde tout mon être pendant l'écoute. Je dis souvent que la musique de Rabinovitch me rapproche de la foi, qu'elle ne ressemble pas à une messe ordinaire; c'est plutôt un système solaire avec des planètes de toutes les dimensions et de toutes les distances qui tournent sur elles-mêmes et autour du soleil. Il y a toujours quelque-chose qui tourne dans la musique de Rabinovitch, des cellules musicales qui pivotent constamment sur elles-mêmes et autour d'autres cellules musicales, quelque-chose de circulaire, de définitivement circulaire et célébrant l'infiniment beau.
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MessageSujet: Bach   Lun 6 Mar - 19:17

Magnifique concerto pour hautbois et violon de J.S. Bach, sublime sur ses trois mouvements et qui me rappelle immanquablement pourquoi BACH est mon compositeur classique préféré. Very Happy

https://www.youtube.com/watch?v=1RhLL774F9Y


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MessageSujet: Re: Double, triple, quadruple...concertos.   Lun 6 Mar - 19:24

...Et comme une grande émotion n'arrive jamais seule, que penser du paradis lorsque l'on se laisse emporter par la merveilleuse Sinfonia concertante pour violon, alto et orchestre - K364 de Wolfgang Amadeus Mozart...Ha exquis second mouvement...

https://www.youtube.com/watch?v=OKgS5LoSQPw
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MessageSujet: Zhukov   Mar 7 Mar - 20:20



<<Les triple concertos pour violon, violoncelle, piano et orchestre ne sont pas si nombreux et le plus célèbre d'entre eux est probablement celui de Beethoven. J'avais récemment évoqué assez élogieusement le double concerto de James Horner, Pas de Deux, qui réunit le violon et le violoncelle. Le Concerto Mystery de Sergueï Zhukov réunit d'abord les trois solistes au sein d'un premier mouvement d'un romantisme tout en retenue et finesse, un doux lyrisme qui m'a évoqué - très subjectivement - une certaine musique de film d'Ennio Morricone. Il contraste en tout cas avec la brutalité du second mouvement, un Allegro sous la forme exubérante d'un bordel organisé qui ferait grincer des dents notre Joachim, doyen de ces lieux. Hehe Entre le premier et le second mouvements, on peut dire sans exagérer que c'est le jour et la nuit. Néanmoins, l'allegro ne se limite pas à ce bordel organisé: il évolue, prend un cheminement orchestral complexe et dynamique qui semble davantage s'organiser, comme une détonnante "musique d'action" au travers de laquelle les trois solistes s'enchevêtrent et se fondent à l'orchestre sur une cadence effrénée. Si j'aime beaucoup le caractère "doucement romantique" de l'Andante, le second mouvement est le point culminant du Concerto Mystery; un véritable moment d'exaltation pour moi. Si, d'ailleurs, j'ai réécouté cette oeuvre de Zhukov deux fois de suite, c'est parce que j'avais justement envie de revivre l'exaltation de l'allegro, et plus encore lorsque le piano, percutant et décisif, entre en scène! les deux mouvements qui suivent et dépassent les treize minutes chacun - le concerto dure quand même plus de 45 minutes - me plaisent moins, surtout le troisième. Le quatrième s'écoute cependant sans déplaisir. Il me plait bien finalement.>>

Voilà ce que j'avais déjà écrit sur Concerto Mystery pour violon, violoncelle, piano et orchestre de Sergey Zhukov. Comme la fois précédente, je l'ai réécouté deux fois dans la même journée. Mon impression reste la même. Toujours cette merveilleuse mélodie si bien explorée dans le premier mouvement qui m'évoque Ennio Morricone et l'exaltant second mouvement qui met à l'épreuve les trois solistes, Ilya Warenberg, Mileva Fiavola, Tomoko Mukaiyama au service de ce qui m'apparaît comme une grande musique d'action. Les troisième et quatrième mouvements m'ont finalement plus captivé cette fois-ci. C'est en ce sens où mon impression a positivement évolué.
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Icare
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MessageSujet: Schneider   Mar 7 Mar - 22:21

Je viens de réécouter Chinese Seasons/Chinesische Jahreszeiten, Symphonie n°3 pour alto, sheng et orchestre d'Enjott Schneider. Fantastique! Le plaisir de retrouver ce merveilleux instrument chinois qu'est le sheng, auquel le compositeur avait déjà dédié un concerto sous le titre Changes. Ce qui change prioritairement avec cette troisième symphonie aux formes généreuses, c'est qu'il invite dans un registre quasi-concertant deux excellents solistes; la superbe voix d'alto de Vesselina Kasarova et le sheng merveilleusement joué par Wu Wei, dans un complexe orchestral fluide, lyrique et coloré. Chaque mouvement comporte le titre d'une saison: "Summer:Automn/ Winter/ Spring". Biensûr, ces quatre saisons-là n'ont rien à voir avec le chef-d'oeuvre de Vivaldi, leur principal avantage étant qu'elles sont déjà beaucoup moins rabâchées et que la symphonie qu'elles composent mériterait d'être mieux connue. Elle n'exclut ni lyrisme, ni intensité, ni beauté, a donc de quoi séduire un certain nombre de mélomanes.
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Icare
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MessageSujet: Tippett   Mer 8 Mar - 18:15

Ha! Le TRIPLE CONCERTO pour violon,alto,violoncelle et orchestre de Sir Michael Tippett! Je ne risquais pas de l'oublier celui-là. Il se divise en cinq mouvements et je ne saurais en contourner un seul. Outre un indiscutable savoir-faire, en ressort une très belle inspiration thématique.

Solistes; Ernst Kovacic,violon -- Gerard Caussé, alto -- Alexander Baillie,violoncelle.

Je viens de le réécouter et j'en adore toujours autant les orchestrations que je trouve particulièrement intelligentes et inventives. Rien de spectaculaire ici, ni d'emphatique! Pas de pléthore ni de luxuriance inutile! Pas de virtuosité excessive qui veut vous en mettre plein l'oreille! Rien de bourratif ni d'artificiel, à aucun niveau! Aucun sur-jeu ni surenchère orchestrale! Voilà un formidable concerto avec trois solistes où tout est intelligemment dosé, distillé, avec des combinaisons sonores attrayantes et délicates qui accompagnent le jeu inspiré des solistes, une oeuvre rigoureuse qui entretient une part de légèreté et de clarté dans ses gestes musicaux qui, eux, me semblent d'une élégance finalement très "british". Un coup de maître!
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Icare
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MessageSujet: Bartok   Jeu 9 Mar - 11:20

Comment aurais-je pu me consacrer à un tel sujet autour des concertos et des symphonies concertantes invitant plusieurs solistes sans évoquer le génial et si exaltant Concerto pour deux pianos, percussion et orchestre du grand Bela Bartok...

https://www.youtube.com/watch?v=faj8bwz3Rt0
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joachim
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MessageSujet: Re: Double, triple, quadruple...concertos.   Jeu 9 Mar - 11:34

Comme tu le sais certainement, ce concerto est une orchestration, en 1940, de la célèbre sonate pour 2 pianos et percussions de 1937.

Bon revenons à mon cher 18ème siècle

Johann Christian Bach, le fiston de qui tu sais Laughing dont le style est classique, a composé pas moins d'une vingtaine de symphonies concertantes pour deux à plusieurs solistes avec orchestre.

En voici une, mais on en trouve d'autres sur youtube, si ça t'intéresse...




https://www.youtube.com/watch?v=Q-uFoMI8bKo
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Double, triple, quadruple...concertos.
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